Halal

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Boucherie halal à Paris.

Dans l'islam, le mot ḥalāl (arabe : حلال [ḥalāl], « permis », « licite »), parfois orthographié de manière erronée hallal, désigne ce qui est permis par l'Islam. Son antonyme est harām.

Le terme ḥalāl est parfois utilisé par erreur comme synonyme de dhabiha (ou zabihah pour les anglophones), terme qui désigne la méthode d'abattage rituel au sens strict. Utilisés conjointement (dhabīḥah ḥalāl), les mots décrivent toute pièce de viande permise par la loi islamique.

Dans le domaine alimentaire[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

Les qualifications de halal et haram concernent notamment l’alimentation du musulman : par exemple manger toutes sortes de poissons est halal, alors que manger du porc est harām. De même, la consommation d'alcool est prohibée, ainsi que toute drogue en général.

Dans l'Islam, cela se traduit de la manière suivante :

Sur le plan de l'hygiène 
  • il ne faut pas manger les cadavres d’animaux (charogne) : l’animal doit être abattu en étant égorgé selon le rite islamique de la Dhabiha.
  • il ne faut pas consommer le sang qui peut porter des maladies : la viande doit être séparée du sang rapidement sinon elle devient harâm bien que l'abattage ait été halal.
Sur le plan du respect de l’animal et de l’environnement 
  • il ne faut pas faire souffrir l’animal avant et pendant l’opération de l’abattage : Il ne faut pas maltraiter l’animal pendant l’élevage, il ne faut pas tuer un animal devant un autre animal, il ne faut pas tuer l’animal devant les petits enfants, l’abattage doit être fait dans un endroit propre et préparé pour cela. La bête doit être égorgée ou doit être plantée par un instrument tranchant à la base du cou. Le sang doit jaillir de cette blessure. Concernant l’égorgement, il est imposé de trancher l’œsophage et la trachée. Les veines jugulaires ne sont pas obligatoirement tranchées, mais il est recommandé de le faire, car le sang jaillit davantage en les sectionnant.
  • il ne faut pas tuer une bête pour une raison autre qu’alimentaire : il faut bannir toute perversité, ce que vise à rappeler le fait de prononcer avant l'abattage les paroles consacrées "Bismillah Allahou Akbar" ("Au nom de Dieu le plus grand").

Dans cette logique, la viande casher est halal puisqu'elle remplit les conditions du cahier des charges. Pour consommer une viande casher, il suffit juste de prononcer l’expression « Bismillah Allahou Akbar », pour compléter les exigences du halal. Cela signifie qu'il n'est pas besoin que l’animal soit abattu par un musulman. La déclaration de bonne foi est suffisante dans une relation de confiance. Il existe pour certains d'autres contraintes, détaillées ci-après. À l'inverse, la production de viande halal à grande échelle par l'industrie agro-alimentaire a conduit à des labellisations Halal par les organismes certificateurs d'animaux non égorgés (notamment en ce qui concerne les poulets).

Techniques et pratiques[modifier | modifier le code]

Il existe plusieurs techniques et pratiques car toutes ne sont pas obligatoires (par exemple tourner la tête de l'animal en direction de la Mecque). Selon shaykh Muhâmmad Ibn Sâlih Al 'Utheymine : « Les jurisconsultes ont mentionné qu’il était recommandé d’orienter la bête en direction de la Qibla (de la Mecque) si c’est l’adoration qui est visée à travers le sacrifice, comme pour l’immolation du 'Îd (Al-Udhiyah) [communément appelé : la fête du mouton]. Quant au sacrifice pour la consommation de viande, ce n’est pas une adoration, il n’y a donc pas lieu de recommander l’orientation en direction de la Qibla. Et quoi qu’il en soit, même si le sacrifice est fait par adoration, l’orientation en direction de la Qibla n’est pas une condition de validité, contrairement à ce que pense le commun des gens. »[1]

Il faut donc distinguer Ad-Dhakah qui désigne le sacrifice pour la consommation de viande et qui n’est pas une adoration (c'est-à-dire, tuer un animal afin de consommer sa viande, en dehors des occasions connues, simplement pour manger), de toutes les autres immolations qui sont des adorations comme Al-Udhiyah qui désigne le sacrifice réalisé le jour du ‘Îd, Al-Hadyî qui désigne le sacrifice réalisé lors du pèlerinage, Al-‘Aqîqah qui désigne le sacrifice réalisé à l’occasion d’une naissance, et d’autres sacrifices expiatoires.

Pour que la viande soit halal, Un musulman doit lui couper la carotide et les jugulaires, tout en prononçant des paroles sacrées Bismillah Allahou Akbar (Au nom de Dieu le plus grand)[2].

Le Coran et la sunna spécifient les aliments haram ainsi que les conditions sous lesquelles certains aliments deviennent halal :

« Vous sont interdits la bête trouvée morte, le sang, la chair de ce porc, ce sur quoi on a invoqué un autre nom que celui de Dieu, la bête étouffée, la bête assommée ou morte d'une chute ou morte d'un coup de corne, et celle qu'une bête féroce a dévorée - sauf celle que vous égorgez avant qu'elle ne soit morte -. (Vous sont interdits aussi la bête) qu'on a immolée sur les pierres dressées, ainsi que de procéder au partage par tirage au sort au moyen de flèches. Car cela est perversité. Aujourd'hui, les mécréants désespèrent (de vous détourner) de votre religion : ne les craignez donc pas et craignez-Moi. »

— Le Coran, « La Table », V, 3, (ar) المائدة.

L'une des prescriptions halal est que la bête soit égorgée consciente (donc non étourdie)[3]. C'est un point qui suscite la polémique et, dans certains pays d'Europe du Nord, il semble que les autorités religieuses reconnaissent comme halal de la viande issue d'animaux étourdis avant leur mise à mort[4],[5].

Cependant, la nourriture de « ceux qui ont reçu les Écritures », à savoir les Juifs et les Chrétiens, est permise, sauf celle interdite par l'islam, notamment la viande de porc considérée licite par la plupart des Chrétiens mais proscrite dans les traditions juive et musulmane.

« La nourriture de ceux qui ont reçu les Écritures est licite pour vous, et la vôtre l’est également pour eux. »

— Le Coran, « La Table », V, 7, (ar) المائدة.

Au delà de cet aspect général du halal dans l'alimentaire, plusieurs produits transformés ne sont pas halal à cause de l'origine de l'un de leurs ingrédients ou additifs[6].

La dhabiha : la méthode d'abattage rituelle[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Dhabiha.

La Ḏabīḥah (ذَبِيْحَة) est la méthode prescrite par la loi islamique concernant l'abattage de tous les animaux à l'exception des animaux marins. Cette méthode consiste à utiliser un couteau bien aiguisé pour effectuer une profonde et rapide incision à partir du devant de la gorge, qui coupe dans le même temps les artères carotides, la trachée, l'œsophage et les veines jugulaires[7], mais laisse la moelle épinière intacte. La tête de l'animal est traditionnellement orientée vers la qibla.

Aliments issus de la mer[modifier | modifier le code]

En principe tout ce qui provient de la mer est halal (licite). D'après le Coran :

« La chasse en mer vous est permise, et aussi d'en manger, pour votre jouissance et celle des voyageurs. »

— Le Coran, « La Table », V, 96, (ar) المائدة.

Les termes « et aussi d'en manger » signifie qu'il est permis de manger la viande des animaux marins trouvés morts en mer.

Et aussi d'après la parole de Mahomet :

« Il nous a été permis (de manger) deux sortes de bêtes trouvées mortes et deux sortes de sang, quant aux deux bêtes mortes ce sont les poissons et les sauterelles et les deux sortes de sang sont le foie et la rate. »

— Rapporté par Ahmed, Ibn Majah, Daraqoutni

Le compagnon de Mahomet Abou Horeyra a rapporté de celui-là la parole suivante :

« L'eau de mer est lustrale et ses animaux trouvés morts sont licites. »

— Sounane

Certification halal et contrôles[modifier | modifier le code]

Par kilogramme de viande, la certification halal coûte entre 10 à 15 centimes d'euros, prélevés dès l'abattage[8] pour un marché en fort développement, qui rapporte quelque 50 millions d'euros de chiffre d'affaires par an aux organismes habilités à produire cette certification[9][réf. insuffisante].

En France, des arrêtés publiés en 1994 et 1996 ont agréé respectivement la grande Mosquée de Paris[10] puis la mosquée d'Évry et la grande mosquée de Lyon[11] en tant qu'organisme religieux habilitant des sacrificateurs autorisés à pratiquer le sacrifice rituel et à percevoir la taxe liée à la certification.

Ces arrêtés obligent ainsi les abattoirs à faire appel à des sacrificateurs habilités, mais ne les soumettent à aucun contrôle[12]. Un chef de service de la Direction générale de l'alimentation a rappelé récemment que la certification halal n’est pas encadrée par les pouvoirs publics et correspond à une certification qui n’est pas officielle donc une certification qui relève d’une initiative privée[13]. Cependant, la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes a déclaré en 2008 contrôler la traçabilité de la viande des merguez marquées « halal »[14], et procède régulièrement à des contrôles pour détecter la présence de porc dans des produits vendus sous l'appellation halal[15].

Une des premières initiatives de création d'une certification halal privée date des années 80 avec la réunion de plusieurs associations au sein d'une fédération nommée Tayyibat destinée à réglementer le marché de l'alimentation halal en France[16],[17]. Depuis, le marché de la certification halal s'est développé et plusieurs articles [12],[18],[19],[20] et livres [16],[21] ont révélé qu'ils existent actuellement en Europe de nombreuses certifications halal qui ne parviennent pas à se mettre d'accord entre elles. Notamment, une association de consommateurs musulmans (Asidcom) montre à partir d'enquêtes menées en 2008 et 2009 sur plusieurs organismes de certification « halal » qu'il existe des différences flagrantes aux niveaux des processus et des moyens de contrôles mis en œuvre par ces organismes[22],[23].

Les principales divergences entre certificateurs portent sur la méthode d’abattage. Certains préconisent un abattage sans électronarcose tandis que d’autres l’acceptent. Parmi ceux autorisant l’abattage avec électronarcose, on peut citer les labels des trois grandes mosquées françaises (SFCVH[24], ACMIF[25] et ARGML[26]), l’AFCAI ou MCI. Cette méthode est approuvée car elle prend en compte la souffrance animale et la réglementation européenne. Les labels rigoristes ou prônant un islam séculaire interdisent l’utilisation de l’électronarcose avant et après l’abattage : Achahada, Arrisala, AVS[27]... A l'international, l’électronarcose est communément admise : le plus grand certificateur mondial, le malaisien JAKIM, permet l’abattage des volailles avec électronarcose préalable[28].

Islamic Concern for Animals[modifier | modifier le code]

Selon l'association Islamic Concern for Animals, pour qu'une viande soit halal, il ne suffit pas que la viande soit issue d'un processus obéissant à certaines règles strictement alimentaires : il faut aussi que le traitement de l'animal vivant suive les principes musulmans [29] ; ainsi pour elle, il n'est pas halal d'élever un animal comme une machine (en élevage intensif par exemple), les animaux aussi méritant compassion, puisqu'ils sont, comme les hommes, des créatures de Dieu [30],[31].

L'économie des produits Halal[modifier | modifier le code]

Le concept Halal s'est développé sous sa forme marketing en Occident, permettant à des industriels de se structurer et de servir les communautés musulmanes dont le pouvoir d'achat n'a cessé d'augmenter avec l'accès des jeunes générations à des emplois hautement qualifiés et mieux rémunérés comparés aux premières générations. Les estimations de la valeur économique du marché des produits alimentaires halal divergent souvent. Au niveau mondial, cette valeur oscille entre 450 et 661[32]milliards de dollars.

Sikhisme[modifier | modifier le code]

Pour certaines branches du sikhisme où le végétarisme n'est pas un sine qua non (le végétarisme est la norme culturelle chez les sikhs), la consommation de viande est permise uniquement si l'animal a été tué rapidement (par décapitation – ce qui exclut les poissons) et sans rituel religieux[33]. La viande halal leur est donc, entre autres, interdite[33],[34].

Halal et laïcité[modifier | modifier le code]

Les entreprises privées commerciales sont évidemment libres de proposer à la consommation des produits achetés dans les filières halal ou casher, suivant les prescriptions de la casherout. En revanche les collectivités publiques se trouvent devant deux obligations liées à leur nature. D'une part tous les publics doivent pouvoir se restaurer (croyants, végétariens…). D'autre part, en France, en fonction du principe de laïcité, en particulier de la Loi de séparation des Églises et de l'État du 9 décembre 1905, elles ne peuvent financer un culte. De nombreuses municipalités (Lyon, Grenoble…) et le mouvement associatif laïque (Ligue de l'enseignement…) offrent une solution respectant ces deux principes en proposant des menus diversifiés (traditionnel, sans porc, sans viande). Les consommateurs peuvent choisir sans faire état de leurs motivations (goût personnel, allergie, religion…)[35].

Au Québec, au printemps 2012, un ensemble de médias a créé la polémique en publiant des articles alarmants sur le fait que « tous les Québécois mangent halal à leur insu »[36]. Cette polémique a pris une dimension plus importante quand des politiciens se sont joints pour nourrir la controverse[37]. Le député André Simard du Parti Québécois est allé jusqu'à déclarer que l'abattage rituel était contre les valeurs québécoises[38] dont la laïcité constitue la principale composante. D'autres voix, comme celle de Bouazza Mache[39], fondateur de MarkEthnik, se sont fait entendre pour changer d'angle d'analyse et dédramatiser la situation en voyant ce secteur comme une opportunité et non comme une menace[40].

Une polémique similaire s'est développée en France lors de la campagne pour l'élection présidentielle en 2012. Marine Le Pen, présidente du Front national affirmait que « l'ensemble de la viande qui est distribuée en Île-de-France, à l'insu du consommateur, est exclusivement de la viande halal ». Cette affirmation fut étayée en février 2012 par de la diffusion d'un Envoyé spécial (fait ré-exprimé dans Le Parisien du 18 février 2012[41]) et par Jean-François Hallépée (alors directeur de la Maison de l'élevage d'Île-de-France) : la totalité des abattoirs d'île-de-France (au nombre de cinq) vendent de la viande halal, sans exception aucune, que ce soit à destination religieuse ou non. Les Franciliens achètent et mangent donc de la viande halal à leur insu. En effet, que la viande soit vendue en barquette ou à la découpe, rien n'indique le mode d'abattage car aucune législation n'oblige pas la mention ce mode.

Selon la sociologue Christine Rodier qui a réalisé une enquête ethnographique entre 2007 et 2010, le développement de la consommation halal en France, loin d'être une atteinte au principe de laïcité et une dérive communautariste, marque plutôt une manière de s'intégrer. Alors que les primo-arrivants découvrent dans les années 1960 une société de consommation où prédomine une nourriture carnée très éloignée de leur consommation traditionnelle, ce qui les incite à conserver leurs rituels culinaires, les immigrés de seconde et troisième génération rejettent cette nourriture traditionnelle (couscous, tajine, ce que l'islamologue Gilles Kepel appelle la « découscousification ») jugée trop grasse et introduisent par le biais du halal de nouveaux mets qui relèvent plus des coutumes françaises (bœuf bourguignon halal, hachis parmentier halal), ce qui leur permet de concilier leurs identités française et musulmane[42].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Sharh Bulûgh Al-Marâm, Livre des aliments, cassette n°6
  2. Jacqueline Pousson-Petit, Les droits maghrébins des personnes et de la famille à l'épreuve du droit français, L'Harmattan,‎ 2009 (ISBN 2296090435, lire en ligne), p. 285
  3. « Des sacrificateurs religieux agréés », Le Monde, 14 juin 2005
  4. Pascale Dunoyer, « La réglementation applicable dans le domaine de l'abattage rituel », dans le bulletin de l'Académie vétérinaire de France (ISSN 0001-4192), no 4 (2008), p. 341-350 [lire en ligne]
  5. http://www.lepoint.fr/editos-du-point/franz-olivier-giesbert/halalisation-francaise-08-03-2012-1439063_70.php et http://www.lepoint.fr/editos-du-point/franz-olivier-giesbert/mange-halal-et-tais-toi-23-02-2012-1434709_70.php.
  6. « Liste Additifs / Halal-Haram-Machbouh », sur annuairehalal.ca (consulté le 20 janvier 2013)
  7. (en) « Diners 'unknowingly eating Halal' at Wembley » sur BBC Online, 20 septembre 2010. Consulté le 20 février 2012.
  8. Kamel Kabtane, « Ce mot est complètement galvaudé », Le Parisien, 12 août 2010
  9. Chiffres 2010
  10. Arrêté du 15 décembre 1994 relatif à l'agrément d'un organisme religieux habilitant des sacrificateurs rituels, NOR AGRG9402382A, J.O. DU 24/12/1994 Page : 18377
  11. Arrêtés du 27 juin 1996 relatifs à l'agrément d'organismes religieux habilitant des sacrificateurs rituels, NOR:AGRG9601128A, J.O. DU 29/06/1996 Pages : 9787/9788
  12. a et b Halal, une appellation incontrôlée. Les animaux consommés par les musulmans doivent être sacrifiés selon le rite coranique. Mais ces règles sont rarement respectées, Libération, 31 décembre 1997
  13. « La certification halal n’est pas encadrée par les pouvoirs publics », Enviro2B, 13 septembre 2010
  14. « Merguez, trop d'anomalies » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), juillet 2008, sur Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes
  15. Violaine Domon, A quand une certification halal officielle en France ?, Lepost.fr, 21 octobre 2010
  16. a et b Bernard Godard et Sylvie Taussig, Les Musulmans en France, Hachette,‎ 2007 (ISBN 978-2-01-279446-7)
  17. Interview avec Daniel-Youssof Leclercq : disposer d’un label fiable et juridiquement protégé, Association ASIDCOM, 17/09/2010
  18. Viande halal, petite tricherie entre frères, Marianne, 22 janvier 2005
  19. Vrai label et faux hallal, Le Soir d'Algérie, 25/02/2006
  20. "Aucune cantine scolaire ne propose des repas avec de la viande halal en France", Le Monde, 6 mars 2012
  21. Florence Bergeaud-Blackler et Bruno Bernard, Comprendre le halal, Edipro,‎ 29.6.2010 (ISBN 2874961094)
  22. Enquête 2008 sur la certification halal, Association ASIDCOM, 2008
  23. Enquête 2009 sur la certification halal, Association ASIDCOM, 2009
  24. « Cahier des charges relatifs au contrôle de la traçabilité et de conformité de la viande halal et ses dérives », sur SFCVH.com
  25. « ACMIF - Mosquée Evry Courcouronnes », sur Wassila.fr
  26. « Abattoirs : généralités », sur Hallal.mosquee-lyon.org
  27. « Process de contrôle en Abattoir volailles », sur AVS.fr
  28. (en) « Malaysian protocol for the halal meat and poultry productions », sur Halal.gov.my
  29. http://www.islamicconcern.com/halalmeat_teaching.asp
  30. « Islam: une organisation de végétariens musulmans », sur Religioscope,‎ 3 juin 2004
  31. « http://www.vegetarisme.fr/ressources.php?content=ressources_articles_detail&article=63 » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  32. Tirer profit de l'industrie Halal au Québec, CNW TELBEC, 19 décembre 2011
  33. a et b [1](en)
  34. (en) Opinderjit Kaur Takhar, Sikh identity: an exploration of groups among Sikhs, Ashgate Publishing,‎ 2005, 215 p. (ISBN 0754652025, lire en ligne), p. 12
  35. Charles Conte, Quand les religions s’invitent à table, Mediapart, 4 janvier 2011
  36. « La viande halal à votre insu », Huffington Post, 13 mars 2012
  37. « Des politiciens nourrissent une controverse sur la viande halal » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur Radio Canada
  38. Claudette Samson, Le député André Simard inquiet de l'abattage rituel, Le Soleil, 14 mars 2012
  39. Allons-nous importer de la viande halal ?, Huffington Post Québec, 13 mars 2012
  40. Convertir son usine à l'islam: Rentable?, Dumont Le Midi, Vtélé, 15 mars 2012
  41. L'offensive anti-viande halal de Marine Le Pen, Le Parisien, 18 février 2012
  42. Christine Rodier, La question halal. Sociologie d'une consommation controversée, PUF,‎ 2014, 209 p. (ISBN 978-2-13-062117-1)

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]