Simacourbe

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Simacourbe
L'église Saint-Pierre.
L'église Saint-Pierre.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Pau
Canton Terres des Luys et Coteaux du Vic-Bilh
Intercommunalité Communauté de communes du canton de Lembeye en Vic-Bilh
Maire
Mandat
Michel Chantre
2014-2020
Code postal 64350
Code commune 64524
Démographie
Population
municipale
386 hab. (2014)
Densité 35 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 26′ 38″ nord, 0° 09′ 55″ ouest
Altitude Min. 172 m – Max. 321 m
Superficie 11,08 km2
Localisation

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Simacourbe est une commune française située dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Salle polyvalente.

Situation[modifier | modifier le code]

Simacourbe est une commune du Vic-Bilh, située au nord-est du département et de Pau.

Accès[modifier | modifier le code]

Elle est desservie par les routes départementales 103, 143 et 943.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Simacourbe est traversée[1] par un affluent de l'Adour, le Léez, et par des tributaires de celui-ci, les ruisseaux le Petit-Lées, de Labadie, de Mondane et de Marchet.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

  • Anselm ;
  • Berdalle ;
  • Borie ;
  • Camarau ;
  • Courtiade ;
  • Crabosse ;
  • Église ;
  • Gouaisères ;
  • Gouarres ;
  • Labastides ;
  • Lacaze ;
  • Moncaubet ;
  • Moncaubet-Larrieu ;
  • Pedepau ;
  • Richard.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Simacourbe apparaît sous les formes Cimacorba (XIIe siècle[2], cartulaire de Morlaàs), Simacorba (XIIIe siècle[2], fors de Béarn[3]), Simbe-Corbe (1383[2], contrats de Luntz[4]), Cimecorbe (1402[2], censier de Béarn[5]), Sima-Curva (1418[2], titres de Béarn[6]), Symecorbe et Sumacourbe (respectivement 1540[2] et 1546[2], réformation de Béarn[7]).

Le toponyme Moncaubet est signalé par Paul Raymond comme étant un hameau de la commune voisine de Lalongue (1863, dictionnaire topographique Béarn-Pays basque[2]) et est mentionné en 1538 sous la forme Mont-Caubet (1538, réformation de Béarn[7]).

Histoire[modifier | modifier le code]

Paul Raymond[2] note que la commune comptait une abbaye laïque, vassale de la vicomté de Béarn et qu'elle était le siège d'un archipêtré du diocèse de Lescar. En 1385, Simacourbe comptait quarante feux et dépendait du bailliage de Lembeye. En outre, la seigneurie du lieu faisait partie du marquisat de Gassion.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 en cours Michel Chantre PS conseiller général
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Simacourbe fait partie de cinq structures intercommunales[8] :

  • la communauté de communes du canton de Lembeye en Vic-Bilh ;
  • le SIVU de la voirie du canton de Lembeye ;
  • le syndicat à vocation scolaire pour les communes de Simacourbe et Lalongue ;
  • le syndicat d'énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal d'alimentation en eau potable (SIAEP) du Vic-Bilh Montanérès.

La commune accueille le siège du syndicat à vocation scolaire pour les communes de Simacourbe et Lalongue.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[9]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[10],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 386 habitants, en augmentation de 9,66 % par rapport à 2009 (Pyrénées-Atlantiques : 2,53 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
506 503 553 613 586 575 618 580 565
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
557 484 486 490 536 519 481 467 464
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
428 445 426 372 348 347 362 310 301
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
244 260 225 234 303 342 354 370 386
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[12].)
Histogramme de l'évolution démographique

Simacourbe fait partie de l'aire urbaine de Pau.

Économie[modifier | modifier le code]

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Des vestiges d'un ensemble fortifié[13] (lieu-dit Moncaubet), datant de l'antiquité et du haut Moyen Âge, témoignent du passé ancien de la commune.

On peut voir les vestiges d'un château[14] au lieu-dit Moncaubet, datant du XVIe siècle tout comme le château dit de Parage[15], ou les vestiges d'un pigeonnier[16] dépendant de l'ancienne abbaye laïque.

La commune présente un ensemble de maisons et de fermes[17] dont la construction s'est échelonnée entre le XVIe et le XIXe siècle. Le presbytère[18] fut, quant à lui, édifié à la fin du XVIIIe siècle. On y trouve une croix d'autel[19] du XIXe siècle et deux statues[20] du XVIIe siècle inventoriées par le ministère de la Culture.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Pierre[21] possède des parties datant des XIe et XIIe siècles. Elle recèle du mobilier[22], des tableaux[23], une statue[24] et des objets[25] inscrits à l'inventaire général du patrimoine culturel.

La chapelle Saint-Martin[26] (lieu-dit Moncaubet) date partiellement du XIIe siècle. Elle possède un ensemble de meubles[27] ainsi qu'une cloche[28] référencés par les monuments historiques.

Une croix monumentale[29] du XVIIIe siècle est déposée au presbytère de Simacourbe.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Équipements[modifier | modifier le code]

Éducation

La commune dispose d'une école primaire, un service de restauration scolaire et un centre de loisirs fonctionnant les mercredis et les vacances scolaires.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Nées au XIXe siècle

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Notice du Sandre sur Simacourbe, consultée le 15/12/08
  2. a, b, c, d, e, f, g, h et i Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  3. Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  4. Contrats retenus par Luntz, notaire de Béarn - Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  5. Censier de Béarn, manuscrit de 1385, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques.
  6. Titres de la vicomté de Béarn - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  7. a et b Réformation de Béarn, collection manuscrite du XVIe au XVIIIe siècle, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques.
  8. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 20 juin 2014)
  9. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  10. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  13. [1][2] Ministère de la Culture, base Mérimée - Notices sur l'ensemble fortifié
  14. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur le château du lieu-dit Moncaubet
  15. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur le château dit de Parage
  16. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur pigeonnier
  17. [3][4][5][6][7][8][9][10][11][12] [13][14][15][16][17][18][19] Ministère de la Culture, base Mérimée - Notices sur les demeures et fermes anciennes
  18. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur le presbytère
  19. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur la croix d'autel du presbytère
  20. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur les statues du presbytère
  21. [20][21] Ministère de la Culture, base Mérimée - Notices sur l'église Saint-Pierre
  22. [22][23][24][25][26][27][28] Ministère de la Culture, base Palissy - Notices sur le mobilier de l'église Saint-Pierre
  23. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur les tableaux de l'église Saint-Pierre
  24. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur la statue de l'église Saint-Martin
  25. [29][30] Ministère de la Culture, base Palissy - Notices sur les objets référencés de l'église Saint-Pierre
  26. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la chapelle Saint-Martin
  27. [31][32][33][34][35] Ministère de la Culture, base Palissy - Notices sur le mobilier de la chapelle Saint-Martin
  28. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur la cloche de la chapelle Saint-Martin
  29. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la croix monumentale
  30. « Pionnier de l’aviation > Paul Castaibert », sur latitud-argentina.com

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]