Aramits

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Aramits
Aramits
Porte de l'ancienne abbaye laïque d'Aramits.
Blason de Aramits
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Oloron-Sainte-Marie
Intercommunalité Communauté de communes du Haut Béarn
Maire
Mandat
Étienne Serna
2020-2026
Code postal 64570
Code commune 64029
Démographie
Gentilé Aramitsien
Population
municipale
666 hab. (2018 en diminution de 1,48 % par rapport à 2013)
Densité 23 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 07′ 18″ nord, 0° 43′ 34″ ouest
Altitude Min. 212 m
Max. 628 m
Superficie 29,55 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Oloron-Sainte-Marie
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Oloron-Sainte-Marie-1
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Aramits

Aramits [aʁamits] est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Nouvelle-Aquitaine.

Le gentilé est Aramitsien[1],[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune d'Aramits se trouve dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine[3].

Elle se situe à 47 km par la route[Note 1] de Pau[4], préfecture du département, et à 14 km d'Oloron-Sainte-Marie[5], sous-préfecture.

Les communes les plus proches[Note 2] sont[6] : Lanne-en-Barétous (2,8 km), Arette (2,9 km), Ance Féas (4,0 km), Issor (5,7 km), Montory (7,8 km), Esquiule (8,3 km), Barcus (8,4 km).

Sur le plan historique et culturel, Aramits fait partie de la province du Béarn, qui fut également un État et qui présente une unité historique et culturelle à laquelle s’oppose une diversité frappante de paysages au relief tourmenté[7].

Paysages et relief[modifier | modifier le code]

Le Sommet de Souek culmine à 623 mètres[8], le Soum d'Unars à 604 mètres[8] et le Barrat de Sottou à 556 mètres[8].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier d'Aramits.

La commune est drainée par le Joos, le Vert, la Mielle, le Littos, le Bitole, l'Aurone, le ruisseau de Lancy, l’Arrec Bugalaran, l’Arrec de Ibarcis, l’Arrec de Rachet, l’Arrec Dragon, l’Arrec Labaigt, l’Arriou de Soulou, Bouhatéko erreka, et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 48 km de longueur totale[9],[Carte 1].

Le Joos, d'une longueur totale de 35,6 km, prend sa source dans la commune de Montory et s'écoule du sud vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans le gave d'Oloron à Préchacq-Josbaig[10].

Le Vert, d'une longueur totale de 34,9 km, prend sa source dans la commune d'Arette et s'écoule du sud vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans le gave d'Oloron à Moumour, après avoir traversé 6 communes[11].

La Mielle, d'une longueur totale de 14,3 km, prend sa source dans la commune et s'écoule vers le nord. Elle se jette dans le gave d'Oloron à Oloron-Sainte-Marie, après avoir traversé 5 communes[12].

Le Littos, d'une longueur totale de 13,1 km, prend sa source dans la commune et s'écoule du sud-ouest vers le nord-ouest. Il se jette dans le Vert à Esquiule, après avoir traversé 4 communes[13].

Le Bitole, d'une longueur totale de 16,7 km, prend sa source dans la commune de Lanne-en-Barétous et s'écoule du sud vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans le Vert sur le territoire communal[14].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[15]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[16].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[17]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[15]

  • Moyenne annuelle de température : 12,8 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 4,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 13,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 422 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 9,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[18] complétée par des études régionales[19] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Oloron-Ste-Mari », sur la commune d'Oloron-Sainte-Marie, mise en service en 1964[20]et qui se trouve à 13 km à vol d'oiseau[21],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 13,5 °C et la hauteur de précipitations de 1 341,2 mm pour la période 1981-2010[22]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Pau-Uzein », sur la commune d'Uzein, mise en service en 1921 et à 39 km[23], la température moyenne annuelle évolue de 13,2 °C pour la période 1971-2000[24], à 13,4 °C pour 1981-2010[25], puis à 13,8 °C pour 1991-2020[26].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux », constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 5]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la « directive Habitats » : « le gave d'Oloron (cours d'eau) et marais de Labastide-Villefranche »[28],[Carte 2].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Cinq ZNIEFF de type 2[Note 6] sont recensées sur la commune[29],[Carte 3] :

  • le « bassin versant du Lausset et du Joos : bois, landes et zones tourbeuses » (19 519,13 ha), couvrant 23 communes du département[30] ;
  • les « massifs forestiers et landes de Bugangue et de Labaig » (1 406,14 ha), couvrant 5 communes du département[31] ;
  • le « réseau hydrographique du gave d'Oloron et de ses affluents » (6 885,32 ha), couvrant 114 communes dont 2 dans les Landes et 112 dans les Pyrénées-Atlantiques[32];
  • la « vallée d'Aspe » (54 924,87 ha), couvrant 22 communes du département[33];

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Aramits est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[34],[35],[36].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Oloron-Sainte-Marie, dont elle est une commune de la couronne[Note 8]. Cette aire, qui regroupe 44 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[37],[38].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (55,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (55,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (38,5 %), prairies (29,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (17,2 %), zones agricoles hétérogènes (14 %), zones urbanisées (0,9 %)[39].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 4].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la route départementale 919 menant à Oloron-Sainte-Marie.
La ligne 848 du réseau interurbain des Pyrénées-Atlantiques, qui relie La Pierre Saint-Martin à Oloron-Sainte-Marie, s'arrête à Aramits.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

La mairie.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Aramits apparaît sous les formes Aramiçs (1270[40], titres de la vallée d'Ossau), Aramitz en Baratons (1376[40], contrat de Luntz[41]), Iramitz (1383[40], contrat de Luntz[41]), Sent-Vinsens d'Aramitz (1606[40], insinuations du diocèse d'Oloron[42]), Aramys (1630[43], carte le Païs de Béarn) et Aramits sur la carte de Cassini (fin XVIIIe siècle[43]).

Pour Brigitte Jobbé-Duval[2], l’origine du toponyme est basque, de aran (« vallée ») et -itz (suffixe locatif et collectif), donnant « lieu des vallées » ou « confluent »[43]. Elle indique également que les habitants étaient autrefois surnommés grenouilles (sobriquet désignant les habitants des marécages).

L'Arrigau est un hydronyme désignant un ruisseau qui prend sa source sur Arette et conflue avec le Vert à Aramits. Il est cité en 1538[40] (lo ariu aperat la Rigau, réformation de Béarn[44]) et en 1863[40] (l’Arrigas, dictionnaire topographique Béarn-Pays basque) sous des graphies différentes.

Paul Raymond mentionne en 1863[40] un hameau du nom de Basques.

La Bourette est le nom d’un tributaire du Vert, qui arrose Aramits. Il est mentionné en 1863[40], dans le dictionnaire topographique Béarn-Pays basque.

Le bois de Bugangue était situé, en 1863[40], sur le territoire d’Asasp. Il apparaît sous la graphie lo boscq de Buyangue en 1477 dans les titres de la vallée d'Aspe[45]. Le ruisseau de Bugangue, nom d’un affluent de la Mielle, arrosait en 1863, Asasp et Gurmençon.

La Grange-d’Osse était une ferme appartenant à l’abbaye de Pontaut[46] (Landes) et un fief de la vicomté de Béarn, dépendant du bailliage d’Oloron. On retrouve le toponyme sous les formes l’Espitau d’Osse (1385[40], censier de Béarn[47]) et la Grange de Osse ab une petite gleysi (1538[40], réformation de Béarn[44]).

Le toponyme Calangué fait référence au ruisseau le Calangue, mentionné par le dictionnaire topographique Béarn-Pays basque (1863[40]), qui prend sa source dans le bois de Budangue et rejoint le Dandarou, un affluent du Vert.

Gouloume apparaît sous la graphie Goulomme en 1863,[40] (dictionnaire topographique Béarn-Pays basque) et désignait à l’époque un bois.

Lanne de Haut est à rapprocher d’un autre lieu-dit d’Aramits, aujourd’hui commune de Lanne-en-Barétous. Ce toponyme est mentionné sous les formes Lane (1385[40], cencier de Béarn[47]), Lana (1444[40], règlements de la Cour Majour de Béarn[48]), Sanctus Martinus de Lanne (1673[40], insinuations du diocèse d'Oloron[42]).
Olivé désigne une ferme de la commune, déjà citée sous la forme Oliber en 1538 (réformation de Béarn[44]).

Serreuille est un hameau d’Aramits, mentionné sous les graphies Seruilhe (1376[40], montre militaire de Béarn[49]), Sarrulhe-Susoo et Sarrulhe-Jusoo (1385[40] pour ces deux formes, censier de Béarn[47]).

Soulou est une ferme que l’on retrouve sous la forme Soulon en 1581[40] dans la réformation de Béarn[44].

Histoire[modifier | modifier le code]

Aramits est l'ancien chef-lieu de la vallée de Barétous. Celle-ci disposait d'un for particulier dès 1221. La communauté était administrée par un conseil de jurats représentant l'ensemble de la vallée et qui se réunissait dans la « maison de la vallée ».

Paul Raymond[40] note l'existence de deux abbayes laïques, vassales de la vicomté de Béarn : l'Abadie-Susan et l'Abadie-Jusan. Le château restant — dont il ne subsiste qu'une porte — a vu naitre Henri d'Aramitz, admis dans la Compagnie des mousquetaires du roi.

En 1385, Aramits comptait 52 feux et dépendait du bailliage d'Oloron. Peu avant (1375), le curé d'Aramits joua un rôle de conciliateur dans les conflits opposant les Espagnols et les Français, et qui donna naissance au traité appelé Junte de Roncal. En 1790, le canton d'Aramits incluait également Esquiule.

Le , Aramits a été frappé par un tremblement de terre de magnitude 4,2.

L'église paroissiale Saint-Vincent.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De sinople aux deux épées basses d'argent passées en sautoir, surmontées d'un chapeau de mousquetaire de sable empanaché aussi d'argent.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1983 1989 Pierre Louis    
1989 2014 Daniel Lourtau    
2014 En cours Étienne Serna    

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Aramits fait partie de cinq structures intercommunales[50] :

  • la communauté de communes de la vallée de Barétous ;
  • le SIVU chargé du tourisme en Haute-Soule et Barétous ;
  • le SIVU La Verna ;
  • le syndicat d'énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat mixte des gaves d'Oloron-Aspe-Ossau et de leurs affluents.

Aramits est le siège de la communauté de communes de la vallée de Barétous[51].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au , Aramits est jumelée avec[52] :

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[53]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[54].

En 2018, la commune comptait 666 habitants[Note 9], en diminution de 1,48 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Atlantiques : +2,37 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0249381 0011 2201 2641 3171 3031 3061 249
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2091 1501 0731 0241 0401 1101 031962986
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
953953940796766753740697642
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
622600621602588653666667669
2013 2018 - - - - - - -
676666-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[55] puis Insee à partir de 2006[56].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

L'économie de la commune est essentiellement orientée vers l'agriculture et l'élevage (bovins et ovins). Elle fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Vitrail de Michel Garicoïts à Aramits.

Manifestations culturelles[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale Saint-Vincent est une ancienne abbaye laïque dont il reste un portail du XVIIe siècle. La vieille église a été démolie en 1880. De 1884 à 1886 se sont déroulés les travaux de construction de la nouvelle église, de style romano-byzantin[57]. Elle est inscrite à l'Inventaire général du patrimoine culturel depuis 2003.

Équipements[modifier | modifier le code]

Enseignement

La commune possède une école primaire.

Sports[modifier | modifier le code]

Sport et équipements sportifs

Rugby à XV : l'Entente Aramits-Asasp qui a évolué en Fédérale 2 et en Fédérale 3 lors de la saison 2017-2018
Pierre Capdevielle y a joué de 1985 à 1994.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Aramis, de son vrai nom Henri d'Aramitz, est le fils de Charles d'Aramitz qui a été maréchal des logis à la compagnie des mousquetaires.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes par la voie routière et évaluées à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
  2. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[27].
  6. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. « Hydro » sur Géoportail (consulté le 9 août 2021)..
  2. « Sites Natura2000 de types sites d'intérêt communautaire (SIC) (Directive Habitats) de la commune d'Aramits », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  3. « ZNIEFF de type II sur la commune d'Aramits », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  4. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. a et b Brigitte Jobbé-Duval, Dictionnaire des noms de lieux : Pyrénées-Atlantiques, Paris, Archives et Culture, (ISBN 978-2-35077-151-9, notice BnF no FRBNF42089597).
  3. « Métadonnées de la commune d'Aramits », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  4. Stephan Georg, « Distance entre Aramits et Pau », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  5. Stephan Georg, « Distance entre Aramits et Oloron-Sainte-Marie », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  6. « Communes les plus proches d'Aramits », sur www.villorama.com (consulté le ).
  7. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 30.
  8. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w x y z aa ab ac ad ae af ag ah ai aj ak al am an ao ap aq ar as at au av aw ax ay az ba bb bc bd be bf bg bh bi bj bk bl bm bn bo bp bq br bs bt bu bv bw bx by bz ca cb cc cd ce cf cg ch ci cj ck cl cm cn co cp cq cr cs ct cu cv cw cx cy cz da et db Géoportail - IGN, « Géoportail » (consulté le ).
  9. « Fiche communale d'Aramits », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Aquitaine (consulté le ).
  10. Sandre, « le Joos ».
  11. Sandre, « le Vert ».
  12. Sandre, « la Mielle ».
  13. Sandre, « le Littos ».
  14. Sandre, « le Bitole ».
  15. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
  16. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le ).
  17. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le ).
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  19. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le ).
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  23. « Orthodromie entre Aramits et Uzein », sur fr.distance.to (consulté le ).
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  25. « Station météorologique de Pau-Uzein - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
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