Issor

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Issor
La mairie d’Issor.
La mairie d’Issor.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Oloron-Sainte-Marie
Canton Oloron-Sainte-Marie-1
Intercommunalité Communauté de communes de la vallée de Barétous
Maire
Mandat
Michel Lauga
2014-2020
Code postal 64570
Code commune 64276
Démographie
Population
municipale
244 hab. (2014)
Densité 11 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 06′ 08″ nord, 0° 39′ 38″ ouest
Altitude Min. 280 m – Max. 1 206 m
Superficie 23,00 km2
Localisation

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Issor est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Nouvelle-Aquitaine.

Fronton.
Le Laboo sur le territoire de la commune.
L'église Saint-Jean-l'Évangéliste.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la vallée de Barétous.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par des affluents du gave d'Aspe :

  • l'arrèc des Abérats
  • le gave de Lourdios et ses affluents :
    • l'arrèc Bigurne
    • l'arrèc de Laünde
    • le Moulia et son affluent :
      • l'arrèc de Serre Bendouse
  • le ruisseau de Labatnère.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

  • Auverny ;
  • Bigurne ;
  • Bisarce ;
  • Bugala ;
  • Netchury ;
  • le Village ;
  • Beziat.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Issor apparaît[1] sous les formes Isoo (XIIIe siècle, for de Barétous[2]), Içor (1270, titres de la vallée d'Ossau), Issoo en Baratos (1385, censier de Béarn[3]), Ysoo (XIVe siècle, censier de Béarn[3]), Yssoo (1444, registres de la Cour Majour[4]), Yssor et Ysso (1538, réformation de Béarn[5]), Sent Joan d'Isso (1655, insinuations du diocèse d'Oloron[6]).

Le toponyme est d'origine basque, de izuri versant, déclivité[7].

Son nom béarnais est Issor.

Ségu est un mont[1] dont l’emprise s’étend sur Asasp-Arros et Issor.

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2001 Jean-Jacques Cazaurang CPNT  
2001 2008 Jean-Jacques Cazaurang CPNT  
2008 2014 Jean-Jacques Cazaurang CPNT puis DVD  
2014 en cours Michel Lauga    

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Issor fait partie de six structures intercommunales[8] :

  • la communauté de communes de la vallée de Barétous ;
  • le SIVU chargé du tourisme en Haute-Soule et Barétous ;
  • le syndicat d'énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat de regroupement pédagogique d'Issor et de Lourdios-Ichère ;
  • le syndicat mixte des gaves d’Oloron - Aspe - Ossau er de leurs affluents ;
  • le syndicat mixte du Haut-Béarn.

Issor accueille le siège du syndicat de regroupement pédagogique d'Issor et de Lourdios-Ichère.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[9]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[10],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 244 habitants, en diminution de -4,31 % par rapport à 2009 (Pyrénées-Atlantiques : 2,53 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
792 746 822 886 935 941 901 940 898
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
856 828 776 755 760 751 720 718 675
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
624 623 580 497 475 450 418 404 372
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
334 290 241 247 240 262 251 246 244
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[12].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

L'économie de la commune est essentiellement orientée vers l'agriculture et l'élevage. Elle fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • Église paroissiale Saint-Jean-l'Évangéliste, reconstruite en 1687. Le clocher a été édifié en 1924[13].
  • Six chandeliers en bois doré, inscrits monument historique en 1963, ont disparu.

Patrimoine historique : les restes d'une demeure seigneuriale sont encore visibles sur la propriété Labrucherie au lieu-dit le Château (base d'une tour et pan dégradé de mur de défense. Au sud-est, sur une bute terminale d'une prairie jouxtant le Château des fondations circulaires semblent révéler une ancienne tour de guet ou de défense, en surplomb de la route départementale 618, près de l'entrée du village. Constatations de visu.

Quelques vitraux de l'église Saint-Jean-l'Évangéliste
Vitrail saint Léon évêque et patron de Bayonne.
Vitrail saint Grat évêque et patron d'Oloron.

Événements sportifs[modifier | modifier le code]

La commune se situe sur le trajet de la 16e étape du Tour de France 2007 qui a eu lieu le 25 juillet 2007. Le parcours de 218 kilomètres relia Orthez à Gourette - col d'Aubisque.

Équipements[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une école primaire Un ensemble récent à vocation socio-culturelle ou sportive, bâti près du gave du Lourdios est destiné à recevoir des groupes en hébergement complet et, disposant d'une grande salle très éclairée, il permet l'organisation d'activités, de cérémonies ou de fêtes.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Paul Raymond, Dictionnaire topographique du département des Basses-Pyrénées, Paris, Imprimerie Impériale, , 208 p. (notice BnF no FRBNF31182570, lire en ligne).
  2. Titres de la vallée de Barétous - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  3. a et b Manuscrit de 1385 - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  4. Registres manuscrits du XVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  5. Collection manuscrite du XVIe au XVIIIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  6. Manuscrits du XVIIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  7. Michel Grosclaude (préf. Pierre Bec), Dictionnaire toponymique des communes du Béarn, Pau, Escòla Gaston Febus, , 416 p. (ISBN 9782350680057, notice BnF no FRBNF35515059), p. 53.
  8. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 8 juin 2014)
  9. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  10. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  13. Notice sur l'église Saint-Jean l'Evangéliste dans la base Mérimée

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]