Puyoô

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Puyoô
La cité Rigoulet.
La cité Rigoulet.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Pau
Canton Orthez et Terres des Gaves et du Sel
Intercommunalité Communauté de communes de Lacq-Orthez
Maire
Mandat
Michel Labourdette
2014-2020
Code postal 64270
Code commune 64461
Démographie
Population
municipale
1 172 hab. (2014)
Densité 126 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 31′ 36″ nord, 0° 54′ 39″ ouest
Altitude Min. 17 m – Max. 155 m
Superficie 9,32 km2
Localisation

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Puyoô

Puyoô est une commune française située dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine.

Le gentilé est Puyolais[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Entrée dans Puyoô.
La poste de Puyoô.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée[2] par le gave de Pau et par ses affluents, les ruisseaux de Lataillade (13,7 km) (et ses tributaires, les ruisseaux Saubagnac, de Peyranère et d'Artigue-Bieille), de l'Espérance et de Loulié.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

  • le Cout ;
  • Lasserres ;
  • Village.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Puyoô apparaît[3] sous les formes Puyou (1327, titres de Came[4]), Poyou (1385, censier de Béarn[5]), Puyo (1399, titres de Came[4]), Saint-Jean de Puyou (1735, titres de Puyoô[6]) et Puyòo (1863, dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[3]).

Puyoô, Pujóu en béarnais, signifie « petite hauteur », du latin podium, hauteur, avec le suffixe diminutif -olum, réduit à la prononciation en -òu[7].

Les noms de lieu et de personne Pujol (Occitanie et Catalogne) ont la même origine.

Histoire[modifier | modifier le code]

Paul Raymond[3] note que la commune comptait une abbaye laïque, vassale de la vicomté de Béarn. Jean de Péfaur, né vers 1732 a été abbé laïque de Puyoô. Sa fille, Suzanne Antoinette de Péfaur, épouse de Paul Desclaux, seigneur de Lescar, a été abbesse laïque à la suite de son père.

En 1385, Puyoô dépendait du bailliage de Rivière-Gave, nom d'un archiprêtré du diocèse de Dax qui tirait son nom du gave de Pau. On y comptait 24 feux.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Le 1er janvier 1973, les communes de Puyoô, Bellocq et Ramous sont fusionnées. La nouvelle commune prend le nom de Puyoô-Bellocq-Ramous. Elles redeviennent indépendantes le 1er janvier 1984.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2001 Michel Labourdette Parti socialiste (France)  
2001 2008 Michel Labourdette Parti socialiste (France)  
2008 2014 Michel Labourdette Parti socialiste (France)  
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Puyoô fait partie de cinq structures intercommunales[8] :

  • la communauté de communes de Lacq-Orthez ;
  • le syndicat d'assainissement de Puyoô - Bellocq - Ramous ;
  • le syndicat d'énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal d'alimentation en eau potable du Saleys et des gaves ;
  • le syndicat intercommunal de défense contre les inondations du gave de Pau.

La commune accueille le siège du syndicat d'assainissement de Puyoô - Bellocq - Ramous.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[9]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[10],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 172 habitants, en diminution de -0,85 % par rapport à 2009 (Pyrénées-Atlantiques : 2,53 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
482 474 528 576 616 671 646 704 701
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
672 649 682 643 642 674 726 693 689
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
684 690 734 938 1 219 1 300 1 178 1 177 1 109
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
1 141 1 154 2 259 2 234 1 007 1 032 1 107 1 184 1 172
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006 [12].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lors des recensements de 1975 et 1982 Puyoô était fusionnée avec les communes de Bellocq et Ramous. La population est celle de Puyoô-Bellocq-Ramous, ce qui explique les chiffres nettement supérieurs à ceux des autres recensements.

Économie[modifier | modifier le code]

L'activité est essentiellement tournée vers l'agriculture (élevage, polyculture, vigne).

La commune fait partie de la zone d'appellation d'origine contrôlée (AOC) du Béarn.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Fête communale fin juin.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Gare de Puyoô
Gare de Puyoô.

La gare actuelle a été construite en 1862 par l'ancienne Compagnie des chemins de fer du Midi. Le bâtiment présente un pavillon central muni de deux ailes construites en maçonnerie enduite et peinte et recouvert d'une toiture en tuiles.
La construction de la Grande Halle voyageurs de Puyoô a été réalisée en 1920.
La desserte TER est évaluée à environ 10 300 voyageurs par an (entrée et sortie).

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Équipements[modifier | modifier le code]

Enseignement

La commune dispose d'une école primaire.

Sports et équipements sportifs

La commune entretient un stade de rugby et des cours de tennis.

Vie sociale

La commune dispose d'un foyer municipal.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. Fiche du Sandre sur Puyoô
  3. a, b et c Paul Raymond, Dictionnaire topographique du département des Basses-Pyrénées, Paris, Imprimerie Impériale, , 208 p. (notice BnF no FRBNF31182570, lire en ligne).
  4. a et b Titres de Came - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  5. Censier de Béarn, manuscrit de 1385, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques.
  6. Titres de Puyoô - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  7. Michel Grosclaude (préf. Pierre Bec), Dictionnaire toponymique des communes du Béarn, Pau, Escòla Gaston Febus, , 416 p. (ISBN 9782350680057, notice BnF no FRBNF35515059), p. 297.
  8. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 18 juin 2014)
  9. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  10. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]