Burgaronne

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Burgaronne
Image illustrative de l'article Burgaronne
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Oloron-Sainte-Marie
Canton Orthez et Terres des Gaves et du Sel
Intercommunalité Communauté de communes du Béarn des Gaves
Maire
Mandat
Jean Iturria
2014-2020
Code postal 64390
Code commune 64151
Démographie
Population
municipale
100 hab. (2014)
Densité 19 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 24′ 46″ nord, 0° 54′ 29″ ouest
Altitude Min. 86 m – Max. 216 m
Superficie 5,27 km2
Localisation

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Burgaronne est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée[1] par des affluents du gave d'Oloron, l'Arrioutèque, l'arrèc Héuré et par le tributaire de ce dernier, l'arriou de Lagouarde.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

Le toponyme Burgaronne apparaît[2] sous les formes Burgarone (1235, réformation de Béarn[3]), Burgarona (1323, titres de Béarn[4]), Bulgarona et Burguarone (respectivement 1548 et 1614, réformation de Béarn[3]) et Saint-Étienne de Burguerone (1656, insinuations du diocèse d'Oloron[5]).

Graphie occitane[modifier | modifier le code]

Son nom gascon est Bergarona.

Histoire[modifier | modifier le code]

Paul Raymond[2] note qu'en 1385, Burgaronne comptait 17 feux et dépendait du bailliage de Sauveterre.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1995 2008 André Marimbordes    
2008 2014 Jean Ithurria    

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de cinq structures intercommunales[6] :

  • le centre intercommunal d’action sociale de Sauveterre-de-Béarn ;
  • la communauté de communes de Sauveterre-de-Béarn ;
  • le syndicat d’énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal d’alimentation en eau potable du Saleys et des gaves ;
  • le syndicat intercommunal des gaves et du Saleys.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[7]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[8],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 100 habitants, en augmentation de 3,09 % par rapport à 2009 (Pyrénées-Atlantiques : 2,53 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
163 178 204 200 216 207 201 224 214
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
220 180 190 168 130 142 142 121 113
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
124 130 95 110 123 104 102 84 67
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
58 48 60 86 94 99 96 99 100
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[10].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

L'activité est principalement agricole. La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Étienne[11] date du début du XXe siècle.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Équipements[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Notice du Sandre sur Burgaronne
  2. a et b Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  3. a et b Réformation de Béarn, collection manuscrite du XVIe au XVIIIe siècle, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques.
  4. Titres de la vicomté de Béarn, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  5. Insinuations du diocèse d'Oloron, manuscrits du XVIIe siècle, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques.
  6. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 1er juin 2014)
  7. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  8. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  11. Ministère de la culture, base Mérimée - Notice sur l'église Saint-Étienne

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]