Arudy

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Arudy
La mairie d'Arudy.
La mairie d'Arudy.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Oloron-Sainte-Marie
Canton Oloron-Sainte-Marie-2
Intercommunalité Communauté de communes de la Vallée d'Ossau
Maire
Mandat
Claude Aussant
2014-2020
Code postal 64260
Code commune 64062
Démographie
Gentilé Arudyen
Population
municipale
2 194 hab. (2014)
Densité 78 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 06′ 25″ nord, 0° 25′ 37″ ouest
Altitude Min. 310 m – Max. 1 446 m
Superficie 28,23 km2
Localisation

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Arudy

Arudy est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Nouvelle-Aquitaine. C'est l'un des deux chefs-lieux de canton de la vallée d'Ossau.

Le gentilé est Arudyen[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Située en vallée d'Ossau, Arudy est bâtie dans un coude du gave d'Ossau, à l'ouest d'un cirque créé au quaternaire par les glaciers.

Accès[modifier | modifier le code]

Arudy est desservie par les routes départementales 34[2], 287[2]; 918, 920 et 3920[2].

La ligne SNCF Buzy-en-Béarn - Laruns a été fermée au trafic des voyageurs le 2 mars 1969[3]. Une liaison de bus restera en place pour assurer les déplacements jusqu'au 1er septembre 2009. Le trafic des marchandises subsista entre Buzy-en-Béarn et Arudy jusqu'en 2003. Les installations sont aujourd'hui déposées.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Située dans le bassin versant de l'Adour, la commune est traversée par le gave d'Ossau et des affluents du gave d'Oloron, les ruisseaux Baycabe, Nougué, le Lamisou et du Termy, ainsi que par l'arrèc de Lacerbelle.

Le ruisseau de Laguns, tributaire du ruisseau l'Ourtau, lui-même affluent du gave d'Aspe (qui rejoint le gave d'Ossau à Oloron-Sainte-Marie, formant ainsi le gave d'Oloron), arrose également le territoire de la commune.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

  • l'Abat (abreuvoir de)[2]
  • l'Abétat (col de)[2]
  • Anglas[2],[4]
  • Angous[2]
  • Arrabiot[2]
  • Arrouge (ruines)[2]
  • l'Aubisqué[2]
  • Bareilles[2],[4]
  • Barguères[2]
  • Bélier[2]
  • Bérastou[2]
  • Bersaut (ravin de)[2]
  • Béteilles[2]
  • Blingou (Turoun de - 433 mètres)[2]
  • Bordedela (source)[2]
  • Bourdeu[2]
  • Brousset[2]
  • Caillabère[2]
  • Caillou-Marrau[2]
  • Camanère[2]
  • Carrey[2]
  • Casajus[2]
  • Cabanes de Castillou[2]
  • Cazassus[2]
  • Cortès-Granges[2]
  • Crest (lac)[2]
  • Cumarty[2]
  • Daré Bourdeu[2]
  • Etchaux[2]
  • Florence[2]
  • Garrail[2]
  • Cabane de Garrietche[2]
  • Gerbadure (col de - 1 198 mètres)[2]
  • Goubert[2]
  • Habarra[2]
  • Heugacète (col de)[2]
  • Hondaa[2]
  • Houn Barrade (col de)[2],[4]
  • Hourgolle[2]
  • les Jardins d'Arudy[2]
  • Jugist[2]
  • Laborde (deux lieux-dits)[2]
  • Lacoste[2]
  • Lacrabère[2]
  • Ladebeze[2]
  • Granges Lafont[2]
  • Lanne[2],[4]
  • Larroun[2]
  • Lascoungues[2]
  • Laüs[2]
  • Lissert[2]
  • Louraou (abreuvoir de)[2]
  • Loustau[2]
  • Pouey Maou[2]
  • Malarode[2]
  • Manaut[2]
  • Mancesta (ravin)[2]
  • Martouré[2],[4]
  • Maysonnave[2]
  • Médalou[2]
  • Miégaville[2]
  • Mourlane[2]
  • Cité Notre-Dame[2]
  • Nougué[2]
  • l'Oustalot[2]
  • Pédestarrès (ruines)[2]
  • Pène de Plou (468 mètres)[2]
  • le Pic d'Ossau[2]
  • Pierris[2]
  • Pouts[2],[4]
  • Saint-Cricq[2]
  • Saubiron[2]
  • Sépé (source de)[2]
  • Séré[2]
  • Soubirou[2]
  • Soumabielles (ruines)[2]
  • Terranère[2]
  • Tilhou[2]
  • Tocortoure[2]
  • Trois-Auges (fontaine des)[2]
  • le Turon (530 mètres)[2]
  • Vignau[2]
  • le Zoum[2]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Arudy apparaît sous les formes Eruri (1270[4], titres de la vallée d'Ossau[5]), Aruri (1286[6], acte de paréage Arudy/Iseste, 1328[6], traité Ossau-Val de Tena et 1343[4], notaires de Pardies[7]), Arury (1368[6], Bernard Chéronnet[8]), Arudy (1375[6], contrats de Luntz[9]), Aruri (1386[6], Bernard Chéronnet[8] et 1399[6], affranchissement de serf), Aruri (1442[6], 1466-7[6] et 1486[6], Bernard Chéronnet[8]), Erudi (1487[4], notaires d'Ossau[10]), Arudi (1538[4], réformation de Béarn[11]), Saint-Germain d'Arudy (1607[4], insinuations du diocèse d'Oloron[12]) et Arudy sur la carte de Cassini (fin XVIIIe siècle[6]).

D’après Michel Grosclaude[6], le toponyme vient du basque harr (« pierre, rocher ») et uri (« ville »). Son nom béarnais est Arudi.

Anglas, fief vassal de la vicomté de Béarn, est mentionné sous la graphie Anglès en 1538[4] (réformation de Béarn[11]) et en 1863[4] (dictionnaire topographique Béarn-Pays basque).

Baget est un hameau d’Arudy, mentionné par le dictionnaire de 1863[4].

Bareilles est une ferme qu’en 1385[4], le censier de Béarn[13] notait Barelhes.

Caillabère désigne une montagne dans le dictionnaire de 1863[4], sous la forme la Caillabère.

Le même dictionnaire mentionne un fief, vassal de la vicomté de Béarn, nommé Castet-d’Arudy ou le Château d’Arudy (1863)[4].

Le fief de Caubios, relevant de la vicomté de Béarn, est mentionné en 1538[4] par la réformation de Béarn[11].

Le col de Houn-Barrade, entre Arudy et Izeste, apparaît sous la forme col de la Houn-Barade dans le dictionnaire topographique Béarn-Pays basque (1863)[4].

Lanne désigne une ferme de la commune, déjà mentionnée en 1385[4] sous la graphie Lane par le censier de Béarn[13]..

Martouré est un mamelon sur lequel se dressait l’ancien château d’Arudy. Paul Raymond indique que c’était l’endroit où était allumé les feux de la Saint-Jean. L’endroit est mentionné en 1675[4] par la réformation de Béarn[11].

Mur désignait un ensemble de rochers (Meur en 1675[4] dans la réformation de Béarn[11]), destination de processions, où étaient allumés des feux pour la Saint-Jean.

La ferme Pouts est indiquée en 1385[4] (Potz) par le censier de Béarn[13].

Sacase de Siot (Sciot en 1675[4] dans la réformation de Béarn[11]) était un fief dépendant de la vicomté de Béarn.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les premières traces de civilisation datent de la préhistoire, plus précisément du magdalénien. Les fouilles dans quatre grottes situées sur le territoire de la commune (Maladore, Poeymaü, Saint-Michel et Espalungue) ont permis de découvrir ossements, outillages et de nombreuses coquilles d'escargots.

Le village d'Eruri, ou Aruri, est mentionné à partir du XIIIe siècle. C'est à partir de cette époque qu'est créé le syndicat d'Ossau, qui permettra une relative indépendance des communes de la vallée jusqu'à la Révolution.

Paul Raymond[4] note que la commune comptait une abbaye laïque, vassale de la vicomté de Béarn.

En 1385[4], Arudy comptait 86 feux et dépendait du bailliage d'Ossau.

C'est au XIXe siècle que la ville prend son essor économique. Des scieries et des carrières de marbre sont créées, faisant vivre plusieurs centaines de personnes. Une seule carrière fonctionne encore aujourd'hui.

Le , Arudy est l'épicentre d'un séisme de magnitude 5,2 sur l'échelle de Richter et d'intensité 7,5 sur l'échelle MSK qui lézarda de nombreux bâtiments de la ville. Ainsi le collège a dû être reconstruit.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'azur à un château d'argent surmonté d'une vache d'or.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2014 Gérard Cambot    
2014 en cours Claude Aussant DVG Cadre

Liste des maires (1808 à 1890)[14]

  • POUST/POUTZ Jean Bernard 1808-1811 ;
  • DUCREST/DUCRERT Louis 1812-1815 ;
  • LARUNCET Jacques 1817-1841 ;
  • DUCREST/DUCRERT Jean Baptiste 1848-1850 ;
  • LARUNCET Pierre Julien Louis vers 1865 ;
  • BERNIS Jean vers 1878 ;
  • LACOSTE Laurent vers 1890.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de six structures intercommunales[15] :

  • l'agence publique de gestion locale ;
  • la communauté de communes de la Vallée d'Ossau ;
  • le SIVU assainissement de la vallée d'Ossau ;
  • le syndicat d'eau de la vallée d'Ossau ;
  • le syndicat d'électrification du Bas-Ossau ;
  • le syndicat de la perception d'Arudy.

Arudy est le siège de la communauté de communes de la vallée d'Ossau, du SIVU assainissement de la vallée d'Ossau, du syndicat d'eau de la vallée d'Ossau et du syndicat de la perception d'Arudy.
La commune fait partie du Pays d'Oloron et du Haut-Béarn.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[16]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[17],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 2 194 habitants, en diminution de -2,71 % par rapport à 2009 (Pyrénées-Atlantiques : 2,53 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 767 1 635 1 745 1 774 1 863 1 745 1 971 1 973 2 026
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 878 1 930 1 995 1 978 1 801 2 027 1 843 1 816 1 731
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 710 1 868 1 897 1 723 1 786 2 032 1 930 2 130 2 112
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2011 2014
2 444 2 874 2 892 2 705 2 537 2 234 2 248 2 208 2 194
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006 [19].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Arudy possède des activités économiques variées :

  • la commune possède un important centre d'élevage d'ovins ainsi qu'une très forte activité liée à la chasse. Arudy fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty ;
  • la commune conserve en exploitation des sites d'extraction de marbre (gris-noir) et de calcaire. L'église Saint-Sévère d'Assat a, par exemple, été construite, en 1873, avec du calcaire d'Arudy ;
  • des industries du bois et du façonnage du marbre ;
  • la fonderie industrielle Messier, filiale du groupe Ventana Aerospace, emploie environ 200 personnes. La fonderie a produit des alliages au magnésium-thorium destinés à servir les besoins de l’aéronautique. L’usinage de ces matières a entraîné la production de déchets contenant du thorium.
    13,3 t de résidus d’alliages au magnésium-thorium (crasses de fonderie, copeaux d’usinage, rebuts divers...) sont stockées dans un emplacement spécial, avec une radioactivité de 1,9 GBq en thorium 232[20],[21].
    La société, confrontée à des difficultés économiques a été placée en procédure de continuation par le tribunal de commerce le 1er avril 2010. Le tribunal de commerce de Pau homologue la sortie de la procédure de sauvegarde proposée par la direction et les administrateurs judiciaires de la fonderie Messier en juillet 2011. La fonderie Meissier est un des maîtres d'œuvre du projet collaboratif CARAIBE labellisé par le pôle de compétitivité AerospaceValley et financé par le Fonds unique interministériel.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

L'hôtel Pouts[22] est une ancienne abbaye laïque du XVIIe siècle, qui devint par la suite une gendarmerie. Le bâtiment a été rénové en 1971 pour accueillir un musée, la Maison d'Ossau. Il fut inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monument Historique (façades et toîtures) en septembre 1970[23].

La Maison d'Ossau expose des collections d'archéologie régionale, des spécimens de la flore et de la faune pyrénéennes, des costumes locaux.

Arudy possède des maisons des XVIe et XVIIe siècles, un pont dit romain et des lavoirs du XIXe siècle.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Chapelle dédiée à l'archange saint Michel.
Croix dédiée à l'archange saint Michel.
Falaise de la chapelle Saint-Michel.

L'église Saint-Germain (XIIe siècle, rénovée au XIXe siècle) recèle un retable[24], un chandelier[25], une croix de procession[26] du XVIIIe siècle, une statue de saint Germain[27] et un tableau[28], tous classés à titre d'objets.

L'intérieur de la chapelle Saint-Michel est décorée par des peintures de Pierre Martinez.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

L’Abétat culmine à 1 204 mètres[2], le Gerbadure à 1 254 mètres[2], la Soum de Counée à 1 361 mètres[2], le Bersaut à 1 368 mètres[2], les Hourquettes de Baygrand à 1 386 mètres[2], le Senzouens (ou le Breque) à 1 392 mètres[2] et le pic d'Escurets à 1 440 mètres[2].

Équipements[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'un collège public[29] et de deux écoles primaires, l'une publique, l'autre privée est fermée depuis la rentrée de septembre 2011.

Sports et équipements sportifs[modifier | modifier le code]

  • L'ES Arudy[30] est un club de rugby qui évolue en Fédérale 3 ;
  • TCO club de tennis actif avec formation assurée par un moniteur diplômé ; trois courts de tennis : un en terre battue et deux courts en quick ;
  • Le rocher école d'Arudy est l'un des plus fréquentés de la région ; composé de trois secteurs principaux, il compte plus d'une centaine de voies d'escalade équipées.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Nées au XVIIIe siècle
Nées au XIXe siècle
Nées au XXe siècle

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u, v, w, x, y, z, aa, ab, ac, ad, ae, af, ag, ah, ai, aj, ak, al, am, an, ao, ap, aq, ar, as, at, au, av, aw, ax, ay, az, ba, bb, bc, bd, be, bf, bg, bh, bi, bj, bk, bl, bm, bn, bo, bp, bq, br, bs, bt, bu, bv, bw, bx, by, bz, ca, cb, cc, cd, ce, cf, cg, ch, ci, cj, ck, cl, cm, cn et co Géoportail - IGN, « Géoportail » (consulté le 28 mars 2012)
  3. Ligne Pau-Canfranc
  4. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u, v, w, x, y et z Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque - Paul Raymond
  5. Titres de la vallée d'Ossau - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  6. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j et k Michel Grosclaude (préf. Pierre Bec), Dictionnaire toponymique des communes du Béarn, Pau, Escòla Gaston Febus, , 416 p. (ISBN 9782350680057, notice BnF no FRBNF35515059).
  7. Notaires de Pardies (Monein), Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  8. a, b et c Bernard Chéronnet, Revue de Pau et du Bearn, n°16,
  9. Contrats retenus par Luntz, notaire de Béarn, manuscrit du XIVe siècle, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  10. Notaires d'Ossau, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  11. a, b, c, d, e et f Réformation de Béarn, collection manuscrite du XVIe au XVIIIe siècle, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques.
  12. Insinuations du diocèse d'Oloron, manuscrits du XVIIe siècle, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques.
  13. a, b et c Censier de Béarn, manuscrit de 1385, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques.
  14. Registres d'état civil
  15. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 24 juin 2014)
  16. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  17. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  20. Mary Byrd Davis, La France nucléaire.
  21. Fiche ANDRA (Agence nationale de gestion des déchets radioactifs)
  22. « L'hôtel Pouts », base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. « Base Mérimée des Monuments Historiques », sur http://www.culture.gouv.fr,‎ (consulté le 10 avril 2016)
  24. « Le retable de l'église », base Palissy, ministère français de la Culture
  25. « Le chandelier de l'église », base Palissy, ministère français de la Culture
  26. « La croix de procession », base Palissy, ministère français de la Culture
  27. « La statue de saint Germain », base Palissy, ministère français de la Culture
  28. « Le tableau de l'église », base Palissy, ministère français de la Culture
  29. Site du collège
  30. Site de l'ES Arudy

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • René Arripe, Ossau 1900 « Le canton d’Arudy », Toulouse, Loubatières,
  • René Arripe, Vallée d'Ossau 2000, le canton d'Arudy

Articles connexes[modifier | modifier le code]