Sévignacq-Meyracq

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Sévignacq-Meyracq
La mairie de Sévignacq-Meyracq.
La mairie de Sévignacq-Meyracq.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Oloron-Sainte-Marie
Canton Oloron-Sainte-Marie-2
Intercommunalité Communauté de communes de la Vallée d'Ossau
Maire
Mandat
Monique Moulat
2014-2020
Code postal 64260
Code commune 64522
Démographie
Population
municipale
562 hab. (2014)
Densité 38 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 06′ 51″ nord, 0° 24′ 39″ ouest
Altitude Min. 296 m
Max. 618 m
Superficie 14,81 km2
Localisation

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Sévignacq-Meyracq est une commune française située dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

La salle polyvalente.
Un monument de Sévignacq-Meyracq.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par des affluents du gave de Pau et du gave d'Oloron, le gave d'Ossau, le Neez et le Soust.

Un affluent du Gest coule également sur la commune, le ruisseau de l'Oustau.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

  • Bour de Sévignacq ;
  • Couloumats ;
  • le Grand Hameau ;
  • le Hameau de Meyracq.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Sévignacq apparaît[1] sous les formes Sevignag (1270, titres d'Ossau[2]), Savinhacum (1286, titres de Béarn[3]), Sebinhac (1385, censier de Béarn[4]), Sebinach (1614, réformation de Béarn[5]), Sanctus-Petrus de Sevignacq (1674, insinuations du diocèse d'Oloron[6]), Sévignac (1863, dictionnaire de Paul Raymond[1]).
Le toponyme Meyracq apparaît[1] sous les formes Mayrac (1376, montre militaire de Béarn[7]), Sanctus-Saturninus de Meyrac (1607, insinuations du diocèse d'Oloron[6]), Meirac (1675, réformation de Béarn[5]) et Meyrac (1863, dictionnaire de Paul Raymond[1]).

Sévignacq est formé du nom latin Sabinius et signifie domaine de Sabinius, de même Meyracq signifie domaine de Macer[8].

Son nom béarnais est Sevinhac-Meirac.

Histoire[modifier | modifier le code]

Paul Raymond[1] note que la commune de Sévignacq comptait une abbaye laïque, vassale de la vicomté de Béarn.
En 1385, Sévignacq comptait 29 feux et dépendait du bailliage d'Ossau[1].
Meyracq était un village dépendant de Sévignacq et comptait 6 feux en 1385[1].
Sévignacq et Meyracq ont fusionné en 1866.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Sévignacq-Meyracq Blason D'argent aux trois fasces abaissées d’azur surmontées d’un sanglier de sable.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
2001 1995 Auguste Cazalet RPR ancien sénateur
2001 2008 André Paquot    
2008 2014 Michel Pasquine    
2014 en cours Monique Moulat    

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de sept structures intercommunales[9] :

  • l'agence publique de gestion locale ;
  • la communauté de communes de la Vallée d'Ossau ;
  • le syndicat d'eau de la vallée d'Ossau ;
  • le syndicat d'électrification du Bas-Ossau ;
  • le syndicat de la perception d'Arudy ;
  • le syndicat de regroupement pédagogique de Sainte-Colome et Sévignacq-Meyracq ;
  • le syndicat intercommunal d'assainissement de Sainte-Colome.

La commune fait partie du Pays d'Oloron et du Haut-Béarn.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[10]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[11],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 562 habitants, en augmentation de 10,41 % par rapport à 2009 (Pyrénées-Atlantiques : 2,53 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
867 723 766 785 729 950 924 890 875
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
922 885 844 753 733 724 673 681 647
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
668 655 580 553 527 501 526 431 429
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
467 486 490 438 437 535 486 548 562
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

L'économie de la commune est essentiellement orientée vers l'agriculture et l'élevage. Sévignacq-Meyracq fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.
Des carrières de marbre et de granit sont toujours en activité dans la commune.
Une ancienne source thermale est actuellement exploitée.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Maisons des XVe et XVIe siècles.
  • Château de Sévignacq, ou château d'Étigny (ancienne abbaye laïque) datant du début du XVIIe siècle et remanié au XIXe siècle.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Équipements[modifier | modifier le code]

La commune possède une école primaire.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f et g Paul Raymond, Dictionnaire topographique du département des Basses-Pyrénées, Paris, Imprimerie Impériale, , 208 p. (notice BnF no FRBNF31182570, lire en ligne).
  2. Titres de la vallée d'Ossau - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  3. Titres de la vicomté de Béarn - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  4. Censier de Béarn, manuscrit de 1385, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques.
  5. a et b Réformation de Béarn, collection manuscrite du XVIe au XVIIIe siècle, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques.
  6. a et b Insinuations du diocèse d'Oloron, manuscrits du XVIIe siècle, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques.
  7. Manuscrit de 1376 - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  8. Michel Grosclaude, Dictionnaire toponymique des communes du Béarn, edicions reclams Escola Gaston Febus, 2006 p.74 et 76
  9. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 20 juin 2014)
  10. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  11. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]