Igon

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Igon
L'église Saint-Vincent.
L'église Saint-Vincent.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Pau
Canton Vallées de l'Ousse et du Lagoin
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Nay
Maire
Mandat
Jean-Yves Prudhomme
2014-2020
Code postal 64800
Code commune 64270
Démographie
Population
municipale
944 hab. (2014)
Densité 177 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 09′ 38″ nord, 0° 13′ 51″ ouest
Altitude Min. 255 m – Max. 362 m
Superficie 5,33 km2
Localisation

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Igon

Igon est une commune française située dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire urbaine de Pau située dans son unité urbaine au débouché de la vallée de l'Ouzom dans celle du gave de Pau, à vingt kilomètres au sud-est de Pau.

Accès[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les routes départementales 35, 937 et 938.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée[1] par le gave de Pau, affluent de l'Adour, et par ses tributaires, le ruisseau de Cacaret et l'Ouzom, lui-même alimenté sur la commune par les ruisseaux l'Arrieucourt (rejoint sur Igon par le ruisseau le Gès) et d'Incamps.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

  • Argacha.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Igon est mentionné au XIIe siècle[2] (cartulaire de l'abbaye de Saint-Pé[3]) et apparaît sous les formes Ygon (1385[2], censier de Béarn[4]), Igoo et Yguon (respectivement 1535[2] et 1538[2], réformation de Béarn[5]).

En occitan béarnais, la commune se nomme Aigon [iˈgoun][6].

D’après Paul Raymond, le chemin de Clerguet, conduisant à Clarac, traversait Asson et Igon, et délimitait les communes d’Asson et de Nay. On le trouve sous la graphie lo cami Clargues ou le cami Claragues en 1536[2], le grant camii aperat Clergues en 1547[2] (réformation de Béarn[5] pour toutes les citations).

Histoire[modifier | modifier le code]

Auriol Centulle, troisième fils de Centulle IV de Béarn et d'Angèle d'Oloron, était seigneur de Clarac, Igon, Baudreix, Boeil et Auga.

Paul Raymond[2] note qu'en 1385, Igon comptait trente-cinq feux et dépendait du bailliage de Nay.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires d'Igon
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1947 M. Delfourne    
1947 1983 Louis Duger    
1983 2001 Jean Matheu    
2001 en cours Jean-Yves Prudhomme UDF puis MoDem Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Igon appartient à sept structures intercommunales[7] :

  • l’agence publique de gestion locale ;
  • la communauté de communes du Pays de Nay ;
  • le SIVU d'aide à domicile de la plaine de Nay ;
  • le syndicat d’eau potable et d’assainissement de la plaine de Nay ;
  • le syndicat d’énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal de défense contre les inondations du gave de Pau ;
  • le syndicat mixte du bassin du gave de Pau.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[9],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 944 habitants, en augmentation de 0,75 % par rapport à 2009 (Pyrénées-Atlantiques : 2,53 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
569 508 512 641 660 692 751 862 686
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
924 892 918 939 982 983 1 030 926 877
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
861 896 798 801 821 723 749 699 728
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
602 752 708 743 792 820 925 933 944
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique

Igon fait partie de l'aire urbaine de Pau.

Économie[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts est l'œuvre du sculpteur Ernest Gabard.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Vincent[12] date du XVIe siècle alors que la chapelle Saint-André[13] fut édifiée dans la seconde moitié du XIXe siècle. L'église possède un retable[14] du XVIIe siècle classé aux monuments historiques en 1966.

La Vierge dorée.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Équipements[modifier | modifier le code]

Éducation

Igon dispose de deux écoles primaires et d'un collège-lycée professionnel (établissement Sainte-Élisabeth[15]).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Notice du Sandre sur Igon, consultée le 14/06/09
  2. a, b, c, d, e, f et g Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  3. D'après Pierre de Marca, Histoire de Béarn, page432
  4. Censier de Béarn, manuscrit de 1385, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques.
  5. a et b Réformation de Béarn, collection manuscrite du XVIe au XVIIIe siècle, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques.
  6. Joseph Rebenne, « Essai de toponymie non romane de la plaine de Nay (Béarn) », Modèles linguistiques, no 66,‎ , p. 111-135 (lire en ligne).
  7. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 8 juin 2014)
  8. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  12. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur l'église Saint-Vincent
  13. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la chapelle Saint-André
  14. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur le retable de l'église Saint-Vincent
  15. Site de l'école Sainte-Élisabeth

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]