Saint-Goin

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Saint-Goin
Saint-Goin
La mairie de Saint-Goin.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Oloron-Sainte-Marie
Canton Oloron-Sainte-Marie-1
Intercommunalité Communauté de communes de Josbaig
Maire
Mandat
Évelyne Ballihaut
2014-2020
Code postal 64400
Code commune 64481
Démographie
Population
municipale
217 hab. (2015 en diminution de 4,41 % par rapport à 2010)
Densité 39 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 14′ 52″ nord, 0° 42′ 00″ ouest
Altitude Min. 173 m
Max. 291 m
Superficie 5,54 km2
Localisation

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Saint-Goin est une commune française située dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine.

Le gentilé est Saint-Goinar[1].

Tour de l'église.
Escalier extérieur de l'église.

Géographie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée[2] par un affluent du gave d'Oloron, le ruisseau le Joos (et par le tributaire de ce dernier, le ruisseau Espondics) et par un affluent du Lausset, le ruisseau l'Ibarle.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

  • Aignan ;
  • le Bois ;
  • Village.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Goin[3]
Geüs-d'Oloron
Barcus Saint-Goin Aren
Géronce

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Saint-Goin apparaît sous les formes Sent-Goenh (1402[4], censier de Béarn[5]), Sengoenh, Sangoenh et Sanct-Guoenh (respectivement 1536[4], 1538[4] et 1546[4], réformation de Béarn[6]) et Sent-Jayme de Sent-Goenh (1608[4], insinuations du diocèse d'Oloron[7]).

Son nom béarnais est Sent-Goenh.

Aignan, ancien fief de Saint-Goin, dépendant du bailliage d'Oloron et de la vicomté de Béarn, est mentionné sous la forme Anhanh de Sen-Goenh (1385[4], censier de Béarn[5]).

Histoire[modifier | modifier le code]

Paul Raymond[4] note qu'en 1385 Geüs et Saint-Goin formaient une seule paroisse qui dépendait du bailliage d'Oloron et comptait vingt-neuf feux.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2001 Jean Marestin    
2001 2008 Jean Marestin    
2008 2014 Jean Marestin    
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de quatre structures intercommunales[8] :

  • la communauté de communes de Josbaig ;
  • le syndicat AEP du Vert ;
  • le syndicat d'énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat mixte forestier des chênaies des vallées basques et béarnaises.

La commune accueille le siège de la communauté de communes de Josbaig.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[9]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[10].

En 2015, la commune comptait 217 habitants[Note 1], en diminution de 4,41 % par rapport à 2010 (Pyrénées-Atlantiques : +2,53 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
348 283 337 354 368 355 383 391 342
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
338 323 303 263 287 265 266 266 253
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
260 279 268 234 226 202 184 198 164
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
190 200 164 173 182 188 214 218 222
2013 2015 - - - - - - -
221 217 - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[12].)
Histogramme de l'évolution démographique

La commune fait partie de l'aire urbaine d'Oloron-Sainte-Marie.

Économie[modifier | modifier le code]

L'activité est principalement agricole (élevage, pâturages, polyculture). La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Intégré au village de SAINT GOIN, le château de MESPLES s’élève au bout de l’actuelle rue du canal. Cette rue était à l’origine la rue centrale du village, montant vers le château et l’église. L’avenue Saint Jacques a été créé plus tardivement, coupant en deux les terres nobles entourant le château.

L’église actuelle du village fut reconstruite sur les terres du châtelain en 1844. Avant cette date, l’ancienne église était accolée aux communs du château qui avait la particularité d’être à la fois abbaye laïque (Abbadie) et maison noble (Domecq). Sans doute de l’époque romane et de dimension identique aux églises de Géronce et d’Orin mais trop délabrée, elle fut démontée pierre par pierre par les habitants du lieu, afin de construire celle que l’on connaît de nos jours. On retrouve dans l’église actuelle des éléments de décorations de l’ancienne église (Rétable, lustre, huile sur toile - Saint Dominique recevant le Rosaire).

Le château était connu dès moyen âge classique sous le nom de « Maison Noble d’ANHANH », propriété de la famille d’AIGNAN, dont on trouve la trace dès le XIIe siècle dans le cartulaire de LUCQ. Ils la possèdent jusqu’au XVe siècle, puis elle passe à la famille FRECHOU au XVIe siècle, puis la famille BARBER au XVIIe siècle. On retrouve à l’intérieur des bâtiments, des vestiges de cette ancienne maison noble qui devait ressembler dans ses grandes lignes, aux abbayes laïques voisines de LEGUGNON et d’ORIN. Ces vestiges témoignent de l'importance de ce Château et du haut rang aristocratique qu'occupaient les Seigneurs de Saint-Goin. Elle fut acquise par César de MESPLES le 02 Avril 1646. La famille des MESPLES-ESQUIULE est une branche cadette des MESPLES-AREN, dont les premiers représentants se sont vaillamment distingués dans des faits d’armes aux côtés d’Henri IV, dans sa reconquête du royaume de France en Provence. Successivement Gouverneur de Berre puis de Saint-Tropez, Anchot de Mesplès s’est fait notamment remarquer lors du siège et de la bataille de Vinon. En reconnaissance de ses services, son fils, César de MESPLES a obtenu le titre de baron par Louis XIII, en 1633.

Le bâtiment fut totalement repris dans les années 1715-1718 par Jean-Anchot de MESPLES, suite à son mariage avec Madeleine d’ARROS; Jean-Anchot de Mesples reçoit en donation la seigneurie de Saint-Goin de son père Jean-César de Mesplès en date du  ; Anchot de Mesplès a été admis au parlement de Navarre en sa qualité de seigneur de Saint-Goin devant lequel il a prêté serment le et il se marie avec Magdelaine d'Arros le .

Il obtint par lettre patente du roi Louis XV (en avril 1732) que l’ensemble de ses seigneuries soient érigées en marquisat, sous le nom de « Marquis de MESPLES ».

À la fin de l’ancien régime, le Marquis De MESPLES s’est hissé parmi les plus hauts dignitaires de l’aristocratie régionale.

Président à mortier au parlement de Navarre, il possède aussi des biens et des charges en Provence, et la famille De Mesplès s’est alliée aux plus grandes familles Aristocratiques (d’ARROS, de LONS, ROUX de GAUBERT, de VERTHAMONT). Ils sont à la tête d’une fortune considérable lorsque la révolution les enferme comme « suspects » à la prison de CONDOM dans le GERS ; ils échappent de peu à l’échafaud, et finissent leur vie en Béarn.

La construction de Jean-Anchot de Mesplès est intéressante par son architecture classique dans les traditions béarnaises, mais surtout dans l’esprit du XVIIIe siècle naissant, caractéristique du « style Régence ». Elle marque une rupture avec les bâtiments antérieurs, et innove dans l’esprit et dans les formes. De nombreux exemples de châteaux similaires mais plus accomplis (et postérieurs) existent en Béarn. Mais il faut considérer qu’on introduit ici un nouvel art de vivre, importé par ses concepteurs qui ont voyagé et intégré les nouvelles modes. Il est néanmoins semblable pour l’essentiel au château de VIVEN, construit quarante ans plus tard par Jean César de MESPLES (fils ainé de Jean Anchot), lorsqu’il hérite du fief des d’ARROS par sa mère.

Un grand corps de logis rectangulaire (34x14m), coiffé d’une toiture massive d’ardoises avec coyaux, développe deux grandes façades au Nord-Est et au Sud-Ouest au rythme rigoureux de 9 et 7 travées sur deux niveaux. La largeur du corps de logis au Nord-Ouest était occupée par une façade ouverte à trois travées, aujourd’hui masquée par l’implantation d’un pavillon moderne (1920). La largeur Sud-Est à une seule travée sur un petit avant corps, ouvre sur la cour des communs.

D’importants communs s’organisent autour d’une cour fermée qui s’ouvre sur neuf arches à la manière d’un cloitre, et comportent une maison de gardiens. On y accède depuis la façade du château par une porte cochère traversant les écuries. L’ensemble intérieur et extérieur est entièrement aménagé de calades du XVIIIe siècle (galets sur la tranche) bien conservées.

Enfin, un ensemble de murs en galets posés en "branches de fougères" en grande partie du XVIIe siècle clos l’ensemble de la propriété.

Dans sa fonction de résidence d’été, il était consacré à la réception et au confort de ses habitants, dans le bon goût et l’élégance de l’époque Louis XV.

En effet, les intérieurs conservent de nombreux témoignages de la vie luxueuse de ses concepteurs : grand hall de réception, grand escalier à volée droite et légère, salons en enfilades, appartements organisés en suites (salon, chambre, antichambre et vestiaire), pièces de services séparées…Les décors Régence rajoutent à cette ambiance : plafonds à plus de 4 mètres de hauteur, stucs sur tous les plafonds, lambris à hauteur d’appuis, cheminées en marbres aux trumeaux stuqués de décors végétaux (et colombes à la « Pompadour ») dans toutes les pièces, portes à doubles vantaux élégamment moulurées, volets intérieurs à toutes les fenêtres, parquets ou marbres aux sols, peinture sur toile représentant une scène mythologique…

Tout témoigne ici du haut rang de ses propriétaires dans l’aristocratie Béarnaise.

Le bâtiment est ouvert en « rez-de-jardin » à une époque où ce concept apparaît tout juste dans la région. Tous les châteaux antérieurs ne comportaient des logements nobles qu’au premier et second niveau. À Saint-Goin, le XVIIIe siècle débutant amenait une autre conception de la vie de château, en lien avec l’extérieur et les jardins. C’est pourquoi les façades sont largement ouvertes par une multitude de grandes fenêtres sans meneaux, dans le but de profiter largement de la nature et pour faire entrer la lumière. Désormais, les jardins font partie intégrante des décors intérieurs. Jardin de production et d’agrément, bien qu’il ne reste plus qu’un premier enclos de murs avec une orangerie attenante ainsi qu’une haie de buis pluri-centenaires dessinant un jardin à la Française, on peut aisément imaginer leur raffinement en accord avec l’esprit de l’ensemble.

Tous ces éléments confèrent à la bâtisse l’esprit de « Château de famille » agréable à vivre et fonctionnel pour les réceptions ; ces deux critères, furent sans doute déterminants pour Jean-Anchot  et Madeleine, puisqu’ils y firent naitre leurs enfants et y vécurent l’essentiel de leur vie dans les nécessités dues à leur rang, donnant tour à tour, repas de famille et soirées mondaines (la vallée comptait un nombre important de familles aristocratiques qui aimaient à se retrouver à la belle saison).

Dans les mémoires sur la Province du Béarn de l’Intendant Pinon en 1698, il classe la famille De Mesplès parmi les dix plus grandes familles aristocratiques  du Béarn et le Château des Marquis de Mesplès reste l’un des rares exemples aussi complet de l’architecture naissante du XVIIIe siècle en Béarn.

Le château fut pourtant délaissé par les générations suivantes, au profit du château de VIVEN et de l’hôtel particulier de la rue Bayard à PAU, puis de la vie Bordelaise.

En 1822, après un long sommeil engendré par la révolution, le château est racheté par Jean Emmanuel LAGARDE, riche négociant originaire d’OLORON Ste MARIE, ayant fait fortune en Andalousie (CADIX). La Marquise Marie Angélique de VERTHAMONT née de MESPLES, fille unique et sans descendance, lui vend l’ensemble de ses biens hérités des Marquis de MESPLES : l’hôtel particulier de la rue de l’Hospice à OLORON Ste MARIE, le château d’ESQUIULE, les fôrets (plus de 2000ha), les terres cultivables d’Ilhasse et Berbielle, les métairies, les moulins sur le Vert et Joos dont un à usage de papeterie…(le château de VIVEN et l’hôtel particulier de PAU étaient semble t-il, déjà vendus).

Jean Emmanuel et plus tard sa fille Marie Anne rendent tout son lustre au domaine : travaux intérieurs, jardins, plantations d’arbres, une seconde orangerie, (le pigeonnier cité dans le censier de 1677 avait déjà disparu), agrandissement des communs, réaménagement du grand portail d’entrée et de l’entrée secondaire, grilles, piliers à boules…

Après leur disparition, le château inhabité est vite exploité dès la fin du XIXe siècle en hôtel de luxe avec tennis et golf à destination des Anglais et Américains fortunés, attirés par la chasse au chevreuil et la pêche au saumon. La réputation de l’établissement n’était plus à faire, et 6 chambres sont ajoutées en 1920, avec la construction d’un nouveau pavillon mansardé d’architecture typique des Villas Anglaise de Pau, occupé par une grande et agréable loggia en rez-de-chaussée. Mais la crise de 1931 sonne la fin progressive de cette activité, et Mr VERSCHOYLE gérant de l’Hôtel a dû regagner la Grande Bretagne à l’aube de la Seconde Guerre Mondiale.

Par la suite, le château a servi successivement de refuge pendant la guerre de 1939/45, d’accueil d’enfants espagnols victimes de la dictature franquiste de 1948 à 1952 sous la direction de Miss Persis Miller (UNITARIAN SERVICE COMMETTEE); la rafle de l'opération "Boléro Paprika" y mettra un terme. Puis colonie de vacances (UFOVAL) et enfin, centre de désintoxication (NARCONON) dans les années 1980. Depuis, il est resté inoccupé, fermé et abandonné.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'ancienne église romane, qui était à proximité du château, a été démolie en 1844. La nouvelle église, construite sur un terrain donné par le châtelain Emmanuel Lagarde, a été édifiée en 1844. Elle conserve des éléments de décoration de l'ancienne église.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Équipements[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une école maternelle.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

La famille de Mesplès, seigneur d'Esquiule, Ilhasse et Berbielle a acquis la seigneurie de Saint-Goin au 17e siècle, succédant ainsi aux familles d'Aignan (Anhanh) dont on retrouve la trace dans les cartulaires de Lucq, de Fréchou et Barber.

La famille de Mesplès, originaire d'Oloron Sainte Marie dont on trouve trace dans le dénombrement de Gaston Phoébus en 1385, puis un Anchot de Mesplès est Evêque d'Oloron Sainte Marie en 1500.

Le premier seigneur d'Esquiule, Anchot de Mesplès a combattu auprès d'Henri IV, notamment à la bataille de Vitry puis au siège de Vinon où il se fait remarquer par sa vaillance. Par la suite, il a été nommé gouverneur de Berre et de Saint-Tropez à la fin du 16e siècle. Il passera par la suite de longues périodes auprès d'Henri IV et de la belle Corisande.

Les seigneurs d'Esquiule obtiennent du roi Louis XIII l'érection de leurs terres en Baronnie au début du 17e siècle puis en marquisat en 1732 selon lettre patente du roi Louis XV.

Riches d'immenses propriétés foncières, les marquis de Mesplès arrivent ainsi à se hisser au plus haut niveau de l'Aristocratie Béarnaise, faisant alliance avec les grandes familles de l'aristocratie tels les Lons, de Gaubert, de Verthamon.

Jean César de Mesplès, seigneur d'Esquiule, Ilhasse, Berbielle, Géronce, Saint-Goin, Viven, dernier marquis de Mesplès, aura été président à Mortier au parlement de Navarre. Il possédait également un hôtel particulier à Pau (n°1 rue Bayard) et la baronnie de Viven.

Emprisonné sous la terreur, il a été arrêté en 1793 avec son épouse à Pau avant d'être déporté à Condom ; il est alors considéré comme très riche et farouchement aristocratique.

Libéré en 1794, le marquis de Mesplès récupère son patrimoine et décède à Pau en Juillet 1795. Son épouse décède au château de Viven en 1807.

Leur seul enfant, la marquise de Verthamon n'aura pas de descendants.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. Notice du Sandre sur Saint-Goin
  3. Carte IGN sous Géoportail
  4. a, b, c, d, e, f et g Paul Raymond, Dictionnaire topographique du département des Basses-Pyrénées, Paris, Imprimerie Impériale, , 208 p. (notice BnF no FRBNF31182570, lire en ligne).
  5. a et b Censier de Béarn, manuscrit de 1385, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques.
  6. Réformation de Béarn, collection manuscrite du XVIe au XVIIIe siècle, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques.
  7. Insinuations du diocèse d'Oloron, manuscrits du XVIIe siècle, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques.
  8. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 19 juin 2014)
  9. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  10. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]