Sus (Pyrénées-Atlantiques)

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Sus
La mairie-école.
La mairie-école.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Oloron-Sainte-Marie
Canton Le Cœur de Béarn
Intercommunalité Communauté de communes du canton de Navarrenx
Maire
Mandat
Marie-France Lassalle
2014-2020
Code postal 64190
Code commune 64529
Démographie
Population
municipale
383 hab. (2014)
Densité 33 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 18′ 26″ nord, 0° 45′ 55″ ouest
Altitude Min. 118 m – Max. 263 m
Superficie 11,50 km2
Localisation

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Sus
Rue du village.
Place du village et église.

Sus est une commune française située dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Les terres de la commune sont arrosées[1] par le gave d'Oloron, affluent du gave de Pau, et par son tributaire, le ruisseau le Lausset et l'affluent de ce dernier, le ruisseau le Hauga. Le village est également traversé par le ruisseau « Le Géronis », qui se jette dans le gave d'Oloron[2].

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

Le toponyme Sus apparaît[3] sous les formes Sus-Maiour (XIIe siècle, d'après Pierre de Marca[4]), Sancte-Cataline Dessus et Sent-Saubador Dessus (respectivement 1384 et 1396, notaires de Navarrenx[5]), Suus (1548, réformation de Béarn[6]) et Sent-Johan de Sus (1608, insinuations du diocèse d'Oloron[7]).

Graphie occitane[modifier | modifier le code]

Son nom béarnais est Sus.

Histoire[modifier | modifier le code]

Paul Raymond[3] note que la commune comptait une abbaye laïque, vassale de la vicomté de Béarn.
En 1385, Sus comptait 30 feux et dépendait du bailliage de Navarrenx.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2001 François Contou-Carrère    
2001 2008 Jean-Maurice Mestrot    
2008 2014 Jean-Maurice Mestrot    
2014   Marie-France Lassalle    
1995

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de huit structures intercommunales[8] :

  • la communauté de communes du canton de Navarrenx ;
  • le SIVU d'assainissement de Navarrenx ;
  • le syndicat AEP de Navarrenx ;
  • le syndicat d'énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat de la perception de Navarrenx ;
  • le syndicat de regroupement pédagogique de Castetnau-Camblong et Sus ;
  • le syndicat intercommunal des gaves et du Saleys ;
  • le syndicat mixte forestier des chênaies des vallées basques et béarnaises.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[9]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[10],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 383 habitants, en augmentation de 1,59 % par rapport à 2009 (Pyrénées-Atlantiques : 2,53 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
364 366 555 435 481 485 489 484 513
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
493 484 452 433 466 422 425 420 442
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
428 437 373 378 364 344 344 298 346
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
277 284 299 303 312 387 329 377 383
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[12].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

L'activité est principalement agricole (élevage, pâturages, polyculture). La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Sauveur date[13] du XIXe siècle.

La secte Tabitha's place est présente sur le territoire de la commune[14],[15].

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Équipements[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'une école élémentaire et d'un fronton.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Le comte Pierre Laurent de Saint-Cricq, pair de France a été propriétaire de 1826 à 1835 du château féodal ; sa fille Caroline Louise épouse Dartigaux, en héritera à la mort de sa mère. Caroline a été très proche de Franz Liszt.[réf. nécessaire]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Notice du Sandre sur Sus
  2. Géoportail
  3. a et b Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  4. D'après Pierre de Marca, Histoire de Béarn
  5. Notaires de Navarrenx - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  6. Réformation de Béarn, collection manuscrite du XVIe au XVIIIe siècle, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques.
  7. Insinuations du diocèse d'Oloron, manuscrits du XVIIe siècle, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques.
  8. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 20 juin 2014)
  9. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  10. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  13. Ministère de la culture, base Mérimée - Notice sur l'église Saint-Sauveur
  14. La commission sur les sectes découvre 18 enfants coupés du monde, paru dans Le Monde, 21 novembre 2006
  15. Lire l'article du journal Sud-Ouest, aujourd'hui disponible sur http://forum.doctissimo.fr/psychologie/sectes/tabitha-place-crois-sujet_329_1.htm

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]