Lasseube

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Lasseube
La mairie de Lasseube
La mairie de Lasseube
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Oloron-Sainte-Marie
Canton Oloron-Sainte-Marie-2
Intercommunalité Communauté de communes du Piémont Oloronais
Maire
Mandat
Jean-Louis Valiani
2014-2020
Code postal 64290
Code commune 64324
Démographie
Population
municipale
1 732 hab. (2012)
Densité 36 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 13′ 19″ N 0° 28′ 41″ O / 43.2219, -0.47805555555643° 13′ 19″ Nord 0° 28′ 41″ Ouest / 43.2219, -0.478055555556
Altitude Min. 170 m – Max. 416 m
Superficie 48,60 km2
Localisation

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Lasseube est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Aquitaine.

Le gentilé est Lasseubois[1].

L'église de Sainte-Catherine et vue sur le cœur du village
L'église, vue latérale
Statue pèlerin de St.Jacques dans l'église
La rue des commerces
Lasseube, paysage avec vaches

Géographie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la Baïse (qui se jette dans le gave de Pau) et ses affluents :

  • le ruisseau la Baysole et ses affluents :
    • le ruisseau l'Artiguet
    • le ruisseau la Bastarde
    • le ruisseau le Brésiau
  • le ruisseau le Bert
  • le ruisseau de Cambet
  • le ruisseau de Labagnère et son affluent :
    • le ruisseau les Courrèges (le Léza[2] ?) et son affluent :
      • le ruisseau de Cambusset
  • le ruisseau de Malendrès
  • le ruisseau de Montagnette
  • le ruisseau le Rieu Grand

Le Laring ou ruisseau de Naudy et son affluent, le ruisseau d'Antony, sont également présents sur le territoire de la commune. Le Laring est un affluent de la Baylongue, qui se jette dans la Baysère, affluent de la Baïse.

Le ruisseau l'Auronce, affluent du gave d'Oloron, arrose également le territoire de la commune.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

  • la Bagnère, au sud-est du bourg
  • Clergat, coteau au nord du ruisseau de la Bagnère
  • Côte Blanche, crête entre les vallons de la Montagnette et de la Baïsole
  • Coustarret
  • Houratade ou Houracade[3], fond de la vallée du Laring, ouverte sur le bourd de Lasseube (passage de la D24)
  • Peyruquet, crête entre les vallons du Bert et de la Montagnette
  • Vic de Baigt, au nord-ouest, drainé par le Bert
  • le Rey, quartier au sud entre Baïsole et Baïse.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Situation du bourg et des hameaux [modifier | modifier le code]

L’enfant du pays, Pierre Bourdieu, nous présente le territoire de Lasseube comme  étant  «la région des collines d’entre les deux Gaves »[4] le bourg est situé « dans une petite cuvette, au confluent des vallées de la Baïse et de la Baïsole » [4] « à l’entour, sur les coteaux dont l’altitude varie entre 200 et 400 mètres, les fermes des hameaux se dispersent » [4].

Hormis le bourg ce paysage se compose de  « quartiers qui correspondent à des unités morphologiques, par exemple une zone de collines délimitée par deux dépressions (quartier Rey) ou une petite vallée ( Labagnère ) »[4]« Etendu sur plusieurs kilomètres à travers les collines, le quartier constituait autrefois une unité de voisinage très vivante. »[4] qui possédait son « école »[4] et son, ou ses, « auberges »[4].

Dans le bourg « Les façades des maisons se pressent formant une ligne de façades continue le long de la grand-rue, de part et d’autres de l’église et de la place centrale où sont groupés  les organes principaux de la vie villageoise »[4]. Des jardins situés derrière les maisons se présentent sous forme de « bande de terrain de la largeur de la maison et longue d’une centaine de mètres » [4]. Cette particularité souligne  les franchises  accordées, au moyen âge,« en faveur de  tous les habitants établis ou qui s’établiront » [5](2).

« Chaque serf nouvellement affranchi se voit attribuer. L'emplacement type ou plasse d'environ 230 m2, parfois plus, est destiné à recevoir maison, cour et jardin-verger. Ce lot se présente toujours sous forme rectangulaire, beaucoup plus longue que large »[6].

Ce n’est que depuis une génération que  « l’automobile a raccourci les distances, surtout depuis que les principaux chemins  vicinaux ont été goudronnés » [4] et  que « Les modèles et les idéaux urbains ont envahi le domaine réservé du paysan. »[4] mais la trame de ce paysage  reste inchangée.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Son nom béarnais est La Seuva, du latin silva, signifie « la forêt »[7]. Le toponyme Lasseube apparaît[8] sous les formes Sylvæ (1305, titres de Béarn[9]), La Seube d'Escot (1385, censier de Béarn[10]), Laseube (1434, notaires d'Oloron[11]), La Seuba (1540, réformation de Béarn[12]).

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1385, Lasseube comptait 12 feux et dépendait du bailliage d'Oloron.

L'émigration des lasseubois à la fin du XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Lasseube fut touché par la vague nationale d’émigration, « Le 31 août 1885, le Journal Officiel précise que ce n'est ni la pauvreté, ni la densité de population qui est en cause dans l'émigration, mais essentiellement les agents recruteurs et... la contagion de l'exemple. »[13](annexe LVIII). Dans le Sud Ouest « les agents ou sous-agents d'émigration quadrillent littéralement le paysage, un sous agent par canton, ou presque ! »[13](annexe LV). Les cantons d’Oloron et  de Lasseube se touchent le village fait donc partie du périmètre où nombreux seront les émigrés.

Sur un bateau un émigrant déclare, en 1863, racontant son voyage pour Montevideo : « ont nous a baptisés parce que ce jour là nous entrions dans un nouveau monde, le 1er lO bre nous avons eu la mer tèes - grosse pendant 24 heures,  je vous assure que nous avons bien dansé, il y avait 54 passagers tous du côte d'Oloron »[13] (annexe II).  Pierre Bourdieu peut constater pour Lasseube, qu’il dénomme « Lesquire »[4] (la cloche en béarnais) que, « Dans le quartier de HO., aux alentours de 1900, il n’y avait qu’une maison qui ne comptât pas un émigré au moins en Amérique. Il y avait à Oloron des recruteurs qui encourageaient les jeunes à partir. ».[4]

Le rôle des « stratégies matrimoniales »[4], si importantes alors à Lasseube, peuvent être une cause de départ :

 « La mère lui dit « si tu te maries avec celle-là, il y a deux portes ; elle entrera par celle –ci, je sortirai par celle là ou bien toi. La fille vint à le savoir ; elle ne voulut pas attendre qu’il la laissât et partit pour l’Amérique. »[4].  « le sort traditionnel des cadets et cadettes qui n'épousaient pas une héritière ou un héritier a valorisé l'émigration plus que dans d'autres régions, » [13](annexe XVIII).

Toutefois la majorité des émigrations avaient des fondements  économiques, elles se faisaient quand « il ne restait d’autre issue que d’aller chercher ailleurs »[4].

« Je te dirai que je ne regrette point le pauvre pays de Lasseube que l’on bêche toute l'année sans rien gagner au bout. […] Ainsi, tu me dis que tu as l'intention de venir me rejoindre. De ma part je te dirai que c'est le meilleur que tu dois faire. Fais le possible de décider nos bons parents de vouloir bien t’accorder cette idée, car ça sera un bonheur pour toi. »1890[4](annexe LVIII)

« J'oubliais de vous dire cher père de faire savoir a tous les jeunes gens de Lasseube qu'ils s'enviennent a Montevideo car à peine qu'ils sachent garder les brebis, ils gagneront toujours cent francs par mois et ceux qui ont une profession encore de plus 15 Novembre 1865 » [4]

Enfin à Lasseube également « Le service militaire obligatoire fut une des raisons que beaucoup de jeunes gens se donnèrent pour rester dans le pays d'accueil. » [13](annexe XII). Ainsi parmi les lasseubois émigrés « Ni Maurice P, ni Jean ni Joseph B ne reviendront accomplir leur service militaire. »[13](annexe LVII) .

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Lasseube Blason Échiqueté d’argent et de gueules, au chef d’azur chargé de trois étoiles d’or.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Histoire du blason du  marquis de Lasseube, Armand Casaus[modifier | modifier le code]

Ce blason commenté dans le « troisième volume cotté B Béarn dans l’Armorial général » réalisé par Hozier en 1696 est celui des « Casaus ». À quoi doivent-ils cette reconnaissance ?

La famille Casaus[14] possédait à Gan « une maison et quelques pièces de terre. Elle ne commence à être remarquable que depuis qu’un de leurs ancêtres, chirurgien de la reine Jeanne, qu’elle aima et combla de bienfaits »[15]. C’est Armand Casaus « fidel conseillat et médecin »[16] qui permit la naissance d’Henry IV après de précédents échecs : « les deux époux eurent dans les trois ou quatre premières années de leur mariage deux fils qui moururent tous deux au berceau par des accidens affez extraordinaires. Elle était groffe pour la troisième fois l’an 1553 étant en Picardie avec son mari qui étoit gouverneur de cette province,& qui commandoit une armée contre Charles Quint. Dés qu’Henri d’Albret fon père apris qu’elle était grosse, il la rapella auprès de lui .Elle accoucha d’un fils le 13 du même mois »[17].

Après cette naissance heureuse la famille  a progressivement  agrandi ses terres et a renforcé sa situation sociale par : 

  • « En 1560, à la demande d'Henry d'Albret du roi de  Navarre les habitants de Gelos  permirent au  sieur de Casaus, son chirurgien ordinaire, d'en défricher  63 arpents. »[15] ;
  • « En 1561, le même Casaus ayant acheté des habitants de Gelos 17 arpents de terre, pour les joindre aux précédents. En outre, le roi permit à ce dit de Casaus de bâtir un pigeonnier sur la dite acquisition, sous la redevance annuelle d'une paire de pigeonneaux. C'est de ces 8o arpents que fut formée la belle métairie de Tout-y-Croît » [15] ;
  • « En 1562, il fut fait don au sieur de Casaus, docteur en médecine, de certaines maisons ci-devant  enchéries, et demeurées à S. M., sur les fermiers de Pau, à la charge de payer au sieur Fabri, aussi médecin,  5o écus à lui affectés sur les maisons. [15] ;
  • « En 1563, la métairie de Tout-y-Croît appartenant  au sieur de Casaus, chirurgien et médecin de la reine Jeanne, est affranchie et anoblie. » [15] ;
  • Le fils de la sœur d’ Armand Casaus « obtint, par lettres patentes de février 1614, l’anoblissement de la maison Casaus qu’il possédait à Gan » (5) ;
  • « une longue suite de premières charges du parquet, de conseillers et de présidents »[15].

Le titre de marquis fut l’aboutissement de cette évolution.

À la fin XVIe siècle, Lasseube, qui appartient  à la comtesse de guiche, dite Corisande d’Andouins, qui leur en 1582 a « obtenu de SM d’être francs de tout péage gabelle et leude »[16]. C’est une riche héritière (Corisande d'Andoins) qui pour aider son amant, le futur Henry IV, donne procuration en 1594 « pour donner à bail les revenus de la baronnie de Lescun, Lasseube et autres seigneuries appartenant à Corisande d’Andoins »[18].

Ainsi en 1705 Messire Armand de Casaus, procureur général au parlement de Navarre , « acquiert la seigneurie de Monein augmentant le patrimoine de ces ancêtres » «  lui, seigneur de Juranson, Gelos, Gan, Lasseube, Cuqueron, Louvie et Tout y-y-croit »[16].

« C’est l’aboutissement de 150 ans d’évolution ; les terres forment une territoire continu, les Cassaus ont désormais droit a une particule, au titre de marquis dont le blason "porte échiqueté d’argent et de gueulle au chef d’azur, chargé de trois estoilles d’or" » [16].

Un épisode de la vie des Casaus est à noter pour comprendre «  le chef » , la partie supérieure, « d’azur » : en 1637 Le fils ainé de jean Casaus  avait perdu la vue d’un œil ; il retrouva la vue après que sa mère ai voué « leur enfant à la protection de la vierge de Bétharram »[16]. En 1638 « il demeure 11 heures sans parler. Déjà on faisait quelques préparatifs pour les funérailles . « Me Mme Casaus » « essayèrent encore de fléchir le ciel par leurs larmes et leurs gémissements. La bonne vierge vint à leur secours .La santé du malade se rétablit » [16].

L’héraldique de ce blason illustre l’histoire de Casaus[19] :

  • la famille est supérieure car protégée et compétente ; les trois étoiles évoquent les qualité du médecin accoucheur d’Henry IV ;
  • l’échiqueté d’argent rappelle la bonne «réflexion » qui a assuré la réussite de la famille ;
  • il fallut du courage et de la générosité aux procureurs qui se succédèrent dans la famille.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1989 1995 Georges Combes    
1995 2001 Georges Combes    
2001 2008 Jean-François De Saint Denis    
2008 2010 René Bourdet    
2010 2020 Jean-Louis Valiani    
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de six structures intercommunales[20] :

  • la communauté de communes du Piémont Oloronais ;
  • le SIVOM du canton de Lasseube ;
  • le SIVU pour l'aménagement et la gestion des cours d'eau du bassin des baises ;
  • le syndicat AEP d’Ogeu-les-Bains ;
  • le syndicat AEP de la région de Jurançon ;
  • le syndicat d’énergie des Pyrénées-Atlantiques.

La commune accueille le siège du SIVOM du canton de Lasseube.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 1 732 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 637 2 870 3 023 2 646 2 895 3 004 3 040 2 864 2 827
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 702 2 672 2 541 2 624 2 366 2 468 2 207 2 073 2 039
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 978 1 952 1 894 1 677 1 715 1 645 1 621 1 580 1 354
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2012
1 322 1 365 1 311 1 409 1 503 1 526 1 600 1 714 1 732
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2004[22].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lasseube fait partie de l'aire urbaine de Pau.

Économie[modifier | modifier le code]

La commune fait partie des zones AOC du vignoble du Jurançon et du Béarn. Elle a d'ailleurs donné son nom à une variété de vigne, le camaralet de Lasseube.

Son économie est essentiellement agricole (élevage et culture du maïs). Lasseube fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

La pureté des eaux des gaves a permis le développement de la pisciculture.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

La langue vernaculaire locale est l'occitan-gascon appelé localement béarnais. Si la langue est à l'heure actuelle, majoritairement parlée par les plus anciens, un cursus bilingue français-béarnais est proposé de la maternelle au CM2 dans l'école publique de la commune.

Porche de l'église de Sainte-Catherine

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Lasseube possède une église (église Sainte-Catherine) datant du XVIe siècle.

Équipements[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'un collège (collège Pierre Jeliote[23]) et d'une école primaire[24].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. Paul Raymond mentionne le Léza « qui arrose les communes de Lasseubetat et de Lasseube et se perd dans la Baïse ».
  3. Foracate en 1376 (montre militaire), Houratale sur la carte de Cassini ; Houradade signifie 'la trouée' en gascon (prononcé houratate en Vallée d'Aspe) ; houratade peut être compris comme 'endroit creusé de trous' (hourat) cf. Simin Palay, Dictionnaire du Béarnais et du Gascon modernes, CNRS, (ISBN 2-222-01608-8).
  4. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q et r Pierre Bourdieu, « Le Bal des célibataires », {{Article}} : paramètre « périodique » manquant, paramètre « année » ou « date » manquant (lire en ligne)
  5. « BnF catalogue général - Fonctionnalité indisponible. », sur catalogue.bnf.fr (consulté le 18 août 2015)
  6. Ariane Bruneton-Governatori, « Un espace singulier », Terrain. Revue d’ethnologie de l’Europe,‎ , p. 36-46 (ISSN 0760-5668, DOI 10.4000/terrain.2894, lire en ligne)
  7. Michel Grosclaude, Dictionnaire toponymique des communes du Béarn, edicions reclams Escola Gaston Febus, 2006 p. 146
  8. Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque - Paul Raymond
  9. Titres de la vicomté de Béarn - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  10. Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  11. Notaires d'Oloron - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  12. Collection manuscrite du XVIe au XVIIIe siècles - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  13. a, b, c, d, e et f « Ethno_Bruneton-Governatori_1997_016.pdf - Ministère de la Culture et de la Communication », sur www.culturecommunication.gouv.fr (consulté le 18 août 2015)
  14. Armorial de Béarn, 1696-1701 : extrait du recueil officiel dressé par ordre de Louis XIV [sous la direction de C. d'Hozier] / texte publié d'après les manuscrits de la Bibliothèque nationale et annoté par A. de Dufau de Maluquer,... et J.-B.-E. de Jaurgain..., H. Champion (Paris) (lire en ligne)
  15. a, b, c, d, e et f La société béarnaise au dix-huitième siècle : historiettes tirées des mémoires inédits d'un gentil homme béarnais ([Reprod.]) / publ. pour la Société des bibliophiles du Béarn, L. Ribaut (Pau),‎ (lire en ligne)
  16. a, b, c, d, e et f lettres et arts de Pau et du Béarn Société des sciences, Bulletin de la Société des sciences, lettres et arts de Pau, Société des sciences, lettres et arts (Pau) (lire en ligne)
  17. Hardouin de Beaumont de Péréfixe, Histoire du roi Henri le Grand, par Messire Hardouin de Péréfixe, édition ornée du portraitt de ce Prince et du fac similé d'une de ses lettres; dédiée à S. A. R. le prince Henri, duc de Bordeaux, par M. Paul Gervais, éditeur, Goetschy,‎ (lire en ligne)
  18. Généalogie de la noble maison Du Vignau de Trubessé, baron de Trubessé,..., Impr. de "La Guienne" (Bordeaux),‎ (lire en ligne)
  19. Manuel héraldique,‎ (lire en ligne)
  20. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 12 juin 2014)
  21. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011, 2012.
  23. Site du collège Pierre Jéliote
  24. Site de l'école primaire

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]