Agnos

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Agnos
Agnos
La Mielle à Agnos.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Oloron-Sainte-Marie
Intercommunalité Communauté de communes du Haut Béarn
Maire
Mandat
André Bernos
2020-2026
Code postal 64400
Code commune 64007
Démographie
Gentilé Agnosiens
Population
municipale
1 037 hab. (2019 en augmentation de 11,63 % par rapport à 2013)
Densité 113 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 09′ 51″ nord, 0° 37′ 05″ ouest
Altitude Min. 247 m
Max. 535 m
Superficie 9,18 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Oloron-Sainte-Marie
(banlieue)
Aire d'attraction Oloron-Sainte-Marie
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Oloron-Sainte-Marie-1
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Agnos
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Agnos
Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques
Voir sur la carte topographique des Pyrénées-Atlantiques
City locator 14.svg
Agnos
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
Voir sur la carte administrative de Nouvelle-Aquitaine
City locator 14.svg
Agnos
Liens
Site web agnos-64.fr

Agnos [aɲɔs] est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune d'Agnos se trouve dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine[1].

Elle se situe à 38 km par la route[Note 1] de Pau[2], préfecture du département, et à 5 km d'Oloron-Sainte-Marie[3], sous-préfecture.

Les communes les plus proches[Note 2] sont[4] : Bidos (2,0 km), Gurmençon (2,1 km), Oloron-Sainte-Marie (3,6 km), Eysus (3,7 km), Goès (4,5 km), Asasp-Arros (4,6 km), Précilhon (4,8 km), Estos (5,1 km).

Sur le plan historique et culturel, Agnos fait partie de la province du Béarn, qui fut également un État et qui présente une unité historique et culturelle à laquelle s’oppose une diversité frappante de paysages au relief tourmenté[5].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier d'Agnos.

La commune est drainée par la Mielle, le ruisseau des Hourquets et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 9,5 km de longueur totale[7],[8].

La Mielle, d'une longueur totale de 14,3 km, prend sa source dans la commune d'Aramits et s'écoule du sud vers le nord. Elle traverse la commune et se jette dans le gave d'Oloron à Oloron-Sainte-Marie, après avoir traversé 5 communes[9].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat des marges montargnardes », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[10]. En 2020, la commune ressort du type « climat de montagne » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[11].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 3]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[10]

  • Moyenne annuelle de température : 12,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 5,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 4] : 13,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 260 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 9,2 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[13] complétée par des études régionales[14] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Oloron-Ste-Mari », sur la commune d'Oloron-Sainte-Marie, mise en service en 1964[15] et qui se trouve à 4 km à vol d'oiseau[16],[Note 5], où la température moyenne annuelle est de 13,5 °C et la hauteur de précipitations de 1 341,2 mm pour la période 1981-2010[17]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Pau-Uzein », sur la commune d'Uzein, mise en service en 1921 et à 30 km[18], la température moyenne annuelle évolue de 13,2 °C pour la période 1971-2000[19], à 13,4 °C pour 1981-2010[20], puis à 13,8 °C pour 1991-2020[21].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux », constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 6]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la « directive Habitats » : « le gave d'Oloron (cours d'eau) et marais de Labastide-Villefranche »[23],[Carte 1].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Deux ZNIEFF de type 2[Note 7] sont recensées sur la commune[24],[Carte 2] :

  • les « massifs forestiers et landes de Bugangue et de Labaig » (1 406,14 ha), couvrant 5 communes du département[25] ;
  • la « vallée de Barétous (bassin versant du Vert) » (15 909,85 ha), couvrant 8 communes du département[26].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Agnos est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 8],[27],[28],[29]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Oloron-Sainte-Marie, une agglomération intra-départementale regroupant 9 communes[30] et 16 948 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[31],[32].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Oloron-Sainte-Marie dont elle est une commune de la couronne[Note 9]. Cette aire, qui regroupe 44 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[33],[34].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (52,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (54,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (41,1 %), prairies (31,6 %), terres arables (15,1 %), zones urbanisées (6,6 %), zones agricoles hétérogènes (5,6 %)[35].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la route départementale 155.

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune d'Agnos est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité moyenne)[37]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[38].

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par une crue torrentielle ou à montée rapide de cours d'eau, notamment la Mielle. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1992, 2008 et 2009[39],[37].

Agnos est exposée au risque de feu de forêt. En 2020, le premier plan de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) a été adopté pour la période 2020-2030[40]. La réglementation des usages du feu à l’air libre et les obligations légales de débroussaillement dans le département des Pyrénées-Atlantiques font l'objet d'une consultation de public ouverte du 16 septembre au 7 octobre 2022[41],[42].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux d'Agnos.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie[43]. 80,3 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (59 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national)[Carte 4]. Depuis le , en application de la loi ELAN, différentes contraintes s'imposent aux vendeurs, maîtres d'ouvrages ou constructeurs de biens situés dans une zone classée en aléa moyen ou fort[Note 10],[44].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Agnos apparaît sous les formes Anhos (1364[36], fors de Béarn[45] et 1385[46], censier de Béarn[47]), Aynhos (XIVe siècle[36], censier de Béarn[47]), Aignos (1675[36], réformation de Béarn[48]) et Agnos (fin XVIIIe siècle[46], carte de Cassini).

Michel Grosclaude[46] suggère qu'Agnos provient d'un nom latin d'homme, Annius, prolongé du suffixe aquitain -ossum, le tout signifiant « domaine d'Annius ».

La Baig, désignant un bois, est un toponyme cité en 1863[6] par le dictionnaire topographique Béarn-Pays basque.

Histoire[modifier | modifier le code]

Paul Raymond[36] note qu'en 1385, Agnos comptait dix-sept feux et dépendait du bailliage d'Oloron.

Cette commune a fusionné avec celle de Gurmençon le , pour former la commune appelée Val-du-Gave-d'Aspe. Elle a été rétablie le .

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1988 En cours André Bernos PS Retraité de l'enseignement
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de quatre structures intercommunales[49] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Le gentilé est Agnosiens[50]. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[51]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[52].

En 2019, la commune comptait 1 037 habitants[Note 11], en augmentation de 11,63 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Atlantiques : +2,8 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
346301328375421479473482461
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
431431419407372402384405405
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
412406403401374373368351390
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
372353465478645751824834910
2017 2019 - - - - - - -
1 0191 037-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[53] puis Insee à partir de 2006[54].)
Histogramme de l'évolution démographique

Agnos fait partie de l'aire urbaine d'Oloron-Sainte-Marie.

Associations[modifier | modifier le code]

Le club d'aéromodélisme[55] accueille ses adhérents au quartier Sayette.

Enseignement[modifier | modifier le code]

École primaire.

La commune dispose d'une école primaire.

Médiathèque[modifier | modifier le code]

Le projet de médiathèque de la communauté de communes du Piémont Oloronais a recensé la bibliothèque municipale d'Agnos en tant que point relais.

Sports[modifier | modifier le code]

Le club de basket-ball a fusionné en 2006 avec celui d'Asasp pour former le BCHB (Basket club du Haut-Béarn).

Économie[modifier | modifier le code]

L'activité est principalement agricole (élevage, polyculture). La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Le classement 2006 de l'Insee, indiquant le revenu fiscal médian par ménage, pour chaque commune de plus de 50 ménages (30 687 communes parmi les 36 681 communes recensées)[56], classe Agnos au rang 6 323, pour un revenu de 18 420 .

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Le château d'Agnos à Agnos.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Église du XIXe siècle.
Église Notre-Dame-de-l'Assomption d'Agnos[modifier | modifier le code]

L'église d'Agnos est dédiée à l'Assomption de Marie, elle possède un clocher trinitaire (présence d'un clocher-mur ou campenard). Elle recèle du mobilier[57] et des objets[58] inscrits aux monuments historiques depuis 1993 et 1997, bien que partiellement détruits durant l'incendie de 1968.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Les forêts de Bugangue[59] et de Labaigt, bois intersyndicaux, gérés par l'ONF[60], sont des abris précieux pour une flore et une faune locales bien préservées, dont plusieurs espèces sont protégées. Un arboretum est un des résultats de la collaboration avec l'ONF[61].

La Mielle, petit ruisseau qui arrose Agnos[62], est inscrite dans le programme Natura 2000 pour trois espèces rares : écrevisse à pattes blanches, tortue cistude et le très rare vison d'Europe, qui en France, n'existe plus que dans le Sud-Ouest.

Les Pyrénées sont riches en paysages et le village d'Agnos est le point de départ de l'un des plus beaux itinéraires pour VTT de tout le piémont : d'Agnos au Mail Arrouil et retour (quatre heures de VTT ou sept heures de marche) dans des environnements très variés, landes, roches, prairies avec vue sur la chaîne des Pyrénées. Cet itinéraire, comme plusieurs autres, est géré par le plan local de randonnée de la CCPO[63].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Catherine Capdevielle, née en 1938 à Agnos, est une athlète spécialiste des épreuves de sprint.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes par la voie routière et évaluées à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
  2. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  3. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[12].
  4. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  5. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  6. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[22].
  7. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  8. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  9. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  10. Dans les zones classées en aléa moyen ou fort, différentes contraintes s'imposent :
    • au vendeur d'informer le potentiel acquéreur du terrain non bâti de l’existence du risque RGA ;
    • au maître d’ouvrage, dans le cadre du contrat conclu avec le constructeur ayant pour objet les travaux de construction, ou avec le maître d'œuvre, le choix entre fournir une étude géotechnique de conception et le respect des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire ;
    • au constructeur de l'ouvrage qui est tenu, soit de suivre les recommandations de l’étude géotechnique de conception, soit de respecter des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire.
  11. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. « Sites Natura2000 de types sites d'intérêt communautaire (SIC) (Directive Habitats) de la commune d'Agnos », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  2. « ZNIEFF de type II sur la commune d'Agnos », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  3. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  4. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Métadonnées de la commune d'Agnos », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Agnos et Pau », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Agnos et Oloron-Sainte-Marie », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Communes les plus proches d'Agnos », sur www.villorama.com (consulté le ).
  5. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 30.
  6. a b c d e f g h i j k l et m Géoportail - IGN, « Géoportail » (consulté le ).
  7. « Fiche communale d'Agnos », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Aquitaine (consulté le ).
  8. « Hydro » sur Géoportail (consulté le 8 août 2021)..
  9. Sandre, « la Mielle ».
  10. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
  11. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le ).
  12. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  13. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  14. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le ).
  15. « Station Météo-France Oloron-Ste-Mari - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  16. « Orthodromie entre Agnos et Oloron-Sainte-Marie », sur fr.distance.to (consulté le ).
  17. « Station Météo-France Oloron-Ste-Mari - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  18. « Orthodromie entre Agnos et Uzein », sur fr.distance.to (consulté le ).
  19. « Station météorologique de Pau-Uzein - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  20. « Station météorologique de Pau-Uzein - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  21. « Station météorologique de Pau-Uzein - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  22. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  23. « Liste des zones Natura 2000 de la commune d'Agnos », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  24. « Liste des ZNIEFF de la commune d'Agnos », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  25. « ZNIEFF les « massifs forestiers et landes de Bugangue et de Labaig » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  26. « ZNIEFF la « vallée de Barétous (bassin versant du Vert) » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  27. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  28. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  29. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  30. « Unité urbaine 2020 d'Oloron-Sainte-Marie », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  31. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  32. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  33. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Oloron-Sainte-Marie », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  34. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  35. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  36. a b c d et e Paul Raymond, Dictionnaire topographique du département des Basses-Pyrénées, Paris, Imprimerie Impériale, , 208 p. (BNF 31182570, lire en ligne).
  37. a et b « Les risques près de chez moi - commune d'Agnos », sur Géorisques (consulté le )
  38. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le )
  39. « Dossier départemental des risques majeurs des Pyrénées-Atlantiques », sur www.pyrenees-atlantiques.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque inondation.
  40. « Plan départemental de protection des forêts contre les incendies (PDPFCI) », sur www.pyrenees-atlantiques.gouv.fr, (consulté le )
  41. « Réglementation-usages du feu à l’air libre - obligations légales de débroussaillement - département 64 », sur www.pyrenees-atlantiques.gouv.fr date=16 septembre 2022 (consulté le )
  42. « Dossier départemental des risques majeurs des Pyrénées-Atlantiques », sur www.pyrenees-atlantiques.gouv.fr (consulté le ), chapitre Feux de forêts.
  43. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le )
  44. « Sols argileux, sécheresse et construction », sur www.ecologie.gouv.fr (consulté le )
  45. Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  46. a b et c Michel Grosclaude (préf. Pierre Bec), Dictionnaire toponymique des communes du Béarn, Pau, Escòla Gaston Febus, , 416 p. (ISBN 9782350680057, BNF 35515059), p. 284..
  47. a et b Censier de Béarn, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, manuscrit de 1385 (lire en ligne).
  48. Réformation de Béarn, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, coll. « manuscrits du XVIe au XVIIIe siècle ».
  49. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le ).
  50. Gentilé sur habitants.fr
  51. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  52. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  53. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  54. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  55. Site du club d'aéromodélisme
  56. « Résumé statistique par commune, département, zone d'emploi », sur site de l'INSEE (consulté le ).
  57. « Le mobilier de l'église », notice no PM64000537, base Palissy, ministère français de la Culture, Notice no PM64000536, Notice no PM64000535, Notice no PM64000534, Notice no PM64000004, Notice no PM64000003.
  58. « es objets classés de l'église », notice no PM64000005, base Palissy, ministère français de la Culture,
  59. Site des Amis de Bugangue
  60. Site de l'office national de forêts
  61. L'arboretum sur le site de la commune
  62. Site d'Agnos
  63. Site de la CCPO