Escou

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Escou
Image illustrative de l'article Escou
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Oloron-Sainte-Marie
Canton Oloron-Sainte-Marie-2
Intercommunalité Communauté de communes du Piémont Oloronais
Maire
Mandat
Jean Casabonne
2014-2020
Code postal 64870
Code commune 64207
Démographie
Population
municipale
403 hab. (2014)
Densité 65 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 11′ 00″ nord, 0° 32′ 07″ ouest
Altitude Min. 271 m – Max. 416 m
Superficie 6,19 km2
Localisation

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Escou est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Nouvelle-Aquitaine.

Le gentilé est Escounois[1].

Les Pyrénées vues du village d'Escou.
Escou, chemin de randonnée.

Géographie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune doit son nom au ruisseau l'Escou qui la traverse[2]. Ses affluents, les ruisseaux Sarailles, l'Arrigastou et Bidou ainsi que les ruisseaux Moulias (affluent du gave d'Oloron), Labronze (tributaire de l'Auronce) sont également présent sur ses terres.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

  • le Hameau
  • le Village

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Escou apparaît[3] sous les formes Escoo (1380, contrats de Luntz[4]), Scoo (1546, réformation de Béarn[5]) et Sent Pierre d'Escou (1656, insinuations du diocèse d'Oloron[6]).

Histoire[modifier | modifier le code]

Paul Raymond[3] note qu'en 1385, Escou comptait 11 feux et dépendait du bailliage d'Oloron.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1971 2014 Jean Casabonne    
2014 2020 Jean Casabonne DLF  
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de quatre structures intercommunales[7] :

Escou accueille le siège du syndicat pour le regroupement scolaire de la vallée de l'Escou.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[9],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 403 habitants, en augmentation de 4,68 % par rapport à 2009 (Pyrénées-Atlantiques : 2,53 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
492 633 426 462 504 488 480 499 478
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
478 413 417 407 425 395 391 376 370
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
336 335 321 292 273 269 245 274 251
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
285 273 232 273 318 319 385 377 403
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique

La commune fait partie de l'aire urbaine d'Oloron-Sainte-Marie.

Économie[modifier | modifier le code]

L'activité est principalement agricole (vigne, céréales, élevage). La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • La commune se situe sur la ligne Pau-Canfranc. La gare est fermée au trafic.
  • La maison Capieig, bâtisse du XVIIe. Propriété privée.
  • Portes datant du XVIIe en centre bourg

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Pierre[12] date du XVIIe siècle. (autel tombeau du XIXe, petit tabernacle de bois doré de la fin du XVIIe, statue de saint Pierre en bois doré).
  • Le village est dominé par une ligne de crêtes sur laquelle pointe une croix en béton, la croix d'Escou, érigée au XXe siècle par un apprécié curé de la paroisse, l'abbé Joseph Camblong (...-1992).

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

  • Vue panoramique sur la chaîne des Pyrénées
  • Le cassou de Crampé « le chêne des fées »

Équipements[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une école maternelle et d'un terrain de rugby.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • L'abbé Joseph Camblong (...-1992), curé d'Escou de 1929 à 1992, surnommé « Le doux entêté » par monseigneur Lacaste, évêque d’Oloron. Pour célébrer la guérison jugée miraculeuse de sa gouvernante, Suzanne Morvan, en février 1939, l'abbé Camblong coule une immense croix en béton à Escou, haute de 15 mètres. Évidée, elle comprend un escalier intérieur pour accéder au sommet. Pour la fondation de cette croix, il utilise huit dalles du proche dolmen de Peyrecor qu'il a en partie démonté en 1933, à l'aide de douze paires de bœufs. Après 1976, cette croix, symbole de la victoire du christianisme sur le paganisme aux yeux du curé, est déplacée à l’emplacement d’un ancien dolmen dans un autre champ de la commune, car menacée d'être dynamitée par le nouveau propriétaire du champ initial. À l'âge de 75 ans, il entreprit de repeindre le plafond de l’église et fit une chute de 11 mètres suivie d’un mois de convalescence en fauteuil.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. Notice du Sandre sur Escou
  3. a et b Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  4. Contrats retenus par Luntz, notaire de Béarn - Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  5. Réformation de Béarn, collection manuscrite du XVIe au XVIIIe siècle, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques.
  6. Insinuations du diocèse d'Oloron, manuscrits du XVIIe siècle, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques.
  7. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 6 juin 2014)
  8. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  12. Ministère de la culture, base Mérimée - Notice sur l'église Saint-Pierre

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]