Réacteur pressurisé européen

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Le réacteur pressurisé européen, EPR (initialement European Pressurized Reactor, puis Evolutionary Power Reactor et rebaptisé aussi US-EPR aux États-Unis) est un projet de réacteur nucléaire de troisième génération (classification internationale)[1], conçu et développé par Areva NP[2] au cours des années 1990 et 2000. Quatre réacteurs de type EPR sont actuellement en cours de construction : un en Finlande à Olkiluoto, un en France à Flamanville et deux autres en Chine à Taishan[3],[4]. Un projet de construction de 4 réacteurs EPR est envisagé en Angleterre[5].

L'EPR est conçu selon le même principe que les précédents réacteurs à eau pressurisée - à savoir le N4 français de Framatome et le Konvoi allemand de Siemens. Il a pour objectif d’améliorer la sûreté et la rentabilité économique[6].

Il est destiné à des pays disposant de réseaux électriques capables de distribuer une puissance électrique de l'ordre de 1 600 MW. Il est conçu pour utiliser de l’uranium enrichi à 5 % et éventuellement du combustible nucléaire MOX, jusqu'à 100 %[7],[8].

Areva affirme que l’EPR offre un niveau de sûreté inégalé[9], du fait de la redondance des systèmes de sécurité et du système de récupération du corium. Certains experts, mandatés par l'ONG écologiste antinucléaire Greenpeace, affirment qu'en cas d’accident catastrophique cumulé avec la perte du confinement, les conséquences radiologiques des rejets seraient plus graves que pour les réacteurs français actuels[10].

Modèle de l'EPR.

Sommaire

Caractéristiques techniques prévues [modifier]

L'EPR est un projet de réacteur à eau pressurisée. Par rapport aux tranches REP actuellement en service en France, l'EPR est un projet plus complexe (il disposerait de plus de circuits de sûreté, il cumule les systèmes allemands et français) et un peu plus puissant (1 600 MW contre 1 495 pour les derniers réacteurs construits en France). L'EPR est conçu pour répondre aux normes de sûreté édictées par les autorités de sûreté allemande et française au cours des années 1990. Techniquement, il s'appuie sur les concepts de type N4 et Konvoi (modèles de réacteurs nucléaires de la gamme des 1 400 MW respectivement français et allemand).

Caractéristiques principales prévues[11],[12]
Puissance thermique 4 500 MW
Puissance électrique 1 650 MW
Rendement 36 %
Nombre de boucles primaires 4
Nombre d'assemblages
de combustible
241
Taux de combustion
(du combustible)
> 60 GWj/t[13]
Durée de vie technique 60 ans

Les évolutions par rapport à la filière précédente, demandées par les autorités de sûreté nucléaire (française et allemande) qui l'ont certifié, ont pour objectifs de limiter les risques d'accidents (notamment de fusion du cœur du réacteur qui contient l'uranium enrichi), de réduire les doses de radiations susceptibles d'affecter le personnel, et de diminuer les émissions radioactives dans le milieu environnant. Selon ses concepteurs, le niveau d'exposition du personnel aux radiations serait réduit d'un facteur deux, et le niveau d'activité des rejets d'un facteur dix par rapport aux installations les plus récentes en service.

Sur le plan de la compétitivité, l'accroissement de puissance et un meilleur taux d'utilisation du combustible, de l'oxyde d'uranium enrichi à 5 % d’U235, ou un oxyde mixte uranium-plutonium (MOX), devraient, selon les promoteurs de l'EPR, conduire à une diminution sensible du coût du kilowatt-heure nucléaire.

Selon ses concepteurs, l'EPR est étudié pour fournir 22 % de plus d'électricité qu'un réacteur traditionnel à partir de la même quantité de combustible nucléaire et pour réduire d'environ 15 à 30 % le volume de déchets radioactifs générés[14] grâce à une combustion plus complète de l'uranium « sachant que ces progrès associés à l'augmentation des taux d'irradiation concerneront aussi pour une large partie le parc actuel »[15].

Sur le plan technique, l’EPR se distinguerait notamment par son enceinte de confinement composée de deux parois de béton de 1,3 m d'épaisseur et par un nouveau dispositif appelé « récupérateur de corium » destiné à recueillir la partie du cœur fondu (corium) qui traverserait la cuve lors d'une fusion du cœur (accident exceptionnellement grave comme celui qui s'est produit à Three Mile Island, Tchernobyl et à Fukushima). Sans cela, dans cette situation, les matériaux du cœur en fusion pourraient s'enfoncer dans la terre et contaminer l'environnement.

Le réacteur EPR possèdera plusieurs protections actives et passives contre les accidents nucléaires :

  • quatre systèmes de refroidissement d'urgence indépendants, chacun capable de refroidir le réacteur après son arrêt ;
  • une enceinte de confinement faite de deux épaisseurs séparées, totalisant 2,6 m d'épaisseur;
  • un récupérateur de corium (en cas perforation de la cuve par le cœur en fusion).

Description [modifier]

Génie civil [modifier]

Quantités utilisées pour le génie civil principal (bâtiments de l'îlot nucléaire et de l'îlot conventionnel) d'un EPR (données Flamanville) : 300 000 m3 de béton ; 500 000 m2 de coffrages ; 40 000 t d’aciers de béton armé ; 2 000 t d’aciers de précontrainte[16].

Pièces forgées [modifier]

La chaîne de fabrication de cuves d'Areva NP ne permet pas, à ce jour, de forger les cuves des EPR, le groupe a donc développé un partenariat stratégique avec l'entreprise japonaise JSW Japan Steel Works (en) (principal concurent de Creusot Forge) qui garantit à AREVA la fourniture de pièces forgées de grande taille [17]. JSW dispose, de fait, d'un quasi monopole quant à la fabrication des gros composants de l'industrie nucléaire mondiale[18].

Sûreté de l'EPR [modifier]

Risque d'explosion de vapeur d'eau [modifier]

Une étude de l'Association internationale des médecins pour la prévention de la guerre nucléaire (IPPNW) estimait en 2003 que le réacteur EPR pourrait occasionner de puissantes explosions de vapeur qui pourraient rompre l'enceinte de confinement[19]; l’Institut de protection et de sûreté nucléaire (IPSN) avait d'ailleurs identifié un risque possible dans une première analyse en 2000[20]. En 2005, selon le Commissariat à l'énergie atomique (CEA), le problème était connu et résolu[21]; le CEA et l'IRSN ont confirmé la résolution du problème pour l'EPR en 2008[22].

De plus, une telle explosion de vapeur d'eau provoquée par le contact du corium avec l'eau qui serait présente sous la cuve, nécessiterait au-préalable la fonte du cœur puis la percée de la cuve du réacteur par le corium ce qui est un des accidents les plus graves possibles pour un réacteur à eau pressurisé[23]. Ce scénario se rapprocherait de celui de Tchernobyl mais le RBMK (réacteur de grande puissance à tubes de force) est difficilement comparable à un PWR (coefficient de vide positif, barre de contrôle en graphite combustible, absence d'enceinte étanche de confinement). A Fukushima, les REB (réacteur à eau bouillante) privés de toute source de refroidissement pendant plusieurs jours, ont certes subi une fonte importante du combustible[24].

Un tel évènement ne s'est jamais produit sur l'ensemble du parc actuel de type REP (durant l'accident nucléaire de Three Mile Island, il y a bien eu fonte partielle du cœur, mais la cuve est restée intègre). Areva, constructeur du réacteur EPR, affirme avoir mené des études probabilistes montrant que la probabilité d'occurrence de cet évènement est limitée à 10-6/an (un accident de ce type tous les millions d'années de fonctionnement d'EPR)[25]. Cette probabilité d'occurrence est annoncée comme étant 10 fois moins importante pour le réacteur EPR que pour les réacteurs à eau pressurisée actuellement en service.

Risque chute d'avion (accident ou terrorisme) [modifier]

L'enceinte de confinement du réacteur EPR était initialement dimensionnée par les concepteurs de l'EPR pour résister aux dégâts provoqués par la chute d'un avion de chasse. À la suite des événements du 11 septembre 2001, la conception initiale a été vérifiée et adaptée pour tenir compte de l'ensemble des conséquences liées à la chute d'un avion de ligne. Ceci a conduit à un renforcement généralisé de la protection de l'installation vis-a-vis d'un impact direct et de ses conséquences[26].

Les capacités réelles de résistance de l'enceinte en béton sont en partie classées secret défense. Selon les autorités, il s'agit d'éviter que des terroristes éventuels puissent dimensionner leur attaque en fonction de sa résistance. Selon les opposants, il s'agit au contraire de cacher à la population une vulnérabilité qui contredit les discours officiels.

L'organisation Réseau Sortir du nucléaire conteste les affirmations d'Areva et estime que l'EPR ne résisterait pas à une chute d'avion de ligne : elle a rendu publique, en 2003, un document confidentiel défense issu d'EDF relatif à la prise en compte du risque de chute d'avion dans la conception de l'EPR[27]. John Large, un expert britannique indépendant, mandaté par Greenpeace, affirmait en mai 2006 que « l'analyse d'EDF semble être technique et solide, mais quand on regarde en détail, elle ne tient pas », et affirme que la quantité de carburant embarquée dans un avion commercial pourrait provoquer une explosion et que les locaux abritant le combustible pourraient ne pas résister au choc causé par la chute de l'appareil[28],[29].

Pour EDF, « EPR prend en compte la chute d’un avion commercial et comporte des dispositions pour se prémunir contre les effets et conséquences d’une telle chute » (existence de quatre trains de sauvegarde distincts, d’une coque de protection en béton autour de certains bâtiments, la mise en place de sondes sur la centrale devant permettre l’arrêt automatique du réacteur en cas de crash, explosion ou tremblement de terre)[30].

La classification secret défense des informations techniques fait l'objet d'une polémique[31] ; Stéphane Lhomme, à l'époque porte-parole de Réseau Sortir du nucléaire, est placé en garde-à-vue le 16 mai 2006 par la Direction de la surveillance du territoire (DST), sur réquisition de la section antiterroriste du Parquet de Paris, pour possession d'un document classé « secret défense » relatif à la sûreté du réacteur EPR vis-à-vis du risque de chute d'avion, ce qui a suscité diverses protestations[32]. Le lendemain, pour protester contre cette garde à vue, diverses organisations (Réseau Sortir du nucléaire, Greenpeace, Les Amis de la Terre, etc.) ont publié sur leur site web une copie du document confidentiel défense[33].

Risque lié au système informatique de sûreté [modifier]

Le 2 novembre 2009, les autorités de sûreté nucléaire du Royaume-Uni, de la Finlande et de la France ont émis des inquiétudes au sujet du système informatique de sûreté qui ne distinguerait pas les opérations quotidiennes des fonctions capitales[34]. En effet, la partie du logiciel chargée de contrôler le fonctionnement normal et celle agissant en cas de problème seraient trop dépendantes l'une de l'autre[35].

Le 9 juillet 2010 l'ASN française a fait savoir à EDF que les éléments transmis n'ont toujours pas été jugés convaincants et a demandé des compléments[36],[37].

Le 12 novembre 2010, à la suite des réponses d'EDF et d'Areva dans le cadre du processus de certification de l'EPR au Royaume-Uni, Office for Nuclear Regulation (en) (l'autorité de sûreté nucléaire du Royaume-Uni) a levé le point bloquant, ouvert en avril 2009, concernant le système informatique de sûreté (contrôle commande numérique)[38],[39].

Début avril 2012, dans un courrier adressé à EDF, l'ASN française a levé ses réserves sur l’architecture du contrôle-commande de l’EPR Flammanville 3. les Autorités de sûreté américaine, britannique et finlandaise poursuivent leur analyse technique sur ce sujet[40].

Risque d'inondation [modifier]

Selon le chef du chantier de l'EPR de Flamanville, Antoine Ménager, le scénario le plus négatif envisagé[41] ref nécessaire! conduit à une vague à 8 mètres au dessus du niveau de la mer actuel, ce qui laisse une marge de 4,60 mètres sachant que le réacteur est construit à une hauteur de 12,60 mètres. Cependant, selon Jacques Foos, scientifique membre de la CLI (Commission Locale d'Information) de Flamanville, les moteurs diesel qui serviraient à l'alimentation des pompes de refroidissement du réacteur en cas de perte du réseau électrique auraient été noyés s'il y avait eu la même vague que lors des accidents nucléaires de Fukushima[42].

Le risque de tsunami de 17 m sur la côte Normande est néanmoins extrêmement faible à pratiquement nul. Pour certains types d'accidents, l'EPR chinois de Taishan est équipé de portes étanches sous 10 m d'eau (mais certains tsunamis japonais ont dans le passé dépassé cette hauteur)[43].

Risque de perte des alimentations électriques [modifier]

Dans ses études d’accident de perte totale des alimentations électriques extérieures, EDF prend en compte la récupération de ces alimentations électriques extérieures au bout de 24 heures[44], néanmoins, les alimentations électriques de secours de l’EPR devraient avoir une autonomie de 72 heures[45]. Il est cependant à noter qu’à Fukushima le retour d’une alimentation électrique externe a pris plus de 10 jours, ce point a notamment été mis en avant par plusieurs experts[46] dont l’expert autrichien H.Hirsch dans son rapport commandé par Greenpeace[47],[48].
Afin de mieux pouvoir répondre à ce type d’accident sur ses centrales actuelles en fonctionnement, EDF a annoncé la création d’une « task force » nationale d’intervention, incluant, en particulier la constitution de matériels complémentaires d’apport en électricité mobilisables dans les 24 à 48 heures à l’échelle d’un site[49],[50].

Comparaisons [modifier]

Différences de l'EPR par rapport aux réacteurs REP antérieurs [modifier]

L'EPR ayant été conçu au début des années 90, ses promoteurs le présentent comme étant « évolutionnaire » et non point « révolutionnaire[51] ». Selon eux, il contient malgré tout un assez grand nombre d'avancées non négligeables qui font progresser la technologie des REP électrogènes à boucles.

Différences en termes de sûreté [modifier]

Un « récupérateur » de corium en matériau réfractaire peut, dans le cas d'une fusion de cœur ayant conduit au percement de la cuve, maintenir celui-ci dans l'enceinte et le réfrigérer.

Les systèmes d'injection de sécurité ont été renforcés et l'adoption d'une organisation dites « à 4 fois 100 % » présente un niveau de fiabilité qui est présenté comme plus important que le système précédent tout en facilitant la maintenance en service.

Le nombre et la capacité de certains systèmes de secours du réacteur EPR ont été réduits par rapport aux réacteurs Konvoi allemands (génération de réacteurs précédente). Par exemple, les groupes électrogènes de secours sont moins nombreux ou doivent être activés manuellement[52].

Les traversées de fond de cuve des PWR Westinghouse et Framatome des générations antérieures, qui constituent une faiblesse de la cuve ont été supprimées.

Les Autorités de Sûreté allemande et française ont donné leur aval à ce modèle de réacteur. Ce point est important pour l'accès au marché mondial et la certification a été très longue et difficile dans ce cadre multinational[53].

Différences en termes de performances [modifier]

Avec de nouveaux générateurs de vapeur, la pression secondaire atteint quasiment 80 bars ce qui, d'après les promoteurs de l'EPR, représente la valeur conduisant au maximum de rendement pour un cycle à eau vapeur saturée soit sensiblement 36 % contre 34 % pour les réacteurs antérieurs.

La conception générale a été revue de façon à accroître la disponibilité. On peut notamment citer l'augmentation de la redondance de certains équipements, de façon à pouvoir en assurer la maintenance sans avoir à arrêter l'exploitation du réacteur.

Différences en termes de déchets et émissions [modifier]

Rejets en tritium :

Selon l'ASN[54], les rejets en tritium de l’EPR sont équivalents à ceux des centrales actuelles. La mise en exploitation de nouveaux réacteurs (notamment l'EPR) devrait donc conduire, dans les années qui viennent, à une augmentation des rejets de tritium. Les impacts du tritium dans l'environnement sont discutés, réputés peu importants pour l'eau tritiée, mais ils pourraient être réévalués, au moins pour la forme organiquement liée du tritium (dite TOL ou OBT).

Articles détaillés : Tritium dans l'environnement et Tritium.

Concurrents de troisième génération [modifier]

Réacteurs de troisième génération concurrents[55],[56],[57]:

  • L'AP1000 de l'américain Westinghouse[58] (réacteur à eau pressurisée).
  • L'APR-1400 du sud-coréen KEPCO[59] (réacteur à eau pressurisée).
  • L'ESBWR développé par l'américain General Electric et le japonais Hitachi[60] (réacteur à eau bouillante).

EPR en construction ou en projet [modifier]

Finlande [modifier]

Projet d'EPR à Olkiluoto en Finlande (photomontage)
Article détaillé : Programme nucléaire de Finlande.
  • Projets en cours:
  • Construction de l'EPR Olkiluoto3:
    • La coulée du 1er béton a eu lieu en juillet 2005[64]. La mise en service, initialement prévue en 2009, est régulièrement repoussée en raison, de problèmes techniques[65] (voir notamment plus haut les problèmes relatifs au système informatique de sûreté / contrôle commande) et du contentieux ouvert depuis 2008 entre Areva et le maitre d'ouvrage finlandais TVO, celui-ci réclame 1,8 milliard d'euros de dédommagement et Areva-Siemens 1,9 milliard d'euros, chacun s'accusant de plus d'être réciproquement responsable des retards[66],[67].
    • De 5 ans de retard[68] et un surcoût de 3,6 milliards d'euros annoncés en 2011 (coût global estimé à 6.6 milliards d'euros)[69], on est passé en février 2013, à 7 ans de retard[70] et 5 milliards d'euros de surcoût annoncés[71],[70].

France [modifier]

Article détaillé : Industrie nucléaire en France.
  • FA3, un "démonstrateur tête de série" EPR [72] est en construction à Flamanville (Maître d'ouvrage : Électricité de France).
    • La coulée du 1er béton a eu lieu en décembre 2007[73], la mise en service était initialement prévue en 2012.
    • En juillet 2011, EDF a annoncé un report de la mise en service à 2016 et un coût passant de 3,3 à 6 milliards d'euros[74],[75].
    • Puis, le 03 décembre 2012 EDF annonce que le coût du projet, s'élèverait maintenant à 8,5 milliards d'euros (la date de mise en service étant toujours prévue en 2016) [76].
  • Projet d'un deuxième EPR à Penly :
    • Le 30 janvier 2009 le président de la république française, Nicolas Sarkozy, a annoncé la construction d'un EPR à Penly (EDF : 50 %, GDF Suez : 25 %, Total, E.on et Enel : 25 %).
    • Mi-2009, Jean-Louis Borloo, alors ministre de l’Ecologie et de l’Energie, déclarait qu'un troisième EPR n'est pas d'actualité[77].
    • Fin septembre 2010 GDF Suez se retire du projet[78].
    • En mai 2011 selon Christophe de Margerie (PDG de Total), la réflexion sur le projet aurait été apparemment stoppée[79], mais le 21 juillet 2011 EDF annonçait que la mise en service ne se ferait plus en 2017, mais en 2020[80].
    • Le 04 octobre 2011, EDF a demandé un nouveau report à 2012 de l'enquête publique qui avait déjà été repoussée à octobre 2011, tout en précisant que le projet n'est pas suspendu[81].

Chine [modifier]

Article détaillé : Programme nucléaire de la Chine.
  • Areva et l'électricien chinois CGNPC ont annoncé, le 26 novembre 2007[82], la signature d'un contrat portant sur la construction de deux centrales nucléaires EPR sur le site de Taishan dans la province du Guangdong. Associé à un contrat de fourniture de combustible et de services (transfert de technologie[83]), le montant du contrat s'élève à 8 milliards d'euros.
La signature de ce contrat avait fait suite à plus de trois ans de discussions (AREVA avait en particulier participé en 2006 à un appel d'offres en Chine pour la construction de six réacteurs nucléaires de troisième génération ; au terme de près de trois ans de négociation, Westinghouse avait remporté le contrat pour la construction de quatre AP1000, au prix d'un important transfert de technologie).
  • Le premier béton (partie nucléaire) de la tranche 1 a été coulé en octobre 2009, celui de la tranche 2 a été coulé en avril 2010[84]. L'exploitation commerciale initialement prévue en 2013[85] est maintenant prévue fin 2014[86],[87]. Bien que mis en chantier après les EPR finlandais et français, le réacteur de la tranche 1 pourrait être le premier EPR mis en service, le chantier ayant au début respecté les délais prévus. Selon Le Figaro, trois explications sont avancées : les enseignements des 2 chantiers précédents (Olkiluoto et Flamanville) ont permis d'éviter certaines erreurs, le génie civil chinois s'est montré particulièrement efficace et enfin les autorités de sûreté chinoises sont plus souples que leurs homologues européennes[88].
  • La maitrise d'ouvrage est assurée par une "joint venture": TNPJVC, qui a été créée entre l'électricien chinois CGNPC (70 %) et EDF (30 %), en vue de la construction et de l'exploitation de ces deux EPR[89],[90],[91].

États-Unis [modifier]

  • Septembre 2005, l'électricien Constellation Energy et Areva se sont associés au sein du consortium UniStar Nuclear pour promouvoir l'EPR[92]. Le nom du réacteur a été changé en US-EPR. Areva a demandé à la NRC (Autorité de sûreté nucléaire des États-Unis) la certification de l'EPR, sans laquelle aucune construction n'est possible. La procédure devait durer jusqu'en juin 2012[93].
  • Le 18 février 2009, la NRC a annoncé que seuls des réacteurs résistant à un crash d'avion de ligne pourraient être construits aux États-Unis[96].
  • Le 23 avril 2009, le producteur américain d'électricité AmerenUE renonce provisoirement au projet de construction d'un réacteur nucléaire EPR prévu dans le Missouri, évoquant un problème d'ordre financier[97].
  • Le 30 août 2012, l'Atomic Safety and Licensing Board (ASLB) refuse la licence demandée par EDF pour construire un réacteur EPR à Calvert Cliffs (Maryland). L'argument principal retenu est que EDF n'a pas pu trouver aux USA de partenaire crédible pour co-exploiter des réacteurs nucléaires, condition incontournable imposée par les lois fédérales[101].

Royaume-Uni [modifier]

  • Mi-2007, EDF et Areva ont annoncé envisager la construction d'un ou plusieurs EPR au Royaume-Uni[102],[103]. Ils ont pour cela engagé le processus de certification auprès des régulateurs britanniques[104] en vue d'une mise en service fin 2017[105].
  • Le site nucléaire d'Hinkley Point a été choisi par EDF pour la construction de son premier EPR au Royaume-Uni[106] sur l'extension "Hinkley Point C" (en).
  • Depuis fin 2011, EDF reporte sa décision sur la poursuite de son investissement dans ce projet[107], [108] tout en continuant le processus de certification et d'autorisation auprès des autorités britanniques:
  • Le 26 novembre 2012, l’Office for Nuclear Regulation (l'Autorité de Sûreté britannique) a remis la première autorisation de site nucléaire (Nuclear Site Licence) depuis 25 ans, pour la construction de la centrale Hinkley Point C [109].
  • Le 13 décembre 2012, les régulateurs britanniques (Office for Nuclear Regulation et l'Environment Agency) ont certifié la conception de l'EPR UK: "La conception de l'EPR est acceptée pour la construction de centrales nucléaires au Royaume-Uni suite à son analyse approfondie. Ce type de réacteur conçu par EDF Energy et Areva respecte les préconisations des régulateurs britanniques en ce qui concerne les aspects sûreté, sécurité et environnement"[110].
  • Le 19 mars 2013, avec l’obtention du permis de construire l’EPR en Grande-Bretagne, tous les obstacles administratifs britaniques sont levés[111]. EDF doit maintenant tomber d'accord avec le gouvernement anglais sur le mécanisme garantissant la rentabilité de l'électricité produite avant de finaliser le montage financier[112].

Autres [modifier]

  • Libye : en août 2007, d'après le quotidien Le Parisien[113], un porte-parole du CEA a expliqué que « le groupe français Areva a été sollicité par les autorités libyennes dès le mois de juin pour présenter le tout-dernier modèle de centrale nucléaire EPR »[114],[115], mais le Président Nicolas Sarkozy a démenti, lors de son séjour aux États-Unis à la même période, le projet de vente d'un réacteur EPR au régime libyen[116].
  • L'Afrique du Sud a annoncé en décembre 2008[117] l'annulation de son programme nucléaire de réacteurs[118].
  • Abou Dabi était en négociation pour quatre réacteurs proposés par Areva, Suez et Total, mais le 28 décembre 2009, Abou Dabi annonce préférer l'offre du consortium mené par le Sud-Coréen KEPCO[119].
  • L'Italie envisageait la construction de quatre EPR[120] mais, lors d'un référendum organisé le 13 juin 2011, le peuple italien s'est opposé à 95 % à la construction de réacteurs nucléaires[121].
  • L'Inde a pour projet de construire des réacteurs EPR à Jaitapur sur les côtes de la mer d'Arabie[122].
  • La République tchèque a éliminé de son appel d'offre le projet d'EPR d'Areva, en raison de son refus de s'engager sur un prix fixe et un délai[123].

Notes et références [modifier]

  1. Areva le présente comme de génération III+ (site Areva), le Commissariat à l'énergie atomique [1] ou l'Argonne National Laboratory américain [2] le classaient dans la génération III; mais l'expression "génération III+" est maintenant admise par le "Generation IV International Forum"[3].
  2. ex Framatome-ANP, société commune de Areva et Siemens AG
  3. La sûreté du réacteur EPR mise en cause, article du journal Le Monde du 3 novembre 2009
  4. Deux ans de retard pour l'EPR à Flamanville, sur le site lemonde.fr du 19 janvier 2010
  5. (en) « UK regulator raises French nuclear concerns », The Times, 1er juillet 2009.
  6. EPR - Les objectifs de sûreté et de compétitivité - rapport du Sénat
  7. Le Mox dans les réacteurs de 1 450 MWe : un problème analogue à celui des réacteurs 1 300 MWe - Le Senat
  8. CONSEIL SUPERIEUR DE LA SURETE ET DE L’INFORMATION NUCLEAIRES - Procès-verbal de la 75ème séance 11 décembre 2006
  9. Réacteur EPR™ : la référence en termes de sûreté et de performance opérationnelle - Areva
  10. Greenpeace dénonce la dangerosité de l’EPR
  11. The Path of Greatest Certainty - Areva (en)
  12. EPR - Les principales caractéristiques du futur réacteur - rapport du Sénat
  13. GWj/t : gigawatt-jours par tonne d'élément combustible introduit initialement (e.g. par tonne d'uranium pour un REP utilisant du dioxyde d'uranium)
  14. « Le chantier de l'EPR prend du retard », Le Figaro, 27 mai 2008.
  15. Le projet EPR permet de réduire de 15 à 30 % la production de déchets - DEGMP, 2004
  16. Centrale électronucléaire EPR - Flamanville (50) (Quille) - Descriptif – GENIE CIVIL PRINCIPAL
  17. Document Areva "Présentation Creusot Forge et AREVA en Saône et Loire" cf page4:"Creusot Forge et son principal concurrent, le japonais JSW1, assurent la couverture de 90% des besoins du marché mondial de réacteurs à eau pressurisée et à eau bouillante" "En octobre 2008, le groupe a développé un partenariat stratégique avec JSW, seule entreprise au monde ayant les capacités nécessaires pour forger la virole porte tubulure d’une cuve EPR™. Cet accord majeur garantit à AREVA la fourniture de pièces forgées de grande taille, jusqu’en 2016 et au delà."
  18. le-futur-epr-en-inde-suspendu-a-un-accord-du-japon L'Usine Nouvelle - le-futur-epr-en-inde-suspendu-a-un-accord-du-japon
  19. [PDF] « Les défauts techniques sur la sûreté du réacteur européen à eau pressurisée (EPR)- 1ère évaluation déc 2003 », IPPNW, 2003
  20. Directives techniques pour la conception et la construction de la prochaine génération de réacteurs nucléaires EPR - ASN, 2004 : « La quantité d’eau qui pourrait être présente dans le puits de cuve et dans la chambre d’étalement au moment de la percée de la cuve doit être limitée par conception. La possibilité d’une explosion de vapeur importante pendant le noyage du corium doit être évitée et les chargements résultant d’interactions eau-cœur fondu doivent être pris en compte dans la conception. »
  21. L’énergie nucléaire du futur : quelles recherches pour quels objectifs ?, CEA, 2005, page 58
  22. "« Élimination pratique » du risque d'explosion de vapeur" page 44 section 6/2/3 : Pour éviter une explosion de vapeur en cas de coulée de combustible fondu dans le puits de cuve, la conception du réacteur EPR comporte des dispositions telles qu'aucune arrivée d'eau dans ce puits n'est possible avant la percée de la cuve, même en cas de rupture d'une tuyauterie primaire. De plus, le dispositif de récupération de combustible fondu est notamment constitué d'une « chambre d'étalement » (voir paragraphe 6/3/2), le réacteur EPR comporte des dispositions empêchant l'arrivée d'eau dans cette « chambre d'étalement » avant l'arrivée du corium, de façon à éviter une explosion de vapeur lors de la coulée de combustible fondu dans ce dispositif. Rapport ref IRSN-2006/73 Rev 1 ; Ref CEA-2006/474 Rev 1
  23. fusion du cœur / Le problème du Corium : différence entre EPR et Fukushima
  24. Fukushima : nouvelles analyses sur les réacteurs, sur le site sciences.blogs.liberation.fr de décembre 2011
  25. (en) EPR committed to the future - Areva NP
  26. Extrait du RAPPORT PRELIMINAIRE · DE SURETE DE FLAMANVILLE 3. VERSION PUBLIQUE - Sous-chapitre 3.1 page 326
  27. EPR : Document "Confidentiel-défense"
  28. Un expert britannique conteste la résistance de l'EPR en cas d'attaque terroriste, dépêche AP reprise le Nouvel Observateur, 19 mai 2006.
  29. analyse-doc-confidentiel.pdf
  30. p. 32, sur le site debatpublic-epr.org
  31. Le Monde du 22 mai 2006 : ...une dizaine de personnalités, parmi lesquelles Jean-Luc Mathieu, président de la Commission particulière du débat public EPR, par ailleurs membre de la Cour des comptes, et Annie Sugier, directrice de la division Ouverture à la société civile, à l'IRSN, jugent « regrettable » que « le pouvoir politique (...) ignore les conclusions d'un très sérieux groupe de travail mis en place par la Commission nationale du débat public, sur les obstacles à l'accès à l'information dans le domaine du nucléaire ». Les signataires estiment que ce travail a démontré « la nécessité de pouvoir accéder aux documents d'expertise pour permettre une véritable démocratie participative en accord avec la Convention d'Aarhus »
  32. Réactions à la garde à vue, de la LCR, de France nature environnement, de Cap21, des Verts, de la Ligue des droits de l'homme et du PS
  33. [PDF]lettre d'EDF à l'attention du directeur général de la Sûreté nucléaire et de la Radioprotection
  34. Les systèmes informatiques de sécurité de l'EPR sont à revoir La Croix
  35. Déclaration commune des trois Autorités de sûreté britannique, finlandaise et française sur la conception du système de contrôle-commande du réacteur EPR ASN
  36. EPR : l'Autorité de sûreté nucléaire demande à EDF de revoir sa copie
  37. L'ASN fait le point sur l’instruction du dossier technique du contrôle-commande de l’EPR Flamanville 3
  38. Un pas de plus vers un EPR au Royaume-Uni
  39. HSE close UK EPR Control and Instrumentation (C&I) Architecture Regulatory Issue
  40. http://www.asn.fr/index.php/S-informer/Actualites/2012/Controle-commande-de-l-EPR-Flamanville-3 L'ASN lève ses réserves sur l’architecture du contrôle-commande de l’EPR Flamanville 3
  41. sur la base de la houle plus haute, d'une monté des eaux due au réchauffement climatique, et d'un tsunami basé sur le tremblement de terre le plus violent historiquement connu sur la région
  42. Libération - 24/03/2011 : L'EPR, certitudes ou oeillères?
  43. communiqué de presse du Groupe Gorgé
  44. Rapport de Surete EPR section chap 15.2 section 4a page 1273 - Perte des alimentations électriques externes (>2heures)
  45. Nuclear essential for affordable power; Montalembert - The Energy Business
  46. L'EPR, plus sûr mais pas infaillible - La Charente libre du 13 avril 2011
  47. L'EPR n'est pas si sûr en cas de panne électrique, selon Greenpeace - Actu-Environnemet
  48. Selected Aspects of the EPR Design in the Light of the Fukushima Accident 3 June 2011
  49. Enviro2b ; NUCLEAIRE – EDF propose la création d’une « task force », 2011-04-21
  50. Fukushima: EDF veut créer une force d'intervention rapide en cas d'accident - L’Express du 21 avril 2011
  51. Les futurs réacteurs à eau légère : réacteurs "évolutionnaires" ou "révolutionnaires" ?
  52. Rapport du professeur Helmut Hirsch commandité par Greenpeace
  53. EPR- Les nouveaux systèmes de sûreté - rapport du Sénat
  54. Rapport ASN Le tritium dans l’environnement ; Synthèse des connaissances, résumé introductif p1/67 de la version pdf
  55. Relance du nucléaire : quels concurrents pour l’EPR ?
  56. Les Réacteurs du futur (Sauvons le Climat)
  57. Advanced Nuclear Power Reactors (World Nuclear Association)
  58. Nucléaire chinois : le « contrat du siècle » échappe à Areva
  59. La Corée du Sud, nouveau tigre nucléaire
  60. Pologne : jusqu'à quatre réacteurs nucléaires pour GE Hitachi
  61. Deux nouveaux réacteurs nucléaires en Finlande (Le Point)
  62. Finnish parliament agrees plans for two reactors (Reuters)
  63. Nucléaire : l'EPR d'Areva exclu de l'appel d'offres du finlandais Fennovoima (Le Monde)
  64. Olkiluoto 3 - Dates Clés - Areva
  65. EPR finlandais novembre 2008
  66. Le finlandais TVO craint de devoir attendre son EPR jusqu'en 2016 dépêche AFP Google actualités 11 février 2013
  67. Nouveau retard de deux ans pour l'EPR finlandais?
  68. L'EPR finlandais prend du retard Le Monde - 12/10/2011
  69. L'EPR finlandais coûterait 6,6 milliards d'euros - journal du net - jeudi 13 octobre 2011
  70. a et b Le démarrage de l'EPR finlandais encore retardé Le Monde - 12/02/2013
  71. (Fox Business)
  72. Le nucléaire dans le monde - CEA (le CEA possède 73 % du capital d'Areva
  73. Flamanville 3 - Dates clés
  74. EPR de Flamanville: EDF annonce un retard de deux ans et un surcoût.
  75. http://www.greenpeace.org/france/news/20-de-surco-t-pour-l-epr-de
  76. [4]
  77. Un 3e EPR n’était plus d’actualité
  78. Nucléaire : GDF Suez se retire du projet de Penly
  79. Nucléaire : le projet de l'EPR de Penly en panne selon Total - Le Figaro 04/05/2011
  80. L’EPR traine et exaspère - Journal de l’environnement
  81. EPR Penly : l'enquête publique est reportée à 2012 Le Monde/AFP 04/10/2011
  82. Communiqué de presse
  83. www.areva.com
  84. Taishan 1&2 - Dates-clés
  85. http://www.bbc.co.uk/news/world-europe-18862422 Finland's Olkiluoto 3 nuclear plant delayed again - BBC - lundi 16 juillet 2012
  86. www.areva.com
  87. www.environnement-france.fr, 23 avril 2010
  88. En Chine, le chantier de l'EPR respecte les délais - Le Figaro 07/10/2010
  89. Les Echos 26nov2007
  90. www.actualites-news-environnement.com 11août2008
  91. www.euro-energie.com 18août2009 (communiqué EDF)
  92. site UniStar Nuclear
  93. U.S. EPR Application Review Schedule, sur le site nrc.gov
  94. www.unistarnuclear.com "History of UniStar Nuclear Energy"
  95. "New Nuclear Development: Part of the Strategy for a Lower Carbon Energy Future - Nuclear Energy Summit - Joe Turnage - October 8, 2008" page19
  96. romandie.com, USA : les centrales nucléaires devront résister à l'impact d'un avion de ligne / AFP, publié le 18 février 2009.
  97. romandie.com, USA: l'électricien AmerenUE renonce à construire un réacteur EPR / AFP, publié le 23 avril 2009.
  98. www.boursier.com 27oct2010
  99. www.lesechos.fr 11oct2010
  100. site euro-energie.com
  101. [blogs.mediapart.fr/blog/patrig-k/310812/scoop-nucleaire-le-reacteur-francais-epr-rejete-par-lautorite-de-surete-de Scoop-Nucléaire : le réacteur français EPR rejeté par l'Autorité de sûreté des USA !].
  102. EDF déterminé à apporter son expérience et ses compétences nucléaires au service des projets britanniques communique de presse EDF 23mai2007
  103. "Centrica investit avec EDF dans le domaine du nucléaire au Royaume-Uni" communiqué de presse EDF, 11 mai 2009
  104. Grande-Bretagne: les autorités ouvrent la voie à une autorisation de l'EPR français, RTL/AFP 16 nov 2010
  105. (en) EDF Energy’s new nuclear programme to generate billions of pounds of supply contracts and thousands of British jobs, sur le site EDF-Energy
  106. Deux réacteurs EPR au Royaume-Uni webtv.edf.com, 8 avril 2010
  107. (en) Plans for new UK plants progress, World Nuclear News, 28 octobre 2011
  108. - Les contractants Laing O’Rourke et Bouygues forcés d'attendre jusque 2013 - Construction News - 20/12/2012
  109. (en) GB: autorisation de site pour Hinkley Point C - forum nucléaire Suisse du 28/11/2012 d'après des communiqués de presse d’EDF Energy et de l’ONR du 26 novembre 2012
  110. UK regulators confirm acceptance of new nuclear reactor design - site de l'ONR du 13 décembre 2012
  111. Usinenouvelle.com>Energie EPR en Grande-Bretagne : tous les obstacles administratifs levés 19 mars 2013
  112. [http://www.energie2007.fr/actualites/fiche/4414/edf_epr_nucleaire_angleterre_energie_areva_rte_grtgaz_190313.html Feu vert administratif à l'EPR britannique d'EDF Nucléaire 2013-03-19 ]
  113. Areva a été sollicitée pour présenter l'EPR (LeParisien)
  114. les dessous de l'accord entre la France et la Libye (LeParisien)
  115. La Libye chercherait à s’équiper d’un réacteur nucléaire EPR (Coopération internationale)
  116. Sarkozy dément la vente d’un réacteur EPR à la Libye
  117. http://www.enviro2b.com/environnement-actualite-developpement-durable/27143/article.html
  118. Faute de financement l'Afrique du Sud renonce aux EPR (l'Usine Nouvelle)
  119. Nuclear Engineering : KEPCO wins UAE civil nuclear bid 4Jan2010
  120. [PDF] EDF, ENEL et ANSALDO ENERGIA (GROUPE FINMECCANICA) SIGNENT UN ACCORD DE PARTENARIAT POUR LE DEVELOPPEMENT DE L’ENERGIE NUCLEAIRE EN ITALIE, communiqué 09avr2010, sur le site edf.com
  121. Les Italiens rejettent Berlusconi et le nucléaire, sur le site latribune.fr
  122. Nicolas Sarkozy ouvre la voie à la vente de deux EPR à l'Inde, Les Echos du 07 décembre 2010
  123. Pourquoi l'EPR d'Areva est-il éliminé de l'appel d'offres tchèque ?, sur le site latribune.fr

Voir aussi [modifier]

Articles connexes [modifier]

Liens externes [modifier]