Escot

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Escot
Escot
La mairie d'Escot.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Oloron-Sainte-Marie
Intercommunalité Communauté de communes du Haut Béarn
Maire
Mandat
Alain Camsusou
2020-2026
Code postal 64490
Code commune 64206
Démographie
Gentilé Escotois
Population
municipale
124 hab. (2018 en diminution de 6,06 % par rapport à 2013)
Densité 5,5 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 04′ 39″ nord, 0° 36′ 18″ ouest
Altitude Min. 290 m
Max. 1 817 m
Superficie 22,66 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Oloron-Sainte-Marie
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Oloron-Sainte-Marie-1
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
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Escot
Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques
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Escot

Escot est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune d'Escot se trouve dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine[1].

Elle se situe à 48,4 km par la route[Note 1] de Pau[2], préfecture du département, et à 16,1 km d'Oloron-Sainte-Marie[3], sous-préfecture.

Les communes les plus proches[Note 2] sont[4] : Sarrance (2,9 km), Lurbe-Saint-Christau (4,1 km), Asasp-Arros (5,1 km), Issor (5,3 km), Lourdios-Ichère (5,7 km), Eysus (7,1 km), Bedous (8,5 km), Gurmençon (8,9 km).

Sur le plan historique et culturel, Escot fait partie de la province du Béarn, qui fut également un État et qui présente une unité historique et culturelle à laquelle s’oppose une diversité frappante de paysages au relief tourmenté[5].

La commune fait partie de la vallée d'Aspe.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier d'Escot.

La commune est drainée par le gave d'Aspe, le Barescou, arrec d'arin, Arrec de Bourdé, Arrec de Bousquet, Arrec de Casteigts, Arrec de Lassalle, Arrec de Manaut, Arrec de Mouline, L'Arrectou, le ruisseau de Bourdiou, et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 33 km de longueur totale[7],[Carte 1].

Le gave d'Aspe, d'une longueur totale de 58,1 km, prend sa source dans le cirque d'Aspe, au pied du Mont Aspe (2 643 m), en Espagne, et s'écoule du sud vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans le gave d'Oloron à Oloron-Sainte-Marie, après avoir traversé 17 communes[8].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[9]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[10].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[11]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[9]

  • Moyenne annuelle de température : 12,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 4,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 13,3 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 618 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 9,6 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[12] complétée par des études régionales[13] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Accous », sur la commune d'Accous, mise en service en 1952[14]et qui se trouve à 11 km à vol d'oiseau[15],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 12 °C et la hauteur de précipitations de 1 679,6 mm pour la période 1981-2010[16]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Pau-Uzein », sur la commune d'Uzein, mise en service en 1921 et à 39 km[17], la température moyenne annuelle évolue de 13,2 °C pour la période 1971-2000[18], à 13,4 °C pour 1981-2010[19], puis à 13,8 °C pour 1991-2020[20].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[21],[22]. Dans ce cadre, la commune fait partie de la zone cœur et de l'aire d'adhésion[Note 5] du Parc National des Pyrénées. Créé en 1967 et d'une superficie de 45 806 ha, ce parc abrite une faune riche et spécifique particulièrement intéressante : importantes populations d’isards, colonies de marmottes réimplantées avec succès, grands rapaces tels le Gypaète barbu, le Vautour fauve, le Percnoptère d’Égypte ou l’Aigle royal, le Grand tétras et le discret Desman des Pyrénées qui constitue l’exemple type de ce précieux patrimoine confié au Parc national et aussi l'Ours des Pyrénées[23],[24].

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux », constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 6]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la « directive Habitats » : « le gave d'Aspe et le Lourdios (cours d'eau) »[26], d'une superficie de 1 595 ha, un vaste réseau de torrents d'altitude et de cours d'eau de coteaux à très bonne qualité des eaux[27],[Carte 2].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Trois ZNIEFF de type 1[Note 7]sont recensées sur la commune[28],[Carte 3] :

  • les « Crêtes et pentes du pic Mail Arrouy » (1 035,79 ha), couvrant 5 communes du département[29] ;
  • le « massif calcaire du pic Roumandares au sommet de Houndarete, bois de la pene d'Escot, bois d'Aran et bois de Gey » (6 133,51 ha), couvrant 5 communes du département[30],
  • le « réseau hydrographique du gave d'Aspe et ses rives » (1 207,81 ha), couvrant 23 communes du département[31] ;

et deux ZNIEFF de type 2[Note 8],[28],[Carte 4] :

  • le « réseau hydrographique du gave d'Oloron et de ses affluents » (6 885,32 ha), couvrant 114 communes dont 2 dans les Landes et 112 dans les Pyrénées-Atlantiques[32] ;
  • la « vallée d'Aspe » (54 924,87 ha), couvrant 22 communes du département[33].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Escot est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 9],[34],[35],[36].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Oloron-Sainte-Marie, dont elle est une commune de la couronne[Note 10]. Cette aire, qui regroupe 44 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[37],[38].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (81 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (81,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (54,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (21,3 %), prairies (16,2 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (5,4 %), zones agricoles hétérogènes (2,9 %)[39].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 5].

Lieux-dits, écarts et hameaux[modifier | modifier le code]

Lieux-dits[modifier | modifier le code]

  • Arrouy
  • Barescou
  • Bourdalat
  • Brouqua
  • Mailh
  • La Pène
  • ...

Hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

  • Annan
  • Bergeras
  • Caillavé
  • Camsuzon
  • Coig
  • Escoubes
  • Lartigau
  • Lasserre
  • Lauda
  • L'Escoulié
  • Mougnague
  • Pelous
  • Pouquette
  • Sarthou
  • Village
  • ...

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Escot apparaît[40] sous les formes Scot (1096, titres de Barcelone[41]), Eschot (1154, titres de Barcelone[41]), Sancta Maria d'Escot (1618, insinuations du diocèse d'Oloron[42]) et Ascot (1675, réformation de Béarn[43]).

Les Écossais, nommés Scottius par les Gallo-romains, ont donné leur nom à Escot.[réf. nécessaire]

Son nom béarnais est Escòt ou Escot.

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1385[40], Escot comptait 8 feux et dépendait du bailliage d'Aspe.

De 1766 à 1776, la Marine royale entretint un "port" sur le gave d'Aspe à Escot pour transporter par radeau les produits issus de l'exploitation de la forêt du Benou (Bielle et Bilhères). Les radeaux[44] descendaient le Gave jusqu'à Oloron puis Bayonne. Les produits extraits de la forêt du Benou étaient constitués de mâtereaux[45], espars et manches de gaffe, tous en sapin. Ils étaient véhiculés vers le port d’Escot via le col de Marie-Blanque[46]. Certaines cartes du XVIIIe siècle mentionnent le "chemin de la mature du Benou" entre le col de Marie-Blanque et le village d'Escot[47].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2001 Jean Ladarré    
2001 2014 Patrick Mousquès DVG  
2014 En cours Alain Camsusou    

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de six structures intercommunales[48] :

  • la communauté de communes de la Vallée d'Aspe ;
  • le syndicat d’énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat de regroupement pédagogique des communes de Lurbe et d'Asasp-Arros ;
  • le syndicat intercommunal d'aide matérielle à la scolarisation en Vallée d'Aspe ;
  • le syndicat mixte des gaves d’Oloron - Aspe - Ossau et de leurs affluents ;
  • le syndicat mixte du Haut-Béarn.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[49]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[50].

En 2018, la commune comptait 124 habitants[Note 11], en diminution de 6,06 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Atlantiques : +2,37 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
660571674781820812760769688
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
750750705664590577555523510
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
514508466379363328289224216
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
209150130126122105124127129
2013 2018 - - - - - - -
132124-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[51] puis Insee à partir de 2006[52].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

L'économie de la commune est essentiellement orientée vers l'agriculture et l'élevage, ainsi que l'exploitation forestière.

Escot fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Le Barescou à Escot.

La commune a organisé en 2010 un rassemblement franco-espagnol sur le thème de la "fête de l'agneau", conjointement avec des agriculteurs béarnais.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Événements sportifs[modifier | modifier le code]

La commune se situe sur le trajet de la 16e étape du Tour de France 2007 qui a eu lieu le 25 juillet 2007. Le parcours de 218 kilomètres relia Orthez à Gourette - col d'Aubisque.

Équipements[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes par la voie routière et évaluées à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
  2. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. La réglementation dans la zone périphérique du parc, dite zone d'adhésion, est plus souple, afin bénéficier d'investissements d'ordres économique, social et culturel afin de freiner l'exode rural et de développer l'équipement touristique de la région.
  6. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[25].
  7. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  8. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  9. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  10. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  11. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. « Carte hydrographique d'Escot » sur Géoportail (consulté le 10 août 2021)..
  2. « Sites Natura 2000 de types sites d'intérêt communautaire (SIC) (Directive Habitats) de la commune d'Escot », sur www.geoportail.gouv.fr.
  3. « ZNIEFF de type I sur la commune d'Escot », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  4. « ZNIEFF de type II sur la commune d'Escot », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  5. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Métadonnées de la commune d'Escot », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Escot et Pau », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Escot et Oloron-Sainte-Marie », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Communes les plus proches d'Escot », sur www.villorama.com (consulté le ).
  5. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 30.
  6. Carte IGN sous Géoportail
  7. « Fiche communale d'Escot », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Aquitaine (consulté le ).
  8. Sandre, « le gave d'Aspe ».
  9. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
  10. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le ).
  11. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le ).
  12. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  13. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le ).
  14. « Station Météo-France Accous - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  15. « Orthodromie entre Escot et Accous », sur fr.distance.to (consulté le ).
  16. « Station Météo-France Accous - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  17. « Orthodromie entre Escot et Uzein », sur fr.distance.to (consulté le ).
  18. « Station météorologique de Pau-Uzein - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  19. « Station météorologique de Pau-Uzein - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  20. « Station météorologique de Pau-Uzein - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  21. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le ).
  22. « Liste des espace protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  23. « Parc national des Pyrénées - la faune », sur www.pyrenees-parcnational.fr (consulté le ).
  24. « Parc national des Pyrénées - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  25. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  26. « Liste des zones Natura 2000 de la commune d'Escot », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  27. « site Natura 2000 FR7200792 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  28. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune d'Escot », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  29. « ZNIEFF les « Crêtes et pentes du pic Mail Arrouy » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  30. « ZNIEFF le « massif calcaire du pic Roumandares au sommet de Houndarete, bois de la pene d'Escot, bois d'Aran et bois de Gey » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  31. « ZNIEFF le « réseau hydrographique du gave d'Aspe et ses rives » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  32. « ZNIEFF le « réseau hydrographique du gave d'Oloron et de ses affluents » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  33. « ZNIEFF la « vallée d'Aspe » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  34. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  35. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  36. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
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  41. a et b cité par Pierre de Marca dans son Histoire de Béarn
  42. Manuscrits du XVIIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  43. Collection manuscrite du XVIe au XVIIIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  44. Leroy, J.-J.-Sébastien, Mémoire sur les travaux qui ont rapport à l'exploitation de la mâture dans les Pyrénées, avec une description des manoeuvres et des machines employées pour parvenir à extraire les mâts des forêts, Londres, Couturier, , 176 p. (lire en ligne), p. V ; 64-65.
  45. Mât de faible hauteur et de petit diamètre ou portion de mât de faibles dimensions selon le CNRTL
  46. Pierre Buffault, « Forêts et gave du Pays d'Aspe », Bulletin de la Société de géographie commerciale de Bordeaux,‎ , p. 370-371 (lire en ligne).
  47. Carte de France. Echelle 1 / 80.000 : N° 108 - Pau / Bourgoin ; carte de Cassini consultable sur le site de l'IGN .
  48. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le ).
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  50. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  51. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  52. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  53. Viaduc d'Escot

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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