Peyrelongue-Abos

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Peyrelongue-Abos
Peyrelongue-Abos
La mairie de Peyrelongue-Abos.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Pau
Intercommunalité Communauté de communes du Nord-Est Béarn
Maire
Mandat
Pierre Armau
2020-2026
Code postal 64350
Code commune 64446
Démographie
Population
municipale
152 hab. (2018 en augmentation de 4,83 % par rapport à 2013)
Densité 18 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 25′ 28″ nord, 0° 06′ 15″ ouest
Altitude Min. 199 m
Max. 338 m
Superficie 8,66 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Pau
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton des Terres des Luys et Coteaux du Vic-Bilh
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Peyrelongue-Abos
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Peyrelongue-Abos

Peyrelongue-Abos (en béarnais Pèiralonga-Abòs ou Pèyreloungue-Abos) est une commune française située dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Peyrelongue-Abos se trouve dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine[1].

Elle se situe à 34 km par la route[Note 1] de Pau[2], préfecture du département, et à 30 km de Serres-Castet[3], bureau centralisateur du canton des Terres des Luys et Coteaux du Vic-Bilh dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[1]. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Lembeye[1].

Les communes les plus proches[Note 2] sont[4] : Samsons-Lion (1,7 km), Lucarré (2,7 km), Lembeye (2,9 km), Momy (3,0 km), Luc-Armau (3,1 km), Maspie-Lalonquère-Juillacq (3,5 km), Anoye (4,2 km), Bassillon-Vauzé (4,4 km).

Sur le plan historique et culturel, Peyrelongue-Abos fait partie de la province du Béarn, qui fut également un État et qui présente une unité historique et culturelle à laquelle s’oppose une diversité frappante de paysages au relief tourmenté[5].

Communes limitrophes de Peyrelongue-Abos[6]
Samsons-Lion Lembeye
Peyrelongue-Abos Luc-Armau
Anoye Momy Lucarré

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Peyrelongue-Abos.

La commune est drainée par le Petit Lées et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 9 km de longueur totale[7],[Carte 1].

Le Petit Lées, d'une longueur totale de 11,6 km, prend sa source dans la commune de Momy et s'écoule du sud vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans le Léez à Os-Marsillon, après avoir traversé 5 communes[8].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[9]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[10].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[11]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[9]

  • Moyenne annuelle de température : 12,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,8 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 6,4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 14,3 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 106 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[12] complétée par des études régionales[13] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Lembeye », sur la commune de Lembeye, mise en service en 1972[14]et qui se trouve à 3 km à vol d'oiseau[15],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 13,4 °C et la hauteur de précipitations de 1 059,8 mm pour la période 1981-2010[16]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Pau-Uzein », sur la commune d'Uzein, mise en service en 1921 et à 27 km[17], la température moyenne annuelle évolue de 13,2 °C pour la période 1971-2000[18], à 13,4 °C pour 1981-2010[19], puis à 13,8 °C pour 1991-2020[20].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[21],[22]. Un espace protégé est présent sur la commune : le « coteau de Lembeye », un terrain acquis (ou assimilé) par un conservatoire d'espaces naturels, , d'une superficie de 97,5 ha[23].

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux », constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 5]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la « directive Habitats » : les « coteaux de Castetpugon, de Cadillon et de Lembeye »[25], d'une superficie de 220 ha, présentant des pelouses calcaires riches en orchidées et autres plantes rares régionalement, globalement bien conservées[26],[Carte 2].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Une ZNIEFF de type 2[Note 6] est recensée sur la commune[27],[Carte 3] : les « coteaux calcaires du Béarn » (461,36 ha), couvrant 20 communes du département[28].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Peyrelongue-Abos est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[29],[30],[31].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Pau, dont elle est une commune de la couronne[Note 8]. Cette aire, qui regroupe 228 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[32],[33].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (59,6 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (59,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (49,9 %), forêts (37,3 %), prairies (9,7 %), zones urbanisées (3 %)[34].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 4].

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Elle est desservie par les routes départementales 47 et 295.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Peyrelongue est mentionné au XIe siècle[35] (Pierre de Marca[36]), et apparaît sous les formes Peyralonca en Vic-Bilh et Peyrelonque (respectivement 1544[35] et 1548[35], réformation de Béarn[37]).

Le toponyme Abos, village de Peyrelongue, apparaît sous les formes Aboss (1286[35], titres d'Abos[38]), Avos et Abos en Vic-Bilh (respectivement 1385[35] et XIVe siècle[35], censier de Béarn[39]), Abossium (1425[35], cartulaire du château de Pau[40]), Aboos (vers 1540[35], réformation de Béarn[37]), Abos (XVIIIe siècle[41], carte de Cassini) et Abes (1801[42], Bulletin des lois).

Le nom béarnais de la commune est Pèiralonga-Abòs[43] ou Pèyreloungue-Abos[44].

Michel Grosclaude[41] propose une étymologie possible provenant du cognomen latin Avus complété du suffixe aquitain -ossum.

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1385, on comptait à Peyrelongue treize feux, et quinze à Abos. Les deux paroisses dépendaient du bailliage de Lembeye[35].

Abos s'est unie à Peyrelongue en 1843.

Les Hospitaliers[modifier | modifier le code]

Paul Raymond[35] note que Peyrelongue et Abos étaient des membres de la commanderie des Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem de Caubin et Morlaàs.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires de Peyrelongue-Abos
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1995 2001 Vincent Dabadie    
2001 En cours Pierre Armau    
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Peyrelongue-Abos fait partie de quatre structures intercommunales[45] :

  • la communauté de communes du Nord-Est Béarn ;
  • le SIVU de la voirie du canton de Lembeye ;
  • le syndicat d'énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal d'alimentation en eau potable (SIAEP) du Vic-Bilh Montanérès.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[46]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[47].

En 2018, la commune comptait 152 habitants[Note 9], en augmentation de 4,83 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Atlantiques : +2,37 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
233201261279481481478480457
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
461417392380359345347324272
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
259260251221217210206191157
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
156134125142124120132134145
2017 2018 - - - - - - -
150152-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[48] puis Insee à partir de 2006[49].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Fête de Peyrelongue-Abos le premier week-end de décembre.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Des vestiges d'ensembles fortifiés des XIe et XIIe siècles à Abos[50] et Peyrelongue[51] témoignent du passé ancien de la commune.

La demeure dite maison Billières[52], à Peyrelongue, date de la fin du XVIe siècle.

Le château[53] de Peyrelongue date, semble-t-il, du XVIIIe siècle.

La commune présente un ensemble de demeures et de fermes[54] dont la construction s'est étalée du XVIIe siècle au XIXe siècle.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-André[55], à Abos, date partiellement du XIe siècle. Elle recèle du mobilier[56], un tableau[57] et des objets[58] inscrits à l'inventaire général du patrimoine culturel.

Celle de Peyrelongue, l'église de Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem Saint-Martin[59], fut partiellement reconstruite au milieu du XVIIIe siècle. On y trouve également des objets[60], une lithographie[61] et du mobilier[62] inventoriés par le ministère de la Culture.

Équipements[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes par la voie routière et évaluées à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
  2. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[24].
  6. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. « Carte hydrographique de Peyrelongue-Abos » sur Géoportail (consulté le 11 août 2021)..
  2. « Sites Natura 2000 de types sites d'intérêt communautaire (SIC) (Directive Habitats) de la commune de Peyrelongue-Abos », sur www.geoportail.gouv.fr.
  3. « ZNIEFF de type II sur la commune de Peyrelongue-Abos », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  4. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Métadonnées de la commune de Peyrelongue-Abos », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Peyrelongue-Abos et Pau », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Peyrelongue-Abos et Serres-Castet », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Communes les plus proches de Peyrelongue-Abos », sur www.villorama.com (consulté le ).
  5. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 30.
  6. Carte IGN sous Géoportail
  7. « Fiche communale de Peyrelongue-Abos », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Aquitaine (consulté le ).
  8. Sandre, « le Petit Lées ».
  9. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
  10. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le ).
  11. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le ).
  12. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  13. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le ).
  14. « Station Météo-France Lembeye - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  15. « Orthodromie entre Peyrelongue-Abos et Lembeye », sur fr.distance.to (consulté le ).
  16. « Station Météo-France Lembeye - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  17. « Orthodromie entre Peyrelongue-Abos et Uzein », sur fr.distance.to (consulté le ).
  18. « Station météorologique de Pau-Uzein - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  19. « Station météorologique de Pau-Uzein - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  20. « Station météorologique de Pau-Uzein - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  21. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le ).
  22. « Liste des espace protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  23. « le « Coteau de Lembeye » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  24. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  25. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Peyrelongue-Abos », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  26. « site Natura 2000 FR7200779 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  27. « Liste des ZNIEFF de la commune de Peyrelongue-Abos », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  28. « ZNIEFF les « coteaux calcaires du Béarn » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  29. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  30. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  31. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  32. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Pau », sur insee.fr (consulté le ).
  33. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  34. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  35. a b c d e f g h i et j Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque
  36. D'après Pierre de Marca, Histoire de Béarn
  37. a et b Réformation de Béarn, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, coll. « manuscrits du XVIe au XVIIIe siècle »..
  38. Titres d'Abos - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  39. Censier de Béarn, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, manuscrit de 1385..
  40. Manuscrits en deux volumes, XVIIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  41. a et b Michel Grosclaude (préf. Pierre Bec), Dictionnaire toponymique des communes du Béarn, Pau, Escòla Gaston Febus, , 416 p. (ISBN 9782350680057, notice BnF no FRBNF35515059)., page 151
  42. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Abos », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le )..
  43. Ostau Bearnes, « Toponymie des communes béarnaises selon la graphie classique » [PDF] (consulté le ).
  44. Institut béarnais et gascon, « Toponymie des communes béarnaises selon la graphie moderne » [PDF] (consulté le ).
  45. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le ).
  46. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  47. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  48. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  49. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  50. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur l'ensemble fortifié d'Abos
  51. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur l'ensemble fortifié de Peyrelongue
  52. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la maison Billières
  53. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur le château de Peyrelongue
  54. [1][2][3][4][5] Ministère de la Culture, base Mérimée - Notices sur les demeures et fermes anciennes
  55. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur l'église Saint-André
  56. [6][7][8][9][10][11][12][13][14] Ministère de la Culture, base Palissy - Notices sur le mobilier de l'église Saint-André
  57. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur le tableau de l'église Saint-André
  58. [15][16][17] Ministère de la Culture, base Palissy - Notices sur les objets référencés de l'église Saint-André
  59. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur l'église Saint-Martin
  60. [18][19][20][21][22][23] Ministère de la Culture, base Palissy - Notices sur les objets de l'église Saint-Martin
  61. Ministère de la Culture, base Palissy - Notice sur la lithographie de l'église Saint-Martin
  62. [24][25][26][27] Ministère de la Culture, base Palissy - Notices sur le mobilier de l'église Saint-Martin

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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