Lanneplaà

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Lanneplaà
La mairie de Lanneplaà.
La mairie de Lanneplaà.
Logo de Lanneplaà.png
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Pau
Canton Orthez et Terres des Gaves et du Sel
Intercommunalité Communauté de communes de Lacq-Orthez
Maire
Mandat
Aline Langlès
2014-2020
Code postal 64300
Code commune 64312
Démographie
Population
municipale
311 hab. (2014 en stagnation par rapport à 2009)
Densité 43 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 27′ 45″ nord, 0° 49′ 11″ ouest
Altitude Min. 70 m
Max. 207 m
Superficie 7,26 km2
Localisation

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Liens
Site web www.lanneplaa.fr

Lanneplaà est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Nouvelle-Aquitaine.

Son gentilé est Lanneplanais[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Lanneplaà est située en Béarn, à quatre kilomètres au sud-ouest d’Orthez.

Accès[modifier | modifier le code]

La commune est accessible par les routes départementales 23 et 267.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée[2] par un affluent du Laà, le ruisseau des Moulins, et par un tributaire du Saleys, l'arriou de Mondran.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

(les distances sont calculées à vol d'oiseau par rapport aux mairies des villages limitrophes).


Rose des vents Salles-Mongiscard Orthez Rose des vents
N
O    Lanneplaà    E
S
L'Hôpital-d'Orion Ozenx-Montestrucq,

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le tableau suivant détaille les origines du nom de la commune
Nom Siècle / Date Source Origine
Lanepla Xe siècle[4] cartulaire de Sorde[5] / Raymond
Lane-Pla et Lanne-Pla' 1172[6] cartulaire de Sorde[5] / Raymond
Laneplan 1323[4] cartulaire d'Orthez[7] / Raymond
Llaneplaa 1385[6]
Lanaplaa 1536[4] Raymond réformation de Béarn[8]
Lanaplan 1538[4] Raymond réformation de Béarn[8]
Lanneplâa fin XVIIIe siècle[6] carte de Cassini / Cassini
Lanneplaa 1793[9] Cassini
Lanneplau 1801[9] Bulletin des lois / Cassini
Lanneplàa 1863 dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[4]/ Raymond
Lanneplaà

Il a comme origine le gascon lana (provenant du gaulois landa, « lande ») et plan (« plane »)[6].

Lanneplaà indique donc une plaine de pâturages.

Histoire[modifier | modifier le code]

Paul Raymond[4] note que la commune comptait une abbaye laïque, vassale de la vicomté de Béarn.

En 1385, Lanneplaà dépendait du bailliage de Larbaig et on y comptait 39 feux.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1977 2001 Jacques Laulhé SE Agriculteur
2001 2008 Jacques Laulhé SE Agriculteur
2008 2014 Jacques Laulhé SE Agriculteur
2014 2020 Aline Langlès SE Agricultrice
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de trois structures intercommunales[10] :

Lanneplaà accueille le siège du SIVU des villages réunis ainsi que celui du syndicat de Gréchez.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[11]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[12].

En 2014, la commune comptait 311 habitants[Note 1], en stagnation par rapport à 2009 (Pyrénées-Atlantiques : +2,6 %).

          Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
429 313 415 455 447 467 475 476 457
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
430 401 410 403 384 372 355 365 330
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
338 327 320 277 263 267 247 232 221
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
220 206 200 215 241 247 275 321 311
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

L'activité est essentiellement tournée vers l'agriculture (élevage et polyculture).

La commune fait partie de la zone d'appellation d'origine contrôlée (AOC) du Béarn et de celle de l'ossau-iraty.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale Saint-Jacques-le-Majeur.

L'église paroissiale Saint-Jacques-le-Majeur[14] date de 1865. Elle est inscrite à l’inventaire général du patrimoine culturel.

L’église dédiée à saint Jacques le Majeur domine Lanneplaà et s’élève au milieu d’une végétation foisonnante.

L’édifice est restauré au XIXe siècle. Il s’inscrit donc dans le vaste mouvement initié par l’Église, visant à restaurer des églises mal entretenues ou trop petites, face à l’augmentation de la population.

C’est ainsi que de 1865 à 1866,un clocher est construit.

Clocher-porche de l’église Saint-Jacques-le-Majeur

De plus, la nef est allongée par Henri d’Arnaudat, architecte de la ville d’Orthez. Puis, ce remaniement est complété en 1887 par des travaux de peinture et de dorures décoratives. Le peintre bayonnais, Louis Decrept aîné en est le signataire

La commune se trouve sur la via Lemovicensis (ou voie limousine ou voie de Vézelay), nom latin d'un des quatre chemins de France du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle.

Patrimoine militaire[modifier | modifier le code]

Monument aux morts de Lanneplaà.

De conception originale, le monument aux morts de Lanneplaà appartient à la catégorie des stèles commémoratives.

La stèle est adossée à un pignon, et revêt globalement l’aspect d’une façade de temple à l’antique. Construite sur un socle, elle se compose d’un soubassement mouluré, de deux piliers encadrant la stèle inscrite, et d’un fronton triangulaire surmontant le tout, dans le tympan duquel est écrit : « Morts pour la France 1914-1919 ».

Le nom des soldats est gravé sur la stèle centrale, entre les deux piliers.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

La commune est traversée du nord-est au sud-ouest par le sentier GR 654 ouest[3], également nommé voie de Vézelay.

Équipements[modifier | modifier le code]

Salle polyvalente + Maison pour tous de Lanneplaà.

La commune dispose :

  • d'une salle polyvalente ;
  • d'une salle communale ;
  • d'une maison pour tous ;
  • d'un terrain de jeux ;
  • d'un boulodrome.

Associations[modifier | modifier le code]

Lanneplaà comprend 11 associations

  • Association Familles Rurales (AFR) :
    • ALSH (accueil de loisirs sans hébergement) : permettre aux enfants âgés de 4 à 14 ans de développer leur autonomie, leurs créativités, leur sens du respect pour l’environnement et d’apprendre à vivre en collectivité, au travers d’activités variées et adaptées, encadrées par une équipe pédagogique ;
  • L'envol Lanneplanais : volley-ball ;
  • Gymnastique volontaire ;
  • Mosaïk : développement du chant polyphonique ;
  • Les Robins Béarnais : pratique de l’éducation physique et des sports et plus particulièrement du tir à l’arc sous toutes ses disciplines ;
  • Cyclo Union Lanneplanais (C.U.L.) : pratique du VTT (vélo tout terrain) ;
  • Les Galipettes : pratique du baby gym, de la gymnastique plaisirs et du trampoline en loisirs ;
  • Plaisirs de vivre : réseau d’échange.
  • Association communale de chasse agrée (ACCA)
  • Comité des fêtes ;
  • Los de Candau : rassemblement de seniors autour de repas et d’activités organisées, organisation de marches dédiées aux personnes âgées, groupe de danse country, organisation de séances (réservées aux membres ou publiques) dédiées à la sécurité, la sûreté.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2017, millésimée 2014, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2016, date de référence statistique : .

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. Fiche du Sandre sur Lanneplaà
  3. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u, v, w, x, y, z, aa, ab, ac, ad, ae, af, ag, ah, ai, aj, ak, al, am, an, ao, ap, aq, ar et as Géoportail - IGN, « Géoportail » (consulté le 13 mai 2014)
  4. a, b, c, d, e et f Paul Raymond, Dictionnaire topographique du département des Basses-Pyrénées, Paris, Imprimerie Impériale, , 208 p. (notice BnF no FRBNF31182570, lire en ligne).
  5. a et b Cartulaire de l'abbaye Saint-Jean de Sorde, publié par extraits dans les preuves de l'Histoire de Béarn de Pierre de Marca
  6. a, b, c et d Michel Grosclaude (préf. Pierre Bec), Dictionnaire toponymique des communes du Béarn, Pau, Escòla Gaston Febus, , 416 p. (ISBN 9782350680057, notice BnF no FRBNF35515059), p. 296.
  7. Cartulaire d'Orthez, dit Martinet, manuscrit du XIVe au XVIIe siècle - Archives de la mairie d'Orthez
  8. a et b Réformation de Béarn, collection manuscrite du XVIe au XVIIIe siècle, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques.
  9. a, b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 11 juin 2014)
  11. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  12. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013 et 2014.
  14. « L’église Saint-Jacques-le-Majeur », notice no IA64000626, base Mérimée, ministère français de la Culture

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]