Mouvement des entreprises de France

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Mouvement des entreprises de France
Image illustrative de l'article Mouvement des entreprises de France

Création 1998
Type organisation patronale
Siège 55, avenue Bosquet
75007 Paris
Langue(s) français
Budget 37,8 millions d'€ (2012)
Membre(s) entre 300 000 et 750 000[1]
Président Pierre Gattaz
Affiliation(s) syndicat professionnel de loi 1884
Site web medef.com

Le Mouvement des entreprises de France (Medef) est une organisation patronale fondée en 1998, représentant des dirigeants des entreprises françaises.

Principale organisation d'entreprises françaises[2][réf. insuffisante], elle possède un poids significatif dans le débat social français[3].

Présentation[modifier | modifier le code]

Créé le 27 octobre 1998, le Medef remplace le Conseil national du patronat français (CNPF)[4]. Son but est de représenter les entrepreneurs français auprès de l'État et des organisations syndicales[5]. L'organisation revendique 750 000 entreprises adhérentes[1].

En 2010, le Medef a reçu 12 millions d'€ de subventions publiques au titre de sa contribution aux organismes paritaires, soit 31 % de ses recettes[6]. Son budget, en 2012, est de 37,8 millions d'€.

Le président actuel, Pierre Gattaz, a pris ses fonctions le 3 juillet 2013 ; il a succédé à Laurence Parisot et à Ernest-Antoine Seillière.

Histoire[modifier | modifier le code]

Mandat de Ernest-Antoine Seillière[modifier | modifier le code]

Mandat de Laurence Parisot[modifier | modifier le code]

Lors du congrès du Medef de 2013, Pierre Gattaz célèbre les « années magnifiques » du mandat de Laurence Parisot. Est notamment porté à son crédit son rôle pendant la crise économique, le dialogue social qu'elle a introduit dans l'organisation patronale, et ses idées devenues lois, comme la rupture conventionnelle ou la représentativité syndicale afin de rendre plus légitimes les représentants des salariés. Elle a aussi été la première à évoquer un report de l'âge de départ à la retraite pour réduire les déficits, a défendu la compétitivité des entreprises et a mis au point le nouveau code Afep-Medef sur la rémunération des patrons. En sus de critiques misogynes auxquelles elle a du faire face dans un monde entrepreneurial essentiellement masculin, il lui est toutefois reproché son « exercice solitaire du pouvoir » et « son inclination pour les sujets sociétaux (parité, diversité) » ; sa tentative de modifier les statuts à la veille du scrutin a également été critiquée[7].

Mandat de Pierre Gattaz[modifier | modifier le code]

Structure[modifier | modifier le code]

Le Medef est une association loi 1901[3]. Son organisation possède plusieurs niveaux :

  • Medef national
  • Medef international, avec plusieurs organisations par zones, intelligence économique, soutien des entreprises à l'exportation
  • Medef territorial : réseau de proximité composé de 155 Medef territoriaux répartis dans les départements, régions, DOM-TOM, etc.
  • Réseau métier : 85 fédérations professionnelles adhérentes.

Les instances nationales du Medef sont le conseil exécutif, le bureau, l'assemblée permanente, l'assemblée générale, le comité statutaire, le comité financier et le comité des mandats[8]. En avril 2012, le conseil exécutif comprenait 45 membres[9].

Le 3 juillet 2013, à la suite de son élection, Pierre Gattaz nomme 10 personnalités qualifiées au conseil exécutif : Maxime Aiach, Marie-Claire Capobianco, Anne-Marie Couderc, Thibault Lanxade, Jean-Pierre Letartre, Christian Nibourel, Jean-François Pilliard, Florence Poivey, Claude Tendil, Jean-Claude Volot.

Le directeur général est Michel Guilbaud[10].

Au niveau européen, le Medef est membre de BusinessEurope (anciennement l'Union des industries de la communauté européenne (UNICE)). Sur le plan international il est membre du conseil d’administration de l’Organisation internationale du travail (OIT).

Présidents depuis 1998[modifier | modifier le code]

Ernest-Antoine Seillière (en 2008), premier président du Medef.

Selon les statuts actuels du syndicat, le président est élu pour cinq ans ; son mandat est renouvelable une fois, pour trois ans.

  1. Ernest-Antoine Seillière : président du CNPF du 16 décembre 1997 au 5 juin 2005. Il a été élu à la tête du CNPF avec 82 % des voix. Sous sa présidence, le CNPF devient le Medef.
  2. Laurence Parisot : élue le 5 juillet 2005 à la majorité relative au premier tour avec 271 voix des 550 délégués du Medef (la majorité absolue se situant à 276 voix), contre 150 à Yvon Jacob, 85 à Hugues-Arnaud Mayer et 2 abstentions. Elle a été réélue le 1er juillet 2010 pour 3 ans avec 93,85 % des voix[11].
  3. Pierre Gattaz : élu le 3 juillet 2013 au premier tour avec 95 % des voix[12].

Campagne 2013 pour la présidence[modifier | modifier le code]

Laurence Parisot, présidente du Medef de juillet 2005 à juillet 2013.

La dernière élection pour la présidence du Medef a eu lieu le 3 juillet 2013 afin de désigner le successeur de Laurence Parisot qui arrivait au terme du second mandat autorisé par les statuts.

En janvier 2013, Laurence Parisot se porte néanmoins candidate à un troisième mandat, bien que les statuts ne le permettent pas : elle demande pour cela la saisine du comité statutaire du syndicat patronal pour étudier une réforme visant à harmoniser la durée des mandats à la tête de l'organisation[13] ; elle souhaite ainsi établir deux mandats de cinq ans, ce qui prolongerait alors le sien jusqu’en 2015[14].

Pierre Gattaz s’y oppose et se déclare candidat à la succession ; d’autres « petits candidats », Geoffroy Roux de Bézieux, PDG de Virgin Mobile, et Patrick Bernasconi, président de la Fédération nationale des travaux publics, le sont également, mais seulement en cas de retrait de Laurence Parisot[15]. Frédéric Saint-Geours, président de la puissante fédération patronale de la Métallurgie, s'y oppose néanmoins et brigue lui-même la tête de l'organisation. Le Conseil exécutif du Medef apporte son soutien à Geoffroy Roux de Bézieux.

Se déclarent officiellement comme candidats :

  1. Hervé Lambel[16], le 28 août 2012[17]. Il est chef d'entreprise et président des Créateurs d'emplois et de richesse de France (Cerf)[18].
  2. Jean-Claude Volot, industriel, le 15 octobre 2012[19]. Le 18 avril 2013, il retire sa candidature pour favoriser celle de Pierre Gattaz[20].
  3. Thibault Lanxade, le 6 février 2013, à l'occasion du Salon des entrepreneurs[21]. PDG d'Aqoba, il est président de Positive Entreprise et de l'Afepame.

Le 28 mars, la proposition de Laurence Parisot est rejetée par 22 voix pour, 22 contre et 1 abstention[22].

Positionnements[modifier | modifier le code]

Le Medef revendique une absence de positionnement politique : « Le Medef est non partisan, il ne porte aucun jugement, aucune opinion sur les candidats, il ne donne aucune consigne de vote, ne labellise personne » avait résumé Ernest-Antoine Seillière en 2002[23]. Toutefois, certains de ses critiques soulignent que les propositions du Medef jouent un rôle de « réservoir d'idées »[24] pour les partis de la droite gouvernementale[25].

Campagnes présidentielles[modifier | modifier le code]

2002[modifier | modifier le code]

Lors de la campagne présidentielle de 2002, Ernest-Antoine Seillière exprime son refus de « labelliser un candidat », tout en affirmant la volonté de l'organisation patronale de s'investir dans le débat public[26]. Cette présence se traduit notamment par l'organisation de 7 forums nationaux destinés à diffuser l'idée des chefs d'entreprise[27]. L'organisation prend cependant le contre-pied de mesures mises en œuvre par Lionel Jospin, notamment la mise en place des 35 heures et la loi de modernisation sociale[28].

À l'issue du premier tour, Ernest-Antoine Seillière prend parti contre Jean-Marie Le Pen, affirmant que « le programme présenté aux électeurs par le candidat du Front National dans le domaine économique et social provoquerait une régression économique profonde, une montée forte du chômage, une crise financière sans précédent, une poussée inflationniste, un appauvrissement de tous, des tensions sociales explosives »[29].

2007[modifier | modifier le code]

En 2007, le Medef s'est positionné sur l'élection présidentielle, en tant que conseiller des électeurs[30].

Ce positionnement s'est effectué après une réflexion de 14 mois[31]. D'un point de vue politique, le Medef déclare les « prélèvements obligatoires » français trop importants[31], l'endettement de l'État excessif[31], le temps nominal travaillé annuellement par salarié trop faible (estimé à 1 450 heures par le Medef, pour un salarié français[31]).

Les entrepreneurs du Medef « condamnent une fois de plus les 35 heures »[31], pour le Medef, « les salariés veulent gagner plus, et les chefs d’entreprise souhaitent pouvoir distribuer plus de salaire net à leurs salariés, pour créer de la croissance donc de l’emploi. D’où l’importance de baisser les cotisations sociales »[31]. Cette position est finalement compatible avec la proposition d'une autre organisation patronale, le Cerf[32], et portée par Nicolas Sarkozy, d'exonération des charges et de défiscalisation des heures supplémentaires que Laurence Parisot critique pourtant en page 95 de son livre "Besoin d'air"[31]. Le Medef dénonce notamment « Les excès de la fiscalité, (et) les excès du code du travail »[31].

Laurence Parisot s'est opposée à Ségolène Royal (PS), notamment sur les 35 heures et les réductions fiscales dont bénéficient certaines entreprises en contrepartie de ce temps nominal de 35 heures, en particulier lors d'un débat télévisé dans l'émission France Europe Express[33].

Laurence Parisot a salué l'élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République française en mai 2007. « Nous nous engageons à contribuer avec responsabilité et enthousiasme à l'écriture de la nouvelle page qui s'ouvre pour la France » a-t-elle écrit dans un télégramme de félicitations au nouvel élu[34].

2012[modifier | modifier le code]

En septembre 2011, Laurence Parisot, coauteur du livre Un piège Bleu Marine, déclare que « le programme économique de Marine Le Pen, c'est la ruine de notre pays », prenant ouvertement pour cible Marine Le Pen[35],[36]. Ce à quoi Marine Le Pen a répondu « Avec des ennemis comme ça, on n'a pas besoin d'amis ! », considérant que l'opposition du grand patronnat à son programme est un élément qui joue en sa faveur[37].

Au cours de la campagne, Laurence Parisot a loué le travail « extraordinaire » accompli par Nicolas Sarkozy durant son quinquennat, tout en se disant plus proche de François Hollande sur les questions sociales[38].

Négociations sociales[modifier | modifier le code]

Accord du 11 janvier 2008[modifier | modifier le code]

Accord du 11 janvier 2013[modifier | modifier le code]

À l’hiver 2012-2013, sous la présidence de François Hollande, le Medef participe aux négociations avec les syndicats de salariés, qui aboutissent à un accord le 11 janvier 2013, portant notamment sur la flexibilité du travail et la sécurisation de l'emploi.

Représentativité et rapports internes[modifier | modifier le code]

Représentatif au niveau national de l'ensemble des secteurs (industrie, commerce, services), le Medef est habilité à engager ses membres par la signature d'accords collectifs interprofessionnels[3].

Composée de fédérations représentant différents domaines d'activités[27], l'organisation patronale connaît des luttes d'influence entre ses différentes composantes[39]. L'UIMM, première fédération du Medef, représentative des métiers de la métallurgie, y joue un rôle prépondérant[27].

À cet égard, l’arrivée de Laurence Parisot en 2005 provoque un changement important : « Candidate avec le soutien du secteur des services financiers, elle est la seule à avoir été élue sans l’appui des branches industrielles et avant tout de l’UIMM » note Cornelia Woll[40]. L'affaire de l'UIMM, aux ressorts complexes, traduit cette opposition de longue date entre organisations de service et groupes industriels au sein de l'organisation patronale[41].

La question de la représentativité patronale reste posée, tant en interne, comme l'illustre la décision fin 2009 de l'Association nationale des industries alimentaires de se désaffilier du Medef[42], qu'en externe, par la mise en cause directe par les leaders syndicaux (tel François Chérèque[43] en 2010) ou des mouvements spontanés comme les « Pigeons »[44].

L'évolution du mode d'élection, qui pourrait aller vers une désignation, des conseillers prud'hommes devrait, à l'échéance de 2015, reposer la question de la représentativité du Medef par rapport aux autres syndicats patronaux (CGPME, Union professionnelle artisanale, Employeur de l'économie sociale, etc.). Un rapport présentant ces différentes hypothèses a été remis au gouvernement le 23 octobre 2013 par le directeur général du travail[45].

Medef International[modifier | modifier le code]

Le MEDEF International rassemble des entreprises françaises de toute taille et de tout secteur, compétentes et ayant la volonté de gagner à l'International. C'est un réseau mondial au service du développement des entreprises françaises sur les marchés émergents et en développement.

Présidents[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Selon Michel Offerlé, le Medef compterait entre 300 000 et 350 000 adhérents
  2. « Impact des grèves : le Medef s'alarme », Le Figaro, 24 octobre 2010.
  3. a, b et c « Comment est organisé le Medef ? », Les Échos, 30 juin 2010.
  4. « Qu’est-ce qu’un syndicat et comment s’organise-t-il ? », vie-publique.fr, 30 mai 2006.
  5. « Medef. Repères », Libération, 2 septembre 2010.
  6. Nicolas Lagrange, « De gros enjeux chez les patrons », Liaisons sociales, no 143,‎ juin 2013, p. 20-25
  7. Marc Landré, « Après huit dans de règne sans partage, Laurence Parisot laisse derrière elle un bilan mitigé, mais aura marqué l'histoire du MEDEF », in Le Figaro, jeudi 4 juillet 2013, p. 18.
  8. http://www.medef.com/medef-corporate/le-medef/notre-organisation/les-instances-statutaires.html
  9. Laurence Parisot, Charles Beigbeder, Pierre Bellon, Patrick Bernasconi, Patrick Blain, Claude Blot, Jean Bonnie, François Bouriez, Jean-Jacques Blangy, Stéphan Brousse, Patrick Care, Marie-Christine Coisne-Roquette, Yann de Prince, Robert Durdilly, Jean-Loup Durousset, Vincent Durozey, Pierre Gattaz, Bernard Gaud, Alain Grangé-Cabane, Jean-Pierre Guillon, Dominique Hériard Dubreuil, Antoine Hollard, Olivier Homolle, Gilles Lafon, Anne Lauvergeon, Bruno Lucas, François Monboisse, Pierre Nanterme, Ariane Obolensky, Marie-Christine Oghly, René Pallincourt, Gilles Pélisson, Michel Pebereau, Jean-François Pilliard, Jean-Luc Placet, Didier Ridoret, Nicolas Rousselet, Geoffroy Roux de Bézieux, Frédéric Saint-Geours, Jean-Louis Schilansky, Béatrice Soucaret, Bernard Spitz, Daniel Thebault et Catherine Tissot-Colle. Liste des membres du conseil exécutif le 17 avril 2012 sur le site du Medef.
  10. « Michel Guilbaud devient Directeur Général du Medef » sur le site du Medef
  11. « Réélection de Laurence Parisot à la tête du Medef avec 94 % des voix », latribune.fr, 1er juillet 2010.
  12. Pierre Gattaz s'installe à la tête du Medef, Le Monde, 3 juillet 2013
  13. Deux mandats sont actuellement possibles, le premier de cinq ans, le second de trois.
  14. « Laurence Parisot "heureuse" dans son job », latribune.fr, 15 janvier 2013.
  15. Marc Landré, « La course à la succession de Parisot est lancée », in Le Figaro, mardi 15 janvier 2013, p. 20.
  16. Voir sur son site.
  17. « Parisot quittera la tête du Medef en juillet 2013 », L'Expansion, le 29 août 2012.
  18. Voir site du Cerf.
  19. « Medef : un premier candidat à la succession de Parisot », Le Figaro, le 15 octobre 2012.
  20. « Medef/élections : Volot se désiste », Le Figaro, 18 avril 2013.
  21. « Thibault Lanxade, benjamin des candidats à la présidence du Medef. », Usine nouvelle, le 6 février 2013.
  22. (fr) « La chute de Laurence Parisot », lemonde.fr.
  23. « Le Medef juge les programmes », Le Nouvel Observateur, 26 mars 2002.
  24. L'expression est de Bernard Brunhes in « Le Medef a largement pillé les idées de la CFDT », Libération, 16 janvier 2002.
  25. « Quand le patronat français impose sa refondation sociale », Le Monde diplomatique, octobre 2002.
  26. « Les patrons dans la campagne électorale », RFI, 5 décembre 2001.
  27. a, b et c Ibid.
  28. « Le Medef s'invite dans la campagne », Le Parisien, 16 janvier 2002.
  29. « Le Medef sort de son mutisme », TF1, 29 avril 2002.
  30. « Notre pratique quotidienne de chefs d’entreprise nous donne sur les décisions politiques un regard pertinent et juste : pour discerner ce qui est démagogique et ce qui ne l’est pas ; ce qui est vrai et ce qui est faux dans les propositions économiques que les candidats font aux Français. Nous sommes bien placés pour savoir quelles sont les mesures qui coûtent plus cher qu’elles ne rapporteront jamais, pour repérer les propositions qui procèdent d’une méconnaissance totale du terrain et qui relève d’une vue de l’esprit. » Sur le site du Medef.
  31. a, b, c, d, e, f, g et h Medef | Le Medef 2007 : « Bougeons les lignes ».
  32. Voir sur le site du Cerf.
  33. « Chaque fois que je vous vois, madame Parisot, vous parlez des 35 heures, il faut que vous sortiez de ce dogme ! Ce que je ressens après avoir rencontré les partenaires sociaux, c'est que les représentants de la CGT et de la CFDT sont bien plus en avance que vous, ils sont prêts à discuter de tout », diffusé sur France 3 le 17 mars 2007.
  34. « Sarkozy rencontre les syndicats », tsr.ch, 14 mai 2007.
  35. « Laurence Parisot appelle à éviter le piège Marine Le Pen » sur lemonde.fr.
  36. « Parisot : "Le programme économique de Marine Le Pen, c'est la ruine de notre pays" » sur lepoint.fr.
  37. « Laurence Parisot donne un coup de pouce à Marine Le Pen » sur marianne2.fr.
  38. « Le pas de Parisot vers Hollande, malgré son admiration pour Sarkozy », lci.tf1.fr, 17 avril 2012.
  39. « Medef : la Métallurgie fixe ses exigences », le Figaro, 18 mars 2010.
  40. « La réforme du Medef : chronique des difficultés de l'action collective patronale », Revue française de science politique 2/2006 (Vol. 56), pp. 255-279.
  41. « Scandale de l’UIMM : l’éclairage de l’histoire », 29 avril 2008.
  42. « L'industrie agroalimentaire quitte le Medef », Challenges.fr,‎ 17 décembre 2009 (consulté le 13 septembre 2010).
  43. « Vif accrochage entre François Chérèque et Laurence Parisot », lefigaro.fr,‎ 4 juin 2010
  44. « Les pigeons, c'est le dialogue social de demain », lejournaldesentreprises.com,‎ 2 novembre 2012
  45. « Des pistes pour mieux évaluer l'audience des organisations patronales » sur lemonde.fr.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

  • Organisations patronales à l'étranger

Lien externe[modifier | modifier le code]