Précilhon

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Précilhon
Le château se reflétant dans l'Escou.
Le château se reflétant dans l'Escou.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Oloron-Sainte-Marie
Canton Oloron-Sainte-Marie-2
Intercommunalité Communauté de communes du Piémont Oloronais
Maire
Mandat
Jean-Pierre Téruel
2014-2020
Code postal 64400
Code commune 64460
Démographie
Population
municipale
387 hab. (2014)
Densité 61 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 11′ 46″ nord, 0° 34′ 44″ ouest
Altitude Min. 235 m – Max. 350 m
Superficie 6,39 km2
Localisation

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Précilhon

Précilhon est une commune française située dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine.

Le gentilé est Précilhonais[1].

Le village dans son paysage.
L'église de Précilhon.
Porche et tour de l'église.

Géographie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Les terres de la commune sont arrosées[2] par les ruisseaux l'Escou, le Labéroû et l'Arrigastoû, affluents du gave d'Oloron.Un affluent du gave d'Ossau, le ruisseau le Gabarn, traverse également la commune.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

  • le Bois ;
  • Gabar ;
  • Village.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Précilhon apparaît[3] sous les formes Precilhon (1267, titres de Monein[4]), Plessilhoo (1368, notaires de Lucq[5]), Pressilhon (1375, contrats de Luntz[6]), Precilhoo (1385, censier de Béarn[7]), Pressilho (1405, notaires de Navarrenx[8]), Sent-Martii de Pressilhoo (1421, notaires de Lucq[5]), Presilhon et Presylho (respectivement 1547 et 1548, réformation de Béarn[9]), Persillon (1776, règlement des États de Béarn[10]) et Précillon (1863, dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[3]).

Histoire[modifier | modifier le code]

Paul Raymond[3] note qu'en 1385, Précilhon comptait 30 feux et dépendait du bailliage d'Oloron.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
juin 1995 mars 2008 Gérard Huré    
mars 2008 décembre 2012 Stéphanie Rédal    
janvier 2013 en cours Jean-Pierre Teruel    
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de cinq structures intercommunales[11] :

  • l'agence publique de gestion locale ;
  • la communauté de communes du Piémont Oloronais ;
  • le syndicat d'énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal pour l'assainissement de l'Escou ;
  • le syndicat pour le regroupement scolaire de la vallée de l'Escou.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[12]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[13],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 387 habitants, en augmentation de 9,32 % par rapport à 2009 (Pyrénées-Atlantiques : 2,53 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
441 373 407 419 432 449 489 493 472
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
417 405 405 319 324 342 316 305 309
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
319 328 320 274 292 298 295 263 339
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
290 254 299 295 320 355 361 350 387
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[15].)
Histogramme de l'évolution démographique

La commune fait partie de l'aire urbaine d'Oloron-Sainte-Marie.

Économie[modifier | modifier le code]

L'activité est principalement agricole (polyculture, élevage, pâturages). La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Fête communale le dernier dimanche de septembre.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Le château de Bazerque autour duquel la municipalité organise de nombreuses manifestations culturelles.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Martin[16] date du XVIIe siècle.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Équipements[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une école primaire.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. Notice du Sandre sur Précilhon
  3. a, b et c Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  4. Titres de la commune de Monein - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  5. a et b Notaires de Lucq - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  6. Contrats retenus par Luntz, notaire de Béarn - Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  7. Censier de Béarn, manuscrit de 1385, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques.
  8. Notaires de Navarrenx - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  9. Manuscrit du XVIe au XVIIIe siècles - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  10. Collection manuscrite de 140 volumes de délibérations (1606 à 1789) - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  11. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 18 juin 2014)
  12. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  13. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  16. Ministère de la culture, base Mérimée - Notice sur l'église Saint-Martin

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]