Taron-Sadirac-Viellenave

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Taron-Sadirac-Viellenave
Taron-Sadirac-Viellenave
Le centre du village.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Pau
Intercommunalité Communauté de communes des Luys en Béarn
Maire
Mandat
Jean Guiraut
2020-2026
Code postal 64330
Code commune 64534
Démographie
Gentilé Taronnais, Sadiracquois
Population
municipale
192 hab. (2019 en augmentation de 0,52 % par rapport à 2013)
Densité 14 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 30′ 39″ nord, 0° 14′ 59″ ouest
Altitude Min. 135 m
Max. 251 m
Superficie 13,86 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Pau
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton des Terres des Luys et Coteaux du Vic-Bilh
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Taron-Sadirac-Viellenave (en béarnais Taron-Sadirac-Vièlanava ou Taroû-Sadirac-Bièlenabe) est une commune française située dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Taron-Sadirac-Viellenave se trouve dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine[1].

Elle se situe à 33 km par la route[Note 1] de Pau[2], préfecture du département, et à 22 km de Serres-Castet[3], bureau centralisateur du canton des Terres des Luys et Coteaux du Vic-Bilh dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[1]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Garlin[1].

Les communes les plus proches[Note 2] sont[4] : Ribarrouy (2,2 km), Mouhous (2,4 km), Burosse-Mendousse (3,1 km), Carrère (3,8 km), Claracq (3,9 km), Baliracq-Maumusson (4,0 km), Mascaraàs-Haron (4,0 km), Lannecaube (4,2 km).

Sur le plan historique et culturel, Taron-Sadirac-Viellenave fait partie de la province du Béarn, qui fut également un État et qui présente une unité historique et culturelle à laquelle s’oppose une diversité frappante de paysages au relief tourmenté[5].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Taron-Sadirac-Viellenave.

La commune est drainée par le Léès, la Laas, le Gabassot, le Baoulac, et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 15 km de longueur totale[7],[Carte 1].

Le Léès prend sa source dans la commune de Sedzère et s'écoule du sud vers le nord. Il longe le territoire communal sur son côté est et en constitue la limite séparative avec Burosse-Mendousse et Mascaraàs-Haron, puis se jette dans le Léez à Lannux, après avoir traversé 21 communes[8]. Sa longueur totale est de 39 km.

Le Laas prend sa source dans la commune de Coslédaà-Lube-Boast et s'écoule vers le nord. Il traverse la commune dans sa partie centrale et se jette dans le Léès à la jonction du territoire communal et Baliracq-Maumusson et Mascaraàs-Haron, après avoir traversé 6 communes[9]. Il est d'une longueur totale de 13,8 km.

Le Gabassot prend sa source dans la commune de Sévignacq et s'écoule du sud vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans le Léez à Castetbon, après avoir traversé 9 communes[10]. Il est d'une longueur totale de 17,4 km.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[11]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[12].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[11]

  • Moyenne annuelle de température : 13,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 7,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 4] : 14,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 097 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[14] complétée par des études régionales[15] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Mont-Disse », sur la commune de Mont-Disse, mise en service en 1971[16] et qui se trouve à 10 km à vol d'oiseau[17],[Note 5], où la température moyenne annuelle est de 13,7 °C et la hauteur de précipitations de 979,8 mm pour la période 1981-2010[18]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Pau-Uzein », sur la commune d'Uzein, mise en service en 1921 et à 19 km[19], la température moyenne annuelle évolue de 13,2 °C pour la période 1971-2000[20], à 13,4 °C pour 1981-2010[21], puis à 13,8 °C pour 1991-2020[22].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Aucun espace naturel présentant un intérêt patrimonial n'est recensé sur la commune dans l'inventaire national du patrimoine naturel[23],[24],[25].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Taron-Sadirac-Viellenave est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[26],[27],[28].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Pau, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 228 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[29],[30].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (85,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (85,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (56,1 %), prairies (23,6 %), forêts (14,2 %), zones agricoles hétérogènes (6,1 %)[31].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

  • Sadirac : Bourdieu, Saint-Jouhan, Péhau ;
  • Taron : Bartouillet, Bourdalé, Crabité, Laffiteau, Motpezat ;
  • Viellenave : Comères, Lafargue, Toulet.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les routes départementales 211 et 628.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Taron apparaît sous les formes Tarusates (commentaires de César)[32], Taroo (1385[32], censier de Béarn[33]) et Taro (1538[32], réformation de Béarn[34]).

Le toponyme Sadirac est mentionné au XIe siècle[32] Pierre de Marca[35]), et apparaît sous les formes Sedirag (XIe siècle[32] (Pierre de Marca[35]), Sedirac (XIIIe siècle[32], fors de Béarn[36]), Sadiracum et Sediracum (respectivement 1286[32] et 1305[32], titres de Béarn[37]) et Siderac (1546[32], réformation de Béarn[34]).

Le toponyme Viellenave apparaît sous les formes Vielenave de Sediragues (1402[32], censier de Béarn[33]) et Vilanaba (1542[32], réformation de Béarn[34]).

Le nom béarnais de la commune est Taron-Sadirac-Vièlanava[38] ou Taroû-Sadirac-Bièlenabe[39].

Histoire[modifier | modifier le code]

Paul Raymond[32] note qu'en 1385, Taron et Sadirac dépendaient du bailliage de Lembeye et comptaient respectivement quatorze et seize feux. Il indique également qu'autour de Taron, on peut retrouver la trace de quelques tumulus et qu'au centre du village et sous l'église se trouvent des mosaïques romaines.

La vicomté de Sadirac, vassale de celle de Béarn, comprenait les paroisses de Maumusson, Ribarrouy, Sadirac, Taron et Viellenave[32].

Entre 1790 et 1794, Taron absorbe Viellenave, qu'elle recède entre 1795 et 1800[40]. En 1822, la commune fusionne avec Sadirac et Viellenave pour former la nouvelle commune de Taron-Sadirac-Viellenave.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1995 2008 Michel Benquet    
2008 En cours
(au 30 avril 2014)
Jean Guiraut    

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Taron-Sadirac-Viellenave fait partie de six structures intercommunales[41] :

  • la communauté de communes du canton de Garlin ;
  • le SIVU de la voirie de la région de Garlin ;
  • le SIVU du Lées et affluents ;
  • le syndicat d'énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal d'alimentation en eau potable Luy - Gabas - Lées ;
  • le syndicat intercommunal des cinq rivières.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[42]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[43].

En 2019, la commune comptait 192 habitants[Note 8], en augmentation de 0,52 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Atlantiques : +2,8 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
360322721400667664646646617
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
658610617671588643606509503
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
504528505507508452441344323
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
297243223226197197190192192
2019 - - - - - - - -
192--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[44] puis Insee à partir de 2006[45].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la zone d'appellation d'origine contrôlée (AOC) du Béarn.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Fête communale le 15 août.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

À Taron, un fossé témoigne de la présence d'une fortification[46] au haut Moyen Âge. À Sadirac-Péhau, un autre ensemble fortifié[47] est signalé, datant, semble-t-il, des XIIe, XIIIe et XIVe siècles.

La commune présente un ensemble de maisons et de fermes[48] dont la construction s'étale du XVIe au XIXe siècles. Le presbytère[49] de Taron date, quant à lui, de 1735.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

On trouve à Taron une église (église de l'Assomption-de la-Bienheureuse-Vierge-Marie[50]) édifiée sur les restes d'une construction gallo-romaine, qui présente des vestiges datant des Xe et XIe siècles. Une mosaïque, datée du Ve siècle représentant un panier, un poisson et un arbre fruitier, a été trouvée lors de fouilles d'une villa antique[51], transformée au Moyen Âge en cimetière. L'église recèle du mobilier[52], des tableaux[53], des verrières[54], une stèle discoïdale[55], une dalle funéraire[56] datant de 1736 et des objets[57] inscrits à l'inventaire général du patrimoine culturel.

Équipements[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes par la voie routière et évaluées à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
  2. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  3. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[13].
  4. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  5. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. « Carte hydrographique de Taron-Sadirac-Viellenave » sur Géoportail (consulté le 11 août 2021)..
  2. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Métadonnées de la commune de Taron-Sadirac-Viellenave », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Taron-Sadirac-Viellenave et Pau », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Taron-Sadirac-Viellenave et Serres-Castet », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Communes les plus proches de Taron-Sadirac-Viellenave », sur www.villorama.com (consulté le ).
  5. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 30.
  6. Carte IGN sous Géoportail
  7. « Fiche communale de Taron-Sadirac-Viellenave », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en région Aquitaine (consulté le ).
  8. Sandre, « le Lées ».
  9. Sandre, « le Laas ».
  10. Sandre, « le Gabassot ».
  11. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
  12. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le ).
  13. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  14. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  15. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le ).
  16. « Station Météo-France Mont-Disse - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  17. « Orthodromie entre Taron-Sadirac-Viellenave et Mont-Disse », sur fr.distance.to (consulté le ).
  18. « Station Météo-France Mont-Disse - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  19. « Orthodromie entre Taron-Sadirac-Viellenave et Uzein », sur fr.distance.to (consulté le ).
  20. « Station météorologique de Pau-Uzein - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  21. « Station météorologique de Pau-Uzein - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  22. « Station météorologique de Pau-Uzein - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  23. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Taron-Sadirac-Viellenave », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  24. « Liste des ZNIEFF de la commune de Taron-Sadirac-Viellenave », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  25. « Liste des espaces protégés sur la commune de Taron-Sadirac-Viellenave », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  26. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  27. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  28. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  29. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Pau », sur insee.fr (consulté le ).
  30. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  31. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  32. a b c d e f g h i j k l et m Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  33. a et b Censier de Béarn, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, manuscrit de 1385 (lire en ligne). .
  34. a b et c Réformation de Béarn, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, coll. « manuscrits du XVIe au XVIIIe siècle ».
  35. a et b D'après Pierre de Marca, Histoire de Béarn
  36. Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  37. Titres de la vicomté de Béarn - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  38. Ostau Bearnes, « Toponymie des communes béarnaises selon la graphie classique » [PDF] (consulté le ).
  39. Institut béarnais et gascon, « Toponymie des communes béarnaises selon la graphie moderne » [PDF] (consulté le ).
  40. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Taron », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le )..
  41. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le ).
  42. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  43. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  44. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  45. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  46. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur l'ensemble fortifié de Taron
  47. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur l'ensemble fortifié de Sadirac-Péhau
  48. [1][2][3][4][5][6][7][8][9][10] [11][12][13][14][15][16] Ministère de la Culture, base Mérimée - Notices sur les maisons et fermes anciennes
  49. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur le presbytère
  50. [17][18] Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur l'église de L'Assomption-de la-Bienheureuse-Vierge-Marie
  51. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la maison antique
  52. [19][20][21][22][23][24][25][26][27][28] [29][30] Ministère de la Culture, base Palissy - Notices sur le mobilier de l'église de Taron
  53. [31][32][33][34] Ministère de la Culture, base Palissy - Notices sur les tableaux de l'église de Taron
  54. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur les verrières de l'église de Taron
  55. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur la stèle discoïdale de l'église de Taron
  56. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur la dalle funéraire de l'église de Taron
  57. [35][36][37][38][39][40][41][42][43][44] [45][46][47][48] Ministère de la Culture, base Palissy - Notices sur les objets référencés de l'église de Taron

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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