Bruno Gollnisch

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Bruno Gollnisch
Bruno Gollnisch au Parlement européen, le 5 février 2014.
Bruno Gollnisch au Parlement européen, le 5 février 2014.
Fonctions
Député européen
En fonction depuis le 25 juillet 1989
Élection 15 juin 1989
Réélection 12 juin 1994
13 juin 1999
13 juin 2004
07 juin 2009
25 mai 2014
Conseiller régional de Rhône-Alpes
En fonction depuis le 16 mars 1986
Élection 16 mars 1986
Réélection 22 mars 1992
15 mars 1998
28 mars 2004
21 mars 2010
Député du Rhône
(scrutin proportionnel par département)
16 mars 198614 mai 1988
Biographie
Nom de naissance Bruno Gollnisch
Date de naissance 28 janvier 1950 (64 ans)
Lieu de naissance Neuilly-sur-Seine, Hauts-de-Seine, (France)
Nationalité Française
Parti politique Front national
Diplômé de INALCO
IEP Paris
Université Panthéon-Assas
Profession Universitaire
Video (français) / (anglais)

Bruno Gollnisch-Flourens[N 1], né le 28 janvier 1950 à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), est un homme politique français.

Longtemps délégué général du Front national, puis vice-président exécutif, il est actuellement membre du bureau politique et membre de droit du comité central du Front national. Il exerce les mandats de député européen et de conseiller régional de Rhône-Alpes. Par ailleurs, il a présidé l'Alliance européenne des mouvements nationaux[1] jusqu'en décembre 2013.

Biographie[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

Pierre Flourens, arrière-arrière-grand-père de Bruno Gollnisch.

Bruno Gollnisch est issu d'une lignée d'universitaires, d'hommes politiques et d'industriels originaire du Nord-Est de la France[2].

Il a pour ancêtres Edmond Gollnisch, qui fut maire de Sedan de 1873 à 1874, le physiologiste Pierre Flourens, professeur au Collège de France, député en 1839 et académicien, ainsi que le fils de ce dernier Émile Flourens, ministre des Affaires étrangères de la Troisième République[2],[3]. Son arrière-grand-oncle Gustave Flourens fut l'un des chefs militaires de la Commune de 1871, épisode pendant lequel il trouve la mort, tué par un soldat[3]. Un autre de ses trisaïeuls, Michel Chevalier, fut conseiller économique de Napoléon III[2]. Un de ses oncles, Paul-Émile Viard, fut doyen de la faculté de droit et député d'Alger[3].

Diplômes[modifier | modifier le code]

Parcours professionnel[modifier | modifier le code]

Bruno Gollnisch a servi dans la Marine nationale et est aujourd'hui officier de réserve[4].

Bruno Gollnisch est également ancien avocat au Barreau de Paris, carrière où il a essentiellement assuré la défense de militants politiques.

Vie privée[modifier | modifier le code]

Bruno Gollnisch est marié depuis 1981 à Setsuko Takeuchi, une Japonaise, avec qui il a trois enfants.

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Bruno Gollnisch et Jean-Marie Le Pen à la fête des Bleu-blanc-rouge, le 8 octobre 2005.

Débuts[modifier | modifier le code]

Front national[modifier | modifier le code]

  • Adhésion en 1983
  • Printemps 1984 : secrétaire départemental du Rhône
  • Organisateur des campagnes pour les élections européennes (1984), cantonales (1985), législatives (1986)
  • 1986 : élu au Comité central lors du congrès de Lyon (constamment réélu depuis), puis coopté au Bureau politique (et constamment maintenu).
  • 1994 : nommé vice-président du Front national (il portera ce titre jusqu'à sa nomination en tant que secrétaire général)
  • octobre 1996 : nommé secrétaire général du Front national (en remplacement de Carl Lang qui a souhaité quitter ses fonctions pour se consacrer à la région Nord)
  • 22 novembre 1999 : nommé délégué général du Front national (suite à la suspension de l'affectation à la délégation générale du parti de Bruno Mégret) - Permute ses fonctions de secrétaire général avec Carl Lang qui avait repris au pied levé la délégation générale en décembre 1998
  • 2002 : il est directeur de la campagne présidentielle de Jean-Marie Le Pen, candidat qui ira au deuxième tour.
  • Automne 2007 : Vice-Président exécutif (chargé des questions internationales et programmatiques)
  • Il a annoncé en juillet 2008 sa candidature à la présidence du Front national, pour le congrès de 2011[6], et perd en janvier 2011 le scrutin interne avec 32,35 % des suffrages contre 67,65 % pour son adversaire Marine Le Pen qui devient de ce fait présidente du mouvement[7].

Positionnement et parcours politique[modifier | modifier le code]

Habituellement présenté comme responsable ou dirigeant « d'extrême droite », Bruno Gollnisch considère que le Front national est un courant de « droite nationale », et non un parti d'extrême droite.

En janvier 1984, alors plus jeune doyen de France, il accueille Jean-Marie Le Pen en campagne à Lyon pour les élections européennes. Il décline l’offre de Jean-Marie Le Pen d’être candidat en place éligible à ces élections. Il demande et obtient la dernière place de la liste. Cette même année, il participe à la rédaction du programme du Front national, « Pour la France ». Jean-Pierre Stirbois, secrétaire général du Front national, nomme Bruno Gollnisch secrétaire départemental du Rhône.

En 1986, il est élu député du Rhône avec 13 % des suffrages. Il fait partie des trente-cinq députés Front national élus au scrutin proportionnel. Élu secrétaire de l'Assemblée nationale, il dénonce régulièrement l'absentéisme parlementaire, défend en séance une proposition visant à supprimer les privilèges fiscaux des députés. Il sera rapporteur du budget de l'Aviation civile.

Lors des élections régionales de 1998, il est l'initiateur de la stratégie visant à faire élire plusieurs présidents de région avec l’appui du FN. Les accords entre le FN et les majorité RPR-UDF de cinq régions auront un fort retentissement national.

Resté fidèle à Jean-Marie Le Pen lors de la scission du parti en décembre 1998, Bruno Gollnisch occupera la place de délégué général du Front national. Il sera nommé directeur de campagne de Jean-Marie Le Pen pour l'élection présidentielle de 2002, élection au retentissement international puisqu'elle verra le candidat du Front national se qualifier pour le second tour[8].

Au Parlement européen, durant la mandature 2004-2009, il sera élu pendant quelques mois président du groupe de députés européens Identité tradition souveraineté (ITS) composé de députés souverainistes, français, roumains, belges, italiens, autrichiens, bulgares et britannique[9]. En octobre 2009, Bruno Gollnisch est à l'origine de la création d'une nouvelle structure, l’Alliance européenne des mouvements nationaux (AEMN), composée de nationalistes européens siégeant ou non dans l’hémicycle européen, dont le but est de proposer « une alternative au mondialisme »[10]. En août 2010, il est le principal organisateur de la Conférence internationale des organisations patriotiques qui s’est déroulée à Tōkyō à l’invitation du mouvement patriotique japonais Issuikai, laquelle a eu un fort retentissement international[11].

À l'occasion du congrès de Bordeaux de novembre 2007, Bruno Gollnisch arrive en tête du vote des adhérents du Front national pour le comité central du parti avec 85,1 % des votes devant Marine Le Pen (75,8 %)[12]. Il est alors nommé par Jean-Marie Le Pen à l'un des deux postes de vice-président exécutif du parti, l'autre étant occupé par Marine Le Pen. Mais avec la suppression de son poste de délégué général, il perd une partie de son pouvoir au sein de l'appareil du FN au profit de Marine Le Pen[12]. Celle-ci prend en charge les « affaires intérieures » (communication interne et externe, formation des cadres et des adhérents, propagande) alors que Bruno Gollnisch doit s'occuper des seules « affaires européennes et internationales » qui comprennent essentiellement les relations avec les partis étrangers, ainsi que du programme du parti[12],[13]

Il est officiellement candidat à partir de juillet 2008 à la succession de Jean-Marie Le Pen à la tête du Front national, qui doit se dérouler à l’occasion du congrès de Tours de janvier 2011. Ses idées sont décrites dans sa déclaration de candidature à la tête du parti[14]. Finalement, avec 32,35 % des voix exprimées des adhérents du Front national, il est battu par Marine Le Pen (67,65 %)[15]. Toutefois, le nouveau comité central est composé de quarante-deux cadres qui le soutenaient sur les cent candidats élus par les adhérents[16]. Bruno Gollnisch accepte sa défaite « avec fair-play » et assure, lors de son discours prononcé au congrès, voir en Marine Le Pen la « candidate naturelle du parti pour 2012 »[17]. Refusant le poste de premier vice-président proposé par cette dernière, ainsi que d'intégrer à nouveau le bureau exécutif, il annonce qu'il souhaite « laisser les coudées franches » à la nouvelle équipe[17].

Le 20 janvier 2012, il annonce à Hyères sa candidature aux élections législatives de 2012 dans la troisième circonscription du Var[18]. Se défendant de tout « parachutage », il indique avoir des attaches familiales dans cette circonscription[18]. Dans le cadre de la campagne pour l'élection présidentielle de 2012, Marine Le Pen le nomme conseiller aux souverainetés et à la renégociation des traités, ainsi que membre du bureau de campagne[19]. Le 26 janvier 2012, lors d'une interview à France Télévisions, il demande à « être davantage engagé, y compris publiquement » dans la campagne présidentielle, souhaitant que « les choses évoluent »[20]. Le 7 avril 2012, il introduit le meeting de la candidate au palais des congrès de Lyon[21], en sa qualité de président du groupe FN au conseil régional de Rhône-Alpes. Durant l'entre-deux-tours de la présidentielle, il explique dans un entretien au Progrès qu'il « penche plutôt pour un vote Sarkozy » à la condition que ce dernier « désavoue ses lieutenants qui ont répondu qu'en cas de duel FN-PS aux législatives, ils choisiraient le candidat socialo-communiste »[22]

Candidat à Hyères lors des élections municipales de 2014, sa liste se place en troisième position au premier tour le 23 mars. Au second tour, avec 13,16 % des voix, Bruno Gollnisch s'incline face à Jean-Pierre Giran, tête de liste UMP, qui l'emporte avec 39,70 % et Jacques Politi, le maire sortant divers droite qui obtient 35,80 %, mais devance William Seemuller, le candidat de la gauche crédité de 11,32 %. Il devient l'un des trois conseillers municipaux FN de la ville lors de l'installation du conseil municipal le 5 avril suivant.

Mandats électifs[modifier | modifier le code]

Bruno Gollnisch interviewé à son bureau du Front national, janvier 2006.

Mandats nationaux[modifier | modifier le code]

Mandats locaux[modifier | modifier le code]

  • 1986 : élu conseiller régional de Rhône-Alpes
  • 1992 : réélu conseiller régional de Rhône-Alpes, (tête de liste Front national)
  • 1998 : réélu conseiller régional de Rhône-Alpes, (tête de liste Front national)
  • 2004 : réélu conseiller régional de Rhône-Alpes, (tête de liste Front national)
  • 2010 : réélu conseiller régional de Rhône-Alpes, (tête de liste Front national)
  • Président du groupe Front national au conseil régional de Rhône-Alpes depuis 1986
  • 1995 - 2001 : conseiller municipal de Lyon (tête de liste dans le 8e arrondissement)
  • 2001-2014 : conseiller du 8e arrondissement de Lyon
  • Depuis 2014 : conseiller municipal d'Hyères

Mandats européens[modifier | modifier le code]

  • 17 juin 1984 : symboliquement candidat, en 81e et dernière position, sur la liste conduite par Jean-Marie Le Pen aux élections européennes.

Conseil régional Rhône-Alpes[modifier | modifier le code]

Troisième mandature, 1998-2004

  • Membre de la Commission Enseignement supérieur et recherche

Parlement européen[modifier | modifier le code]

Quatrième législature, 1994-1999

  • Membre du Groupe des non inscrits
  • Membre de la Commission des budgets
  • Membre suppléant de la Commission des libertés publiques et des affaires intérieures
  • Membre de la Commission du règlement, de la vérification des pouvoirs et des immunités
  • Membre de la Délégation pour les relations avec les pays de l'Asie du Sud et l'Association sud-asiatique pour la coopération régionale (SAARC)

Cinquième législature, 1999-2004

  • Membre du Groupe des non-inscrits
  • Membre de le Commission de la politique régionale, des transports et du tourisme
  • Membre de la Délégation pour les relations avec le Japon
  • Membre suppléant de la Commission des affaires constitutionnelles

Sixième législature, 2004-2009

  • Cofondateur et président du 'Groupe ITS' (Identité, Tradition, Souveraineté) - 15/01/2007
  • Membre du Groupe des non-inscrits'(jusqu'à la première session du PE en 2007)'
  • Membre de la Commission des affaires économiques et monétaires
  • Membre de la Délégation pour les relations avec le Japon
  • Membre suppléant de la Commission des transports et du tourisme

Controverses[modifier | modifier le code]

Affaire des propos d'octobre 2004[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bruno Gollnisch interviewé à Paris, lors de la manifestation du Front national en hommage à Jeanne d'Arc le 1er mai 2005.

Au cours d'une conférence de presse en octobre 2004, Bruno Gollnisch, répondant à des journalistes sur les résultats d'une enquête diligentée par Jack Lang sur les liens entre l'université Lyon III, le révisionnisme et l'extrême droite, tient des propos qui provoquent une controverse médiatique, puis judiciaire. Plusieurs associations l'accusent d'avoir tenu des propos négationnistes, ce qu'il conteste. À la suite de ces événements, la section disciplinaire du conseil d'administration de l'université Jean Moulin Lyon 3 suspend Bruno Gollnisch pour une durée de 5 ans. Le 19 mars 2008, le Conseil d'État a confirmé cette décision. Bruno Gollnisch a déposé un recours devant la Cour européenne des droits de l'homme.

Le 23 juin 2009, la chambre criminelle de la Cour de cassation casse sans renvoi l'arrêt de la cour d'appel. Dans son arrêt, la Cour a considéré que « les propos retenus dans la citation, qui renferment des énonciations contradictoires, ne permettent pas de caractériser à la charge du prévenu le délit de contestation d'un ou plusieurs crimes contre l'humanité ». Bruno Gollnisch est donc blanchi et la condamnation à payer des dommages et intérêts aux associations qui se sont portées parties civiles tombe également, mais cet arrêt est sans incidence sur la sanction administrative prononcée par les instances disciplinaires des universités[23],[24]. Il annonce alors son intention d'entamer les démarches nécessaires afin de réintégrer son poste d'universitaire[25] et d'être rétabli intégralement dans ses droits. L'État et l'université se renvoient la responsabilité de son indemnisation[26]. Le 14 septembre 2011, Bruno Gollnisch reprend ses cours à l'université Jean Moulin Lyon 3 en tant que professeur de langue et civilisation japonaises[27]. Le 1er septembre 2012, il obtient son départ à la retraite anticipé et cesse donc d'enseigner à l'université Jean Moulin[28].

Propos d'octobre 2008[modifier | modifier le code]

Le 3 octobre 2008, Bruno Gollnisch avait apporté son soutien à un policier des renseignements généraux sanctionné pour avoir demandé par courrier aux agents de la collectivité, d'une part les "origines religieuses autres que chrétiennes"[29]et d'autre part s'ils avaient demandé des aménagements d'horaires pour la pratique de leur religion. Son communiqué de presse dénonçait "l'invasion de notre patrie et la destruction de notre culture et de nos valeurs" par l'islam. La Licra avait déposé plainte pour incitation à la haine raciale et son immunité de député européen a été levée le 10 mai 2011[30].

Publications[modifier | modifier le code]

  • Une âme pour la France. Pour en finir avec le génocide culturel, éditions Albatros, 1985
  • La Réaction, c'est la vie ! (entretiens avec Richard Haddad), Godefroy de Bouillon, 2003
  • Préface à Pierre Descaves, La Salsa des cloportes, Deterna, 2006
  • Une volonté, Un idéal, éditions SNEP, 2010

Dans la fiction[modifier | modifier le code]

Dans le roman uchronique de Frédéric Deslauriers (2011), Les Deux-Cents jours de Marine Le Pen, où Marine Le Pen gagne l'élection présidentielle de 2012, Bruno Gollnisch devient ministre de la Défense et des Anciens combattants[31].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Gollnisch-Flourens, nom dont il use quelquefois, est devenu son nom patronymique en 2007, en raison de l'illustration de son aïeul, le ministre ; c'était le nom de jeune fille de sa grand-mère paternelle.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Abel Mestre, Caroline Monnot, « Les relations ambiguës du FN et du Jobbik hongrois », Droite(s) extrême(s), 4 janvier 2012. Consulté le 4 janvier 2012.
  2. a, b et c Stéphane Cadiou, Stéphanie Dechezelles, Antoine Roger (dir.), Passer à l'action : les mobilisations émergentes, coll. « Logiques politiques », L'Harmattan, 2007, p. 158-159 (ISBN 9782296026537), [lire en ligne (page consultée le 2 juillet 2010)]
  3. a, b et c Marie-Odile Mergnac, Histoire familiale des hommes politiques français, Archives & culture, 1997, (ISBN 9782911665127) p. 115-116
  4. Site officiel du Front National
  5. Site officiel de Bruno Gollnisch
  6. « Gollnisch se déclare candidat à la présidence du FN », sur www.lefigaro.fr
  7. [1],16 janvier 2011.
  8. Le Monde du 26 avril 2002 « Aux États-Unis, réactions virulentes à l'égard de la France »
  9. Le Monde du 10 janvier 2007 « L'extrême droite est en passe de former un groupe au Parlement européen »
  10. http://www.gollnisch.com/2010/08/13/bruno-gollnisch-et-jean-marie-le-pen-a-tokyo/
  11. Le Monde du 15 août 2010 « Visite polémique du FN au Japon »
  12. a, b et c « Le Pen transmet le pouvoir à Marine », Le Parisien, 19 novembre 2007.
  13. Discours de clôture du XIIIe Congrès du Front National, Discours et interventions, site officiel du Front national, 18 novembre 2007. Consulté le 20 février 2011.
  14. http://www.gollnisch.com/2010/09/16/lappel-de-saint-denis-declaration-de-candidature-a-la-presidence-du-front-national.
  15. « Marine Le Pen élue présidente du Front national avec 67,65 % des voix », AFP, 16 janvier 2011. Consulté le 20 février 2011.
  16. Abel Mestre, Caroline Monnot, « Marine Le Pen triomphe », Droite(s) extrême(s) sur lemonde.fr, 16 janvier 2011. Consulté le 20 février 2010.
  17. a et b Ségolène Gros de Larquier, « Marine Le Pen triomphe », Le Point, 16 janvier 2011. Consulté le 20 février 2011.
  18. a et b « Législatives : Bruno Gollnisch (FN) candidat dans le Var », AFP, 20 janvier 2012, sur leparisien.fr. Consulté le 20 janvier 2012.
  19. [PDF] Présentation de l'équipe de campagne présidentielle, conférence de presse de Marine Le Pen, Nanterre, 6 octobre 2011.
  20. « Gollnisch veut s'"engager" plus avec Le Pen » sur europe1.fr, le site d'Europe 1, 26 janvier 2012. Consulté le 29 avril 2012.
  21. « Marine Le Pen en meeting à Lyon », AFP, 7 avril 2012, sur ladepeche.fr, le site de La Dépêche du Midi. Consulté le 29 avril 2012.
  22. « Gollnisch (FN) prêt à voter dimanche Sarkozy mais sous condition », AFP, sur leparisien.fr, le site du Parisien, 30 avril
  23. « Contestation de crimes contre l'humanité : Gollnisch blanchi par la Cour de cassation », Le Nouvel Observateur, 24 juin 2009.
  24. Source « Gollnisch innocenté et condamné », sur lesactualitesdudroit.20minutes-blogs.fr
  25. Annulation de la condamnation de Bruno Gollnisch : un "succès judiciaire", AFP, 24 juin 2009. Consulté le 24 juin 2009.
  26. http://www.lyoncapitale.fr/lyoncapitale/journal/univers/Politique/Extreme-droite/Pas-de-rentree-scolaire-pour-Gollnisch
  27. « Lyon III : hostilité au retour de Gollnisch », AP, 14 septembre 2011, sur lefigaro.fr. Consulté le 20 janvier 2012.
  28. « Bruno Gollnisch met fin à sa carrière universitaire », Lyon Capitale, 12 octobre 2012, sur lyoncapitale.fr. Consulté le 2 juillet 2013.
  29. http://www.20minutes.fr/article/721413/immunite-parlementaire-europeenne-bruno-gollnisch-levee
  30. « Immunités : levée pour Bruno Gollnisch, défense pour Luigi De Magistris », communiqué de presse du Parlement européen du 10 mai 2011
  31. Frédéric Deslauriers, Les Deux-Cents jours de Marine Le Pen, Plon, 2011, pages 20-21.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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