Salies-de-Béarn

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Salies-de-Béarn
Salies-de-Béarn
Hôtel de ville de Salies-de-Béarn.
Blason de Salies-de-Béarn
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Oloron-Sainte-Marie
Canton Orthez et Terres des Gaves et du Sel
Intercommunalité Communauté de communes du Béarn des Gaves
Maire
Mandat
Claude Serres-Cousiné
2014-2020
Code postal 64270
Code commune 64499
Démographie
Gentilé Salisiens
Population
municipale
4 741 hab. (2015 en diminution de 5,56 % par rapport à 2010)
Densité 91 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 28′ 17″ nord, 0° 55′ 31″ ouest
Altitude Min. 28 m
Max. 202 m
Superficie 52,08 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.salies-de-bearn.fr/

Salies-de-Béarn est une commune française située dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine.

Le gentilé est Salisiens[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Le bourg.
Plaque commémorative des sources salées, datant de 1927.

Situation[modifier | modifier le code]

Au cœur du Béarn des gaves, Salies-de-Béarn est située entre le gave de Pau au nord et le gave d'Oloron au sud, qui passe à Sauveterre-de-Béarn.

Cité du sel, la ville est une cité de caractère, aux vieilles maisons en pierre, aux toits pentus, aux ruelles pittoresques et fleuries. Elle doit son nom et sa renommée à ses sources salées déjà connues au XIe siècle.

Accès[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les routes départementales 30, 330, 430 et 933.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée[2] par des affluents du gave d'Oloron, le ruisseau des Augas et le Saleys et par les tributaires de ce dernier, l'arriou de Mondran et les ruisseaux de Beigmau (lui-même alimenté sur la commune par le ruisseau de Lescudé), de Lastéulères, de Pédescaus, de Laborde et de Montségur.

Le ruisseau de l'Espérance, affluent du gave de Pau, est également présent sur la commune.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

  • Antys ;
  • Arribourdes ;
  • Beigmau ;
  • Bellecave ;
  • Bitaine ;
  • Bois ;
  • Caumia ;
  • Cazenave ;
  • Coulomme ;
  • Esperbasque ;
  • Lasbordes ;
  • Lescudé ;
  • Mondran ;
  • Padu ;
  • Peyrelade ;
  • Saint-Martin du Cout ;
  • la Ville.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Salies-de-Béarn[3]
Lahontan,
Carresse-Cassaber
Bellocq Bérenx
Castagnède Salies-de-Béarn Salles-Mongiscard,
L'Hôpital-d'Orion
Oraàs Sauveterre-de-Béarn Orion,
Burgaronne

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

Le toponyme Salies apparaît sous les formes Salinœ (Xe siècle[4], cartulaire de Bigorre[5]), Vicaria de Salies (XIe siècle[4], cartulaire de Lescar[6]), Terra de Salinis (1120[4], collection Duchesne volume CXIV[7]), Villa quœ dicitur Salies (1127[4], titres de Sauvelade[8]) et Villa quœ dicitur Saline in Aquensi pago (1235[4], réformation de Béarn[9]). Des déclarations de mouvements de terrain ont été déposées au cours de l'année 2014.

Autres toponymes[modifier | modifier le code]

Antin, hameau de Salies, est attesté sous les formes Los Antiis (1428[4], contrats de Carresse[10]), Los Anthiis (1535[4], réformation de Béarn[9]), Danty (1770[4], titres de Salies[11]) et Les Antins (fin XVIIIe siècle[4], carte de Cassini).

Le toponyme Coulomme apparaît sous les formes la maison noble de Colomme (1673[4], réformation de Béarn[9]) et Coullomme (1773[4], dénombrement de Salies[12]).

Le toponyme Esperbasque apparaît sous les formes l'ostau d'Esperbasco (1385[4], censier de Béarn[13]) et Esperabasco (1546[4], réformation de Béarn[9]).

Saint-Martin, village de Salies, apparaît sous les formes l'ostau de Sent-Marthii (1385[4], censier de Béarn[13]) et Sent-Marthii de Salies (1440[4], notaires de Labastide-Villefranche[14]).

Graphie occitane[modifier | modifier le code]

Son nom occitan gascon est Salias.

Histoire[modifier | modifier le code]

Paul Raymond[4] note qu'en 1385, Salies comptait deux-cent-quarante-sept feux et constituait un bailliage et une notairie limités à la commune.

Espebasque était un fief[4] vassal de la vicomté de Béarn, dépendant du bailliage de Salies, et la seigneurie de Saint-Martin appartenait au marquisat de Gassion.

En 1790, le canton de Salies était constitué des communes d'Auterrive, Bellocq, Bérenx, Carresse-Cassaber, Castagnède, Labastide-Villefranche, Lahontan, Léren, L'Hôpital-d'Orion, Oraàs, Orion, Saint-Dos, Saint-Pé-de-Léren, Salies-de-Béarn et Salles-Mongiscard.

Selon la légende, un sanglier serait à l'origine de la ville au XVIIe siècle : blessé par des chasseurs, il serait allé mourir dans les marais au milieu des forêts qui recouvraient la région. Les chasseurs l'ayant retrouvé plusieurs jours après dans un bon état de conservation découvrirent à cette occasion que le marais contenait du sel. Le sel était alors fort prisé à l'époque et une bourgade se forma autour de cette découverte exceptionnelle. Depuis lors, l'emblème de la ville est un sanglier.

En réalité, le lieu est nommé Salinae dès le Xe siècle au cartulaire de Bigorre.

En fait, de l'eau dix fois plus salée que celle de l'océan est exploitée depuis plus de 3500 ans. On en trouve de nombreux témoignages au musée du sel de Salies-de-Béarn[15].

Depuis 1587, ce sont les « voisins de la fontaine salée » qui sont les propriétaires de génération en génération de l'eau salée et de différents bâtiments[16]. L'exploitation familiale et artisanale a laissé place à une production semi artisanale de sel alimentaire et de bains au sein des salines, aujourd'hui gérées par la compagnie Fermière.

Sous l'occupation, pendant la Seconde Guerre mondiale, la ligne de démarcation passait sur le territoire de la commune de Salies-de-Béarn, en particulier par le quartier des Antys (direction Orion)

Salies-de-Béarn connut son apogée au XIXe siècle et pendant la première moitié du XXe siècle, les thermes étaient réputés et de grands hôtels de luxe accueillaient une clientèle européenne (hôtel du Parc, hôtel de France et d'Angleterre).

Depuis la fin du XXe siècle, la fréquentation thermale et touristique[17] semble repartir à la hausse grâce à l'espace de balnéothérapie, au golf et au développement des hôtels, gîtes et chambres d'hôtes.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
écartelé, au premier de gueules à un sameau d'argent pendant à un bâton d'or, au chef cousu d'azur chargé de trois étoiles d'or, au second d'azur à un annelet d'argent, au troisième d'argent à trois fleurs de lys de sable rangées en fasce, au quatrième d'or à deux vaches de gueules accornées, onglées, colletées et clarinées d'azur passant l'une sur l'autre[18].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Situation administrative[modifier | modifier le code]

Salies-de-Béarn a fait partie de l'arrondissement de Pau jusqu'au . À cette date, elle appartient désormais à celui d'Oloron-Sainte-Marie[19].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1983 1989 Jean Lacarrère    
1989 2008 Lucien Basse-Cathalinat UMP  
2008 en cours Claude Serres-Cousiné PS  

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Salies-de-Béarn fait partie de cinq structures intercommunales[20] :

  • la communauté de communes de Salies-de-Béarn est accessible ;
  • le SIGOM ;
  • le syndicat d’énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal d’alimentation en eau potable du Saleys et des gaves ;
  • le syndicat intercommunal des gaves et du Saleys.

La commune accueille le siège de la communauté de communes de Salies-de-Béarn ainsi que celui du syndicat intercommunal d’alimentation en eau potable du Saleys et des gaves.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Salies-de-Béarn est jumelé avec les villes suivantes :

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2017, le Conseil national des villes et villages fleuris de France a attribué deux fleurs à la commune au Concours des villes et villages fleuris[21].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[23].

En 2015, la commune comptait 4 741 habitants[Note 1], en diminution de 5,56 % par rapport à 2010 (Pyrénées-Atlantiques : +2,53 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5 515 6 205 8 577 7 208 8 420 8 634 7 852 7 310 6 714
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
5 503 5 298 5 328 5 120 5 140 5 296 6 147 6 243 6 137
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
5 994 5 884 5 857 5 071 5 193 5 096 5 362 5 388 4 979
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
5 535 5 582 5 355 4 957 4 974 4 759 4 793 4 803 4 812
2013 2015 - - - - - - -
4 768 4 741 - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique
Vue du centre-ville.

Économie[modifier | modifier le code]

L'économie de la ville repose sur le thermalisme et sur la production de sel.

La commune fait partie de la zone d'appellation d'origine contrôlée (AOC) du Béarn. Depuis 1991, l'AOC béarn-bellocq est attribuée aux vins récoltés sur les communes de Bellocq, Lahontan, Orthez (trois fleurs) et Salies-de-Béarn. Elle fait également partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

L'indication géographique protégée (IGP) «Sel de Salies-de-Béarn» a également été approuvée par la Commission européenne le 14 juin 2016[26].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Le kiosque à musique, le chalet, l'Hôtel du Parc

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Le centre ville, ancien, est intéressant par sa construction centrée sur la place du Bayaà, où se situait la fontaine salée. On y voit de nombreuses maisons à colombages et murs en saillies dans les vieilles ruelles. Une fontaine[28] commémorative du millénaire de la cité fut édifiée en 1927. On trouve rue Larroumette les vestiges du château de Saint-Pé[29].
  • La rue des Docteurs-Foix comporte de belles maisons de maîtres dont le Pavillon Louis XV[30]. Les grands hôtels, tels l'hôtel du Parc (qui accueille aujourd'hui un casino et un service hôtelier 3*) et l'hôtel de France et d'Angleterre (ruiné par un incendie) témoignent de l'ancien lustre de la ville.
  • Le Musée du Sel qui retrace plus de 4000 ans d’histoire. Un rez de chaussée dédié aux premières exploitations du sel à l’âge de bronze et époque gallo-romaine jusqu’au Moyen Age, un premier étage sur les riches heures du thermalisme et un dernier étage axé sur la géologie et fouilles archéologiques.
  • La Crypte du Bayaà, où coule la source
Les Salines de Salies de Béarn
  • La saline et son espace muséographique

Galerie[modifier | modifier le code]

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Activités[modifier | modifier le code]

Les Thermes, son espace bien-être, son escale sensorielle…. Sa façade d’inspiration mauresque attire tout d’abord l’œil, mise en valeur par un jardin public romantique où les séquoïas côtoient le kiosque à musique, témoins des riches heures de la Belle Epoque… Une fois entrés dans l’établissement sur votre droite l’aile réservée aux curistes (gynécologie, pédiatrie, rhumatologie), sur votre gauche, la porte ouverte à de nombreuses activités pour votre bien-être. Le spa thermal et ses eaux aux vertus uniques, apaisantes, stimulantes, l’escale sensorielle, extraordinaire espace bien-être entièrement dédié à l’eau thermale de Salies mise en scène sous ses formes les plus étonnantes…, vous garantissent des moments de détente totale, de relâchement, de voyage sensoriel…

La Voie verte. Longue de 8 km, cette ancienne voie de chemin de fer aménagée pour la balade qu’elle soit pédestre ou à vélo, est l’occasion de prendre un bon bol d’air au milieu des arbres, entourés parfois de champs, de jardins …et du gave. Une fois sur le Pont de type Eiffel à Castagnède, arrêtez-vous un instant et imaginez dès 1884 les voyageurs arrivés par train à Salies, ce beau monde avec ses belles toilettes, impatients de venir se divertir dans la station thermale. Face à vous les impressionnantes falaises de la peine de Mu auxquelles sont rattachées de nombreuses légendes et à vos pieds, le Gave d’Oloron prisé par les pêcheurs et amateurs d’eaux-vives.

Le golf avec son parcours vallonné de 9 trous (18 départs), varié et technique, un parcours compact (d’entraînement) de 9 trous et toute une infrastructure complète (practive, putting green…

Sports d’eaux-vives. Profitez d’une descente sur la Gave d’Oloron ou le Saison à 10 km en canoë ou rafting avec 2xaventures, Rafting 64, location canoë USSCK, pour découvrir de magnifiques paysages naturels cachés, préservés.

Coup de coeur : La randonnée familiale avec un pottok. Ici les paysages sont verts, les cours d’eau serpentent à travers le territoire, en résumé, la nature est reine. Quoi de plus original et agréable que de découvrir la région, en famille, lors d’un séjour au cours duquel votre fidèle compagnon n’est autre qu’un pottok, cet adorable petit cheval basque ?  Lors du parcours se dévoile sous vos yeux le patrimoine naturel et culturel du Béarn des gaves, mais l’un des points forts du séjour reste la rencontre avec vos logeurs, des habitants passionnés, fiers de leur région et ayant à cœur de vous transmettre tous ses petits secrets.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Vincent.

L'église Saint-Vincent[35]. Il existait déjà une chapelle au XIe siècle. Agrandie du XIVe au XVIe siècles, elle recèle dans ses murs, les stigmates des guerres subies par le Béarn. La nef, à deux travées égales, est du XVe siècle. En 1523, deux armées espagnoles de Charles Quint mettent à sac et incendient la ville et les églises. En 1530, l’abside est reconstruite dans le style gothique flamboyant. Fin du XVIe siècle, les fenêtres sont murées et la tour de défense (le clocher) est percée de meurtrières. L’autel est du XVIIIe siècle.

L'église Saint-Martin est reconstruite en 1530 de style gothique sous la forme d’une croix grecque et subit d’importants travaux en 1743. Elle est restaurée fin du XXe siècle. Construite sur un tertre à l’écart de la ville, elle vaut le déplacement.

Le temple protestant de l’Église réformée de France, de style néo-classique du XIXe siècle est de belle facture.

Orphéon[modifier | modifier le code]

Continuateur du mouvement de masses des sociétés chorales, la commune possède un orphéon, qui a fêté son 150e anniversaire en 2009 et fait partie du patrimoine local[36].

Art en Vrac

Manifestations culturelles[modifier | modifier le code]

Fête du Sel. Le 2 ème week-end de septembre c’est toute la cité du sel qui vit au rythme de cette fête très attendue.  Durant 2 jours, rues et ruelles sont envahies par les artisans, producteurs et autres marchands, animées par la musique qu’elle provienne des micros ou bandas. Les traditions sont à l’honneur avec courses de porteurs de sameaux, de porteuses de herrades. Un beau défilé de chars ainsi que le cortège des différentes confréries du département sont les marqueurs du dimanche en plus du grand repas sous chapiteau.

Art en Vrac. Lors du week-end de Pâques, les ruelles de Salies, le jardin Public et parfois même les vignes autour de la cite du sel, s’animent de différents artistes qui exposent leurs œuvres. L’occasion de faire une balade ludique, colorée de Salies avec des rencontres parfois étonnantes…

Festival des Sottises. Voici l’occasion en juillet d'aller au-devant de belles surprises, de rencontres et de rêveries ! Initiation aux arts de la rue, spectacles pluridisciplinaires et tout public...

D'autre part, de nombreuses festivités sont organisées tout au long de l'année, telles une fête foraine début juillet, les casetas, Salies à peindre (concours de peinture), tout cela accompagné de musique locale et de chants. Chaque mois d'octobre, s'y déroule également le festival du film vidéo amateur.

Tous les ans depuis 1998, le 15 août, Salies-de-Béarn accueille la Piperadère, une fête célébrant un plat régional, la piperade. Différentes équipes s'affrontent dans un concours culinaire pour obtenir le trophée du « roi de la piperadère » qui récompense la meilleure piperade[37].

Autres destinations[modifier | modifier le code]

Laàs, la principauté à 10 km, avec son musée Serbat, son château des Enigmes et son Escape Castle ;

Sauveterre-de-Béarn, Cité Médiévale à 10 km, avec ses nombreux vestiges fortifiés et classés au Monument Historique, sa Tour Monréal et la maquette de la Cité du XII au XVIe siècle autour de laquelle un aménagement scéno-graphique moderne et ludique, raconte les heures de gloire de la ville ; le parcours le long du Gave menant jusqu’à l’Ile de la Glère ;

Navarrenx, cité bastionnée à 30 km, élu plus beau village de France.

Le Camp de Gurs à 35 km, le plus grand d’internement du Sud de la France lors de la 2e Guerre Mondiale.

Équipements[modifier | modifier le code]

Éducation

La commune dispose de trois écoles primaires (écoles La Fontaine, Léonard-de-Vinci et Notre-Dame-de-l'Alliance) et de deux collèges (collège Félix-Pécaut et collège Saint-Martin[38]).

Structures de loisirs et d'affaires
  • Un cinéma classé « Art et Essai » ;
  • Un centre de congrès.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Naissance à Salies-de-Béarn.
Nées au XVIIIe siècle
Nées au XIXe siècle
  • Félix Pécaut, né en 1828 à Salies-de-Béarn et décédé en 1898 à Orthez, est un pédagogue français ;
  • Théodore Monbeig, né en 1875 à Salies-de-Béarn et décédé en 1914 près de Lithang (Chine), est un missionnaire et collecteur botaniste français ;
  • Charles Foix, né en 1882 à Salies-de-Béarn et décédé en 1927, est un neurologue français ;
  • Joseph Morlaas, né en 1895 à Salies-de-Béarn et décédé en 1981, est un médecin français qui a travaillé sur l'apraxie.
Nées au XXe siècle

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. Notice du Sandre sur Salies-de-Béarn, consultée le 13/07/09
  3. Carte IGN sous Géoportail
  4. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p et q Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  5. Cartulaire de Bigorre - Manuscrit du XVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  6. Cartulaire de l'évêché de Lescar, publié dans les preuves de l'Histoire de Béarn de Pierre de Marca
  7. Collection Duchesne, volumes 99 à 114, renfermant les papiers d'Oihenart, ancienne bibliothèque impériale - Bibliothèque nationale de France
  8. Cartulaire de l'abbaye Notre-Dame de Sauvelade, publié par extraits dans les preuves de l'Histoire de Béarn de Pierre de Marca
  9. a, b, c et d Manuscrit du XVIe et XVIIIe siècles - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  10. Contrats retenus par Carresse, notaire de Béarn - Manuscrit du XVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  11. Titres de la commune - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  12. Manuscrits du XVIIe et XVIIIe siècles - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  13. a et b Censier de Béarn, manuscrit de 1385, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques.
  14. Notaires de Labastide-Villefranche - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  15. Site du musée du sel de Salies-de-Béarn
  16. Corporation des part-prenants
  17. Fréquentation thermale et touristique sur le site du Béarn des gaves
  18. Armorial du Béarn, tome I (1696-1701) p.214
  19. « Arrêté préfectoral portant modification des limites territoriales des arrondissements de Pau, de Bayonne et d'Oloron-Sainte-Marie du département des Pyrénées-Atlantiques » [PDF], sur un site de la préfecture des Pyrénées-Atlantiques, (consulté le 3 janvier 2017).
  20. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 20 juin 2014)
  21. Site des villes et villages fleuris, consulté le 2 décembre 2017.
  22. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  23. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  26. « Commission Européenne - COMMUNIQUES DE PRESSE - Communiqué de presse - Huit nouvelles dénominations de produits protégées en tant qu’indications géographiques », sur europa.eu (consulté le 14 juin 2016)
  27. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur les thermes
  28. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la fontaine de la place du Bayaà
  29. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur le château de Saint-Pé
  30. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur le Pavillon Louis XV
  31. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur le casino
  32. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur le Grand hôtel du Parc
  33. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur l'hôtel Bellevue
  34. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur le kiosque à musique
  35. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur l'église Saint-Vincent
  36. Page Internet consacré à la commémoration du 150e anniversaire de l'Orphéon de Salies-de-Béarn en 2009.
  37. « La Pipéradère », www.salies-de-bearn.fr
  38. Site du collège Félix Pécaut

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Alexis Ichas, Historial des gaves, Éditions Atlantica 2008
  • Alexis Ichas, Chroniques béarnaises du gave et du Saleys, Éditions Atlantica 2006
  • Jean Labarthe, Salies-de-Béarn sous la Révolution, Éditions Atlantica 2001
  • Jean Labarthe, Salies-de-Béarn historique et anecdotique, Les Amis du Vieux Salies, 1996
  • Jean Labarthe, Félix Pécaut (1828-1898) sa vie, son œuvre, Les Amis du Vieux Salies, 1996
  • Nelly Hissung-Convert, « L'impôt sur le sel à Salies et Béarn », Revue de Pau et du Béarn, no 36,‎
  • Christophe-Georges Chêne, Dabances deu lauyre, Lauyre Escriuts Edicion, 2010 (ISBN 978-2-9536635-0-1)
  • Pascal Moncapjuzan, Autrefois Salies-de-Béarn, Atlantica, 2002 (ISBN 2843945305)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]