Nathalie Kosciusko-Morizet

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Nathalie Kosciusko-Morizet
Nathalie Kosciusko-Morizet, en janvier 2012.
Nathalie Kosciusko-Morizet, en janvier 2012.
Fonctions
Députée de la 4e circonscription de l’Essonne
En fonction depuis le 23 mars 2012
Réélection 17 juin 2012
Législature XIIIe et XIVe
Prédécesseur Guy Malherbe
19 juillet 200219 juillet 2007
Élection 16 juin 2002
Réélection 17 juin 2007
Législature XIIe et XIIIe
Prédécesseur Pierre-André Wiltzer
Successeur Guy Malherbe
Maire de Longjumeau
22 mars 200825 février 2013
Prédécesseur Bernard Nieuviaert
Successeur Sandrine Gelot-Rateau
Ministre de l’Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement
14 novembre 201022 février 2012
Président Nicolas Sarkozy
Gouvernement François Fillon III, François Fillon II
Prédécesseur Jean-Louis Borloo
Successeur François Fillon
Secrétaire d'État chargée de la Prospective et du développement de l’Économie numérique
15 janvier 200913 novembre 2010
Prédécesseur Éric Besson
Successeur Éric Besson
Secrétaire d'État chargée de l’Écologie
19 juin 200715 janvier 2009
Président Nicolas Sarkozy
Gouvernement François Fillon II
Prédécesseur poste créé
Successeur Chantal Jouanno
Conseillère régionale d’Île-de-France
28 mars 200416 novembre 2010
Réélection 21 mars 2010
Biographie
Nom de naissance Nathalie Geneviève Marie Kosciusko-Morizet
Date de naissance 14 mai 1973 (41 ans)
Lieu de naissance Paris
Nationalité Française
Parti politique RPR puis UMP
Père François Kosciusko-Morizet
Diplômée de École polytechnique
AgroParisTech
Collège des ingénieurs
Profession Ingénieur
Religion Catholique[1].

Nathalie Kosciusko-Morizet (souvent désignée par ses initiales « NKM »), née le 14 mai 1973 dans le 15e arrondissement de Paris, est une femme politique française. Membre de l’Union pour un mouvement populaire (UMP), elle est députée de la quatrième circonscription de l'Essonne et présidente du groupe UMP au conseil de Paris.

Elle exerça auparavant les fonctions de conseillère régionale d’Île-de-France, maire de Longjumeau, secrétaire d’État chargée de l’Écologie, puis chargée de la Prospective et du Développement de l’Économie numérique et enfin ministre de l’Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement. Elle fut aussi secrétaire générale adjointe de l’UMP et porte-parole de Nicolas Sarkozy lors de l’élection présidentielle de 2012. Candidate à la Mairie de Paris pour les élections municipales de mars 2014, elle est depuis chef de l'opposition au conseil de Paris.

Biographie[modifier | modifier le code]

Origines et vie familiale[modifier | modifier le code]

Nathalie Geneviève Marie Kosciusko-Morizet est née le 14 mai 1973 dans le 15e arrondissement de Paris[2]. Son père François Kosciusko-Morizet est maire de Sèvres (Hauts-de-Seine) depuis 1995 et conseiller général des Hauts-de-Seine depuis 2006[3], son grand-père Jacques Kosciusko-Morizet fut ambassadeur de France de 1957 à 1978 et maire de Saint-Nom-la-Bretèche (Yvelines) de 1977 à 1994[4], son arrière-grand-père André Morizet, un des membres fondateurs du Parti communiste français, fut sénateur de la Seine de 1927 à 1942, conseiller général de ce même département et maire de Boulogne-Billancourt de 1919 à 1922 et de 1923 à 1942[5]. Elle est la sœur de Pierre Kosciusko-Morizet, entrepreneur cofondateur et président-directeur général du site de vente en ligne PriceMinister[6]. Elle a un autre frère, Étienne (1986-2012) et une sœur, Caroline[7]. Elle est catholique[1].

Elle est mariée depuis le 19 juillet 2003 avec Jean-Pierre Philippe avec lequel elle a deux fils[8]. Cet énarque, ancien maire socialiste de Villefontaine (Isère), est consultant en stratégie et communication[9], professeur associé de l'équipe pédagogique en « Stratégie-Management-Ressources Humaines-International » du Conservatoire national des arts et métiers de Paris[10]. Il a été candidat UMP aux élections municipales de 2008 à Longpont-sur-Orge[11],[12].

Les derniers ascendants avec lesquels la filiation est établie sont Abraham Salomon Kościuszko (1821-1917), né à Suwałki dans la partie de la Pologne alors sous administration russe, tout près de l’actuelle frontière lituanienne, marchand de profession et arrivé en France au cours de la Monarchie de Juillet, et son épouse, Jeannette Marx[13]. Par sa mère Bénédicte Treuille, descendante d’une ancienne famille bourgeoise engagée dans la vie économique et politique de la région de Châtellerault depuis plusieurs générations[14], elle serait une lointaine descendante de Lucrèce Borgia[15],[16].

Études et formation[modifier | modifier le code]

Nathalie Kosciusko-Morizet a effectué sa scolarité au lycée Jean-Pierre-Vernant de Sèvres, au lycée privé catholique Madeleine-Daniélou de Rueil-Malmaison où elle obtient un baccalauréat scientifique et au lycée Louis-le-Grand à Paris où elle effectue deux années de classes préparatoires scientifiques[17]. Elle était surnommée « Nakomo » durant sa préparation à l’École polytechnique[18][réf. insuffisante] et actuellement elle est couramment appelée « NKM »[19]. Elle est diplômée de l’École polytechnique (X1992), puis devient membre du Corps des ingénieurs du génie rural et des eaux et forêts[20], au sein de l’Institut des sciences et industries du vivant et de l'environnement (AgroParisTech), et d’une maîtrise en administration des affaires (MBA) du Collège des ingénieurs en 1997[21].

Carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

Dans le cadre de sa formation à l’École polytechnique, Nathalie Kosciusko-Morizet a effectué son service militaire dans la Marine nationale[22] comme officier chef de quart à bord d'un bâtiment basé à Djibouti[23] et un stage ouvrier dans l’aide humanitaire au Cambodge[17]. En 1997, elle intègre le ministère de l'Économie, des Finances et de l'Industrie comme agent contractuel à la direction de la prévision[24], puis en 1999 elle devient conseillère commerciale responsable de la cellule Environnement à la sous-direction de la politique commerciale et de l’OMC au secrétariat d’État au Commerce extérieur, puis elle devient chargée de mission auprès du directeur de la stratégie d’Alstom[25], signe plusieurs articles sur la fiscalité écologique dans la revue de l'Association des amis de Jacques Chirac, devient membre de la fondation Concorde[26] et en 2002 elle prend la fonction de conseillère technique en Écologie et Développement durable auprès du Premier ministre Jean-Pierre Raffarin[24], après avoir été brièvement directrice de cabinet de Tokia Saïfi, secrétaire d'État chargée du Développement durable[27].

Parcours politique[modifier | modifier le code]

Député de l'Essonne[modifier | modifier le code]

Nathalie Kosciusko-Morizet en 2006.

Lors des élections législatives de 2002, elle est suppléante de Pierre-André Wiltzer, député sortant dans la quatrième circonscription de l'Essonne[28]. Wiltzer, qui est réélu avec 55,97 % des suffrages au second tour[29], est nommé ministre délégué à la Coopération et à la Francophonie dans le deuxième gouvernement Jean-Pierre Raffarin[30], ce qui permet à Nathalie Kosciusko-Morizet de devenir députée à sa place et benjamine de l’Assemblée nationale[31],[32]. Benjamine de l'Assemblée nationale (29 ans)[33], elle siège sur les bancs du groupe parlementaire UMP et est membre de la commission des lois, du groupe d’amitié France-Pologne, présidente du groupe d’études santé et environnement, vice-présidente des groupes d’études sur les pollutions industrielles historiques et les nuisances aéroportuaires[34]. Considérée comme une spécialiste des questions environnementales, elle occupe le poste de rapporteur parlementaire sur la Charte de l'environnement et de la mission d’information sur l’effet de serre[35],[36],[37],[38]. Elle est l’auteur de propositions de lois instituant le Conseil économique, social et environnemental[39], relatives à la pollution lumineuse[40], aux frais bancaires[41].

Alors que plusieurs candidats sont pressentis, elle soutient tôt l'union autour de Nicolas Sarkozy dans la perspective de l'élection présidentielle de 2007[42].

Désignée candidate de l’Union pour un mouvement populaire dans la quatrième circonscription de l’Essonne pour les élections législatives de 2007, elle remporte le scrutin avec 56,09 % des suffrages au second tour[43].

Les mandats locaux[modifier | modifier le code]

Plan montrant, Paris, la petite couronne et l'aire urbaine de Paris.

En 2004, elle devient présidente de l’association « Consodurable »[44]. Cette même année, à l’issue des élections régionales, elle est élue au conseil régional d'Île-de-France en seconde position sur la liste UMP conduite par Pierre Lasbordes en Essonne et Jean-François Copé en Île-de-France avec 37,78 % des suffrages dans le département[45]. Elle organise notamment en 2009 une manifestation d’une association d’élus des communes situées à proximité de la ligne C du RER, avec leurs écharpes d’élus, devant le siège du syndicat des transports d'Île-de-France pour protester contre le projet de passage des trains en mode omnibus en petite couronne, qui aurait fortement allongé les temps de parcours pour les voyageurs de grande couronne, et obtient un moratoire sur ce projet[46]. Elle est cependant remarquée par les médias pour son absentéisme en 2005[47] et en 2009[48], années de ses grossesses[49]. En 2005, elle a été intégrée à la liste des Young leaders de la Fondation franco-américaine[50]. Elle est réélue conseillère régionale le 21 mars 2010[51]. Le 15 novembre 2010, elle démissionne pour se consacrer à ses fonctions gouvernementales et à son mandat de maire[52]. Avec l’aval de Nicolas Sarkozy et de François Fillon pour cumuler mandat local et fonction gouvernementale, elle décide, fin 2007, de mener une liste dans la commune de Longjumeau (Essonne) en vue des élections municipales de 2008[53],[54]. Mettant en avant son action gouvernementale et ses idées écologistes[55], sa liste l’emporte au second tour avec 47,27 % des suffrages et seulement 39 voix d’avance[56], dans une situation de scission de la gauche locale donnant lieu à un recours en annulation, rejeté quelques mois plus tard[57]. Nathalie Kosciusko-Morizet est élue maire de Longjumeau le 22 mars 2008[58],[59]. La commune étant membre de la communauté d'agglomération Europ'Essonne, elle est cinquième vice-présidente chargée de la communication, du sport et de la culture[60].

En 2010, elle est désignée tête de liste en Essonne en vue des élections régionales en Île-de-France sur la liste de l’UMP, menée dans la région par Valérie Pécresse[61], obtenant 41,36 % dans le département[62].

Secrétaire d'État puis ministre[modifier | modifier le code]

Secrétaire d'État chargée de l'écologie[modifier | modifier le code]

Elle est nommée secrétaire d’État chargée de l’Écologie dans le second gouvernement de François Fillon auprès du ministre d’État, ministre de l’Écologie, du Développement et de l’Aménagement durables, Jean-Louis Borloo, le 19 juin 2007[63]. Elle laisse alors son siège de députée à son suppléant Guy Malherbe, maire d’Épinay-sur-Orge[64]. Au titre de ses fonctions ministérielles, elle est invitée à débattre, avec Alain Lipietz, sur le thème « L’écologie politique est-elle morte ? » lors du Forum Libération de Grenoble, en septembre 2008[65],[66].

Le 9 avril 2008, toujours secrétaire d’État à l’Écologie et nouvelle secrétaire générale adjointe de l’UMP[67], elle laisse voter à l’Assemblée nationale un amendement déposé par le député communiste André Chassaigne (formulé précédemment de manière identique par le député UMP Louis Giscard d'Estaing[68]) destiné à limiter la culture des organismes génétiquement modifiés[69],[70]. Après avoir dénoncé « une armée de lâches » dans une interview au journal Le Monde le 10 avril[71], ayant rompu les règles de solidarité au sein du gouvernement, elle est sommée par le Premier ministre, François Fillon, de présenter des excuses publiques[72]. Cette affaire a été notée par la presse soit comme un acte de courage[Note 1], soit comme un premier accroc dans une carrière politique annoncée comme prometteuse[75]. Un sondage réalisé les 10 et 11 avril 2008 par l’Ifop indique que 78 % des sondés approuvent sa prise de position[76].

Secrétaire d'État chargée de la Prospective et du Développement de l'Économie numérique[modifier | modifier le code]

Secrétaire d'État à la Prospective, en 2009.

Dans le cadre du remaniement faisant suite au départ de Xavier Bertrand pour la tête de l’UMP, le 15 janvier 2009, Nathalie Kosciusko-Morizet devient secrétaire d’État chargée de la Prospective et du Développement de l’Économie numérique auprès du Premier ministre, François Fillon[77],[78]. Elle est notamment chargée de la conduite de la transition de la télévision analogique terrestre à la télévision numérique terrestre[79]. Sur le volet prospectif de son portefeuille, elle décide de ramener la réflexion à un horizon plus proche, en l’appuyant sur des faits de société, d’ailleurs souvent liés au numérique, comme le droit à l’oubli ou le lien entre numérique et écologie à travers les technologies vertes[80]. Elle obtient des arbitrages favorables au numérique sur le plan de relance économique (50 millions d’euros)[81], puis sur le grand emprunt de 2010 (4,5 milliards d’euros)[82]. Elle est la première ministre française à s’impliquer directement dans le débat sur la gouvernance de l’internet, en lui donnant une orientation très spécifique, à travers la défense à l’international du droit à l’oubli[83]. Le lancement d’une série d’ateliers de formation à destination des élus pour les rapprocher des internautes, les « ateliers de l’élu 2.0 »[84], est plutôt bien accueilli. En revanche, les consultations[85], puis le rapport public[86] qu’elle remet au Parlement sur la neutralité du net déclenchent de vifs débats avec certains acteurs du numérique[87], alors que la loi LOPPSI 2 est parallèlement discutée au parlement. La secrétaire d’État popularise d’autres sujets numériques, vus jusqu’ici comme ardus pour le grand public, tels que le serious game[88], l’internet mobile[89] ou le cloud computing, qui se voient financés dans le cadre du plan de relance puis des investissements d’avenir. Une de ses dernières interventions en tant que secrétaire d’État chargée de la Prospective et du Développement de l’Économie numérique, en marge du Forum d'Avignon - Culture, économie, média, le 8 novembre 2010, aborde sous forme de bilan tous les thèmes de son action[90]. Elle décide alors de rééquilibrer l’action du gouvernement en développant le soutien aux usages et aux contenus, en plus de l’accès à Internet et du développement des infrastructures[91], elle est chargée de mettre en œuvre le plan France numérique 2012[92] adopté par le gouvernement quelques semaines avant sa prise de fonction[93]. Théorisant la nécessité de pratiquer le numérique pour le comprendre, elle devient rapidement la femme politique française la plus suivie sur le réseau social Twitter avec, au 1er mars 2011, 64 000 followers[94]. Son intérêt pour les usages et le développement des contenus ne la pousse pas pour autant à prendre position sur la loi HADOPI, ce qui lui est reproché par de nombreux acteurs du numérique[95], même si ses prises de position sur « l’après-Hadopi » semblent plus proches des acteurs du numérique que celles défendues par le ministère de la Culture[96].

Ministre de l'Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement[modifier | modifier le code]

Les rectangles de ce schéma représentent les 6 grands chantiers de la loi Grenelle II

Lors de la formation du troisième gouvernement de François Fillon, en novembre 2010, elle est nommée ministre de l’Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement, pour partie le poste de son ex-ministre de tutelle Jean-Louis Borloo sans la compétence sur l’Énergie[97]. Dès cette nomination, elle démissionne de son mandat au conseil régional d’Île-de-France, ne conservant que son mandat de maire de Longjumeau[98]. En tant que ministre, elle est membre du Conseil national des politiques de lutte contre la pauvreté et l'exclusion sociale[99]. Son exercice est notamment marqué par la confirmation de l’appel d’offre sur l’éolien en mer[100], la confirmation de la passation du marché de la collecte de la taxe poids lourds[101], le développement du parc solaire français[102], l’approfondissement de la sûreté des centrales nucléaires françaises (à la suite de la catastrophe de Fukushima)[103], l’interdiction de la fracturation hydraulique dans les recherches de gaz de schiste[104], les assises du ferroviaire[105] ou encore la modernisation du transport fluvial[106]. Lorsqu’elle quitte ce ministère, 90 % des décrets de la loi dite « Grenelle II » ont été publiés[107].

Porte-parole de Nicolas Sarkozy lors de l'élection présidentielle de 2012[modifier | modifier le code]

En 2012, Nicolas Sarkozy la choisit comme porte-parole de sa campagne présidentielle[108]. Elle démissionne de ses fonctions ministérielles quelques jours plus tard, le 22 février 2012[109],[110] et retrouve automatiquement son siège de députée le 23 mars 2012[111]. À la suite de la défaite de Nicolas Sarkozy, candidate dans la quatrième circonscription de l’Essonne pour les élections législatives de juin, elle est réélue avec 51,48 % des suffrages au second tour[112], malgré l’appel à la faire battre lancé par la présidente du Front national, Marine Le Pen[113]. Elle siège dans le groupe UMP et est membre de la commission des lois, vice-présidente du groupe d’amitié France-États-Unis[114] et du groupe d’amitié France-Russie[115]. .

Candidature à la présidence de l'UMP[modifier | modifier le code]

En juillet 2012, elle annonce sa candidature à la présidence de l’Union pour un mouvement populaire en vue du congrès du 18 novembre[116], fait campagne pour la décentralisation de son parti politique[117] durant un tour de France[118], mais ne parvient pas à recueillir les parrainages nécessaires[119]. Après l’avoir annoncé dans le courant de l’été[120], elle lance le 14 novembre 2012 son propre mouvement politique, La France droite[121], qu'elle veut fondé sur le principe de la réciprocité. Dans le contexte contestataire d’après congrès, classée parmi les « non-alignés »[122], elle réclame un nouveau vote[123],[124]. En 2013, après la conclusion d'un accord entre François Fillon et Jean-François Copé, elle devient membre du comité politique et de la commission de révision des statuts de l'UMP[125].

Prise de position dans les affaires sociétales[modifier | modifier le code]

En campagne lors de la primaire pour l'élection municipale à Paris, en 2013.

Dans le cadre du débat sur le « mariage pour tous », elle défend l’idée d’une « alliance civile en mairie » donnant aux couples homosexuels les mêmes droits que ceux dont bénéficient les couples hétérosexuels, mais sans la possibilité d’adopter ou de bénéficier de la procréation médicalement assistée (PMA)[126]. Après avoir refusé de participer à la « manif pour tous » du 13 janvier 2013[127], elle dépose, le 22 janvier, avec d'autres députés UMP, dont Jacques Pélissard, président de l'Association des maires de France, un premier amendement permettant aux couples homosexuels de se marier ailleurs que dans une commune où le maire ne souhaite pas procéder au mariage et un deuxième amendement donnant un sursis aux maires qui refuseraient de célébrer des mariages homosexuels[128], en faisant précéder d'une « injonction », la sanction « couperet » déjà prévue par la loi[129]. Le premier amendement est adopté[130], le deuxième est rejeté[131]. Elle s’abstient lors du vote du texte de loi à l’Assemblée nationale, parlant d’une « abstention militante et engagée »[132],[133].

Le 4 décembre 2013, elle fait partie des onze députés de l’Union pour un Mouvement Populaire (UMP) qui votent à l'Assemblée nationale en faveur de la pénalisation des clients des prostituées[134].

Candidature à la mairie de Paris[modifier | modifier le code]

Le 14 février 2013, elle annonce sa candidature à l’élection primaire de l’UMP en vue de l'élection municipale de 2014 à Paris[135]. Après une campagne pendant laquelle elle est critiquée pour son abstention lors du vote sur le mariage homosexuel, notamment par Guillaume Peltier ou l'hebdomadaire d'extrême droite Minute, qui appellent à la faire battre, elle l'emporte le 3 juin 2013, avec 58,35 % des voix, face à Jean-François Legaret, Pierre-Yves Bournazel et Franck Margain. Elle devient ainsi la candidate de l'UMP, notamment face à la socialiste Anne Hidalgo. Le 27 août, elle nomme porte-paroles de sa campagne Pierre-Yves Bournazel, Vincent Roger, Valérie Montandon et Agnès Evren[136]. Elle se présente dans le 14e arrondissement. Le 5 décembre, elle signe un accord électoral avec les centristes Marielle de Sarnez (MoDem) et Christian Saint-Etienne (UDI)[137].

Elle arrivera en tête du premier tour, 23 mars 2014, obtenant 35,6% des voix. Elle est battue au second tour, le 30 mars 2014, avec 44,06 % des suffrages contre 53,33 % pour son adversaire socialiste (à noter que quatre arrondissements ont été remportés par la droite dès le premier tour), elle est toutefois élue conseillère de Paris. Elle échoue, ainsi, à succéder à Bertrand Delanoë mais réussit tout de même à ravir le 9e arrondissement à la gauche. Elle est élue présidente du groupe UMP au conseil de Paris, le 5 avril 2014, devenant la chef de l'opposition à la nouvelle maire Anne Hidalgo[138].

Détail des mandats et fonctions[modifier | modifier le code]

Fonctions gouvernementales[modifier | modifier le code]

  • 19 juin 200715 janvier 2009 : secrétaire d'État auprès du ministre d'État, ministre de l'Écologie, du Développement et de l'Aménagement durables, chargée de l'Écologie
  • 15 janvier 200913 novembre 2010 : secrétaire d'État auprès du Premier ministre, chargée de la Prospective et du développement de l'Économie numérique
  • 14 novembre 201022 février 2012 : ministre de l’Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement

Fonctions parlementaires[modifier | modifier le code]

Mandats locaux[modifier | modifier le code]

Fonctions politiques[modifier | modifier le code]

Publications[modifier | modifier le code]

Nathalie Kosciusko-Morizet est l’auteur ou co-auteur de divers essais et rapport :

En outre, elle contribue aux journaux en ligne Atlantico[144] et Le Huffington Post[145].

Dans la fiction[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Dans France Soir le 10 avril 2008 par Gérard Carreyrou[73] ou encore Isabelle Alonso[74].

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Soazig Quéméner, NKM - La présidente, JC Lattès, janvier 2014, page 153.
  2. Fiche de Nathalie Kosciusko-Morizet sur le Who’s Who in France. Consulté le 30/12/2012.
  3. Autoportrait sur le blog officiel de François Kosciusko-Morizet. Consulté le 30/12/2012.
  4. Fiche de Jacques Kosciusko-Morizet sur la base des archives de France du ministère de la Culture français. Consulté le 30/12/2012.
  5. Fiche d’André Morizet sur le site du Sénat français. Consulté le 30/12/2012.
  6. « Stars du net : Pierre Kosciusko-Morizet et PriceMinister », Atlantico, 20 octobre 2012
  7. Gaspard Dhellemmes et Olivier Faye, NKM, la femme du premier rang, éditions Jacob-Duvernet, août 2013, page 16.
  8. « NKM maman avant d’être ministre », Paris Match, 24 septembre 2009.
  9. Fiche de Jean-Pierre Philippe sur le site du cabinet ESL Network
  10. « Jean-Pierre Philippe, le mari de… Nathalie Kosciusko-Morizet », Paris Match, 3 août 2010.
  11. « La candidature atypique du mari de la ministre », Le Parisien, 17 janvier 2008.
  12. Monsieur NKM, article du quotidien Le Monde, daté du 18 octobre 2013.
  13. Jean-Louis Beaucarnot, Le tout politique, éditions L’Archipel, 2011 (ISBN 978-2-8098-0566-6), p. 157 : « les Kosciusko établis en France sont arrivés en France sous Louis-Philippe, avec Abraham Salomon Kościuszko, né en 1821 à Suwałki, en Pologne (alors russe), tout près de la frontière actuelle avec la Lituanie. »)
  14. « Nathalie Kosciusko-Morizet - Michel Maffesoli » (série « Drôles d’amis »), L'Express, 6 août 2009.
  15. « NKM et les Borgia », Le Point, 15 décembre 2011. Cet article se réfère à l'ouvrage du généalogiste Jean-Louis Beaucarnot Le Tout-Politique (2012)
  16. Soazig Quéméner, NKM - La présidente, JC Lattès, janvier 2014, page 219.
  17. a et b Nathalie Kosciusko-Morizet « À 20 ans, j'étais diplômée de l'Ecole Polytechnique et passionnée par les voyages » - L'Étudiant, 25 septembre 2009
  18. Nakomo la geekette ouvre son blog - Blog de Sylvain Renard, 25 octobre 2009
  19. « Le CV de Nathalie Kosciusko-Morizet » - La Dépêche, 26 juillet 2012
  20. Fiche de Nathalie Kosciusko-Morizet - Site des anciens élèves et diplômés de l’École polytechnique
  21. Portraits d’alumni - Site officiel du Collège des ingénieurs
  22. Article Comment NKM se prépare à 2017 paru le 7 décembre 2011 sur l’édition en ligne du magazine Challenges. Consulté le 30/12/2012.
  23. Article Plante grimpante paru le 18 juillet 2007 sur l’édition en ligne du quotidien Libération. Consulté le 30/12/2012.
  24. a et b Biographie de Nathalie Kosciusko-Morizet sur le site du magazine Elle. Consulté le 30/12/2012.
  25. Article Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’État à l’Écologie paru le 19 juin 2007 sur l’édition en ligne du quotidien La Dépêche. Consulté le 30/12/2012.
  26. Gaspard Dhellemmes et Olivier Faye, NKM, la femme du premier rang, éditions Jacob-Duvernet, août 2013, page 29.
  27. Marion Mourgue, Nathalie Kosciusko-Morizet, l'Affranchie, Pygmalion, 2014, page 208.
  28. Article Nathalie Kosciusko-Morizet à l’épreuve des urnes paru le 1er juin 2007 sur l’édition en ligne du quotidien Le Parisien. Consulté le 30/12/2012.
  29. Résultats de l’élection législative de 2002 dans la quatrième circonscription de l’Essonne sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 30/12/2012.
  30. Article Le gouvernement Raffarin II paru le 17 juin 2002 sur l’édition en ligne du magazine L’Express. Consulté le 30/12/2012.
  31. Article Un an après, Pierre-André Wiltzer un ministre très discret paru le 17 juin 2003 sur l’édition en ligne du quotidien Le Parisien. Consulté le 30/12/2012.
  32. Portrait « NKM », Nathalie Kosciusko-Morizet, la nouvelle génération UMP paru sur le site du mouvement Horizons politiques. Consulté le 03/01/2013.
  33. Gaspard Dhellemmes et Olivier Faye, NKM, la femme du premier rang, éditions Jacob-Duvernet, août 2013, page 38.
  34. Fiche de Nathalie Kosciusko-Morizet pour la douzième législature sur le site officiel de l’Assemblée nationale française. Consulté le 30/12/2012.
  35. Texte du rapport no 1595 sur le site officiel de l’Assemblée nationale française. Consulté le 30/12/2012.
  36. Biographie de Nathalie Kosciusko-Morizet sur l’édition en ligne du magazine Gala. Consulté le 30/12/2012.
  37. a et b Article Kosciusko-Morizet secrétaire nationale de l’UMP paru le 14 décembre 2004 sur le site du quotidien Le Parisien. Consulté le 30/12/2012.
  38. a et b Article Écologie : le retour de Nicolas Hulot agace paru le 28 mars 2007 sur le site d’informations acteurspublics.com Consulté le 30/12/2012.
  39. Texte de la proposition de loi no 1715 du 6 juillet 2004 sur le site officiel de l’Assemblée nationale française. Consulté le 30/12/2012.
  40. Texte de la proposition de loi no 2275 du 14 avril 2005 sur le site officiel de l’Assemblée nationale française. Consulté le 30/12/2012.
  41. Texte de la proposition de loi no 3318 du 19 juin 2006 sur le site officiel de l’Assemblée nationale française. Consulté le 30/12/2012.
  42. Gaspard Dhellemmes et Olivier Faye, NKM, la femme du premier rang, éditions Jacob-Duvernet, août 2013, pages 51-52.
  43. Résultats de l’élection législative de 2007 dans la quatrième circonscription de l’Essonne sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 30/12/2012.
  44. Brève Lancement de Consodurable paru le 4 février 2004 sur le site de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes. Consulté le 30/12/2012.
  45. Résultats de l’élection régionale de 2004 en Essonne sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 30/12/2012.
  46. Article Le RER C pas cadencé avant 2012 paru le 10 décembre 2009 sur l’édition en ligne du quotidien 20 minutes. Consulté le 03/01/2013.
  47. Article Des conseillers régionaux franciliens peu assidus paru le 29 décembre 2009 sur l’édition en ligne du quotidien Le Parisien. Consulté le 30/12/2012.
  48. Article Qui sont les absentéistes du conseil régional d’Île-de-France paru le 4 février 2001 sur l’édition en ligne du quotidien Le Monde. Consulté le 30/12/2012.
  49. Article La reine du Web a accouché d’un petit garçon prénommé Louis-Abel paru le 23 septembre 2009 sur l’édition en ligne du magazine Gala. Consulté le 30/12/2012.
  50. Liste des Young leaders sur le site officiel de la Fondation franco-américaine. Consulté le 06/01/2013.
  51. Liste des 209 conseillers régionaux élus le 21 mars sur le site officiel du conseil régional d’Île-de-France. Consulté le 30/12/2012.
  52. Brève Kosciusko-Morizet démissionne du conseil régional d’Île-de-France paru le 15 novembre 2010 sur le site d’information lci.tf1.fr Consulté le 30/12/2012.
  53. Article Kosciusko-Morizet tête de liste à Longjumeau paru le 20 novembre 2007 sur l’édition en ligne du magazine Le Nouvel Observateur. Consulté le 30/12/2012.
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  56. Résultats de l’élection municipale de 2008 à Longjumeau sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 30/12/2012.
  57. Article Nathalie Kosciusko-Morizet reste maire de Longjumeau paru le 6 octobre 2008 sur l’édition en ligne du quotidien Le Figaro. Consulté le 30/12/2012.
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  59. Liste des maires de Longjumeau sur la base de données des maires du site francegenweb.org Consulté le 30/12/2012.
  60. Présentation des élus au conseil communautaire de la communauté d’agglomération Europ’Essonne sur le site officiel de l’intercommunalité. Consulté le 30/12/2012.
  61. Article Ministres et candidats aux régionales : Nathalie Kosciusko-Morizet dans l’Essonne paru sur le site d’informations linternaute.com Consulté le 30/12/2012.
  62. Résultats de l’élection régionale de 2010 en Essonne sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 30/12/2012.
  63. Décret du 19 juin 2007 relatif à la composition du gouvernement sur le site legifrance.gouv.fr Consulté le 30/12/2012.
  64. Article Guy Malherbe fait ses premiers pas à l’Assemblée nationale paru le 21 juillet 2007 sur l’édition en ligne du quotidien Le Parisien. Consulté le 30/12/2012.
  65. Présentation du Forum Libération de Grenoble sur son site officiel. Consulté le 30/12/2012.
  66. Article Nathalie Kosciusko-Morizet est nommée secrétaire d’État chargée de l’écologie paru le 19 juin 2007 sur le site d’information actu-environnement.com Consulté le 30/12/2012.
  67. Article OGM : Kosciusko-Morizet pas si isolée au sein de l’UMP paru le 10 avril 2008 sur le site d’information Rue89.com Consulté le 30/12/2012.
  68. Compte-rendu intégral de la deuxième séance du 2 avril 2008 sur le site officiel de l’Assemblée nationale française. Consulté le 30/12/2012.
  69. Article Kosciusko-Morizet sème le trouble à l’UMP paru le 9 avril 2008 sur le site d’information lci.tf1.fr Consulté le 30/12/2012.
  70. Article OGM, Nathalie Kosciusko-Morizet agace les élus UMP paru le 8 avril 2008 sur l’édition en ligne de l’hebdomadaire Le JDD. Consulté le 30/12/2012.
  71. Article OGM : Mme Kosciusko-Morizet dénonce un « concours de lâcheté » paru le 10 avril 2008 sur l’édition en ligne du quotidien Le Monde. Consulté le 30/12/2012.
  72. Article OGM. Kosciusko-Morizet présente ses excuses à Copé et Borloo paru le 9 avril 2008 sur l’édition en ligne du quotidien La Dépêche. Consulté le 30/12/2012.
  73. La chronique de Gérard Carreyrou : Sacrée NKM ! paru le 10 avril 2008 sur l’édition en ligne du quotidien France Soir. Consulté le 30/12/2012.
  74. Article Rencontre avec Isabelle Alonso : "Bénies soient les emmerdeuses !" paru le 10 avril 2008 sur l’édition en ligne du quotidien France Soir. Consulté le 30/12/2012.
  75. Revue de presse du 10 avril 2008 sur le site de la radio France Inter. Consulté le 30/12/2012.
  76. Les français et « l’affaire » Kosciusko-Morizet sondage paru le 13 avril 2008 sur le site de l’Ifop. Consulté le 30/12/2012.
  77. Article Remaniement : NKM, de l’écologie au numérique paru le 15 janvier 2009 sur l’édition en ligne du magazine L’Express. Consulté le 30/12/2012.
  78. Décret du 15 janvier 2009 relatif à la composition du gouvernement sur le site legifrance.gouv.fr Consulté le 30/12/2012.
  79. Arrêté du 23 juillet 2009 portant approbation de la révision du schéma national d’arrêt de la diffusion analogique et de basculement vers le numérique sur le site legifrance.gouv.fr Consulté le 30/12/2012.
  80. Article Nathalie Kosciusko-Morizet et Hugues de Jouvenel débattent des avenirs possibles pour la France de l’après-crise paru le 10 janvier 2010 sur l’édition en ligne du journal La Tribune. Consulté le 30/12/2012.
  81. Article 50 millions pour relancer le jeu et le web 2.0 paru le 27 mai 2009 sur le site d’information cnetfrance.fr Consulté le 30/12/2012.
  82. Article NKM lance le 2e volet du grand emprunt pour le numérique paru le 7 juin 2010 sur l’édition en ligne du quotidien Le Figaro. Consulté le 30/12/2012.
  83. [PDF]Communiqué de presse du 13 septembre 2010 pour le Forum sur la gouvernance de l’Internet de Vilnius du 14 au 17 septembre 2010 paru sur le site de l’ambassade de France en Lituanie. Consulté le 30/12/2012.
  84. Article NKM veut des élus 2.0 face aux citoyens 2.0 paru le 20 octobre 2009 sur le site d’informations lemondeinformatique.fr Consulté le 30/12/2012
  85. Article Neutralité du Net : la consultation publique pose le problème mais apporte peu de réponses paru le 18 juin 2010 sur le site d’informations zdnet.fr Consulté le 30/12/2012.
  86. Article NKM : « La neutralité du Net est un principe plutôt qu’un credo » paru le 14 août 2010 sur le site d’informations rue89.com Consulté le 30/12/2012.
  87. Article La neutralité du Net vue par NKM paru le 14 août 2010 sur le site d’informations slate.fr Consulté le 30/12/2012.
  88. Article Le coup de pouce de NKM aux "serious games" paru le 15 septembre 2009 sur l’édition en ligne du magazine L’Express. Consulté le 30/12/2012.
  89. Article Kosciusko-Morizet soutient l’Internet mobile européen paru le 10 novembre 2010 sur le site d’informations journaldunet.com Consulté le 30/12/2012.
  90. Interview de Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’État chargée de la prospective et du développement de l’économie numérique diffusée le 8 novembre 2010 sur le site de la chaîne de télévision France24. Consulté le 30/12/2012.
  91. Article Transformer l’innovation en outil de croissance paru le 5 mars 2009 sur le site d’information 01net.com Consulté le 30/12/2012.
  92. Texte du Plan de développement de l’économie numérique France numérique 2012 paru en octobre 2008 sur le site de La documentation française. Consulté le 30/12/2012.
  93. Article Premier déplacement numérique pour Nathalie Kosciusko-Morizet paru le 20 janvier 2009 sur le site d’information clubic.com Consulté le 30/12/2012.
  94. Article 12 ministres sur Twitter : de + en + nombreux mais pas encore très bavards paru le 1er mars 2011 sur le site pargatruk.wordpress.com Consulté le 30/12/2012.
  95. Article NKM et la loi Hadopi : silence, ça tourne au vinaigre paru le 18 mars 2009 sur le site d’informations rue89.com Consulté le 30/12/2012.
  96. Article NKM : «Je suis déjà dans l’après-Hadopi» paru le 20 mars 2009 sur l’édition en ligne du quotidien Le Figaro. Consulté le 30/12/2012.
  97. Décret du 14 novembre 2010 relatif à la composition du gouvernement sur le site legifrance.gouv.fr Consulté le 30/12/2012.
  98. Article NKM quitte le conseil régional paru le 16 novembre 2010 sur l’édition en ligne du quotidien Le Parisien. Consulté le 30/12/2012.
  99. Arrêté du 20 décembre 2010 portant désignation au Conseil national des politiques de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale sur le site legifrance.gouv.fr Consulté le 30/12/2012.
  100. Article Éolien offshore : NKM confirme deux appels lancés avant l’élection présidentielle paru le 31 mai 2001 sur le site d’information zdnet.com Consulté le 06/01/2013.
  101. « Éco-taxe poids lourds », lire en ligne sur conseil-etat.fr
  102. Article NKM inaugure la centrale solaire géante du marché Saint-Charles paru le 13 octobre 2010 sur l’édition en ligne du quotidien Midi Libre. Consulté le 06/01/2013.
  103. Article Nathalie Kosciusko-Morizet : "Je ne veux pas entrer dans une logique de marchandage' paru le 4 janvier 2012 sur l’édition en ligne du quotidien Le Monde. Consulté le 06/01/2013.
  104. Article Gaz de schiste : même la recherche va être interdite paru le 3 octobre 2011 sur l’édition en ligne de la chaîne d’information LCI. Consulté le 06/01/2013.
  105. Article Conclusion des Assises du Ferroviaire : le gouvernement présente sa feuille de route pour le système ferroviaire français paru le 17 décembre 2011 sur le site d’information cdurable.info Consulté le 06/0/2013.
  106. Article Voies navigables de France réformé pour relancer le transport fluvial paru le 13 janvier 2012 sur le site actu-environnement.com Consulté le 06/01/2013.
  107. Article Nathalie Kosciusko-Morizet quitte le ministère de l’Écologie paru le 24 février 2012 sur le site d’information voseconomiesdenergie.fr Consulté le 06/01/2013.
  108. Article Nathalie Kosciusko-Morizet, la voix du candidat paru le 21 février 2012 sur l’édition en ligne du quotidien Le Figaro. Consulté le 30/12/2012.
  109. Article Nathalie Kosciusko-Morizet démissionne pour rejoindre la campagne de Sarkozy paru le 22 février 2012 sur l’édition en ligne du quotidien 20 minutes. Consulté le 30/12/2012.
  110. Décret du 22 février 2012 relatif à la composition du gouvernement sur le site legifrance.gouv.fr Consulté le 30/12/2012.
  111. Fiche de Nathalie Kosciusko-Morizet pour la treizième législature sur le site officiel de l’Assemblée nationale française. Consulté le 30/12/2012.
  112. Résultats de l’élection législative de 2012 dans la quatrième circonscription de l’Essonne sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 30/12/2012.
  113. Marine Le Pen fait front contre huit candidats, dont Nathalie Kosciusko-Morizet, paru le 12 juin 2012 sur le site de FranceTVinfo, consulté le 30/12/2012.
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  115. Composition du groupe d’amitié France-Russie sur le site officiel de l’Assemblée nationale française. Consulté le 06/01/2013.
  116. Article NKM se déclare candidate à la présidence de l’UMP paru le 22 juillet 2012 sur l’édition en ligne du quotidien Le Figaro. Consulté le 30/12/2012.
  117. Article NKM pour une "décentralisation" de l’UMP paru le 26 juillet 2012 sur l’édition en ligne du quotidien Le Monde. Consulté le 30/12/2012.
  118. Article UMP : NKM fait sa promo en camionnette, paru le 7 août 2012, Le Parisien. Consulté le 30/12/2012.
  119. Nathalie Kosciusko-Morizet, Henri Guaino, et Bruno Le Maire ne seront pas candidats à la présidence de l’UMP paru le 18 septembre 2012 sur l’édition en ligne du journal Le Huffington Post, Consulté le 30/12/2012.
  120. Nathalie Kosciusko-Morizet : "Je lance La France droite", paru le 17 juillet 2012 sur l’édition en ligne du magazine L’Express, consulté le 30/12/2012.
  121. Nathalie Kosciusko-Morizet lance la France droite, paru le 14 novembre 2012 sur l’édition en ligne du quotidien Le Figaro, consulté le 30/12/2012.
  122. Les "non-alignés" de l’UMP sortent renforcés de l’affrontement, paru le 23 novembre 2012 sur l’édition en ligne du quotidien Le Monde, consulté le 30/12/2012.
  123. Article UMP : Nathalie Kosciusko-Morizet lance une pétition pour revoter, paru le 26 novembre 2012 sur l’édition en ligne du quotidien 20 minutes. Consulté le 30/12/2012.
  124. Nouveau vote à l’UMP : NKM appelle à "rester vigilant", paru le 18 décembre 2012 sur l’édition en ligne de la chaîne BFMTV. Consulté le 30/12/2012.
  125. Communiqué Nouvelles nominations dans l’équipe dirigeante paru le 3 février 2013 sur le site officiel de l’UMP. Consulté le 04/02/2013.
  126. Article Mariage homosexuel : Poniatowski et NKM proposent une « alliance civile en mairie » paru le 26 décembre 2012 sur l'édition en ligne du quotidien Le Parisien. Consulté le 16/01/2013.
  127. Article NKM vante son idée d’« alliance civile » en mairie paru le 16 janvier 2013 sur l’édition en ligne du quotidien 20 minutes. Consulté le 16/01/2013.
  128. « Mariage gay : que faire si un maire refuse ? », Europe 1, 20 mai 2013.
  129. « Mariage gay : les maires négocient avec Taubira », par Sophie Huet, Le Figaro, 2 juin 2013.
  130. « Amendement N° 17 », Assemblée nationale, 22 janvier 2013.
  131. « Amendement N° 19 », Assemblée nationale, 22 janvier 2013.
  132. Analyse du scrutin n°259 première séance du 12 mars 2013 sur le site de l’Assemblée nationale française. Consulté le 14/02/2013.
  133. Article Mariage pour tous : NKM défend son abstention, Taubira veut la faire changer d’avis paru le 10 février 2013 sur le site du quotidien Le Monde. Consulté le 14/02/2013.
  134. « Prostitution : la pénalisation des clients votée à l'Assemblée », Le Point, 5 décembre 2013.
  135. Article Municipales à Paris : Nathalie Kosciusko-Morizet officiellement candidate paru le 14 février 2013 sur le site de l’hebdomadaire L’Express. Consulté le 14/02/2013.
  136. http://bobler.com/standalone/965c04b11d0ebba1f43415efbc6f30e3 Bulle enregistrée sur bobler.com le 27/08/2013
  137. Municipales à Paris : accord entre l'UMP et le centre dès le premier tour, Le Monde, 5 décembre 2013
  138. http://www.linternaute.com/elections-municipales/resultats/paris/ville-75056
  139. Article Le casting de Villepin paru le 5 juillet 2001 sur l’édition en ligne du magazine L’Express. Consulté le 30/12/2012.
  140. Article Nathalie Kosciusko-Morizet, de l’écologie au numérique paru le 15 janvier 2009 sur le site du quotidien 20 minutes. Consulté le 30/12/2012.
  141. Article Xavier Bertrand complète son équipe à l’UMP paru le 2 mars 2009 sur l’édition en ligne du quotidien Le Figaro. Consulté le 30/12/2012.
  142. Présentation des délégués de circonscription sur le site de la fédération UMP de l’Essonne. Consulté le 30/12/2012.
  143. Fiche de Nathalie Kosciusko-Morizet sur le site officiel de l’Union pour un mouvement populaire. Consulté le 30/12/2012.
  144. Page utilisateur de Nathalie Kosciusko-Morizet sur le site d’information atlantico.fr Consulté le 09/02/2013.
  145. Page utilisateur de Nathalie Kosciusko-Morizet sur le site d’information huffingtonpost.fr Consulté le 10/02/2013.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Olivier Faye et Gaspard Dhellemmes, NKM - La femme du premier rang, Jacob-Duvernet, 2013.
  • Marion Mourgue, Nathalie Kosciusko-Morizet - L'affranchie, Pygmallion, 2014, 326 pages.
  • Soazig Quéméner, NKM - La présidente, JC Lattès, janvier 2014, 256 pages.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]