Opération Serval

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Opération Serval

Pendant Guerre du Mali

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Carte de l'extension maximale (courant janvier 2013) des territoires contrôlés par les rebelles touaregs et les islamistes (contour rose).

Localisation Drapeau du Mali Mali
Planifiée par Drapeau de la France France
Cible Drapeau Ansar Dine.JPG Ansar Dine
ShababFlag.svg MUJAO
ShababFlag.svg AQMI
Date 11 janvier 2013 - 1er août 2014
(1 an, 6 mois et 21 jours)
Participant Drapeau de la France François Hollande
(président de la République française)

Drapeau de la France Jean-Yves Le Drian
(ministre de la Défense)
Drapeau de la France Amiral Édouard Guillaud
(chef d'état-major des armées)
Drapeau de la France Général de brigade Grégoire de Saint-Quentin
Drapeau de la France Général de division Marc Foucaud (à partir du 11 août 2013
Drapeau de la France Général de brigade Bernard Barrera
(commandant des opérations terrestres
Drapeau de la France Colonel Laurent Rateau
(commandant de la composante aérienne)

Drapeau de la France Armée de l'air française

Drapeau de la France Marine nationale (Aviation navale)

Drapeau de la France Armée de terre

Drapeau de la France COS

Drapeau de la France DGSE

Drapeau de la France Direction du renseignement militaire

Drapeau de la France Gendarmerie nationale[1],[2]

Issue Reconquête du nord du Mali avec l'armée malienne et les forces de la MISMA
Remplacée par l'opération Barkhane
Pertes 9 morts[3]
300 blessés

L'opération Serval est une opération militaire menée au Mali par l'armée française. Lancée en janvier 2013 et menée dans le cadre de l'intervention militaire au Mali, elle s'est achevée en juillet 2014. Les forces engagées dans le pays ont depuis intégré un dispositif régional, intitulé opération Barkhane.

L'opération a pour objectif de soutenir les troupes maliennes cherchant à repousser une offensive des groupes armés islamistes qui ont pris le contrôle de l'Azawad, la partie nord du pays. Les buts de cette intervention tels qu'exprimés par le président français, François Hollande, le 15 janvier 2013 sont d'arrêter l'avancée en direction de Bamako des forces djihadistes, sécuriser la capitale du Mali et permettre au pays de recouvrer son intégrité territoriale.

Article détaillé : Intervention militaire au Mali.

Budget de l'opération Serval[modifier | modifier le code]

Le surcoût de l’opération Serval pour le budget de la défense français s’élève, après dix jours, à 30 millions d’euros, montant qui est passé à 50 millions vers la fin du mois de janvier pour atteindre, au 1er février 2013, 70 millions d'euros[4].

Il se répartit à cette date de la façon suivante[4] :

  • 50 millions pour l’acheminement stratégique, poste qui comprend la location d’avions ;
  • 5 à 10 millions pour le carburant des aéronefs ;
  • 5 millions environ pour les munitions tirées ;
  • 5 millions d’indemnités opérationnelles versées aux militaires en raison de leur participation à l’opération Serval;
  • 3 millions pour le fonctionnement courant comme l’alimentation et les frais de télécommunication.

Fin février 2013, le budget est estimé par l'Assemblée nationale française à 100 millions d'euros[5].

Dans un rapport parlementaire d'information dédié à l'opération Serval déposé le 18 juillet 2013, les députés Christophe Guilloteau et Philippe Nauche évaluent les surcoûts engendrés par les opérations au Mali à 250 millions d'euros à la fin du mois de mai 2013[6]. Ces surcoûts devraient dépasser les 400 millions d'euros à la fin de l'année 2013 selon le chef d'état-major des armées français, l'amiral Edouard Guillaud[7].

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]