Eysus

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
image illustrant une commune des Pyrénées-Atlantiques
Cet article est une ébauche concernant une commune des Pyrénées-Atlantiques.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?). Le bandeau {{ébauche}} peut être enlevé et l’article évalué comme étant au stade « Bon début » quand il comporte assez de renseignements encyclopédiques concernant la commune.
Si vous avez un doute, l’atelier de lecture du projet Communes de France est à votre disposition pour vous aider. Consultez également la page d’aide à la rédaction d’un article de commune.

Eysus
L'église Saint-Pierre.
L'église Saint-Pierre.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Oloron-Sainte-Marie
Canton Oloron-Sainte-Marie-1
Intercommunalité Communauté de communes du Piémont Oloronais
Maire
Mandat
Anne Voeltzel
2014-2020
Code postal 64400
Code commune 64224
Démographie
Population
municipale
653 hab. (2014)
Densité 97 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 08′ 24″ nord, 0° 35′ 14″ ouest
Altitude Min. 236 m – Max. 416 m
Superficie 6,72 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques

Voir sur la carte administrative des Pyrénées-Atlantiques
City locator 14.svg
Eysus

Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques

Voir sur la carte topographique des Pyrénées-Atlantiques
City locator 14.svg
Eysus

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Eysus

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Eysus

Eysus est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Nouvelle-Aquitaine.

Le gentilé est Eysusien[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée[2] par le gave d'Aspe et par ses affluents, les ruisseaux l'Ourtau (dont les affluents sont le ruisseau du Laguns et le Larran), et l'Arrigouli (ou Branas).

Le pont au-dessus de l'Ourtau au centre du village.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

  • Bourdiu
  • Camous
  • Serre-Haute
  • Soumsus
  • Village

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Accès, routes et chemins[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la D 238 reliant le village à Lurbe-Saint-Christau au sud et Oloron-Sainte-Marie, via Soeix, au nord, ainsi que par la D 638 reliant le village à Lurbe-Saint-Christau (Saint-Christau plus exactement). Le centre de la commune est traversée par la D 435. La D 338, vers le sud-ouest, amène au lieu-dit Borne 12 se situant dans le bois du Baget (appartenant à Oloron-Sainte-Marie, croisement avec la D 938 qui amène à Lurbe-Saint-Christau, en allant vers l'ouest, et Arudy vers l'est mais aussi vers le nord à Oloron-Sainte-Marie, via Serre Soeix (haut de Soeix).

La commune est aussi traversée par le GR 653 qui, via Serre Soeix (haut de Soeix, Oloron-Sainte-Marie) longe la D 638, passe devant l'école municipale, la mairie, le fronton, et longe ensuite en partie la D 435, puis la D 638 en partie aussi pour relier Lurbe-Saint-Christau (Saint-Christau plus exactement).

Autrefois utilisé, le pont du chemin de fer, fermé depuis 2002, permettait de traverser le gave d'Aspe et relier à pied uniquement, le village de Gurmençon au nord-ouest.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Eysus apparaît[3] sous les formes Villa quœ vocatur Isuici (1077, titres de l'abbaye de la Peña[4]), Ezus (XIIIe siècle, for d'Oloron[5]), Esus (1251, cartulaire d'Oloron[6]), Eyssus, Eizus, Aisuus et Aïsus (respectivement 1538, 1544, 1589 et 1675, réformation de Béarn[7]).

Son nom béarnais est Eisús.

Histoire[modifier | modifier le code]

Paul Raymond[3] note qu'en 1385, Eysus dépendait du bailliage d'Oloron et comptait 24 feux.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1968 1995 Jean Calou    
1995 2014 Georges Sans    
2014 en cours Anne Voetzel    
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de trois structures intercommunales[8] :

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du milieu des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[9]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[10],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 653 habitants, en diminution de -6,31 % par rapport à 2009 (Pyrénées-Atlantiques : 2,53 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
902 919 905 1 105 984 1 273 927 918 915
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
822 750 752 710 673 666 672 590 540
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
482 492 479 413 391 386 402 345 320
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
358 347 483 572 562 612 617 697 653
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[12].)
Histogramme de l'évolution démographique

La commune fait partie de l'aire urbaine d'Oloron-Sainte-Marie.

Économie[modifier | modifier le code]

L'activité est principalement agricole (polyculture, élevage, pâturages). La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Pierre[13], d'origine romane, fut reconstruite aux XVIe et XVIIe siècles. À la fin des années 1950, le toit de l'église fut réparé grâce au soutien financier d'une communauté béarnaise de San Francisco, Los Angeles et Californie plus généralement.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Équipements[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une école primaire, d'un fronton couvert, d'un terrain de tennis et d'une salle des fêtes.

L'école primaire.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jean-Baptiste Pierre Saurine est un ecclésiastique et un homme politique français, né le à Eysus et décédé le à Strasbourg (Bas-Rhin).

Auguste-Guillaume Liurette, administrateur en chef des Colonies de 1re classe, né le à Eysus et décédé le à Garlin (Pyrénées-Atlantiques)[réf. nécessaire].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. [1] Institut Geographique National
  3. a et b Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  4. D'après Pierre de Marca, Histoire de Béarn
  5. Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  6. Titres publiés dans l'Histoire de Béarn de Pierre de Marca
  7. Manuscrit du XVIe au XVIIIe siècles - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  8. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 7 juin 2014)
  9. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  10. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  13. Ministère de la culture, base Mérimée - Notice sur l'église Saint-Pierre

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Article connexe[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]