Laruns

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Laruns
Laruns
Vue générale sur Laruns.
Blason de Laruns
Blason
Laruns
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Oloron-Sainte-Marie
Intercommunalité Communauté de communes de la Vallée d'Ossau
Maire
Mandat
Robert Casadebaig
2020-2026
Code postal 64440
Code commune 64320
Démographie
Population
municipale
1 190 hab. (2018 en augmentation de 0,25 % par rapport à 2013)
Densité 4,8 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 59′ 00″ nord, 0° 25′ 00″ ouest
Altitude Min. 458 m
Max. 2 973 m
Superficie 248,96 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton d'Oloron-Sainte-Marie-2
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Laruns

Laruns [laʁœ̃s] (en béarnais Laruntz) est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Nouvelle-Aquitaine.

Le gentilé est Larunsois[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Laruns se trouve dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine et est frontalière avec l'Espagne (communauté forale de Navarre)[2].

Elle se situe à 39 km par la route[Note 1] de Pau[3], préfecture du département, et à 33 km d'Oloron-Sainte-Marie[4], sous-préfecture.

Les communes les plus proches[Note 2] sont[5] : Béost (1,3 km), Louvie-Soubiron (1,8 km), Eaux-Bonnes (3,3 km), Aste-Béon (4,1 km), Gère-Bélesten (4,2 km), Bielle (7,5 km), Bilhères (8,1 km), Castet (9,1 km).

Sur le plan historique et culturel, Laruns fait partie de la province du Béarn, qui fut également un État et qui présente une unité historique et culturelle à laquelle s’oppose une diversité frappante de paysages au relief tourmenté[6]. Elle se situe dans la vallée d'Ossau, vallée béarnaise située à l'est du département.

Son altitude varie de 500 mètres à 2 974 mètres.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par le gave d'Ossau, affluent du gave d'Oloron et ses affluents :

  • le ruisseau l'Arrioutort et son affluent :
  • l'arrèc de Besse
  • le gave de Bious (11,9 km) et ses affluents :
    • l'arrèc d'Aas
    • l'arrèc d'Aule
    • le ruisseau de Magnabaigt
  • le ruisseau le Canceigt (10 km)
  • le ruisseau de Cotcharas et son affluent :
    • l'arrèc de Sesques
  • l'arrèc Dayguebère
  • l'arrèc de Gaziès
  • le ruisseau du Lurien
  • le ruisseau de Pombie
  • le Soussouéou (16,2 km) et ses affluents :
    • le ruisseau d'Arrious
    • le ruisseau de la Quèbe
  • le ruisseau le Valentin (14,3 km)

Le ruisseau le Pour-Mourt, affluent du ruisseau le Secoue (affluent du gave d'Aspe) traverse également la commune.

Les lacs d'Arrémoulit sont situés au-dessus du lac d'Artouste dans la vallée d'Ossau et la commune de Laruns.

Un espace muséographique est consacré au lac de Castet par la commune de Laruns.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat des marges montargnardes », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[9]. En 2020, la commune ressort du type « climat de montagne » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[10].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[11]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[9]

  • Moyenne annuelle de température : 11,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 5,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 13,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 516 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 9,5 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[12] complétée par des études régionales[13] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1943 permet de connaître l'évolution des indicateurs météorologiques. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-après.

Statistiques 1981-2010 et records LARUNS-ARTOUSTE (64) - alt : 1132m, lat : 42°53'06"N, lon : 00°24'36"W
Records établis sur la période du 01-12-1943 au 01-08-2016
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −1,6 −1,6 0,4 1,8 5,6 8,7 10,9 11,1 8,8 6 1,9 −0,4 4,3
Température moyenne (°C) 1,7 2 4,7 6,4 10,6 14,1 16,5 16,4 13,6 9,8 5 2,6 8,7
Température maximale moyenne (°C) 4,9 5,6 9 11 15,6 19,4 22,1 21,8 18,3 13,6 8,1 5,6 13
Record de froid (°C)
date du record
−22,5
31.01.1954
−22
03.02.1956
−16
01.03.05
−9
12.04.1973
−6
02.05.1945
−1
12.06.1946
3
20.07.1981
1
30.08.1986
0
27.09.10
−5
24.10.1970
−10,5
23.11.1988
−14
17.12.1946
−22,5
1954
Record de chaleur (°C)
date du record
17,5
30.01.02
20
28.02.1997
22
21.03.1990
28
29.04.1947
32
09.05.1945
38
22.06.1945
40
04.07.1959
38
08.08.1947
33
23.09.1946
27
04.10.04
21
28.11.00
19
24.12.12
40
1959
Ensoleillement (h) 142,9 168,1 220,9 227 263,9 312,4 339,7 298 241,5 168,6 148,8 136,5 2 668,2
Précipitations (mm) 159,6 123,8 127,2 165,4 141,1 95,1 85,2 83,1 116,7 156,9 197,5 183,8 1 635,4
Source : « Fiche 64320001 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/07/2021 dans l'état de la base


Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[14],[15]. Dans ce cadre, la commune fait partie de la zone cœur et de l'aire d'adhésion[Note 4] du Parc National des Pyrénées. Créé en 1967 et d'une superficie de 45 806 ha, ce parc abrite une faune riche et spécifique particulièrement intéressante : importantes populations d’isards, colonies de marmottes réimplantées avec succès, grands rapaces tels le Gypaète barbu, le Vautour fauve, le Percnoptère d’Égypte ou l’Aigle royal, le Grand tétras et le discret Desman des Pyrénées qui constitue l’exemple type de ce précieux patrimoine confié au Parc national et aussi l'Ours des Pyrénées[16],[17].

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux », constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 5]. Quatre sites Natura 2000 ont été définis sur la commune au titre de la « directive Habitats »[19],[Carte 1] :

  • « le gave d'Ossau », d'une superficie de 2 300 ha, un vaste réseau de torrents d'altitude et de cours d'eau de coteaux à très bonne qualité des eaux[20] ;
  • le « massif du Ger et du Lurien », d'une superficie de 13 484 ha, présentant des habitats et des espèces de haute altitude, souvent spécifiques aux Pyrénées. Certains habitats comme les zones humides acidiphiles, d’une grande valeur écologique, sont d’une grande rareté en Haut Béarn[21] ;
  • le « massif de Sesques et de l'Ossau », d'une superficie de 25 794 ha, présentant des habitas avec de nombreuses espèces rares, souvent endémiques des Pyrénées. Il constitue également une aire de présence régulière de l'ours des Pyrénées[22] ;
  • le « massif du Montagnon », d'une superficie de 8 694 ha, présentant de nombreux habitats de l'annexe I dont certains sont rares dans les Pyrénées[23] et une au titre de la « directive Oiseaux »[19],[Carte 2] :
  • les « hautes vallées d'Aspe et d'Ossau », d'une superficie de 49 106 ha , une vaste étendue de système montagnard et alpin étalée sur plusieurs vallées incluant la Zone centrale du Parc national des Pyrénées, dont l'intérêt est la présence d'habitats et d'espèces de haute altitude, souvent spécifiques aux Pyrénées[24].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Sept ZNIEFF de type 1[Note 6]sont recensées sur la commune[25],[Carte 3] :

  • la « hêtraie-sapinière de la vallée d'Ossau » (4 606,02 ha), couvrant 2 communes du département[26] ;
  • le « massif calcaire du pic de Ger » (5 426,62 ha), couvrant 2 communes du département[27] ;
  • le « massif du pic de Sesques » (3 824,08 ha), couvrant 2 communes du département[28] ;
  • le « massif du pic du Midi d'Ossau » (5 337,42 ha)[29] ;
  • le « réseau hydrographique du gave d'ossau à l'amont d'arudy et ses rives » (586,79 ha), couvrant 12 communes du département[30] ;
  • la « vallée glaciaire du Soussoueou » (4 862,2 ha)[31] ;
  • le « versant ouest du Lurien, de Soques et de Peyrelue » (3 362,66 ha)[32] ;

et deux ZNIEFF de type 2[Note 7],[25],[Carte 4] :

  • le « réseau hydrographique du gave d'Oloron et de ses affluents » (6 885,32 ha), couvrant 114 communes dont 2 dans les Landes et 112 dans les Pyrénées-Atlantiques[33] ;
  • la « vallée d'Ossau » (43 624,41 ha), couvrant 13 communes du département[34].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Laruns est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 8],[35],[36],[37]. La commune est en outre hors attraction des villes[38],[39].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (98,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (98 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (34,2 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (32,7 %), forêts (31,3 %), prairies (0,8 %), zones urbanisées (0,5 %), eaux continentales[Note 9] (0,5 %), zones agricoles hétérogènes (0,1 %)[40].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 5].

Lieux-dits, hameaux et quartiers[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Laruns apparaît sous les formes Larus (1154[41], titres de Barcelone[42]), Laruntz (1286[41], titres d'Ossau[43]) et Saint-Pierre de Larhuns (1612[41], insinuations du diocèse d'Oloron[44]).

Il a une origine basque et signifie « endroit où abondent les landes »[45].

Son nom béarnais est Laruntz.

Aas désigne un mont présent sur les communes de Laruns et Etsaut. Ce toponyme apparaît sous la forme lo port et montanhe aperat Haas (1487[41], notaires d'Ossau[46]).

Ar, désignant également un mont de la commune, sur la frontière avec les Hautes-Pyrénées, est attesté sous les formes Arr et Aar (respectivement 1355[41], et 1440[41], cartulaire d'Ossau[47]).

Aracou, autre sommet montagneux de la commune, apparaît sous les formes Lo port de Aracho, Arachoo, Araco et Arago (respectivement 1429[41] pour les trois premiers et 1439[41], titres de Buzy[48]).

Le toponyme Gabas apparaît sous les formes Gavas (XIIe siècle[41], titres de Gabas[49]), L'Espitau de Gavas (1385[41], censier de Béarn[50]), Guabas (1440[41], titres d'Ossau[43]) et Gabaxs (1536[41], réformation de Béarn[51]).

Le toponyme Geteu apparaît sous les formes Yeteu (1385[41], censier de Béarn[50]), Géteu (1863, dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[41]) et Getten (1793[52] ou an II).

On trouve également en 1538[41] (réformation de Béarn[51]) mention de l' Ayguebère, mont présent sur le territoire de la commune, sous la forme Aygabere, ainsi que de l'Aneu dès 1355[41] (cartulaire d'Ossau[47]), écrit An'eu en 1675[41] (réformation de Béarn[51]). L'Anouillas, autre sommet présent sur la commune, est attesté sous les formes Anolhaas (1355[41], cartulaire d'Ossau[47]) et Anouilhas (1675[41], réformation de Béarn[51]).

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1385, Laruns comptait 114 feux et Geteu 5. Elles dépendaient du bailliage d'Ossau.
Paul Raymond[41] note que la commune comptait une abbaye laïque vassale de la vicomté de Béarn.

Caze de Brousset[modifier | modifier le code]

En 1650, les jurats de Laruns décident de construire la Caze de Brousset dans le vallon du même nom pour mieux contrôler le passage en Espagne mais qui est aussi un refuge isolé, appelée "auberge" ou "cabaret" selon les époques, dans le haut de la vallée pour les voyageurs traversant les Pyrénées[53]. Composée de trois bâtiments, elle était contrôlée par un fermier. le premier connu fut David Figué de Laruns (1734-1742) : il paye une redevance à Laruns et doit entretenir le pont du haut, sans demander de péage. Pendant la Révolution Française, la caze est incendiée par les forces espagnoles de Sallent, en . Le , ils incendient et volent d'autres constructions dans les vallons de Pombie et surtout de Brousset; près de 1700 bêtes appartenant à plus de 70 propriétaires ont été perdues dans l'attaque. La caze de Brousset sera reconstruite au début du XIXe siècle: le , un nouveau fermier est nommé après une vente aux enchères du fermage, il s'agit de Jean Lassalle Rague. Le secteur n'est pas pacifié et les échauffourées entre bergers français et espagnols sont nombreuses. En 1808, la caze est de nouveau incendiée par des Espagnols. Pendant 36 ans, la famille Lassalle-Gassiolle va tenir la caze en fermage (1818-1853). Le dernier fermier est Pierre Loumiet (1853 - 1859) : les cabanes sont très abîmées et en 1858, un troisième incendie ravage la caze. Elle ne sera pas reconstruite car la construction d'une route en rend tout refuge désormais inutile.

Gabas, hameau dépendant de Laruns, est une ancienne commanderie et hôpital sur la route du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle, qui empruntait la vallée d'Ossau (en lo parsan aperat Gabas in vale Ursaliensi, réformation de Béarn[51]). La sécurité étant difficile dans ces régions reculées, un traité de 1514 avec les Jurats de la vallée de Teña, place les hôpitaux et maisons religieuses sous protection, incluant la Caze de Brousset (lettre de 1707).

Exploitation de la mâture[modifier | modifier le code]

Après avoir exploité la vallée d'Aspe, la Marine royale s'installe à Laruns en 1776[54], elle y construit un arsenal[55] (actuelle place du port) et la Maison de la Marine. Comme en vallée d'Aspe, c'est l'ingénieur Leroy qui organise l'exploitation des sapins des forêts de Laruns et en particulier les massifs forestiers à proximité de Gabas. Il fait améliorer les chemins (chemin menant aux Eaux-Chaudes puis à Gabas[56], chemin du Bitet, chemin montant au vallon du Soussouéou), et envisage d'équiper un port pour le flottage des bois (d'où les appellations, rue du port et place du port). A l'origine les troncs de sapin destinés à équiper en mâts les navires de la Marine devaient être acheminés par flottage vers Oloron puis Bayonne, en fait les radeaux de flottage n'auraient été utilisés qu'à partir d'Oloron, le trajet Laruns-Oloron étant effectué par route. L'exploitation de la mâture semble s'être poursuivie au moins jusqu'en 1813[54].

En 1828[52], la commune de Geteu est unie à Laruns.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'azur à un fouteau (hêtre) terrassé de sinople, adextré d'un ours assis contourné de sable et sénestré d'une vache de gueules, la queue tournée au-dessus du dos, l'extrémité vers senestre, l'arbre accosté en chef de deux fleurs de lys d'or.
Commentaires : Blason de 1817

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1981 ? Roger Letellier    
mars 1983 juin 1995 André Fabre DVG  
juin 1995 mars 2008 André Berdou PS Conseiller général
mars 2008 En cours Robert Casadebaig MoDem Vice-président du collectif national Des racines et des hommes

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de quatre structures intercommunales[57] :

Laruns accueille le siège du SIVU pour la construction de la maison de retraite du Haut-Ossau.

La commune fait partie du Pays d'Oloron et du Haut-Béarn.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Espagne Sallent de Gallego (Espagne)[58].

Démographie[modifier | modifier le code]

Le Journal[59] de Pierre Casalivetery, notaire à Mauléon, dénombre pour les années 1460-1481 138,5 feux à Laruns, et 515 pour les années 1540-1548, signe d'une démographie en forte croissance.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[60]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[61].

En 2018, la commune comptait 1 190 habitants[Note 10], en augmentation de 0,25 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Atlantiques : +2,37 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 4361 3751 4081 5401 6861 7511 8142 0402 064
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 2392 3702 4762 2792 2522 4282 4422 1932 063
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 0611 9631 8602 4182 3801 7541 7281 7501 788
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 9551 8321 5981 4651 4661 4251 3731 3651 200
2017 2018 - - - - - - -
1 1941 190-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[62] puis Insee à partir de 2006[63].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

L'économie de la commune comprend plusieurs types d'activité, l'agriculture, le tourisme, le thermalisme, la production hydroélectrique, le secteur du bâtiment et des travaux publics et les services. On peut mentionner également l'exploitation forestière, en déclin.

Ainsi, on trouve sur les terres de la commune notamment les installations hydroélectriques du Lac d'Artouste, le barrage de Fabrèges, la centrale du Hourat, de Bious-Artigues, qui sont opérés par la SHEM[64]. Sur le tourisme, notons principalement la station d'Artouste, qui est une station de ski l'hiver, et qui opère un train touristique l'été.
La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Rue de Laruns.
Vue générale vers le nord.

Le marché des producteurs locaux a lieu tous les jeudis dans la soirée en été et toute l'année, les samedis matins.

Le premier dimanche du mois d'octobre a lieu la foire au fromage Hera deu hromatge de Laruntz où les bergers exposent leur production de l'année. Événement notable de la vallée, elle donne lieu à de nombreuses animations autour de la culture pastorale ossaloise.

Le a lieu les fêtes de Notre-Dame de Laruns où de nombreuses manifestations de la culture béarnaise s'y déroulent.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

La commune possédait une gare sur la ligne ferroviaire venant de Pau et raccordée à la ligne Toulouse-Bayonne, mais celle-ci n'est plus en service.

La commune a érigé en 1988 une stèle des évadés de France, à la mémoire des résistants qui quittèrent la France pour rejoindre l'Armée de la libération via l'Espagne durant la Seconde Guerre mondiale.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Les pèlerins sur la route du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle, qui empruntaient la vallée d'Ossau (col des Moines) s'arrêtaient à Gabas (hameau de la commune) où un hospice et une chapelle avaient été créés par le vicomte Gaston IV le Croisé en 1102 et placés sous la dépendance de l'Hôpital Sainte Christine du Somport, situé en Aragon à l'emplacement de la station de sports d'hiver de Candanchú. Gabas possède toujours cette chapelle de montagne datant des XIIe et XIIIe siècles.

L'église de l'Assomption-de-la-Bienheureuse-Vierge-Marie date du début du XVIIe siècle. Elle a été reconstruite et agrandie au XIXe siècle.

L'église Saint-Pierre date de la fin du XIXe siècle et a été construite sur l'emplacement d'une ancienne église des XVe et XVIe siècles.

Équipements[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune possède un collège public, le collège Les Cinq-Monts[65], ainsi qu'une école primaire et une école maternelle.

Sports[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une piscine couverte et chauffée, d'un trinquet, d'un fronton, d'une salle de combat et de gymnastique, d'un terrain de rugby, d'un gymnase et de courts de tennis. Elle opère aussi en régie municipale la station de sports d'hiver d'Artouste[66].

Laruns était sur le trajet de la 16e étape du Tour de France 2007 qui a eu lieu le . Le parcours de 218 kilomètres reliait Orthez à Gourette - col d'Aubisque. Le 27 juillet 2018, ce fut la ville d'arrivée de la 19° étape du Tour, qui partait de Lourdes[67]. En 2020, Il est prévu que Laruns soit à nouveau ville d'arrivée[68].

La commune possède une équipe de rugby à XV l'Olympique Ossalois-Laruns engagée en 3e division fédérale pour la saison 2017-2018.

L'Olympique Ossalois est fondé le 3 septembre 1942, par la fusion du Laruns-Olympique et de l'Eveil Ossalois[69].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes par la voie routière et évaluées à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
  2. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. La réglementation dans la zone périphérique du parc, dite zone d'adhésion, est plus souple, afin bénéficier d'investissements d'ordres économique, social et culturel afin de freiner l'exode rural et de développer l'équipement touristique de la région.
  5. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[18].
  6. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  7. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  8. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  9. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  10. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. « Sites Natura 2000 de types sites d'intérêt communautaire (SIC) (Directive Habitats) de la commune de Laruns », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Sites Natura 2000 de types zones de protection spéciale (ZPS) (Directive Oiseaux) », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  3. « ZNIEFF de type I sur la commune de Laruns », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  4. « ZNIEFF de type II sur la commune de Laruns », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  5. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

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  2. « Métadonnées de la commune de Laruns », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Laruns et Pau », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. Stephan Georg, « Distance entre Laruns et Oloron-Sainte-Marie », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  5. « Communes les plus proches de Laruns », sur www.villorama.com (consulté le ).
  6. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 30.
  7. Carte IGN sous Géoportail
  8. (es) Ministère espagnol de l'agriculture, pêche et environnement, « GeoPortal », sur sig.mapama.es (consulté le ).
  9. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
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  13. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le ).
  14. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le ).
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  18. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
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  27. « ZNIEFF le « massif calcaire du pic de Ger » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  28. « ZNIEFF le « massif du pic de Sesques » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  29. « ZNIEFF le « massif du pic du Midi d'Ossau » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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  34. « ZNIEFF la « vallée d'Ossau » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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  44. Manuscrits du XVIIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
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  64. « L’hydroélectricité à Laruns, barrages, centrales hydroélectriques 64 », sur Ville de Laruns (consulté le ).
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  69. « Les sports à Laruns », sur Gallica, L'Indépendant des Basses-Pyrénées, (consulté le ).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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