Le Pontet (Vaucluse)

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Le Pontet
Hôtel de Ville du Pontet
Hôtel de Ville du Pontet
Blason de Le Pontet
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Vaucluse
Arrondissement Arrondissement d'Avignon
Canton Canton d'Avignon-Nord
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Grand Avignon
Maire
Mandat
Joris Hébrard
2014-2020
Code postal 84130
Code commune 84092
Démographie
Gentilé Pontetiens, Pontetiennes
Population
municipale
16 899 hab. (2011)
Densité 1 569 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 57′ 54″ N 4° 51′ 38″ E / 43.965, 4.86055555556 ()43° 57′ 54″ Nord 4° 51′ 38″ Est / 43.965, 4.86055555556 ()  
Altitude Min. 16 m – Max. 30 m
Superficie 10,77 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.commune-lepontet.com/

Le Pontet est une commune française, située dans le département de Vaucluse en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants s'appellent les Pontetiennes et Pontetiens[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Le château de Fargues, au cœur de la ville

Le Pontet est située en bordure d'Avignon, au nord-est. Elle fait partie de l'aire urbaine d'Avignon et de son agglomération. Située sur la rive gauche du Rhône, le Pontet est l'interface entre la vallée du Rhône et le Comtat venaissin. La ville jouit de sa proximité avec une grande ville tout en étant tournée vers la campagne.

Accès et transports[modifier | modifier le code]

La route nationale 7 et la route nationale 107 traversent la commune.

Le sud de la commune est délimité par la route départementale 28.

En bordure extérieure de commune, à l'est, la sortie Avignon nord de l'Autoroute A7.

Article détaillé : Tramway d'Avignon.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est très plate : maximum de 30 mètres d'altitude pour un minimum de 16 mètres, soit une amplitude de 14 mètres seulement.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Rhône fait office de bordure à l'ouest de la commune.

Passage de l'un des bras de la Sorgue[2].

Sismicité[modifier | modifier le code]

Les cantons de Bonnieux, Apt, Cadenet, Cavaillon, et Pertuis sont classés en zone Ib (risque faible). Tous les autres cantons du département de Vaucluse sont classés en zone Ia (risque très faible). Ce zonage correspond à une sismicité ne se traduisant qu'exceptionnellement par la destruction de bâtiments[3].

Climat[modifier | modifier le code]

La commune, située dans la zone d’influence du climat méditerranéen, est soumise à un rythme à quatre temps : deux saisons sèches, dont une brève en fin d'hiver, une très longue et accentuée en été ; deux saisons pluvieuses, en automne, avec des pluies abondantes sinon torrentielles, et au printemps. Les étés sont chauds et secs, lié à la remontée des anticyclones subtropicaux, entrecoupés d’épisodes orageux parfois violents. Les hivers sont doux. Les précipitations sont peu fréquentes et la neige rare[4].

Relevés météorologiques[modifier | modifier le code]

Relevés météorologiques de la région d'Avignon
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2 3 6 8 12 15 18 18 14 11 6 3 9,6
Température moyenne (°C) 6 7,5 11 13 17,5 21 24 24 19,5 15,5 8,5 7,5 14,7
Température maximale moyenne (°C) 10 12 16 18 23 27 30 30 25 20 13 10 19,75
dont pluie (mm) 36,5 23,3 24,9 47,5 45,6 25,4 20,9 29,1 65,8 59,6 52,8 34 465,4
Source : Données climatologiques d'Avignon 2000-2007


Selon Météo-France, le nombre par an de jours de pluies supérieures à 2,5 litres par mètre carré est de 45 et la quantité d'eau, pluie et neige confondues, est de 660 litres par mètre carré. Les températures moyennes oscillent entre 0 et 30 °C selon la saison. Le record de température depuis l'existence de la station de l'INRA est de 40,5 °C lors de la canicule européenne de 2003 le 5 août (et 39,8 °C le 18 août 2009) et −12,8 °C le 5 janvier 1985. Les relevés météorologiques ont lieu à l'Agroparc d'Avignon.

Le mistral[modifier | modifier le code]

Le vent principal est le mistral, dont la vitesse peut aller au-delà des 110 km/h. Il souffle entre 120 et 160 jours par an, avec une vitesse de 90 km/h par rafale en moyenne[5]. Le tableau suivant indique les différentes vitesses du mistral enregistrées par les stations d'Orange et Carpentras-Serres dans le sud de la vallée du Rhône et sa fréquence au cours de l'année 2006. La normale correspond à la moyenne des 53 dernières années pour les relevés météorologiques d'Orange et à celle des 42 dernières pour Carpentras[6].

Légende : « = » : idem à la normale ; « + » : supérieur à la normale ; « - » : inférieur à la normale.

Vitesse des vents du Mistral
Jan. Fev. Mars. Avril. Mai Juin Juil. Août Sept. Oct. Nov. Dec.
Vitesse maximale relevée sur le mois 96 km/h 97 km/h 112 km/h 97 km/h 94 km/h 100 km/h 90 km/h 90 km/h 90 km/h 87 km/h 91 km/h 118 km/h
Tendance : jours avec une
vitesse > 16 m/s (58 km/h)
-- +++ --- ++++ ++++ = = ++++ + --- = ++

Histoire[modifier | modifier le code]

Le Pontet est la plus jeune commune du Vaucluse (84), devenant ainsi la 151e ville du Vaucluse car elle n'existe que depuis le 17 février 1925. Elle est née de la volonté des habitants qui voulaient davantage d'autonomie, cette ville n'étant auparavant qu'un quartier d'Avignon. À ce jour, six maires se sont succédé : Théophile Delorme, Louis Gras, Régis Deroudilhe, Alain Cortade, Béatrice Lecocq et Joris Hebrard. Une jeunesse qui ne doit pas occulter une très ancienne histoire.

Antiquité[modifier | modifier le code]

Pendant des millénaires, une bonne partie du territoire fut recouvert d'eaux stagnantes, de limons et couverte d'oseraie[1]. Dans ce milieu hostile, les traces d'occupation sont rares. Seul vestige antique connu, un aqueduc romain qui traversait se dirigeait vers Avenio. Il a subsisté jusqu'au milieu du XIXe siècle et ses ruines étaient appelées « murs des Sarrasins »[7].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Un neveu de Clément V, le cardinal Raymond-Guilhem de Fargues, se fit construire une résidence campagnarde et fortifiée sur le chemin de Morières. Simple trésorier du diocèse de Beauvais, il avait été fait cardinal-diacre de Sainte-Marie-la-Neuve, lors du consistoire du 19 décembre 1310 et il décéda en 1346. Ce Château de Fargues est aujourd'hui la plus ancienne résidence cardinalice de la papauté d'Avignon[8]. Et il donna son nom à ce lieu-dit qui fut désormais appelé Fargues.

Sur le chemin de Morières, Réalpanier, un autre lieu-dit, déjà connu par ses blanchisseries (1296) et ses moulins (1317), fut attribué à des cardinaux. Le premier à y faire construire un « bastide » fut Guillaume d'Aigrefeuille le Jeune, puis elle passa à Géraud de Lautrec, le cardinal de Comminges et enfin au cardinal Jacques de Montenay qui la légua au chapitre métropolitain d'Avignon[8].

Au XIIe siècle, un début d'habitat dispersé s'était organisé autour de Cassagne[7]. Il va prospérer au cours du XIVe siècle et devenir, en 1406, la « Bastida de Cassahes » qui entrait dans le patrimoine de l'église Saint-Agricol d'Avignon[8].

Renaissance[modifier | modifier le code]

Au début du XVIe siècle, un petit pont de bois, le pontet, fut bâti pour faciliter le passage de la roubine de Morières[7]. Un acte du 4 octobre 1507 note :

« Parietes Ponteti secus Rhodanum citra crucem de Peyregort[1]. »

Ce pont flaqué de sa croix se trouvait donc sur les anciennes propriétés du cardinal de Périgord.

Article détaillé : Hélie de Talleyrand-Périgord.

Détruit, il fut reconstruit en pierres en 1557[1]. L'État d'Avignon avait été occupé, en 1536, par les troupes de François Ier ce qui inclut le Pontet[7].

Période moderne[modifier | modifier le code]

Sur le territoire de Fargues qui n'avait pas encore pris le nom du Pontet, quelques nouvelles résidences sont créées au cours du XVIIIe siècle. Tout d'abord Saint-Tronquet, grosse bâtisse de style Louis XV, dont la chapelle dédiée à saint Louis est consacrée en 1776. Elle devient propriété des Suarez, marquis d'Aulan, en 1787. Quant à La Verdette, le 20 juin 1771, elle est celle de Jean de Pillement, peintre du roi de Pologne[8].

Un seul domaine est mentionné au cours du XVIIIe siècle, celui de Roberty. C'est là, qu'en 1793, le capitaine Bonaparte vient rejoindre son chef d'état-major, le général Cartaux, qui y a installé son quartier général[8].

Jusqu'au début du XIXe siècle, le territoire, qui demeure une lande marécageuse et inhospitalière reste peu peuplé[7]. Sa population, en butte aux fièvres paludéennes ne dépasse pas une soixantaine d'habitants[1]. Menés par un industriel avignonnais, Charles Thomas[9], de grands travaux de drainage commencent vers 1850. Grâce à eux se développent les premières prairies irriguées pour servir de pâturages aux chevaux de trait d'Avignon[7]. Cette œuvre d'assainissement est poursuivie par son fils Joseph à partir de 1871[1].

Ce hameau d'Avignon devient alors le lieu privilégié d'implantation d'industries traditionnelles (moulinage de la soie et traitement de la racine de garance) au quartier de l'Oseraie. Face à l'augmentation de la population ouvrière, la municipalité avignonnaise vote tous les crédits nécessaires pour une infrastructure fixant les gens sur place. Une église paroissiale, sous le titre de Notre-Dame-Auxiliatrice[8], est construite en 1854, suivie par l'installation de deux écoles congréganistes, d'un cimetière et d'un poste de police[10].

Sous la Troisième République, l'école laïque succède à l'enseignement religieux et un bureau des Postes et Télégraphes est ouvert en 1884. Les travaux d'assainissement entrepris dans le centre-ville d'Avignon sont étendus « à la population si laborieuse et républicaine du Pontet » et un lavoir mis à la disposition des ménagères dès 1895. Un hippodrome, l'un des plus vieux de France, est construit à Roberty et draine vers lui la bourgeoisie avignonnaise tous les dimanches[10].

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

Port sur le quai de l'Ouvèze

En 1920, les quatre conseillers municipaux pontétiens siégeant à la municipalité d'Avignon, avec le soutien d'une grande majorité de leurs concitoyens, demandèrent officiellement l'indépendance de leur quartier. Elle leur fut accordée et entérinée par une loi signée par Gaston Doumergue, le 17 février 1925[1] (loi publiée au JO du 19 février, page 1830).

Dès lors, un essor industriel assez important fut à la base du développement économique de la nouvelle commune[1]. L'implantation d'usines (engrais, chimie) et d'entrepôts de carburants, fut facilitée par la présence du port fluvial du Pontet[8].

Propriété de l'état (VNF), le port est actuellement concédé à la Chambre de Commerce et d'Industrie. Il a été modernisé en 1961 et a un trafic qui dépasse les 225 000 tonnes[8].

La vocation industrielle du Pontet s'est affirmée tout au long du XXe siècle avec des industries de pointes (produits électro-réfractaires, pâte à papier, agro-alimentaire, etc.). Une nouvelle orientation s'est dessinée au cours des années 1970 avec la création d'une gigantesque zone commerciale où s'est installé un des plus grands hypermarché de France et son groupe[11].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Armorial des communes de Vaucluse.
blason

Les armes peuvent se blasonner ainsi :

D'azur à un pont à une arche d'argent, surmonté de trois clés d'or posées en pal.[12]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]


Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1925 1945 Théophile Delorme    
1945 1959 Louis Gras    
mars 1959 1994 Régis Deroudilhe RPR  
1994 10 octobre 2013 Alain Cortade UMP  
10 octobre 2013 mars 2014 Béatrice Lecoq    
mars 2014 en cours Joris Hébrard FN  
Les données manquantes sont à compléter.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal de la ville est composé de 33 élus répartis de la manière suivante :

Groupe Président Effectif Statut
« Le Pontet Bleu Marine[13] »
FN
Joris Hébrard 24[14] majorité
« Union pour Le Pontet[13] »
UMP
Claude Toutain 7[14] opposition
« Nos valeurs notre avenir [13] »
DVD
Frédéric Quet 2[14] opposition

Budget et fiscalité[modifier | modifier le code]

Le Budget Primitif 2009 de la ville du Pontet a été adopté par le Conseil Municipal lors de sa séance du 2 mars 2009.

L'imposition des ménages et des entreprises à Le Pontet en 2009[15]
Taxe part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 18,78 % 0,00 % 7,55 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 33,82 % 0,00 % 10,20 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 98,35 % 0,00 % 28,96 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 00,00 % 20,36 % 13,00 % 3,84 %

La Part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Hochheim am Main, Drapeau de l'Allemagne Allemagne, 1986

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 16 899 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1926. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
2 407 2 683 2 946 3 164 3 679 5 080 8 178 10 465 12 920
1990 1999 2006 2011 - - - - -
15 688 15 594 17 365 16 899 - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2004[17].)
Histogramme de l'évolution démographique


La cité est en pleine expansion démographique et le dernier recensement (2010) donne un résultat de 16 731 habitants sur la commune.

Économie[modifier | modifier le code]

Siège social des éditions Barthélemy en ZI du Pontet

Le développement du Pontet passe par une progression constante des projets industriels et commerciaux. La zone commerciale d'Avignon-Nord / Le Pontet (organisée autour de l'hypermarché Auchan) représente notamment une entité socio-économique mobilisant plus de 4 000 emplois répartis sur plus de 400 sites.

La société Campbell-Liebig (Fabrication de soupes) y-est implantée.

Depuis 1962, une zone portuaire a été développée à l'ouest de la Ville. Ce port fluvial génère un important trafic de déchargement à vocation locale, et traite près de 225 000 tonnes. Le Port est géré par la CCI de Vaucluse. La zone portuaire connait un développement important avec l'implantation dans les zones de l'oseraie et de Périgord de nombreuses entreprises spécialisées dans le transport et la logistique.

Équipements ou Services[modifier | modifier le code]

Radio Trafic FM, Studio ASF situé au Pontet pour l'autoroute A7.

Transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par un réseau de bus géré par le Grand Avignon, ainsi que par certaines lignes interurbaines la reliant aux autres principales villes du département (Carpentras, Orange). Le Pontet dispose d'une gare, actuellement fermée mais qui pourrait prévoir une réouverture prochaine avec la probable réouverture de la ligne ferroviaire Avignon-Carpentras.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Il existe au Pontet 4 écoles maternelles (Louis Pergaud, Louis Pasteur, Henri Bosco et Jean de la Fontaine) et 5 écoles élémentaires publiques (Louis Pergaud, Louis Pasteur, Henri Bosco, Jean de la Fontaine et Marie Curie) ainsi qu'une école maternelle et élémentaire privée (Charles de Foucauld) et enfin un collège, le Collège Jules Verne, d'environ 900 élèves, ouvert depuis la rentrée scolaire de septembre 1972.

Le collège Jules Vernes

Sports[modifier | modifier le code]

Nombreuses associations sportives dont club de rugby, de football (US Le Pontet) et de triathlon ou l'athlétisme 1er club vauclusien cette année, l'Union sportive Avignon-Le Pontet Basket-ball (devenu depuis Union Grand Avignon-Sorgues), l'US Pontet natation.

Santé[modifier | modifier le code]

Le Pontet est une ville en bordure d'Avignon qui possède pharmacies, médecins généralistes et spécialistes. Le service des urgences se situe sur Avignon.

Vie locale[modifier | modifier le code]

Ville-dortoir de la banlieue avignonnaise.

Cultes[modifier | modifier le code]

Église du Pontet.

La commune appartient à l'archidiocèse catholique d'Avignon et à la province ecclésiastique de Marseille (depuis la réforme de 2002). Outre la pratique du culte catholique, l'on trouve sur la commune une église réformée ainsi que le culte musulman avec une mosquée.

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

La collecte et traitement des déchets des ménages et déchets assimilés et le contrôle de la qualité de l'air se fait dans le cadre de la Communauté d'agglomération du Grand Avignon, elle-même adhérente au Syndicat mixte pour la valorisation des déchets du pays d'Avignon.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le Pontet 3 by JM Rosier.jpg

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Maurice Challe (1905-1979), aviateur et général français.
  • Régis Deroudilhe (1911-2003), Homme Politique, Officier de la Légion d'Honneur, titulaire de la Croix de Guerre et des Palmes Académiques, médaillé d'or de la Jeunesse et des Sports.
  • Hélie de Talleyrand-Périgord (1301-1364), comte de Périgord, cardinal de Saint-Pierre aux Liens, puis cardinal-évêque d'Albano et doyen du Sacré Collège des cardinaux. Fut propriétaire de terres sur le territoire qui formera le Pontet.
  • Alain Cortade : Maire du Pontet depuis 1994, député de Vaucluse de mai 2004 à juin 2007.
  • Raymond-Guilhem de Fargues (??-1346), bâtisseur du Château de Fargues.
  • Paul Vialis, ancien maire de Moirmoiron ou il est né en 1848, et député de Vaucluse. Il dédède au Pontet en 1913.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g et h Robert Bailly, op. cit., p. 324.
  2. Les actions de protection sur la Sorgue
  3. Zonage sismique réglementaire de la France, classement des cantons (découpage fin 1989) de la région PACA, page 48
  4. La climatologie du Vaucluse.
  5. Jean Vialar, Les vents régionaux et locaux, 1948 ; réédité par Météo-France en 2003.
  6. Source : Services techniques d'Inter Rhône à Avignon Données météorologiques concernant l'année 2006 [PDF]
  7. a, b, c, d, e et f Hervé Signore, op. cit., p. 1.
  8. a, b, c, d, e, f, g et h Robert Bailly, op. cit., p. 325.
  9. Charles Thomas (1787-1871), Robert Bailly, op. cit., p. 324.
  10. a et b Hervé Signore, op. cit., p. 2.
  11. Hervé Signore, op. cit., p. 3.
  12. Source : l'armorial des communes de Vaucluse.
  13. a, b et c http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Municipales/elecresult__MN2014/(path)/MN2014/084/C2084092.html
  14. a, b et c http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Municipales/elecresult__MN2014/(path)/MN2014/084/084092.html
  15. « Impots locaux à Le Pontet », taxes.com
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]