Garlin

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Garlin
L’église Saint-Jean-Baptiste
L’église Saint-Jean-Baptiste
Blason de Garlin
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Pau
Canton Terres des Luys et Coteaux du Vic-Bilh
Intercommunalité Communauté de communes du canton de Garlin
Maire
Mandat
Jean-Jacques Cérisère
2014-2020
Code postal 64330
Code commune 64233
Démographie
Population
municipale
1 396 hab. (2014)
Densité 76 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 33′ 42″ nord, 0° 16′ 13″ ouest
Altitude Min. 110 m
Max. 223 m
Superficie 18,30 km2
Localisation

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Garlin est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Nouvelle-Aquitaine.

Le gentilé est Garlinois[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Le bourg
Le monument aux morts

Situation[modifier | modifier le code]

Garlin est une ancienne bastide béarnaise située à environ trente kilomètres au nord de Pau, en pays de Vic-Bilh.

Le Vic-Bilh est la partie nord du Béarn dont le nom signifie « le vieux pays » en béarnais.

Accès[modifier | modifier le code]

La commune possède un accès sur l'autoroute A65 (diffuseur de Garlin) et est desservie par la route nationale 134 et les routes départementales 16, 41, 42, 105 et 946.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Garlin est traversée[2] par trois affluents de l'Adour, le Bahus, le ruisseau du Broussau et le Léez, et par des tributaires de ce dernier, les ruisseaux le Gabassot et le Lesté.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

  • Abatt
  • Berdoy
  • Betbeder
  • Bidau
  • Bitnau
  • Brana
  • Buchet
  • Camettes
  • Dasté
  • Duviau
  • Gascou
  • Grangé
  • Guilhembet
  • Larrieu
  • Magnat
  • Mataguerre
  • Mirassou
  • Numas
  • Pébousquet
  • Piarrou
  • la Poste
  • Poulit
  • Sérisé
  • Tardan

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Map commune FR insee code 64233.png

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Garlin apparaît sous les formes Gasli (vers 984[3], cartulaire de Lescar[4]), Caslinus (XIe siècle[3], cartulaire de l'abbaye de Saint-Pé[5]) et Garlii (1385[3], censier de Béarn[6]);

Son nom béarnais est Garlin.

Le toponyme Berdoy est mentionné en 1542[3] (réformation de Béarn[7]).

Paul Raymond[3] signale l'existence d'une paroisse au lieu-dit Pouliacq, dépendant du diocèse d'Aire.

Histoire[modifier | modifier le code]

Gros bourg du Vic-Bilh, son nom signifie "sol humide et marécageux". Les nombreux tumuli qui y ont été fouillés attestent d'une présence humaine dès l'âge de bronze. Certains de ces tumuli de grande importance ont livré de nombreux vestiges. Ils se trouvent en grande partie près du Chemin de Saint-Pé, ancien chemin de transhumance rejoignant le plateau de Ger, et très emprunté dans l'antiquité.

Ancienne bastide fondée, semble-t-il, en 1302[8] par la vicomtesse Marguerite de Béarn, (comme celle de Nay), pour faire face aux places fortes anglaises du Tursan, Garlin fut un centre protestant très actif au XVIe siècle. Un siècle plus tard, les Capucins fondèrent un couvent pour ramener la cité dans le giron du catholicisme. Selon un dicton ancien : Las hilhòtas de Garlín " Rèvan d'escuts e de draps de lin !

En 1385, Garlin comptait trente feux et dépendait du bailliage de Lembeye[3].

Il y avait à Garlin un hôpital de l'ordre de Malte[9] (espitau Monpeslé ou espitau de la Magdelaine) dont l'existence est attesté dès 1542[3] (réformation de Béarn[7]) et qui était déjà en ruine au début du XVIIe siècle (1617).

En 1790, Garlin était le chef-lieu d'un canton comprenant les communes de Baliracq-Maumusson, Boueilh-Boueilho-Lasque, Castetpugon, Garlin, Mascaraàs-Haron, Moncla, Mouhous, Pouliacq, Ribarrouy et Taron-Sadirac-Viellenave.

L'histoire contemporaine du Vic-Bilh est dominée par la construction de l'autoroute A 65 Pau-Bordeaux. Garlin revendique la construction d'un échangeur sur son territoire afin de desservir les vignobles renommés du Madiran, Saint-Mont et Tursan.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Garlin Blason D’or fretté de sinople, à la fasce de vair brochant sur le tout.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Date d'élection Identité Qualité
Les données antérieures à 1965 ne sont pas encore connues.
1965 Henri Sibor sénateur
1971 Henri Tonnet
1977 Henri Tonnet
1983 Marcel Poublan
1989 Marcel Poublan
1995 Marcel Poublan
2001 Marcel Poublan
2008 Jean-Jacques Cérisère

Liste des maires (1805-1884)[10]

  • DUCOS 1805-1807
  • FREDEMOUNICQ / PEDEMOUNICQ 1808-1811
  • PARGADE Jacques 1813-1826
  • LEFRANC Bernard Justin 1827-1830
  • MANDRON / MAUDRON BUCHET 1833-1839
  • SARRAUTE Jean Baptiste 1842-1848
  • BACARISSE Jean Firmain 1854-1858
  • CEZERAC Jean Marie Henri 1859-1866
  • BARTHETY Jean François Hilarion 1874-1876
  • LACAZE Jean Arnoul 1879-1882
  • LAMOTHE Jean Anne Romain vers 1884

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Garlin fait partie de six structures intercommunales[11] :

  • la communauté de communes du canton de Garlin ;
  • le SIVU de la voirie de la région de Garlin ;
  • le SIVU du Lées et affluents ;
  • le syndicat d’énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal d’alimentation en eau potable Luy - Gabas - Lées ;
  • le syndicat intercommunal des cinq rivières.

Garlin accueille le siège de la communauté de communes du canton de Garlin, du SIVU de la voirie de la région de Garlin, du SIVU du Lées et affluents ainsi que du syndicat mixte de la zone d'activités économiques intercommunautaire du diffuseur de Garlin.

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville de Garlin est jumelée avec la ville de :

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[13]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[14],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 396 habitants, en augmentation de 1,6 % par rapport à 2009 (Pyrénées-Atlantiques : 2,53 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
998 920 1 013 882 1 364 1 510 1 418 1 422 1 394
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 380 1 340 1 358 1 305 1 313 1 316 1 314 1 309 1 296
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 274 1 257 1 220 1 109 1 073 1 063 1 036 1 009 985
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 044 1 085 1 083 1 195 1 204 1 202 1 242 1 374 1 396
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Son économie est principalement rurale et le vignoble y tient une place de choix grâce aux appellations d'origines contrôlées Madiran et Pacherenc.

Transport[modifier | modifier le code]

Ancienne ligne du réseau ferré Pau-Oloron-Mauléon[modifier | modifier le code]

Actuellement, aucun transport ferroviaire ne dessert à la ville de Garlin.

L'ancienne ligne entre Saint-Laurent-Bretagne et Aire-sur-l'Adour passant par Saint-Laurent-Bretagne fonctionna cependant entre 1902 et 1931, également en faveur de la gare de Garlin[17]. En 1922, il fallait 2h45 en faveur de tronçon Pau - Garlin, qui avait été inauguré sans attendre la fin des travaux jusqu'à Aire-sur-l'Adour[17].

À la suite de la disparition de l'exploitant, la compagnie de chemin de fer de Pau-Oloron-Mauléon, cette ligne fut définitivement fermée en 1931[17]. On peut s'aperçoive encore ses traces dans la ville : ancienne gare, chemin de la gare transformé, viaduc et le reste.

Étant donné qu'il s'agissait d'une compagnie privée, l'exploitation actuel d'autocar est assuré par le conseil général, et non par le TER.

Autocar[modifier | modifier le code]

En 2017, les deux lignes départementales d'autocar dessert donc à Garlin[17],[18] :

  • ligne Pau - Garlin - Aire-sur-l'Adour - Agen
  • ligne Pau - Garlin - Mont-de-Marsan

Autoroute[modifier | modifier le code]

La ville de Garlin possède une excellente proximité avec l'autoroute A65, grâce à sa propre sortie.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Garlin, située sur les premiers contreforts des Pyrénées possède un remarquable patrimoine culturel et environnemental.

Ce village conserve une forte tradition taurine et organise des novilladas piquées en avril et juillet. En avril 2004, Idealista, taureau de la ganadería de Fuente Ymbro, fut gracié par Fernando Cruz dans les arènes de Garlin. La ville est membre du l'Union des villes taurines françaises.

Les fêtes de Garlin ont lieu entre mi-juillet et fin juillet.

Garlin compte parmi ses associations importantes une Harmonie fondée en 1887 ainsi qu'une banda, "Los Esberits" créée en 1989.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Garlin présente un ensemble de maisons de notable et de fermes[19] des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles. Une des fermes, située au lieu-dit Berdoy, possède un tombeau sarcophage[20], qui fut utilisé comme abreuvoir.

Au lieu-dit Abatt, on peut voir un lavoir[21] du XIXe siècle.

Le presbytère[22] fut construit entre 1833 et 1835.

Maison de seigneur de Garlin[modifier | modifier le code]

Mairie et parc municipal, ancienne demeure de seigneur de Garlin.

Alors que plusieurs bâtiments publics de Garlin s'occupent dans des établissements construits au XIXe siècle, celui de la mairie se distingue en raison de sa résidence de qualité. En effet, il s'agit d'une ancienne demeure de seigneur de Garlin, qui fut bâtie aux XVIIe et XVIIIe siècles. Celle-ci fut, entre 1744 et 1772, la demeure de la famille de Hiton, seigneur de Garlin. Ensuite, la famille Pergade y demeura jusqu'en 1827. L'acquisition par la commune fut achevée vers 1950. Non seulement le siège de la mairie bénéficie, donc, de la qualité de l'établissement, mais également elle possède son parc municipal distingué, grâce aux arbres remarquables ainsi qu'au vestige d'un pilier de l'ancienne bastide, à la suite de cette acquisition[17].

L'établissement se caractérise notamment des boiseries Louis XIV, d'une cheminée ainsi que d'une fontaine intérieure[17].

Ancien hospice Saint-Pierre[modifier | modifier le code]

Ancien hospice de Garlin, actuellement médiathèque.

Il s'agit certes d'un bâtiment construit à la fin du XIXe siècle. Nonobstant, celui-ci demeure un témoin très important de l'histoire de la commune depuis le XXe siècle[17].

Ce beau et impressionnant bâtiment construit en 1883 fut inauguré, d'abord, en tant qu'hospice Saint-Pierre. Lors de la Première guerre mondiale, il était aisement capable d'accueillir de nombreux blessés et convalescents des campagne de 1914 - 1915, grâce à cette qualité. Celui-ci gardait sa fonction jusqu'en 1918. Une fois la guerre terminée, en 1923, l'établissement fut transformé en bâtiment public, à savoir le siège de la mairie. En outre, il était en usage, comme les sièges de l'Harmonie, de la salle de Justice de Paix et du greffe, de l'école de garçons ainsi que des services bancaires[17].

Ensuite, cet ancien hospice devint, à nouveau, maison de retraite en 1967, et cela resta jusqu'en 2005. La commune donna enfin une nouvelle vie à ce bâtiment. Depuis 2011, il s'agit de la médiathèque de la commune, établissement le plus fréquenté à Garlin[17].

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Ancienne église romaine Saint-Jean[modifier | modifier le code]

L'origine de l'église paroissiale était une église romane dédiée à Saint-Jean[17]. Sa première construction remontrait au XIIe siècle[23]. Celle-ci subit en 1569 un incendie duquel le dégât restait considérable. En conséquence, elle fut reconstruite[17]. À partir de 1808, le conseil municipal jugeait que celle-ci devint inconvenante. D'une part, elle était trop petite pour que la paroisse puisse la garder encore. D'autre part, à la suite de la Révolution, l'état de bâtiment demeurait en ruine et dangereux. Une fois une nouvelle église construite, église Saint-Jean fut démolie en 1860 en raison de sécurité. De nos jours, elle ne reste autre que des vestiges y compris les tombes de trois anciens prêtres y compris l'abbé Cazou, père de la naissance de la nouvelle église. D'ailleurs, la trace de cet établissement reste au nom de rue, Cote de la Vielle Église[17].

Église paroissiale Saint-Jean-Baptiste[modifier | modifier le code]

Église paroissiale Saint-Jean-Baptiste.

Dans l'optique de remplacer l'église Saint-Jean, L'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste[24] fut construite à la suite de la décision tenue en 1856[17], près de la place du Marcadieu. Les travaux ne furent achevés qu'en 1863, mais la consécration tenue en 1866 bénéficia des vitraux de l'atelier d'Amédée Bergès de Toulouse[17].

Elle recèle du mobilier[25], des tableaux[26], une peinture monumentale[27], des objets[28] et trente-et-une verrières[29] de Bergès, inscrits à l'inventaire général du patrimoine culturel. De même, l'établissement profite des chefs-œuvre de Louis Augier (peintre) et Millet (peintre ainsi que décorateur), parachevés en 1903 en faveur de peintures murales[17].

Comme la ville de Garlin ne conserve pas assez de patrimoines culturels et artistiques, la restauration de ces œuvres en mauvais état reste importante depuis les années 2000[30], notamment en faveur des vitraux de Bergès[31]. Ainsi, en 2009, il s'agissait de celui de saint Jean-Baptiste, patron de l'église et de la paroisse[32], et plusieurs travaux suivaient. Une fois que des spécialistes avaient identifié la cause de dégradation, eau pénétrée dans les interstices des murs, les entretiens devinrent cependant urgents : certains vitraux abimés risquaient de chute. D'où, ses réparations furent accélérées en 2017[33].

Couvent des Capucins[modifier | modifier le code]

L'installation du couvent de Capucins[34] fut effectuée en 1696, à la suite d'une donation de Jean de Hiton, seigneur de Garlin[17]. L'établissement connut son évolution entre 1708 et 1738[17]. Puis devenu bien national, il fut transformé en faïencerie. À la fin du XVIIIe siècle, celui-ci fonctionnait en tant que mairie ainsi que siège de la Justice de paix[17]. Toujours établissement public, on l'utilisait comme la Poste, ainsi que provisoirement l'ancienne école de garçons[17].

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Le Gabassot
Barrage du Gabassot

Afin de compenser les débits de l'Adour affectés par l'irrigation du maïs et de conforter cette monoculture dominante en Béarn, un lac collinaire fortement contesté a été creusé sur le ruisseau Gabassot et constituerait « une magnifique base de loisir » selon ses promoteurs (voir photo "barrage du Gabassot"), mais une grave dégradation des écosystèmes d'eau courante et une fuite en avant dans la culture du gaspillage des ressources en eau pour ses opposants.

Milieux naturels[modifier | modifier le code]

Le coteau de Garlin situé aux limites du Madiran, est géré par le conservatoire d'espaces naturels d'Aquitaine[35] depuis 1994. Il abrite environ le 1/4 des pelouses sèches du nord-est des Pyrénées-Atlantiques. Ces milieux pentus, ensoleillés et secs, anciennement consacrés à la viticulture, sont propices à une flore de grande valeur dont une grande diversité d'orchidées sauvages. Les insectes y sont également très nombreux. Afin de limiter leur boisement et de maintenir ainsi une diversification des milieux et des espèces, le CEN Aquitaine mène des actions régulières de gestion courante et d'entretien (pâturage extensif ou fauchage). Grâce à ces mesures, le coteau de Garlin offre encore aujourd'hui une richesse naturelle exceptionnelle. Le coteau de Castetpugon est inscrit au réseau Natura 2000 coteaux de Castetpugon, de Cadillon et de Lembeye et fait l'objet d'un document d'objectifs animé par le CEN Aquitaine.

Équipements[modifier | modifier le code]

Éducation[modifier | modifier le code]

Garlin dispose d'une école primaire[36] et d'un collège portant le nom de Joseph Peyré[37], enfant d'Aydie, petite commune du canton de Garlin, prix Goncourt de littérature en 1935 pour le roman « Sang et Lumière ».

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

nées au XIXe siècle

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. Notice du Sandre sur Garlin, consultée le 18/11/08
  3. a, b, c, d, e, f et g Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  4. Cartulaire de l'évêché de Lescar, publié dans les preuves de l'Histoire de Béarn de Pierre de Marca
  5. D'après Pierre de Marca, Histoire de Béarn, pages 247 et 288
  6. Censier de Béarn, manuscrit de 1385, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques.
  7. a et b Réformation de Béarn, collection manuscrite du XVIe au XVIIIe siècle, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques.
  8. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice de présentation générale de la commune
  9. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur l'hôpital de l'ordre de Malte
  10. Registres d'état civil
  11. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 7 juin 2014)
  12. Annuaire des villes jumelées
  13. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  14. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  17. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r et s Brochure Circuit du cœur historique - Garlin -, Syndicat mixte du tourisme des cantons de Lembeye et de Garlin ainsi que Mairie de Garlin, consultée le 29 septembre 2017.
  18. http://car.aquitaine.fr/les-lignes-routieres/90-plan-du-reseau.html
  19. [1][2][3][4][5][6][7][8][9][10] [11][12][13][14][15][16][17][18][19][20] [21][22] [23][24][25][26][27][28][29][30] [31][32][33][34][35][36][37][38][39] Ministère de la Culture, base Mérimée - Notices sur les fermes et maisons anciennes
  20. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur le tombeau-sarcophage
  21. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur le lavoir
  22. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur le presbytère
  23. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur l'église Saint-Jean
  24. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur l'église Saint-Jean-Baptiste
  25. [40][41][42] Ministère de la Culture, base Palissy - Notices sur le mobilier de l'église Saint-Jean-Baptiste
  26. [43][44][45] Ministère de la Culture, base Palissy - Notices sur les tableaux de l'église Saint-Jean-Baptiste
  27. [46] Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur la peinture monumentale de l'église Saint-Jean-Baptiste]
  28. [47][48][49][50][51][52][53][54][55][56][57] Ministère de la Culture, base Palissy - Notices sur les objets référencés de l'église Saint-Jean-Baptiste
  29. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur les verrières de l'église Saint-Jean-Baptiste
  30. http://www.villedegarlin.fr/VilledeGarlin/Garlin_Infos_files/garlin infos n°1 TC.pdf p. 3
  31. D'autres œuvres de Bergès avaient été restaurées ailleurs, par exemple à Lardenne : http://toulouse.catholique.fr/Histoire-et-Patrimoine-1055 (2008)
  32. http://www.villedegarlin.fr/VilledeGarlin/Garlin_Infos_files/garlin infos n°2 TC.pdf p. 4, Église (voir le calendrier p. 8 (2009))
  33. L'Écho des 20 clochers, Bulletin annuel n° 27, octobre 2017, p. 8
  34. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur le couvent des Capucins
  35. Le site du CEN Aquitaine
  36. Communauté de communes du canton de Garlin - Notice sur les écoles primaires du canton
  37. Site du collège Joseph Peyré

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]