Lacq

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Lacq
Lacq
L’usine de Lacq depuis la RN 117.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Pau
Intercommunalité Communauté de communes de Lacq-Orthez
Maire
Mandat
Didier Rey
2020-2026
Code postal 64170
Code commune 64300
Démographie
Population
municipale
729 hab. (2018 en augmentation de 0,55 % par rapport à 2013)
Densité 43 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 24′ 49″ nord, 0° 37′ 03″ ouest
Altitude Min. 88 m
Max. 190 m
Superficie 17,05 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Pau
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Artix et Pays de Soubestre
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Lacq
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Lacq

Lacq (en béarnais Lac) est une commune française, située dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Nouvelle-Aquitaine.

Le gentilé est Lacquois[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Lacq se trouve dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine[2].

Elle se situe à 31 km par la route[Note 1] de Pau[3], préfecture du département, et à 4,5 km d'Artix[4], bureau centralisateur du canton d'Artix et Pays de Soubestre dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[2]. La commune fait en outre partie du bassin de vie d'Artix[2].

Les communes les plus proches[Note 2] sont[5] : Abidos (1,6 km), Os-Marsillon (2,7 km), Lagor (3,5 km), Os-Marsillon (3,7 km), Mourenx (3,9 km), Urdès (4,2 km), Artix (4,2 km), Noguères (5,0 km).

Sur le plan historique et culturel, Lacq fait partie de la province du Béarn, qui fut également un État et qui présente une unité historique et culturelle à laquelle s’oppose une diversité frappante de paysages au relief tourmenté[6].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Lacq.

La commune est drainée par le gave de Pau, la Géüle, le Laulouze, l'Agle, l'Henx, un bras du gave de Pau, l'Orle, et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 18 km de longueur totale[8],[Carte 1].

Le gave de Pau, d'une longueur totale de 192,8 km, prend sa source dans la commune de Gavarnie-Gèdre et s'écoule du sud-est vers le nord-ouest. Il traverse la commune et se jette dans l'Adour à Saint-Laurent-de-Gosse, après avoir traversé 88 communes[9].

La Géüle, d'une longueur totale de 21,2 km, prend sa source dans la commune de Denguin et s'écoule d'est en ouest. Elle traverse la commune et se jette dans le gave de Pau à Mont, après avoir traversé 9 communes[10].

Le Laulouze, d'une longueur totale de 15,3 km, prend sa source dans la commune de Denguin et s'écoule vers le nord-ouest. Il traverse la commune et se jette dans le gave de Pau sur le territoire communal, après avoir traversé 6 communes[11].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[12]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[13].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[14]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[12]

  • Moyenne annuelle de température : 13,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 6,3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 14 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 178 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[15] complétée par des études régionales[16] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Lagor », sur la commune de Lagor, mise en service en 1962[17]et qui se trouve à 4 km à vol d'oiseau[18],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 13,9 °C et la hauteur de précipitations de 1 111,5 mm pour la période 1981-2010[19]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Pau-Uzein », sur la commune d'Uzein, mise en service en 1921 et à 15 km[20], la température moyenne annuelle évolue de 13,2 °C pour la période 1971-2000[21], à 13,4 °C pour 1981-2010[22], puis à 13,8 °C pour 1991-2020[23].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux », constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 5]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la « directive Habitats »[25],[Carte 2] :

  • le « gave de Pau », d'une superficie de 8 194 ha, un vaste réseau hydrographique avec un système de saligues[Note 6] encore vivace[26] et une au titre de la « directive Oiseaux »[25],[Carte 3] :
  • le « barrage d'Artix et saligue du gave de Pau », d'une superficie de 3 360 ha, une vaste zone allongée bordant les saligues du gave[Note 7], et incluant des terres agricoles et urbaines en amont d'un barrage[27].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Une ZNIEFF de type 2[Note 8] est recensée sur la commune[28],[Carte 4] : le « réseau hydrographique du gave de Pau et ses annexes hydrauliques » (3 000,84 ha), couvrant 71 communes dont 10 dans les Landes, 59 dans les Pyrénées-Atlantiques et 2 dans les Hautes-Pyrénées[29].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Lacq est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 9],[30],[31],[32].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Pau, dont elle est une commune de la couronne[Note 10]. Cette aire, qui regroupe 228 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[33],[34].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (67,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (67,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (52,5 %), forêts (17 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (13,1 %), zones agricoles hétérogènes (11,6 %), prairies (3,1 %), zones urbanisées (2,6 %)[35].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 5].

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Lacq est desservie par les sorties 8 et 9 de l'autoroute A64 ainsi que par la route nationale 117.

La commune possède une station sans service voyageurs (gare marchandises ou gare de triage) sur la ligne Toulouse - Bayonne.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Lacq apparaît sous les formes Ecclesiola Beati Fausti (Xe siècle[36], cartulaire de Lescar[37]), Lag (1195[36], cartulaire de Sauvelade[38]) et Lac (XIIIe siècle[36], fors de Béarn[39]).

Son nom béarnais est Lac.

Le toponyme Audéjos apparaît sous la forme Audeyos (1385[36], censier de Béarn[39]) et Audejos sur la carte de Cassini (fin XVIIIe siècle[40]).

Baleix était un hameau d’Audéjos[36].

Le château de Gayrosse sur l’ancienne commune d’Audéjos, est mentionné sous les graphies Gayrosa (1227[36], registres de Bordeaux[41]), la baronnie de Gayrossa (1299[36], réformation de Béarn[42]), Guayrosse (1343[36], notaires de Pardies[43]), le village de Gairosse (1714[36], dénombrement d’Artix[44]) et Gayros (fin XVIIIe siècle[36], carte de Cassini).

Le toponyme Herm, hameau d’Audéjos, apparaît sous les formes Erm (1344[36], notaires de Pardies[43]), Lerm (1546[36], réformation de Béarn[42]) et Ermh (1754[36], terrier d'Audéjos[45]).

La Lanne était un hameau d’Audéjos et Lannemiàa une lande, mentionnés par le dictionnaire topographique de 1863[36].

Le toponyme Orius, hameau d’Audéjos, apparaît sous les formes Oryils (XIIe siècle, d'après Pierre de Marca[46]), Rius (1376, montre militaire de Béarn[47]), Ouriux (1754, terrier d'Audéjos[45]), Ourius (1777, terrier de Casteide-Cami[45]) et Ourrius (1778, dénombrement d'Audéjos[48]).

Histoire[modifier | modifier le code]

Paul Raymond[36] note que dès 1385 il y avait à Lacq un bac sur le gave de Pau[43], et qu'à cette époque, la commune comptait 54 feux et dépendait du bailliage de Pau. De leur côté, Audéjos et ses annexes, Orius et Herm, comptaient 38 feux. Gayrosse, Audéjos, Herm (hameau d’Audéjos) et Orius (ib.) formaient la dixième grande baronnie de Béarn, relevant de la vicomté de Béarn[36].

La commune résulte de la fusion de l'ancienne commune de Lacq et de la commune d'Audéjos, qui appartenaient à deux cantons différents. Cette situation a perduré après la fusion, jusqu'à la création du canton d'Artix et Pays de Soubestre.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs

La commune se trouve depuis 1926 dans l'arrondissement de Pau du département des Pyrénées-Atlantiques.

Elle faisait partie de 1793 à 1972 du canton de Lagor, année où elle est transférée au canton d'Arthez-de-Béarn [49]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton d'Artix et Pays de Soubestre

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la troisième circonscription des Pyrénées-Atlantiques.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Lacq était membre du « District de la zone de Lacq », avec 16 autres communes. Cette structure se transforme en communauté de communes, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre, le qui prend la dénomination de communauté de communes de Lacq.

Celle-ci fusionne avec sa voisine pour former, le , la communauté de communes de Lacq-Orthez, dont la commune est désormais membre.

Lacq appartient également en 2020 à d'autres structures intercommunales[50] :

  • le syndicat d’énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal d’eau et d’assainissement Gave et Baïse ;
  • le syndicat eau et assainissement des Trois Cantons ;
  • l'Agence publique de gestion locale

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1983 2008 Guy Cassou[51] Apparenté PS Vice- président de la communauté de communes de Lacq
2008 En cours Didier Rey   Vice-président de la CC de Lacq-Orthez (2014 → )
Réélu pour le mandat 2020-2026[52],[53]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Espagne Sant Quintí de Mediona (Espagne) depuis 1986[54].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[55]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[56].

En 2018, la commune comptait 729 habitants[Note 11], en augmentation de 0,55 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Atlantiques : +2,37 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
610531531700635628659686661
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
684614624594620650652612606
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
550545511475506488432406442
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
700702748711657658695707735
2018 - - - - - - - -
729--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[49] puis Insee à partir de 2006[57].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

La commune fait partiellement partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Le sous-sol de Lacq contient du soufre sous forme de sulfure d'hydrogène (H2S), gazeux, dont on peut extraire le soufre solide par oxydation afin de le transporter et de le traiter.

On y trouve aussi du gaz naturel. Le gaz de Lacq, découvert en , a été acheminé dans toute la France par gazoducs à partir des années 1965 et a contribué à l'essor industriel de Lacq. Le site gazier songe à sa reconversion depuis 1987. L'option retenue consiste à faire de la plate-forme industrielle un centre de formation et de service dans le domaine des technologies vertes. Le gaz brut est extrait d'une trentaine de puits à raison de 24 millions de m3 par jour. La production annuelle est de cinq milliards de m3 de gaz épuré.

Lacq héberge également le premier projet français de démonstration de toute la chaîne d'oxycombustion, depuis la production d'oxygène à l'injection et stockage de CO2 dans un gisement onshore de gaz naturel épuisé. Il a été annoncé par Total en 2005[58], et inauguré en 2010[59]. Une chaudière existante sur le site de Lacq est convertie à l'oxygène utilisant une technologie d'oxycombustion d'Air Liquide[60]. Les fumées d'oxycombustion, dépourvues du ballast azote de l'air, sont composées majoritairement de CO2 et d'eau. Après condensation de l'eau, elles sont comprimées, séchées et transportées en tête du puits de Rousse, où elles sont comprimées à nouveau avant d'être injectées. Une étude géo-scientifique a été entamée pour étudier l'intégrité du réservoir et obtenir un premier retour d'expérience.

Le développement industriel de Lacq a entraîné la création de « Mourenx-Ville-Nouvelle », cité uniquement résidentielle et exemple d'urbanisme moderne.

En 2014, une unité de production polyacryonitrile, un matériau utilisé pour la fabrication de fibres de carbone, est entrée en fonction, construite par le japonais Toray sur le site Total à Lacq[61].

Quelques entreprises industrielles présentes à Lacq :

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

À proximité du site gazier : le gave.
Le pont suspendu sur le gave.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Pont suspendu.
  • Dolmen de l'usine de la SNEA : dolmen de type ouest-pyrénéen déplacé devant le pavillon de visiteurs lors de la construction de l'usine en 1968[62].

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Martin.

L'église Saint-Martin[63] date de la fin du XIXe siècle. Celle de Saint-Vincent-Diacre[64], au lieu-dit Audéjos, date quant à elle de 1905.

Équipements[modifier | modifier le code]

Sécurité[modifier | modifier le code]

La brigade de sapeurs-pompiers de Paris a possédé jusqu'au une unité d'intervention sur le site d'extraction et de traitement du gaz naturel.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Lacq dispose d'une école primaire.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

L'écrivain en langue occitane Éric Gonzalès revendique souvent ses origines lacquoises, son grand-père maternel étant en effet issu d'une famille de métayers résidant dans cette commune.[réf. nécessaire]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes par la voie routière et évaluées à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
  2. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[24].
  6. La saligue est un mot patois (langage local) qui désigne la végétation typique qui habille toutes les zones marécageuses du gave de Pau.
  7. La saligue est un mot patois (langage local) qui désigne la végétation typique qui habille toutes les zones marécageuses du gave de Pau.
  8. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  9. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  10. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  11. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. « Carte hydrographique de Lacq » sur Géoportail (consulté le 10 août 2021)..
  2. « Sites Natura 2000 de types sites d'intérêt communautaire (SIC) (Directive Habitats) de la commune de Lacq », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Sites Natura 2000 de types zones de protection spéciale (ZPS) (Directive Oiseaux) », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  4. « ZNIEFF de type II sur la commune de Lacq », sur www.geoportail.gouv.fr (consulté le ).
  5. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur habitants.fr.
  2. a b et c « Métadonnées de la commune de Lacq », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Lacq et Pau », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. Stephan Georg, « Distance entre Lacq et Artix », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  5. « Communes les plus proches de Lacq », sur www.villorama.com (consulté le ).
  6. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 30.
  7. Carte IGN sous Géoportail
  8. « Fiche communale de Lacq », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Aquitaine (consulté le ).
  9. Sandre, « le gave de Pau ».
  10. Sandre, « la Geüle ».
  11. Sandre, « le Laulouze ».
  12. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
  13. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le ).
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  15. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  16. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le ).
  17. « Station Météo-France Lagor - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  18. « Orthodromie entre Lacq et Lagor », sur fr.distance.to (consulté le ).
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  20. « Orthodromie entre Lacq et Uzein », sur fr.distance.to (consulté le ).
  21. « Station météorologique de Pau-Uzein - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  22. « Station météorologique de Pau-Uzein - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  23. « Station météorologique de Pau-Uzein - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
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  25. a et b « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Lacq », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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  27. « site Natura 2000 FR7212010 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  28. « Liste des ZNIEFF de la commune de Lacq », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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  30. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
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  35. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  36. a b c d e f g h i j k l m n o et p Paul Raymond, Dictionnaire topographique du département des Basses-Pyrénées, Paris, Imprimerie Impériale, , 208 p. (notice BnF no FRBNF31182570, lire en ligne)..
  37. Cartulaire de l'évêché de Lescar, publié dans les preuves de l’Histoire de Béarn de Pierre de Marca.
  38. Cartulaire de l'abbaye Notre-Dame de Sauvelade, publié par extraits dans les preuves de l’Histoire de Béarn de Pierre de Marca.
  39. a et b Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques.
  40. Michel Grosclaude (préf. Pierre Bec), Dictionnaire toponymique des communes du Béarn, Pau, Escòla Gaston Febus, , 416 p. (ISBN 9782350680057, notice BnF no FRBNF35515059)..
  41. Extrait des registres de Bordeaux, publiés dans l’Histoire de Béarn de Pierre de Marca.
  42. a et b Manuscrit du XVIe siècle au XVIIIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques.
  43. a b et c Notaires de Pardies - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques.
  44. Manuscrits des XVIIe et XVIIIe siècles - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques.
  45. a b et c Manuscrit du XVIIIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques.
  46. D'après Pierre de Marca, Histoire de Béarn.
  47. Manuscrit de 1376 - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques.
  48. Manuscrits du XVIIe et XVIIIe siècles - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques.
  49. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  50. Outil de recherche BANATIC, consulté le 4 décembre 2020
  51. « A Lacq, la pétrochimie est dans le pré », La Dépêche du Midi,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Guy Cassou est maire de Lacq depuis 1983, vice- président de la communauté de communes de Lacq (apparenté socialiste) « Lacq, c'est le prototype de l'usine à la campagne », explique Guy Cassou. A la découverte du premier gisement de gaz, le 19 décembre 1951, il y avait 800 habitants, tous agriculteurs. Aujourd'hui, malgré la fusion avec le village voisin d'Audejos, il en reste 668. Beaucoup travaillent dans l'industrie chimique ».
  52. « Lacq-Audéjos : Didier Rey candidat à un nouveau mandat : Le maire actuel a été élu en 2008 et réélu en 2014 », La République des Pyrénées,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  53. « Lacq: Didier Rey repart pour son troisième mandat de maire : La nouvelle équipe est en place pour mener à bien les dossiers de la commune », La République des Pyrénées,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  54. Annuaire des villes jumelées.
  55. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  56. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  57. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  58. (fr) page du site officiel.
  59. Ana Lutzky, « Lacq : les salariés du gaz tancent Total l’attrapeur de CO2 », L'Usine nouvelle lire en ligne = https://www.usinenouvelle.com › lac... Lacq : les salariés du gaz tancent Total l'attrapeur de CO2 - Investissements industriels - L'Usine Nouvelle,‎ .
  60. (fr) « page du site officiel[PDF] »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?).
  61. (fr) Les Echos - Le japonais Toray aide à reconvertir le site de Total à Lacq.
  62. Alain Beyneix, Monuments mégalithiques en Aquitaine, Saint-Cyr-sur-Loire, Éditions Alan Sutton, , 96 p. (ISBN 978-2-84910-957-1), p. 47.
  63. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur l'église Saint-Martin.
  64. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur l'église Saint-Vincent-Diacre.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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