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Bellocq

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Bellocq
Bellocq
Le château de Bellocq.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Pau
Intercommunalité Communauté de communes de Lacq-Orthez
Maire
Mandat
Idelette Demaison
2020-2026
Code postal 64270
Code commune 64108
Démographie
Gentilé Bellocquais
Population
municipale
933 hab. (2023 en évolution de +2,98 % par rapport à 2017)
Densité 74 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 31′ 03″ nord, 0° 54′ 53″ ouest
Altitude Min. 18 m
Max. 159 m
Superficie 12,65 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Puyoô
(ville-centre)
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton d'Orthez et Terres des Gaves et du Sel
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Bellocq
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Bellocq
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Bellocq
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Bellocq
Liens
Site web www.bellocq64.frVoir et modifier les données sur Wikidata

Bellocq est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie

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Localisation

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Carte
Carte de la commune avec localisation de la mairie.

La commune de Bellocq se trouve dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine[1].

Elle se situe à 61 km par la route[Note 1] de Pau[2], préfecture du département, et à 15 km d'Orthez[3], bureau centralisateur du canton d'Orthez et Terres des Gaves et du Sel dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[1]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Salies-de-Béarn[1].

Les communes les plus proches[Note 2] sont[4] : Puyoô (1,1 km), Ramous (1,7 km), Lahontan (4,4 km), Bérenx (5,0 km), Salies-de-Béarn (5,2 km), Ossages (5,3 km), Habas (6,2 km), Baigts-de-Béarn (6,2 km).

Sur le plan historique et culturel, Bellocq fait partie de la province du Béarn, qui fut également un État et qui présente une unité historique et culturelle à laquelle s’oppose une diversité frappante de paysages au relief tourmenté[5].

Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sont Bérenx, Lahontan, Puyoô, Ramous et Salies-de-Béarn.

Communes limitrophes de Bellocq[6]
Puyoô Ramous
Lahontan Bellocq Bérenx
Salies-de-Béarn

Hydrographie

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Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Bellocq.

La commune est drainée par le gave de Pau, Arriou de Cazaubon, un bras du gave de Pau, un bras du gave de Pau, le ruisseau de Galihère, le ruisseau de l'Espérance, le ruisseau de Loulié, et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 16 km de longueur totale[7],[Carte 1].

Le gave de Pau, d'une longueur totale de 192,8 km, prend sa source dans la commune de Gavarnie-Gèdre et s'écoule du sud-est vers le nord-ouest. Il traverse la commune et se jette dans l'Adour à Saint-Laurent-de-Gosse, après avoir traversé 88 communes[8].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat méditerranéen altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[9]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[10]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat océanique et le climat de montagne[11] et est dans la région climatique Pyrénées atlantiques, caractérisée par une pluviométrie élevée (>1 200 mm/an) en toutes saisons, des hivers très doux (7,5 °C en plaine) et des vents faibles[12]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[13],[14].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 13,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 238 mm, avec 12,2 jours de précipitations en janvier et 0,8 jours en juillet[9]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune d'Orthez à 12 km à vol d'oiseau[15], est de 14,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 211,5 mm[16],[17]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,8 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −10,7 °C, atteinte le [Note 3].

Milieux naturels et biodiversité

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Réseau Natura 2000

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Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux », constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 4]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la « directive Habitats » : le « gave de Pau »[19], d'une superficie de 8 194 ha, un vaste réseau hydrographique avec un système de saligues[Note 5] encore vivace[20],[Carte 2].

Au , Bellocq est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[21]. Elle appartient à l'unité urbaine de Puyoô[Note 6], une agglomération intra-départementale regroupant trois communes, dont elle est ville-centre[Note 7],[22],[1]. La commune est en outre hors attraction des villes[23],[24].

Occupation des sols

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Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (63,6 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (67 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (33,2 %), forêts (25,3 %), terres arables (23,2 %), zones urbanisées (8 %), prairies (5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3,1 %), cultures permanentes (2,2 %)[25]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Lieux-dits et hameaux

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Voies de communication et transports

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La commune est desservie par les routes départementales D 29 et D 430 ainsi que par l'autoroute A64 (sortie 7). De plus, la gare de la commune voisine est située sur la ligne Toulouse -Bayonne.

Bellocq est également desservie par le réseau d'autocars interurbains des Pyrénées-Atlantiques[27] :

  • Ligne 523 Orthez — Gare SNCF ⥋ Saint-Palais — Église

Risques majeurs

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Le territoire de la commune de Bellocq est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, mouvements de terrains et séisme (sismicité modérée). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses[28]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[29].

Risques naturels

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Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par une crue torrentielle ou à montée rapide de cours d'eau, notamment le gave de Pau. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1983, 1998, 2013, 2014 et 2018[30],[28].

La commune est vulnérable au risque de mouvements de terrains constitué principalement du retrait-gonflement des sols argileux[31].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Bellocq.

Cet aléa est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie[32]. 64,4 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national)[Carte 4]. Depuis le , en application de la loi ELAN, différentes contraintes s'imposent aux vendeurs, maîtres d'ouvrages ou constructeurs de biens situés dans une zone classée en aléa moyen ou fort[Note 8],[33].

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989 et 1990 et par des mouvements de terrain en 1983, 2014 et 2018[28].

Attestations anciennes

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Le toponyme Bellocq apparaît sous les formes Beitloc (1119-1136[34] et 1150-1167[34], cartulaire de Sorde[35]), Pulcher Locus (1286[26], registres de Bordeaux[36]), Lo loc de Begloc es bastide nueve et Begloc es poblat en la parropia de Salies (1327[26], titres de Came[37]), Lo passadge de Begloc (1442[26], contrats de Carresse[38] - il y avait à cet endroit un bac sur le gave), Nostre Done de Begloc (1472[26], notaires de Labastide-Villefranche[39]), Lo castet de Belloc (1536[26], réformation de Béarn[40]), Betloc (1582[26], aliénations du diocèse de Dax[41]), Belloc (1793[42] et Bellocq (fin XVIIIe siècle[34], carte de Cassini).

Étymologie

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Pour Michel Grosclaude[34], le toponyme est formé du gascon beg (en orthographe actuelle bèth), « beau » et lòc, « lieu », pour donner « beau lieu ».

Autres toponymes

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Cabé est une ferme, citée en 1537[26] dans la réformation de Béarn[40].

Le Castéra désignait un bois de la commune, déjà mentionné en 1675[26] sous la graphie Castéraa (réformation de Béarn[40]).

Le Castet était un château et un fief relevant de la vicomté de Béarn[26].

Peyresaube, ferme de Bellocq, apparaît sous les graphies Peyres-Aubes (1385[26], censier de Béarn[43]) et Peyresaubes (1863[26], dictionnaire topographique Béarn-Pays basque).

Graphie béarnaise

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Son nom béarnais est Bailòc[44] ou Bèyloc[45].

Paul Raymond[26] note qu'en 1385, Bellocq comptait quatre-vingt-cinq feux et dépendait du bailliage de Rivière-Gave, nom d'un archiprêtré du diocèse de Dax qui tirait son nom du gave de Pau.

Politique et administration

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Le 1er janvier 1973, les communes de Puyoô, Bellocq et Ramous sont fusionnées. La nouvelle commune prend le nom de Puyoô-Bellocq-Ramous. Elles redeviennent indépendantes le 1er janvier 1984.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1952 1971 Paul Labau    
1971 2014 Georges Domercq    
2014 en cours Idelette Demaison    

Intercommunalité

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Le 1er janvier 2014, Bellocq intègre la communauté de communes de Lacq-Orthez[46].

Bellocq fait partie de cinq autres structures intercommunales[47] :

  • le syndicat d'assainissement de Puyoo-Bellocq-Ramous ;
  • le syndicat d'énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal d’alimentation en eau potable du Saleys et des gaves ;
  • le syndicat intercommunal de défense contre les inondations du gave de Pau ;
  • le syndicat mixte pour la création d'une zone d'activités de l'échangeur de Bellocq.

Bellocq accueille le siège du syndicat mixte pour la création d'une zone d'activités de l'échangeur de Bellocq.

Population et société

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Démographie

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Le gentilé est Bellocquais[48].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[49]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[50].

En 2023, la commune comptait 933 habitants[Note 9], en évolution de +2,98 % par rapport à 2017 (Pyrénées-Atlantiques : +4,32 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9471 0611 0621 0961 1451 2221 2161 1861 154
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0171 0071 0311 0331 0801 1531 099988972
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
9961 0601 039882871918903862829
1962 1968 1990 1999 2004 2006 2009 2014 2019
807836702684788833875898909
2023 - - - - - - - -
933--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[42] puis Insee à partir de 2006[51].)
Histogramme de l'évolution démographique

La commune fait partie de la zone d'appellation d'origine contrôlée (AOC) du Béarn. Depuis 1991, l'AOC béarn-bellocq est attribuée aux vins récoltés sur les communes de Bellocq, Lahontan, Orthez et Salies-de-Béarn.

Bellocq fait également partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture locale et patrimoine

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Patrimoine civil

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Bellocq - Château.

Le château de Bellocq[52] date partiellement du XIIIe siècle. Il est classé par les monuments historiques depuis 1997.

Patrimoine religieux

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L'église Notre-Dame de Bellocq.
Le temple protestant.
  • Église Notre-Dame de Bellocq (Sainte-Marie).
  • Temple protestant (Église réformée de France). Une partie de la population est devenue protestante au temps de Jeanne d'Albret et conserve toujours cette foi.

Équipements

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Enseignement

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Bellocq dispose d'une école primaire.

Personnalités liées à la commune

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Nées au XXe siècle

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Articles connexes

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Liens externes

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Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références

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Notes et cartes

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  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes par la voie routière et évaluées à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
  2. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  3. Les records sont établis sur la période du au .
  4. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[18].
  5. La saligue est un mot patois (langage local) qui désigne la végétation typique qui habille toutes les zones marécageuses du gave de Pau.
  6. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  7. Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite ville-centre lorsque sa population représente plus de 50 % de la population de l’agglomération ou de la population de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Puyoô comprend deux villes-centres (Bellocq et Puyoô) et une commune de banlieue.
  8. Dans les zones classées en aléa moyen ou fort, différentes contraintes s'imposent :
    • au vendeur d'informer le potentiel acquéreur du terrain non bâti de l’existence du risque RGA ;
    • au maître d’ouvrage, dans le cadre du contrat conclu avec le constructeur ayant pour objet les travaux de construction, ou avec le maître d'œuvre, le choix entre fournir une étude géotechnique de conception et le respect des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire ;
    • au constructeur de l'ouvrage qui est tenu, soit de suivre les recommandations de l’étude géotechnique de conception, soit de respecter des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire.
  9. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  • Cartes
  1. « Carte hydrographique de Bellocq » sur Géoportail (consulté le 10 août 2021)..
  2. « Sites Natura 2000 de types sites d'intérêt communautaire (SIC) (Directive Habitats) de la commune de Bellocq », sur geoportail.gouv.fr.
  3. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  4. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).

Références

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  1. a b c et d Insee, « Métadonnées de la commune de Bellocq ».
  2. Stephan Georg, « Distance entre Bellocq et Pau », sur fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Bellocq et Orthez », sur fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Communes les plus proches de Bellocq », sur villorama.com (consulté le ).
  5. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 30.
  6. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w x y z aa ab ac ad ae af ag ah ai aj ak al am an ao ap aq et ar Géoportail - IGN, « Géoportail » (consulté le ).
  7. « Fiche communale de Bellocq », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Aquitaine (consulté le ).
  8. Sandre, « le gave de Pau ».
  9. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  10. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  11. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  12. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  13. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  14. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  15. « Orthodromie entre Bellocq et Orthez », sur fr.distance.to (consulté le ).
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  17. « Station Météo-France « Orthez », sur la commune d'Orthez - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  18. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  19. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Bellocq », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  20. « site Natura 2000 FR7200781 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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  27. « Plan - Cars régionaux Pyrénées-Atlantiques », sur transports.nouvelle-aquitaine.fr (consulté le ).
  28. a b et c « Les risques près de chez moi - commune de Bellocq », sur Géorisques (consulté le ).
  29. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
  30. « Dossier départemental des risques majeurs des Pyrénées-Atlantiques », sur pyrenees-atlantiques.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque inondation.
  31. « Dossier départemental des risques majeurs des Pyrénées-Atlantiques », sur pyrenees-atlantiques.gouv.fr (consulté le ), chapitre Mouvements de terrain.
  32. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
  33. « Sols argileux, sécheresse et construction », sur ecologie.gouv.fr (consulté le ).
  34. a b c et d Michel Grosclaude, Dictionnaire toponymique des communes, Béarn, Pau/Serras-Morlaàs/Pau, Edicions reclams & Édition Cairn - 2006, 416 p. (ISBN 978-2-35068-005-7 et 2-35068-005-3).
  35. Cartulaire de l'abbaye Saint-Jean de Sorde, publié par extraits dans les preuves de l'Histoire de Béarn de Pierre de Marca
  36. Extrait des registres de Bordeaux, publiés dans l'Histoire de Béarn de Pierre de Marca
  37. Titres de Came - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  38. Contrats retenus par Carresse, notaire de Béarn - Manuscrit du XVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  39. Notaires de Labastide-Villefranche - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  40. a b et c Réformation de Béarn, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, coll. « manuscrits du XVIe au XVIIIe siècle ».
  41. Registres d'aliénations - ancienne bibliothèque impériale - Bibliothèque nationale de France
  42. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  43. Censier de Béarn, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, manuscrit de 1385 (lire en ligne).
  44. Ostau Bearnes, « Toponymie des communes béarnaises selon la graphie classique »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?) [PDF] (consulté le ).
  45. Institut béarnais et gascon, « Toponymie des communes béarnaises selon la graphie moderne » [PDF] (consulté le ).
  46. Arrêté préfectoral du 30 mai 2013 portant création de la communauté de communes de Lacq-Orthez
  47. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le ).
  48. Gentilé sur habitants.fr
  49. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  50. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  51. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  52. « Le château de Bellocq », notice no PA00084351, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  53. « Église Protestante Unie de France ».
  54. « Assemblée Bellocq ».