Rébénacq

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Rébénacq
Image illustrative de l'article Rébénacq
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Oloron-Sainte-Marie
Canton Oloron-Sainte-Marie-2
Intercommunalité Communauté de communes de la Vallée d'Ossau
Maire
Mandat
Alain Sanz
2014-2020
Code postal 64260
Code commune 64463
Démographie
Population
municipale
681 hab. (2014)
Densité 65 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 09′ 36″ nord, 0° 23′ 44″ ouest
Altitude Min. 257 m – Max. 516 m
Superficie 10,50 km2
Localisation

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Rébénacq

Rébénacq est une commune française située dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine.

Le gentilé est Rébénacquois[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par des affluents du gave de Pau, le Neez et le Soust.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

  • Bitaube ;
  • las Bouderies ;
  • Ger ;
  • Hourquet ;
  • Pic ;
  • la Serre ;
  • Village.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Gan Bosdarros Rose des vents
Buzy N Sévignacq-Meyracq
O    Rébénacq    E
S
Bescat

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Rébénacq apparaît[2] sous les formes Arrevenac (1346, contrats de Barrère[3]), Revenac (1385, censier de Béarn[4]), Bastide de Rebenacq (1445, dénombrement de Rébénacq[5]), Arrebenag (1457, notaire d'Assat[6]) et Rebenac à la Révolution.

La commune tient son nom de Jean de Rébénacq, officier de Gaston Fébus chargé de la construction de la bastide[7].

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1385, Rébénacq comptait 25 feux et dépendait du bailliage de Nay[2].

La bastide de Rébénacq est une bastide créée par Gaston Fébus en 1347. La commune tire son nom de son constructeur, Roger d'Arevenac, officier vicomtal.

Lors de la Révolution française, un suffrage censitaire est institué pour les élections municipales. Seules les personnes dont le montant de l’impôt direct était supérieur à l’équivalent de trois journées de travail pouvaient voter. Les communes pouvaient ajuster ce montant, et Rebenac le fit. Le montant prévu par l’Assemblée constituante ne permettait qu’à 11 personnes de voter. En abaissant le montant du cens à 18 sol, elle permit à 130 personnes de devenir citoyens actifs[8].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1983 1995 Joël Barradat    
1995 2001 Alain Sanz communiste  
2001 2008 Alain Sanz ump  
2008 2014 Alain Sanz MoDem  

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de quatre structures intercommunales[9] :

La commune fait partie du Pays d'Oloron et du Haut-Béarn.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[10]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[11],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 681 habitants, en augmentation de 1,34 % par rapport à 2009 (Pyrénées-Atlantiques : 2,53 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
810 681 835 953 1 139 1 070 1 103 1 105 1 119
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 027 1 005 1 004 949 945 924 840 865 785
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
840 825 835 681 665 621 589 527 559
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
543 541 505 519 672 673 659 681 681
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

Rébénacq fait partie de l'aire urbaine de Pau.

Économie[modifier | modifier le code]

L'économie de la commune est essentiellement orientée vers l'agriculture et l'élevage. La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.
La pureté des eaux du Neez a permis le développement de la pisciculture.
De son passé industriel (papeterie, marbrerie), il reste surtout plusieurs carrières de roches massives, servant notamment à la construction de route et d'enrochements, en activité sur le territoire de la commune.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Fête communale le jour de la Saint-Jean.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Bastide médiévale du XIVe siècle.
  • Château de Bitaubé (XVIIIe siècle).
  • De nombreuses fontaines et lavoirs répartis sur tout le territoire du village.
  • Des bains thermaux (XIXe siècle).

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Jean-Baptiste des XVIIIe et XIXe siècles.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

  • Sources de l'Œil du Neez, résurgence du gave d'Ossau.

Équipements[modifier | modifier le code]

La commune possède une école primaire.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean-Baptiste de Bitaubé, expatrié (Cadix) de retour au pays en 1775, fit construire le château qui domine le village, et qui porte son nom.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. a et b Paul Raymond, Dictionnaire topographique du département des Basses-Pyrénées, Paris, Imprimerie Impériale, , 208 p. (notice BnF no FRBNF31182570, lire en ligne).
  3. Barrère, notaire de Béarn - Manuscrit du XIVe siècle- Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  4. Manuscrit de 1385 - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  5. Manuscrit du XVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  6. Notaire d'Assat - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  7. Michel Grosclaude (préf. Pierre Bec), Dictionnaire toponymique des communes du Béarn, Pau, Escòla Gaston Febus, , 416 p. (ISBN 9782350680057, notice BnF no FRBNF35515059), p. 75.
  8. La rédaction, « Débat sur le suffrage censitaire en 1789 (d’après A. Aulard, Histoire politique de la Révolution, Armand Colin, 1901) ». Revue Quart Monde, N°131, consulté le 23 janvier 2013
  9. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 18 juin 2014)
  10. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  11. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]