Bellocq

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Bellocq
Bellocq
Le château de Bellocq.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Pau
Intercommunalité Communauté de communes de Lacq-Orthez
Maire
Mandat
Idelette Demaison
2020-2026
Code postal 64270
Code commune 64108
Démographie
Gentilé Bellocquais
Population
municipale
908 hab. (2018 en augmentation de 1,23 % par rapport à 2013)
Densité 72 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 31′ 03″ nord, 0° 54′ 53″ ouest
Altitude Min. 18 m
Max. 159 m
Superficie 12,65 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Puyoo
(ville-centre)
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton d'Orthez et Terres des Gaves et du Sel
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Bellocq
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Bellocq

Bellocq (en béarnais Bailòc ou Bèyloc) est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Nouvelle-Aquitaine.

Le gentilé est Bellocquais[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Bellocq se trouve dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine[2].

Elle se situe à 61 km par la route[Note 1] de Pau[3], préfecture du département, et à 15 km d'Orthez[4], bureau centralisateur du canton d'Orthez et Terres des Gaves et du Sel dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[2]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Salies-de-Béarn[2].

Les communes les plus proches[Note 2] sont[5] : Puyoô (1,1 km), Ramous (1,7 km), Lahontan (4,4 km), Bérenx (5,0 km), Salies-de-Béarn (5,2 km), Ossages (5,3 km), Habas (6,2 km), Baigts-de-Béarn (6,2 km).

Sur le plan historique et culturel, Bellocq fait partie de la province du Béarn, qui fut également un État et qui présente une unité historique et culturelle à laquelle s’oppose une diversité frappante de paysages au relief tourmenté[6].

Communes limitrophes de Bellocq[7]
Puyoô Ramous
Lahontan Bellocq Bérenx
Salies-de-Béarn

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Bellocq.

La commune est drainée par le gave de Pau, Arriou de Cazaubon, un bras du gave de Pau, un bras du gave de Pau, le ruisseau de Galihère, le ruisseau de l'Espérance, le ruisseau de Loulié, et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 16 km de longueur totale[8],[Carte 1].

Le gave de Pau, d'une longueur totale de 192,8 km, prend sa source dans la commune de Gavarnie-Gèdre et s'écoule du sud-est vers le nord-ouest. Il traverse la commune et se jette dans l'Adour à Saint-Laurent-de-Gosse, après avoir traversé 88 communes[9].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique aquitain», selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[10]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[11].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[12]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[10]

  • Moyenne annuelle de température : 13,8 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 6,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 13,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 238 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[13] complétée par des études régionales[14] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1987 permet de connaître l'évolution des indicateurs météorologiques. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après.

Statistiques 1981-2010 et records BELLOCQ-PUYOO (64) - alt : 45m, lat : 43°31'00"N, lon : 00°55'06"W
Statistiques établies sur la période 1987-2010 - Records établis sur la période du 01-02-1987 au 31-12-2018
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2,6 3 5 7,3 11,2 14,1 15,7 15,9 12,9 10 5,7 3,2 8,9
Température moyenne (°C) 7,3 8,2 10,9 12,7 16,8 19,5 21,4 21,8 18,8 15,3 10,3 7,5 14,2
Température maximale moyenne (°C) 11,9 13,3 16,7 18,1 22,3 25 27,1 27,6 24,8 20,7 14,9 11,9 19,6
Record de froid (°C)
date du record
−7,5
27.01.07
−10,5
12.02.12
−9
01.03.05
−2,9
04.04.1996
1
02.05.16
5
01.06.06
8
15.07.16
6,6
29.08.1998
3
26.09.02
−2
16.10.09
−8,2
23.11.1988
−10
25.12.01
−10,5
2012
Record de chaleur (°C)
date du record
22,5
13.01.1993
28
26.02.1994
30,1
21.03.1990
33
30.04.05
36,8
30.05.1996
40,1
21.06.03
39,5
18.07.06
42
04.08.03
37,8
05.09.06
34,8
04.10.04
27
01.11.09
24,2
16.12.1989
42
2003
Ensoleillement (h) 142,9 168,1 220,9 227 263,9 312,4 339,7 298 241,5 168,6 148,8 136,5 2 668,2
Précipitations (mm) 102,9 96,1 81,5 118,7 97,7 73,9 66,2 72,9 97,8 111,2 156,4 106,6 1 181,9
Source : « Fiche 64108001 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/07/2021 dans l'état de la base


Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux », constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 4]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la « directive Habitats » : le « gave de Pau »[16], d'une superficie de 8 194 ha, un vaste réseau hydrographique avec un système de saligues[Note 5] encore vivace[17],[Carte 2].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Bellocq est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[18],[19],[20]. Elle appartient à l'unité urbaine de Puyoo, une agglomération intra-départementale regroupant 3 communes[21] et 2 534 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[22],[23]. La commune est en outre hors attraction des villes[24],[25].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (63,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (67 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (33,2 %), forêts (25,3 %), terres arables (23,2 %), zones urbanisées (8 %), prairies (5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3,1 %), cultures permanentes (2,2 %)[26].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les routes départementales 29 et 430 ainsi que par l'autoroute A64 (sortie 7). De plus, la gare de la commune voisine est située sur la ligne Toulouse -Bayonne.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

Le toponyme Bellocq apparaît sous les formes Beitloc (1119-1136[28] et 1150-1167[28], cartulaire de Sorde[29]), Pulcher Locus (1286[27], registres de Bordeaux[30]), Lo loc de Begloc es bastide nueve et Begloc es poblat en la parropia de Salies (1327[27], titres de Came[31]), Lo passadge de Begloc (1442[27], contrats de Carresse[32] - il y avait à cet endroit un bac sur le gave), Nostre Done de Begloc (1472[27], notaires de Labastide-Villefranche[33]), Lo castet de Belloc (1536[27], réformation de Béarn[34]), Betloc (1582[27], aliénations du diocèse de Dax[35]), Belloc (1793[36] et Bellocq (fin XVIIIe siècle[28], carte de Cassini).

Étymologie[modifier | modifier le code]

Pour Michel Grosclaude[28], le toponyme est formé du gascon beg (en orthographe actuelle bèth), « beau » et lòc, « lieu », pour donner « beau lieu ».

Autres toponymes[modifier | modifier le code]

Cabé est une ferme, citée en 1537[27] dans la réformation de Béarn[34].
Le Castéra désignait un bois de la commune, déjà mentionné en 1675[27] sous la graphie Castéraa (réformation de Béarn[34]).
Le Castet était un château et un fief relevant de la vicomté de Béarn[27].
Peyresaube, ferme de Bellocq, apparaît sous les graphies Peyres-Aubes (1385[27], censier de Béarn[37]) et Peyresaubes (1863[27], dictionnaire topographique Béarn-Pays basque).

Graphie béarnaise[modifier | modifier le code]

Son nom béarnais est Bailòc[38] ou Bèyloc[39].

Histoire[modifier | modifier le code]

Paul Raymond[27] note qu'en 1385, Bellocq comptait quatre-vingt-cinq feux et dépendait du bailliage de Rivière-Gave, nom d'un archiprêtré du diocèse de Dax qui tirait son nom du gave de Pau.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Le 1er janvier 1973, les communes de Puyoô, Bellocq et Ramous sont fusionnées. La nouvelle commune prend le nom de Puyoô-Bellocq-Ramous. Elles redeviennent indépendantes le 1er janvier 1984.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1952 1971 Paul Labau    
1971 2014 Georges Domercq    
2014 En cours Idelette Demaison    

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Le 1er janvier 2014, Bellocq intègre la communauté de communes de Lacq-Orthez[40].

Bellocq fait partie de cinq autres structures intercommunales[41] :

  • le syndicat d'assainissement de Puyoo-Bellocq-Ramous ;
  • le syndicat d'énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal d’alimentation en eau potable du Saleys et des gaves ;
  • le syndicat intercommunal de défense contre les inondations du gave de Pau ;
  • le syndicat mixte pour la création d'une zone d'activités de l'échangeur de Bellocq.

Bellocq accueille le siège du syndicat mixte pour la création d'une zone d'activités de l'échangeur de Bellocq.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[42]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[43].

En 2018, la commune comptait 908 habitants[Note 7], en augmentation de 1,23 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Atlantiques : +2,37 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9471 0611 0621 0961 1451 2221 2161 1861 154
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0171 0071 0311 0331 0801 1531 099988972
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
9961 0601 039882871918903862829
1962 1968 1990 1999 2004 2009 2014 2018 -
807836702684788875898908-
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2006[44].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la zone d'appellation d'origine contrôlée (AOC) du Béarn. Depuis 1991, l'AOC béarn-bellocq est attribuée aux vins récoltés sur les communes de Bellocq, Lahontan, Orthez et Salies-de-Béarn.

Bellocq fait également partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Bellocq - Château

Le château de Bellocq[45] date partiellement du XIIIe siècle. Il est classé par les monuments historiques depuis 1997.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Notre-Dame de Bellocq
Le temple protestant
  • Église Notre-Dame de Bellocq (Sainte-Marie).
  • Temple protestant (Église réformée de France). Une partie de la population est devenue protestante au temps de Jeanne d'Albret et conserve toujours cette foi.

Cultes[modifier | modifier le code]

Équipements[modifier | modifier le code]

Enseignement

Bellocq dispose d'une école primaire.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Nées au XXe siècle

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes par la voie routière et évaluées à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
  2. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[15].
  5. La saligue est un mot patois (langage local) qui désigne la végétation typique qui habille toutes les zones marécageuses du gave de Pau.
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. « Carte hydrographique de Bellocq » sur Géoportail (consulté le 10 août 2021)..
  2. « Sites Natura 2000 de types sites d'intérêt communautaire (SIC) (Directive Habitats) de la commune de Bellocq », sur www.geoportail.gouv.fr.
  3. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. a b et c « Métadonnées de la commune de Bellocq », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Bellocq et Pau », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. Stephan Georg, « Distance entre Bellocq et Orthez », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  5. « Communes les plus proches de Bellocq », sur www.villorama.com (consulté le ).
  6. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 30.
  7. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t u v w x y z aa ab ac ad ae af ag ah ai aj ak al am an ao ap aq et ar Géoportail - IGN, « Géoportail » (consulté le ).
  8. « Fiche communale de Bellocq », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Aquitaine (consulté le ).
  9. Sandre, « le gave de Pau ».
  10. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
  11. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le ).
  12. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le ).
  13. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  14. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le ).
  15. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  16. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Bellocq », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  17. « site Natura 2000 FR7200781 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  18. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  20. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  21. « Unité urbaine 2020 de Puyoo », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  22. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  23. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  24. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  25. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  26. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  27. a b c d e f g h i j k l m n o et p Paul Raymond, Dictionnaire topographique du département des Basses-Pyrénées, Paris, Imprimerie Impériale, , 208 p. (notice BnF no FRBNF31182570, lire en ligne)..
  28. a b c et d Michel Grosclaude, Dictionnaire toponymique des communes, Béarn, Pau/Serras-Morlaàs/Pau, Edicions reclams & Édition Cairn - 2006, 416 p. (ISBN 978-2-35068-005-7 et 2-35068-005-3).
  29. Cartulaire de l'abbaye Saint-Jean de Sorde, publié par extraits dans les preuves de l'Histoire de Béarn de Pierre de Marca
  30. Extrait des registres de Bordeaux, publiés dans l'Histoire de Béarn de Pierre de Marca
  31. Titres de Came - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  32. Contrats retenus par Carresse, notaire de Béarn - Manuscrit du XVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  33. Notaires de Labastide-Villefranche - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  34. a b et c Réformation de Béarn, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, coll. « manuscrits du XVIe au XVIIIe siècle »..
  35. Registres d'aliénations - ancienne bibliothèque impériale - Bibliothèque nationale de France
  36. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  37. Censier de Béarn, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, manuscrit de 1385..
  38. Ostau Bearnes, « Toponymie des communes béarnaises selon la graphie classique » [PDF] (consulté le ).
  39. Institut béarnais et gascon, « Toponymie des communes béarnaises selon la graphie moderne » [PDF] (consulté le ).
  40. Arrêté préfectoral du 30 mai 2013 portant création de la communauté de communes de Lacq-Orthez
  41. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le ).
  42. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  43. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  44. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  45. « Le château de Bellocq », notice no PA00084351, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  46. « Église Protestante Unie de France ».
  47. « Assemblée Bellocq ».

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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