Nay (Pyrénées-Atlantiques)

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Nay
Nay (Pyrénées-Atlantiques)
La place centrale de Nay.
Blason de Nay
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Pau
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Nay
Maire
Mandat
Bruno Bourdaa
2020-2026
Code postal 64800
Code commune 64417
Démographie
Gentilé Nayais
Population
municipale
3 268 hab. (2018 en diminution de 1,21 % par rapport à 2013)
Densité 620 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 10′ 52″ nord, 0° 15′ 40″ ouest
Altitude Min. 244 m
Max. 402 m
Superficie 5,27 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Pau
(banlieue)
Aire d'attraction Pau
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Ouzom, Gave et Rives du Neez
(bureau centralisateur)
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web villedenay

Nay [naj] est une commune française située dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine.

Ses habitants sont les Nayais et les Nayaises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Nay se trouve dans le département des Pyrénées-Atlantiques, en région Nouvelle-Aquitaine[2].

Elle se situe à 18 km par la route[Note 1] de Pau[3], préfecture du département. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Pau[2].

Les communes les plus proches[Note 2] sont[4] : Mirepeix (1,4 km), Bourdettes (2,1 km), Coarraze (2,8 km), Baudreix (2,9 km), Arros-de-Nay (2,9 km), Igon (3,3 km), Saint-Abit (3,8 km), Bénéjacq (4,2 km).

Sur le plan historique et culturel, Nay fait partie de la province du Béarn, qui fut également un État et qui présente une unité historique et culturelle à laquelle s’oppose une diversité frappante de paysages au relief tourmenté[5].

Communes limitrophes de Nay[6]
Bourdettes Mirepeix
Arros-de-Nay Nay Coarraze
Asson Igon

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est drainée par le gave de Pau, le Béez, un bras du gave de Pau, le canal de la Grau, le ruisseau Coudé, le ruisseau de Tutet, et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 9 km de longueur totale[7],[Carte 1].

Le gave de Pau, d'une longueur totale de 192,8 km, prend sa source dans la commune de Gavarnie-Gèdre et s'écoule du sud-est vers le nord-ouest. Il traverse la commune et se jette dans l'Adour à Saint-Laurent-de-Gosse, après avoir traversé 88 communes[8].

Le Béez, d'une longueur totale de 24,1 km, prend sa source dans la commune d'Asson et s'écoule du sud vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans le gave de Pau sur le territoire communal, après avoir traversé 4 communes[9].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat des marges montargnardes », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[10]. En 2020, la commune ressort du type « climat de montagne » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[11].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[12]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[10]

  • Moyenne annuelle de température : 13 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 5,4 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 13,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 282 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 9,4 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[13] complétée par des études régionales[14] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Asson », sur la commune d'Asson, mise en service en 1970[15]et qui se trouve à 4 km à vol d'oiseau[16],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 13 °C et la hauteur de précipitations de 1 304,6 mm pour la période 1981-2010[17]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Pau-Uzein », sur la commune d'Uzein, mise en service en 1921 et à 28 km[18], la température moyenne annuelle évolue de 13,2 °C pour la période 1971-2000[19], à 13,4 °C pour 1981-2010[20], puis à 13,8 °C pour 1991-2020[21].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux », constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 5]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la « directive Habitats » : le « gave de Pau »[23], d'une superficie de 8 194 ha, un vaste réseau hydrographique avec un système de saligues[Note 6] encore vivace[24],[Carte 2].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Nay est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[25],[26],[27]. Elle appartient à l'unité urbaine de Pau, une agglomération intra-départementale regroupant 55 communes[28] et 200 666 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[29],[30].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Pau dont elle est une commune de la couronne[Note 8]. Cette aire, qui regroupe 228 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[31],[32].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (59,5 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (62,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (35,7 %), prairies (33,2 %), zones agricoles hétérogènes (14,1 %), terres arables (12,2 %), forêts (4,8 %)[33].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

  • Clarac, de l'autre côté du gave, était autrefois une commune distincte, mais est aujourd'hui un quartier de Nay, le long du canal ;
  • Haut de Nay ;
  • Les prés du Roi, toujours de l'autre côté du gave situé non loin de l'usine Cancé, bordant en grande partie l'avenue Éloi-Pareilh.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les routes départementales 36, 287, 937 et 938, et par la ligne SNCF Toulouse - Bayonne.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Nay est mentionné au XIIe siècle[34] (titres de Gabas[35]) et apparaît sous les formes Sant-Vincentz de Nay (1484[34], notaires de Pau[36]) et Nai (XVIIIe siècle[34], intendance de Pau[37]).

Son nom béarnais est Nai[38] ou Nay[39].

Le toponyme Clarac apparaît sous les formes Sent-Johan de Clarac (1547[34], réformation de Béarn[40]) et Claracq (1793[41] ou an II).

D’après Paul Raymond, le chemin de Clerguet, conduisant à Clarac, traversait Asson et Igon, et délimitait les communes d’Asson et de Nay. On le trouve sous la graphie lo cami Clargues ou le cami Claragues en 1536[34], le grant camii aperat Clergues en 1547[34] (réformation de Béarn[40] pour toutes les citations).

Histoire[modifier | modifier le code]

Les premières mentions de Nay remontent vers 1120 où l’on décrit un bourg ravagé par un incendie. C’est là que les moines de Sainte-Christine de Gabas qui était "un des trois plus grands hôpitaux de la chrétienté " (les deux autres étant celui de Mont-Saint-Bernard et celui de Jérusalem), achètent cette étendue de terre ainsi que le terroir et tous les biens à lui attachés, terres cultivées ou en friches.

Sa position géographique, au pied des coteaux et comportant un gué traversant le gave dans un méandre, explique le choix des religieux : il y passe un chemin menant de Lourdes à Pau par la rive gauche, il contrôle l’accès à la vallée de Ferrières ainsi que l’accès à la vallée d’Ossau par Arudy. Mais la route d’Ostabat puis le col de Roncevaux moins élevé que le col des moines ou le Somport fut privilégiée par les pèlerins et le déclin de Sainte-Christine aurait entraîné celui de Nay.

La bastide est créée en 1302, par Marguerite de Moncade, après avoir établi un contrat de paréage avec l'hôpital Sainte-Christine de Gabas, institution propriétaire du terrain. Marguerite de Moncade (1245-1319) était vicomtesse de Béarn, veuve de Roger Bernard III (1265-mars 1302, 1er comte de Foix-Béarn). Nay comptait alors treize maisons.

Son marché créé par Gaston Fébus (1331-1391) existe toujours. En 1381, par suite d’un conflit entre Gaston Fébus et Jean II d’Armagnac, un incendie ravage la bastide. Des remparts sont construits sur les instructions de Gaston Fébus, ils sont achevés au XIVe siècle.

Paul Raymond[34] note qu'en 1385, Nay comptait cent-huit feux. On trouvait dans la commune un couvent de récollets. L'hôpital dépendait alors de l'abbaye de Sainte-Christine (Espagne).

Les ateliers sont organisés, les corps de métiers sont très diversifiés et spécialisés (cardeurs, tondeurs, fileuses, brodeuses etc.).

La Manufacture royale de draperies et teinturerie à Nay est construite sous le règne d’Antoine de Bourbon et de Jeanne d’Albret, sans doute vers 1558. Située hors de l’enceinte de la ville, au bord du canal du moulin, à l’emplacement de l’actuelle « Maison Mouyen », la « Manufacture de la draperie deus rey et reine » était chargée de produire des pièces de drap, et comprenait un atelier de tissage, regroupant sous un même toit plusieurs métiers, un moulin à foulon et une teinturerie. L’ensemble ne fonctionna que peu de temps et ne se releva pas de la mise à sac de 1569. Il faudra attendre deux siècles pour en voir apparaître une deuxième. Les marchands deviennent très vite les notables de la région et les représentants prestigieux de la cité. Ces marchands vont intégrer également le domaine religieux grâce au système des confréries. La confrérie de Sainte-Anne liée aux tisserands et marchands drapiers sera ainsi très influente et se perpétuera encore longtemps.

Avec l’urbanisme caractéristique des bastides on voit apparaître de nouvelles préoccupations. Ainsi, si auparavant le village était ordonné autour de l’église ou du château, la bastide s’agence autour de la place du marché et des halles, donc autour d’un pôle économique.

De plus, le premier étage des halles correspond à la maison commune où se réunissaient les jurats, donc un pôle politique. Le religieux est, quant à lui, à la périphérie.

Enfin l’émergence de cette pré-industrie va également influer sur le visage de la cité. Seule la Maison Carrée, édifice prestigieux de cette époque, a été conservée jusqu’à nos jours. Il s’agit d’un hôtel particulier. Vaste demeure du centre-ville, elle présente une architecture digne des plus grands architectes de la Renaissance avec sa cour intérieure et ses galeries sur quatre niveaux présentant les ordres doriques, ioniques et corinthiens.

Nay eut néanmoins beaucoup à souffrir tout au long de son histoire : le bourg fut détruit en 1543 par un énorme incendie, à l'origine confuse, qui le consuma entièrement. À peine remis, survinrent les guerres de religion, et en 1569, les papistes la pillèrent et les huguenots la reprirent avec vigueur. Parmi les protestants qui émigrèrent, figure un sieur Olivier, ancêtre du célèbre acteur britannique Laurence Olivier. La vieille bastide eut d'autres enfants célèbres, dont De Solano né en 1772 qui reçut la charge de gouverneur des îles Manille. Par la suite, Nay devint une cité très industrielle, spécialisée dans les filatures (Dupont & Dupond) , prospéra dans ce domaine à tel point qu'elle fut surnommée le petit Manchester. Plus tard, on voit, notamment pour le XVIIIe siècle, un éclatement des ateliers sur toute la région de Nay et de Pau. La culture du lin est concentrée sur l’axe du gave de Pau. Il s’agit surtout d’une multitude de petits ateliers souvent familiaux. La fabrication des toiles, mais aussi la préparation du lin se fait à la campagne et à domicile. Les tisserands peuvent être également itinérants, mais beaucoup sont également et surtout paysans.

Dans le secteur nayais, les ateliers se trouvent tous dans un rayon de 8 km autour de Nay. Nay fait office de centre marchand. On y trouve néanmoins des manufactures près des cours d’eau spécialisées dans la fabrication des couvertures de laine et des cadis (grosses étoffes de bure). En centre-ville, la Manufacture royale de bonnets à la turque créée par les frères Poey d’Oloron aux environs de 1740 produit ces coiffes en laine exportés en Orient, dans le pourtour méditerranéen. Au début du XIXe siècle, l’industrie traditionnelle de la toile est quasi moribonde. Souvent basée sur des ateliers familiaux, elle doit faire face à la concurrence des étoffes de coton.

La plupart des usines du XIXe siècle de la plaine sont ainsi situées sur ces canaux. Le renouveau du secteur textile du XIXe siècle diffère de celui du XVIe siècle par une caractéristique majeure : au XVIe siècle, c’est le marchand qui est au sommet de la hiérarchie ; au XIXe siècle, il devient secondaire et laisse la place à l’industriel accompagné de l’ingénieur. Le renouveau de la production se fait surtout par l’apport de nouvelles technicités, de modernité mécanique. Ainsi durant tous les XIXe et XXe siècles, des ingénieurs formés aux Arts et Métiers, et des mécaniciens de haut niveau originaires du Nord sont appelés par les Nayais. Ils sont d’abord employés, puis vont très vite fonder leur propre usine. L’activité lainière concerne la fabrication sur Nay de draps de laine, couvertures, cadis, la bonneterie, le béret. Par exemple : l’usine Blancq pour la bonneterie, couverture et béret, qui existe encore aujourd’hui. Une partie est aujourd’hui reconvertie en Musée sur le béret.

L’usine Berchon qui fabriquait le fameux tissu des Pyrénées se trouve également dans le centre-ville. Les industriels deviennent très vite les notables de la cité. Beaucoup seront maires ou conseillers municipaux. Ils vont redéfinir la ville de Nay d’un point de vue urbanistique et vont tout d’abord s’attaquer à la place, peut être jugée trop médiévale. En effet, l’architecture des maisons étaient certainement héritière de la bastide médiévale : deux côtés de maisons de la place centrale sont ainsi rasés, la halle médiévale détruite, une nouvelle mairie-halle voit le jour. Celle-ci est monumentale ; elle regroupe tous les services administratifs, les pompiers, l’école, les gendarmes en plus du marché au rez-de-chaussée. Les allées Chanzy sont dessinées, lointaines cousines des grands boulevards ; le pont est décalé pour être dans le prolongement de la mairie. Une perspective est ainsi réalisée avec la mairie au fond, les allées Chanzy, le pont. La crue de 1826 avait condamné le pont et le pont provisoire construit en 1834 coûtait très cher à la municipalité. Le projet de construction d’un pont solide et définitif est décidé par le conseil général des Basses-Pyrénées en 1828. La construction du pont dans l’axe de la place du marché imposa la démolition des maisons bordant le côté de la place. Ce qui fut terminé en 1869. Toutes ces nouveautés sont l’œuvre de la municipalité pendant les mandats successifs de Paul Rey maire de Nay élu de 1875 à 1919 : l’école primaire supérieure de garçons en 1885 rue des Pyrénées, l’électricité en 1890, l’école de filles en 1896, la maternelle en 1898, l’école primaire supérieure de filles (1909). Enfin à l’initiative des abbés Dupont, la création d’un hospice est amorcé. L’achat de deux maisons contiguës au Moulierats (actuel collège Saint-Joseph) permit bien vite l’accueil de quatorze hommes et femmes âgés et infirmes qui trouvèrent un toit où s’abriter, une table où manger, un asile où se soigner. Les abbés Dupont parachevèrent leur œuvre en édifiant l’hospice Saint Joseph qui fut inauguré au mois d’octobre 1897 après cinq années de travaux.

Le bailliage de Nay
Au XIVe siècle[34], le bailliage de Nay comprenait les communes d'Asson, Bruges, Igon, Lestelle, Montaut, Nay et Rébénacq.
La notairie de Nay
Nay était le siège d'une notairie de laquelle ressortaient les communes d'Angaïs, Arros, Arthez-d'Asson, Asson, Baliros, Baudreix, Bénéjacq, Beuste, Boeil, Bordères, Bosdarros, Clarac, Coarraze, Igon, Lagos, Lestelle, Mirepeix, Montaut, Nay, Pardies et Saint-Abit.
Le canton de Nay
En 1790, le canton de Nay se composait des communes d'Angaïs, Arros, Arthez-d'Asson, Asson, Baliros, Baudreix, Bénéjacq, Beuste, Bézing, Boeil, Bordères, Bordes-près-Nay, Bosdarros, Bourdettes, Bruges, Capbis, Clarac, Coarraze, Igon, Lagos, Lestelle, Mirepeix, Montaut, Nay, Pardies, Saint-Abit.
Par décret impérial du 11 février 1863, la commune de Clarac est réunie à celle de Nay, et le canton de Nay porte alors le nom de canton de Nay-Ouest et celui de Clarac le nom de canton de Nay-Est.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D’azur à deux béliers affrontés d'or surmontés de trois croissants d'argent, au chef de gueules chargé de trois étoiles d'or[42].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Office de tourisme.

Le , Nay fusionne avec la commune de Bourdettes pour former la commune de Nay-Bourdettes. Les communes se sont séparées le .

De par sa situation géographique, Nay se trouve éloignée de l'axe principal de communication que constitue la voie rapide Pau-Lourdes. En conséquence, son aura de chef-lieu de canton n'est plus qu'administrative et culturelle (la commune abrite un monument historique, la Maison Carrée). À ce jour, comparée aux autre communes des Pyrénées-Atlantiques de population entre 3 500 et 4 000 habitants, Nay est celle dont le potentiel de taxe professionnelle est le plus bas (environ moitié moins que les autres - source MINEFI). Cette situation n'est pas réversible, d'autant plus que le siège de la communauté de communes (appelée Pays de Nay) a été implanté à Bénéjacq (directement accessible depuis la voie rapide), et non à Nay, qui de fait se trouve marginalisée au sein de l'intercommunalité. Une autre faiblesse de la commune vient du fait que depuis 1993 aucun de ses maires n'a été conseiller général, laissant le champ libre au déplacement du pôle d'activité économique de Nay vers l'axe Bénéjacq-Coarraze.

Liste des maires de Nay-Bourdettes puis de Nay après la séparation
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
Michel Cantet RPR Administrateur civil honoraire
Conseiller général du canton de Nay-Ouest (1982 → 1994)
Conseiller régional d'Aquitaine (1986 → 1994)
Maurice Triep-Capdeville DVG  
Robert Malterre DVD Avocat
Guy Chabrout MRSL Cadre retraité
Vice-président de la CC du Pays de Nay
[43] En cours Bruno Bourdaa    

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Nay appartient à six structures intercommunales[44] :

  • la communauté de communes du Pays de Nay ;
  • le SIVU d'aide à domicile de la plaine de Nay ;
  • le syndicat d’eau potable et d’assainissement du pays de Nay (SEAPAN) ;
  • le syndicat d’énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal de défense contre les inondations du gave de Pau ;
  • le syndicat mixte du bassin du gave de Pau.

La commune accueille le siège du SIVU d'aide à domicile de la plaine de Nay.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[45]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[46].

En 2018, la commune comptait 3 268 habitants[Note 9], en diminution de 1,21 % par rapport à 2013 (Pyrénées-Atlantiques : +2,37 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 2622 3762 6003 0113 2903 4163 2273 2363 278
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 0823 4583 4093 1273 2333 2723 4403 5363 636
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 6703 8063 9503 3603 5213 2483 2003 1163 457
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
3 4443 4403 3753 4623 5913 2043 2883 1683 307
2018 - - - - - - - -
3 268--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[47] puis Insee à partir de 2006[48].)
Histogramme de l'évolution démographique

Nay fait partie de l'aire urbaine de Pau.

L'analyse de l'évolution démographique fait apparaître une stagnation de la population, dont le total n'a jamais dépassé 4 000 habitants (aujourd'hui 3 500 habitants). L'évolution est d'environ 1 % par an. Compte tenu du contexte économique local, ce seuil ne sera pas non plus franchi dans le futur. Cette situation apparaît problématique compte tenu de l'expansion des communes avoisinantes (Asson, Bénéjacq, Coarraze) dont la surface foncière est largement supérieure.

Économie[modifier | modifier le code]

Nay était présente dans l'industrie de fabrication du béret. Depuis 2007, l'usine Blancq-Olibet est domiciliée à Baudreix et a changé d'actionnaires. Le nouveau directeur Alain Zachar a impulsé une nouvelle orientation à l'entreprise. Seul le musée du Béret est resté à Nay. Les deux dernières industries présentes à Nay : l'entreprise Cancé spécialisée en structures métalliques et aluminium, a commencé d'externaliser son personnel vers d'autres sites, et la Teinturerie Lepère travaille aussi bien pour la haute-couture, que le linge basque ou la filière médicale, a créé la marque Oursport pour la confection de maillots de sports. On peut citer également l'entreprise de fabrication de sonnailles Daban. L'essentiel du tissu économique de la ville reste donc les commerces, et en particulier le marché du mardi matin, qui draine les gens depuis Lourdes jusqu'à Laruns.Trois exploitations agricoles sur le territoire également.

Il ne faut pas oublier l'impact économique des fêtes de Nay (le dernier week-end du mois d'août) qui constitue pour les cafés et restaurants de la ville, ainsi que les buvettes tenues par les clubs locaux de rugby, de foot, de kayak et de vélo l'équivalent de plusieurs mois de recettes.

La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Église de Nay (Pyrénées-Atlantiques).
Monument aux morts de Nay (Pyrénées-Atlantiques).

Les fêtes de Nay, se déroulent sur cinq jours aux alentours du 24 août. Elles donnent lieu à de nombreuses réjouissances (fête foraine, vaches landaises, concerts, bals, bodegas, estanquets, peña). La ville offre aussi un festival de feu d'artifice pendant ces cinq jours.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La période antérieure à la construction de la bastide n’a laissé que peu de traces. Il reste néanmoins la motte castrale des seigneurs de Nay située sur les hauteurs de la ville. De la bastide du XIVe siècle, sont conservés le parcellaire et le plan urbain en damier, ainsi qu’une partie des arcades des garlandes de la place du Marché. L’enceinte, primitivement construite en bois, puis reconstruite en galets disposés en arête-de-poisson à la fin du XIVe siècle sur l’injonction de Gaston Fébus, est visible aujourd’hui sur une trentaine de mètres derrière l’église Saint-Vincent[49]. Le reste du mur est en grande partie conservé mais dans des propriétés privées. Quatre échauguettes (une seule présente aujourd’hui) permettaient la surveillance du lieu. Trois portes en fermaient l’accès. Certains documents d’archives signalent des tours qui n’ont, pour l’instant, pas été retrouvées sur le terrain.

Renaissance[modifier | modifier le code]

La Maison carrée[50] ou de Jeanne d'Albret fut construite au XVIe siècle[51]. Cet hôtel particulier fut construit dans le style de la Renaissance italienne. Organisé entre place, cour et jardin, il témoigne de la prospérité due à l'activité textile. La Maison Carrée - classée M H - est une merveille d’architecture de la seconde moitié du XVIe siècle. Commencée probablement par un marchand de laine, Pedro Sacaze, elle fut construite finalement par son gendre, François de Béarn-Bonnasse, capitaine du roi Charles IX. Elle est composée de deux corps de logis entre cour et jardin, reliés d’une part grâce à une tour-escalier rampe sur rampe et d’autre part, par des galeries ou loggias superposées. La façade ouest comporte quatre niveaux de galeries présentant les trois ordres antiques (dorique, ionique et corinthien), la façade Est est inachevée avec ses trois niveaux dont le dernier en bois. Restaurée dans les années 1990, elle accueille aujourd’hui le musée de l’Industrie et des expositions temporaires.

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

  • La Marie-Halle : l’hôtel de ville construit en 1839 et inauguré par le duc d’Orléans, est une immense halle sur deux niveaux : marché au rez-de-chaussée, services administratifs à l’étage. À l’origine, on y trouvait également la première école des garçons, la gendarmerie et les pompiers.
  • La Manufacture royale de bonnets à la turque : la Manufacture royale de bonnets à la turque (ou bonnets de Fez), actuellement école primaire publique, a été construite à la fin du XVIIIe siècle par les frères Poey peut-être sur l’emplacement d’un atelier plus ancien. De son architecture primitive, elle a surtout conservé le plan en équerre et une partie des façades aux grandes fenêtres et la façade sur rue, typique des Manufactures royales.
  • Le musée du Béret : le musée du Béret siège dans la partie la plus ancienne de la Manufacture Blancq (1832). L’architecture briques et verre est intéressante à plus d’un égard : le rez-de-chaussée ouvre par de grandes baies en plein cintre faisant entrer la lumière à flots sur les machines, les autres niveaux étaient consacrés à la confection. Le musée présente la fabrication de ce couvre-chef national avec des machines en fonctionnement.
  • La Manufacture Vital Gibert : produisait essentiellement des meubles Modern Style et s’étendait sur tout un quartier. L’un des bâtiments, patrimoine municipal, présente une grande halle fer et verre dont l’architecture mérite d’être conservée.
  • L’usine Berchon : une activité lainière tout à fait nouvelle à Nay se développe rapidement : le tissu des Pyrénées ou laine des Pyrénées. Désiré Berchon, après avoir été formé en Allemagne, pointe de l’industrie textile à l’époque, et travaillé dans le Midi, vient à Nay en 1864 aider le fabricant de béret Labernadie. Il monte sa propre affaire en 1868 afin de confectionner du tissu des Pyrénées, puis de la confection. L’usine est composé d’un agglomérat de maisons achetées au fur et à mesure de l’extension de l’entreprise. À partir de 1902, des grands travaux voient la réalisation de deux grandes halles en fer forgé dont une (trois nefs) est conservée. L’usine sera encore modifiée avec l’ajout côté canal et rue Gambetta de deux grands bâtiments.
  • Le lavoir : situé rive droite du Gave sur le canal, il a été restauré dans les années 1980.
  • La Minoterie : très beau bâtiment industriel reconverti en centre d'art contemporain.
  • Le patrimoine bâti : si le bâti médiéval a entièrement disparu, les immeubles et maisons de la fin du XVIIIe siècle et XIXe siècle sont nombreuses et correspondent à cette nouvelle ère de prospérité que fut la révolution industrielle. Ces maisons ont, au centre-ville, des linteaux de porte et de fenêtres sculptés avec des motifs traditionnels reprenant des thèmes classiques tels que la prospérité et la fécondité (arbre de vie, glands, marguerite, grappe de raisin…), ou religieux (croix, IHS) ou encore révolutionnaires (bonnet phrygien, balance, inscriptions républicaines…).

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Vincent[52] fut édifiée aux XVe et XVIe siècles et est classée aux monuments historiques. Le mur ouest date d'avant la bastide, ainsi que la cloche de 1245, qui sonne toujours. Le clocher (33 mètres) fut ajouté en 1520. Elle recèle des tableaux[53], des statues[54], un devant d'autel sculpté[55], la chaire à prêcher datant du XVIe siècle[56] et un bénitier en forme d'enfeu au mur sud[57], tous classés ou inscrits aux monuments historiques.

L'église possède encore un très bel orgue historique de style baroque commandé au facteur d'orgues Gérard Brunel habitant à Oloron Sainte-Marie en 1673[58]. Sa dernière restauration a été réalisée par Bathélémy Formentelli et a été inaugurée en 2006 par Michel Chapuis et Jean-Paul Lécot. Depuis l'association créée autour de l'orgue organise régulièrement des concerts. Du 5 au 7 juin 2007, Jean-Paul Lécot enregistre, en collaboration avec le haute-contre Dominique Visse, des œuvres de Marc-Antoine Charpentier transcrites pour l'instrument (H.491 -1, H.416 - 5, H.531 - 1 - 2 - 3, H.534 - 1, H.9 - 5, H.471, H.397, H.520 - 1 - 2 - 3, H.529, H.505 - 1, H.513, H.27, H.202 -1, H.545 - 4, H.490 - 15, H.356) CD Arion/Pierre Vérany 2009. PV709101.

Voir http://www.grandesorgues.com/ORENAY.html

La chapelle Saint-Joseph[59] date de 1897.

Équipements[modifier | modifier le code]

Éducation

La commune dispose de deux écoles maternelles et primaires (écoles du fronton[60] et Sainte-Élisabeth), de deux collèges (collège Henri-IV[61]) et collège Saint-Joseph et de deux lycées : un lycée d'enseignement général (Paul-Rey) et un lycée technologique privé (lycée technologique Nay-Baudreix[62]). Plus de 2 400 élèves étudient sur Nay.

Sport
  • Rugby : US Coarraze-Nay évolue en Fédérale 2 + tournoi Cancé (tournoi international de rugby Cadets de Coarraze-Nay), ayant lieu au stade de Nay;
  • Cyclisme : Vélo Club Nayais, le grand cycliste béarnais Matthieu Ladagnous est un des dirigeants.
  • Natation : Nay dispose d'une piscine intercommunale Nayéo ;
  • Un skate-park ;
  • Marathon : le premier dimanche de mars a lieu la course du Givré qui sur un même circuit organise des épreuves de course, semi-marathon et marche ;
  • Bibliothèque associative Pour Tous ;
  • Gymnase et stades de foot et rugby. Pelote basque. Courts de tennis. Base nautique canoé-kayak,
  • Des services à la personne : Foyer restaurant et portage des repas.

CAF, PMI, MSD, CLIC, CCAS… à la MSAP.

  • Poste
  • Gendarmerie, caserne de pompiers.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Naissance à Nay (Pyrénées-Atlantiques).
Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Décès à Nay (Pyrénées-Atlantiques).
nées au XVIIe siècle
nées au XIXe siècle
nées au XXe siècle
  • Albert Cazenave, né en 1902 à Nay et décédé en 1982 dans la même ville, est un joueur français de rugby à XV ayant évolué au poste de troisième ligne aile en sélection nationale ;
  • Théo Cazenave, né en 1919 à Nay, est un joueur français de rugby à XV ayant évolué au poste de demi de mêlée à la Section paloise dont il devint entraîneur ;
  • Raymond Mastrotto, né en 1934 à Auch et décédé en 1984 à Labatut, est un ancien coureur cycliste français, surnommé "le taureau de Nay" ;
  • Daniel Constant (né en 1941 à Nay), cavalier français de saut d'obstacles ;
  • Tayefeh Mohadjer Chahab dit Chahab, né en 1951 à Téhéran, est un peintre et sculpteur contemporain ; il a créé l'espace d'art contemporain de la Minoterie à Nay ;
  • Patrice Estanguet, né en 1973 à Pau, est un champion français de canoë monoplace (C1). Il est actuellement professeur d'éducation physique à Nay.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes par la voie routière et évaluées à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
  2. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[22].
  6. La saligue est un mot patois (langage local) qui désigne la végétation typique qui habille toutes les zones marécageuses du gave de Pau.
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. « Carte hydrographique de Nay » sur Géoportail (consulté le 10 août 2021)..
  2. « Sites Natura 2000 de types sites d'intérêt communautaire (SIC) (Directive Habitats) de la commune de Nay », sur www.geoportail.gouv.fr.
  3. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. a et b « Métadonnées de la commune de Nay », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Nay et Pau », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Communes les plus proches de Nay », sur www.villorama.com (consulté le ).
  5. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, (ISBN 2-213-59961-0), p. 30.
  6. Carte IGN sous Géoportail
  7. « Fiche communale de Nay », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Aquitaine (consulté le ).
  8. Sandre, « le gave de Pau ».
  9. Sandre, « le Béez ».
  10. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
  11. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le ).
  12. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le ).
  13. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  14. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le ).
  15. « Station Météo-France Asson - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  16. « Orthodromie entre Nay et Asson », sur fr.distance.to (consulté le ).
  17. « Station Météo-France Asson - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  18. « Orthodromie entre Nay et Uzein », sur fr.distance.to (consulté le ).
  19. « Station météorologique de Pau-Uzein - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  20. « Station météorologique de Pau-Uzein - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  21. « Station météorologique de Pau-Uzein - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
  22. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  23. « Liste des zones Natura 2000 de la commune de Nay », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  24. « site Natura 2000 FR7200781 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  25. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  26. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  27. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  28. « Unité urbaine 2020 de Pau », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  29. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  30. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  31. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Pau », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  32. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  33. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  34. a b c d e f g et h Paul Raymond, Dictionnaire topographique du département des Basses-Pyrénées, Paris, Imprimerie Impériale, , 208 p. (notice BnF no FRBNF31182570, lire en ligne)..
  35. Titres de l'hôpital de Gabas - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  36. Notaires de Pau - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  37. Titres de l'intendance de Pau - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  38. Ostau Bearnes, « Toponymie des communes béarnaises selon la graphie classique » [PDF] (consulté le ).
  39. Institut béarnais et gascon, « Toponymie des communes béarnaises selon la graphie moderne » [PDF] (consulté le ).
  40. a et b Réformation de Béarn, Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques, coll. « manuscrits du XVIe au XVIIIe siècle »..
  41. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Clarac », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le )..
  42. Armorial du Béarn, tome I (1696-1701) p.165
  43. « Les élus du premier tour », Sud Ouest édition Dordogne/Lot-et-Garonne, , p. 28.
  44. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le ).
  45. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  46. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  47. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  48. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  49. les remparts de Nay
  50. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la Maison carrée
  51. Michèle Heng, « La Maison Carrée de Nay ou Hôtel de la reine Jeanne d'Albret : état de la question », Mémoires de la Société archéologique du Midi de la France,‎ , p. 91-102 (lire en ligne).
  52. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur l'église Saint-Vincent
  53. Notice no PM64000716 ; Notice no PM64000715 ; Notice no PM64000714 ; Notice no PM64000713 ; Notice no PM64000712 ; Ministère de la Culture, base Palissy - Notices sur les tableaux de l'église Saint-Vincent
  54. Notice no PM64002131 ; Notice no PM64002130 ; Notice no PM64002129 ; Ministère de la Culture, base Palissy - Notices sur le mobilier de l'église Saint-Vincent
  55. Notice no PM64002127 ; Ministère de la Culture, base Palissy - Notices sur le mobilier de l'église Saint-Vincent
  56. Notice no PM64000342, base Palissy, ministère français de la Culture.
  57. Notice no PM64000344, base Palissy, ministère français de la Culture.
  58. Notice no PM64000343 ; Notice no PM64000345, base Palissy, ministère français de la Culture.
  59. Ministère de la Culture, base Mérimée - Notice sur la chapelle Saint-Joseph
  60. Site de l'école du fronton
  61. Site du collège Henri IV
  62. Site du lycée technologique Nay-Baudreix

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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