Thierry Ardisson

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Thierry Ardisson

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Thierry Ardisson lors du Banquet des 5 000, sur le parvis de l'hôtel de ville de Paris en octobre 2012.

Naissance 6 janvier 1949 (65 ans)
Bourganeuf (Creuse)
Nationalité Drapeau de la France Française
Profession Animateur, producteur de télévision et de cinéma
Autres activités
Famille
Béatrice Ardisson (divorcée), Audrey Crespo-Mara (depuis 2009)

Thierry Ardisson, né le 6 janvier 1949 à Bourganeuf (Creuse)[1], est un animateur et producteur de télévision et de cinéma français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Ses parents sont originaires de la région de Nice (Alpes-Maritimes)[2],[3]. Catholique[1], son père est un ingénieur dans le BTP[4], d'où la naissance de Thierry Ardisson, le 6 janvier 1949 à Bourganeuf dans le département de la Creuse, où sa famille s'installe le temps d'un chantier[3]. Il étudie au collège Saint-Michel à Annecy puis suit des études de lettres à l'Université Paul-Valéry de Montpellier[5]. Il commence une carrière dans la publicité en 1970[6] chez BBDO, puis TBWA et Ted Bates[7] avant de fonder avec Éric Bousquet et Henri Baché l'agence Business en 1978[1].

Dans les années 1970 et les années 1980, il participe aussi au magazine underground Façade. Il publie également cinq romans, Cinemoi, La Bilbe, Rive droite, Louis XX et Confessions d'un Babyboomer.

Carrière à la télévision[modifier | modifier le code]

Années 1980[modifier | modifier le code]

Chroniqueur à Rock & Folk, il interview, en 1980, Yannick Noah et révèle que les tennismen prennent des amphétamines avant les matchs[8]. Il prend, par la suite, la direction de L'Écho des savanes.

En 1985, il adapte sa chronique de Rock & Folk dans Descente de police pour TF1[9], présente Scoop à la une sur TF1[10], puis coproduit avec Catherine Barma À la folie pas du tout (présenté par Patrick Poivre d'Arvor) de 1986 à 1987[5].

Le 31 octobre 1986, il apparaît dans Apostrophes dans un débat face à Max Gallo où il défend l'héritage de la monarchie française, pourfend la révolution française comme origine des "totalitarismes" en comparant Jacques-René Hébert à Robert Faurisson, pour avoir déformé les conditions de la mort de Louis XVI.

De septembre 1987 à juin 1988[11], il invente et coproduit avec Catherine Barma[12] pour la Cinq Face à France animé par Guillaume Durand et Bains de minuit[13], émission dite « branchée » qu'il présente dans la discothèque Les Bains Douches.

Le 9 septembre 1988, il présente avec Claude Challe, sur Antenne 2, le concert de Prince à Dortmund (Allemagne)[14].

De 1988 à 1990, il présente Lunettes noires pour nuits blanches[10] sur Antenne 2, en deuxième partie de soirée[15] — une émission rock pour remplacer Les Enfants du rock qui s'arrêtait — au Palace puis dans la discothèque « Le Shéhérazade ». Le nom de l'émission vient d'une publicité qu'il avait créée pour les lunettes Glamor[9]. Puis il reprend le créneau du samedi à 19 heures avec Télé zèbre, avec la participation d'Yves Mourousi, Françoise Hardy, Philippe Manœuvre et deux nouveaux venus : Yvan Le Bolloc'h et Bruno Solo.

Années 1990[modifier | modifier le code]

En juin 1990, il présente un documentaire, Rolling Stones : les jumeaux impossibles sur Antenne 2[16].

De 1991 à 1992, il présente sur Antenne 2 Double jeu[13] avec, notamment, des caméras cachées de Laurent Baffie et le jeu « Info ou Intox » de Philippe Guérin.

Il lance en 1992 le magazine écrit mensuel Entrevue[17] dont il devra changer le premier nom Interview[18] après un procès pour plagiat perdu intenté par le magazine américain Interview. Il revend les parts de ce journal en 1995[19]. De 1992 à 1994, il produit l'émission Frou-Frou présentée par Christine Bravo[5]. Il tente sans succès le lancement du magazine de presse écrite du même nom. En 1994, à la suite de l'échec de ses émissions Ardimat puis Autant en emporte le temps, il renonce un temps à présenter des émissions mais reste producteur (Graines de Star, FlashBack)[20].

En janvier 1993, il présente Cœur d'Ardishow sur France 2, une rétrospective de ses émissions[21].

En 1995, il produit l'émission d'avant soirée pour la chaîne TF1, Les Niouzes, avec Laurent Ruquier[5]. Devant l'échec d'audience, l'émission est arrêtée dès la première semaine. En 1995, il produit et présente Paris Dernière sur Paris Première. Il publie un nouveau magazine de presse écrite, J'économise. De 1995 à 1998, il produit Top Flop présenté par Alexandra Kazan.

En 1995[22], il revient à l'antenne sur le câble-satellite sur la chaîne Paris Première avec Paris Dernière puis Rive droite / Rive gauche à partir de 1997 avec Frédéric Beigbeder, Élisabeth Quin et Philippe Tesson.

En 1998, il rejoint France 2 pour animer Tout le monde en parle avec Laurent Ruquier[23] puis Linda Hardy, Kad et Olivier et enfin Laurent Baffie[24] le samedi en deuxième partie de soirée[1].

Années 2000[modifier | modifier le code]

En 2003, il lance sur France 2 Tribu[10], une émission trimestrielle en première partie de soirée, qui est un échec d'audience et qu’il remplace en 2004 par Opinion publique sans plus de succès.

De 2003 à juin 2007, il présente parallèlement 93, faubourg Saint-Honoré sur Paris Première, une réception mondaine où il dialogue avec diverses personnalités au cours d’un dîner organisé à son domicile parisien[1].

En 2004, il anime une soirée consacrée au 60e anniversaire du Débarquement, sur France 2, avec Michel Drucker[25].

En 2005, il présente, en duo avec Michel Drucker, Le Plus Grand Français de tous les temps, sur France 2 et coproduit en septembre 2005 Concerts sauvages sur France 4[26].

À la fin de saison 2005-2006, Thierry Ardisson quitte France 2. La nouvelle direction de France Télévisions met en application le principe d’exclusivité des animateurs du service public, après la signature de Thierry Ardisson avec Paris Première pour une nouvelle saison de 93, faubourg Saint-Honoré. Thierry Ardisson refuse de ne pas honorer son contrat avec Paris Première et menace de quitter France Télévisions. Dans une lettre ouverte[27] en mai 2006 à Patrick de Carolis, président-directeur général de France Télévisions, Thierry Ardisson déplore devoir quitter la chaîne : « C’est un miracle que tu fusilles ». Il rappelle qu’il a signé un contrat d’exclusivité avec France 2 lui interdisant de se produire sur une autre chaîne généraliste hertzienne. Or Paris Première, chaîne du câble et du satellite, se retrouvant désormais dans l’offre TNT payante et cryptée, France 2 a considéré que Paris Première faisait à présent partie des chaînes généralistes hertziennes et a donc demandé l’application du contrat d’exclusivité.

Thierry Ardisson rejoint alors Canal+. Depuis le 4 novembre 2006, il y produit avec Stéphane Simon et présente l'émission Salut les Terriens !, chaque samedi soir en avant soirée en clair. L’émission, changeant une fois de formule, se maintient à l’antenne de saison en saison. Après son départ de France 2, 93, faubourg Saint-Honoré se poursuit une saison puis s’arrête, Thierry Ardisson devenant animateur exclusif de Canal+ et de sa filiale Jimmy.

Le 5 avril 2008, pour fêter les vingt ans de télévision de l'animateur, Jimmy diffuse un documentaire en deux parties, Ardisson : 20 ans d'antenne, animé par Thierry Ardisson et réalisé par Patrick Kieffer et Marie-Eve Chamard[28].

Le 28 novembre 2009, il participe, en tant que chroniqueur, au 200e numéro de l'émission Ça balance à Paris, sur Paris Première[29].

Années 2010[modifier | modifier le code]

Durant l’été 2010, il présente Happy Hour[30], un programme en lieu et place de Salut les terriens qui mélange talk-show et jeu. Il produit aussi sur cette période La télé est à vous, émission présentée par Stéphane Bern déjà testée le 24 décembre 2009[31].

À partir de décembre 2010[32], il anime Tout le monde en a parlé, sur Jimmy[33], émission en six numéros qui revient sur le parcours d'individus ayant fait, un temps, l'actualité[34]. L'émission est reconduite pour une seconde saison démarrant en octobre 2011[35].

En décembre 2011, il présente de nouveau Happy Hour, en remplacement du Grand Journal[36] puis pendant l'été 2012[37].

Émissions présentées[modifier | modifier le code]

  • Émissions spéciales :
    • juin 1990 : Rolling Stones : les jumeaux impossibles sur Antenne 2
    • janvier 1993 : Cœur d'Ardishow sur France 2
    • 2001 : La Nuit Gainsbourg sur France 2
    • octobre 2002 : Bedos/Ardisson : on aura tout vu ! sur France 2
    • 2002 : Le père noël n'est pas une ordure sur France 2
    • juin 2002 : Spéciale Maillan-Poiret sur France 2
    • avril 2003 : Le Grand Blind Test sur France 2
    • 2004 : 60e anniversaire du Débarquement (avec Michel Drucker) sur France 2
    • avril et mai 2005 : Le Plus Grand Français de tous les temps sur France 2
    • avril 2008 : Ardisson : 20 ans d'antenne sur Jimmy

Récompenses[modifier | modifier le code]

En 2000, Thierry Ardisson reçoit le 7 d'or de la meilleure émission culturelle avec Tout le monde en parle[38] et en 2001 le 7 d'or de la meilleure émission musicale avec Serge, si tu nous regardes (La Nuit Gainsbourg)[38].

En 2001, sur le plateau de Tout le monde en parle, l'actrice pornographique Estelle Desanges lui remet un Hot d'or d'honneur[39].

Carrière au cinéma[modifier | modifier le code]

En 2005, il crée avec Marion de Blaÿ la société Ardimages dans le but de produire des longs-métrages et des séries pour la télévision[40].

En 2012, il produit son premier long métrage, Max, réalisé par Stéphanie Murat, avec Joey Starr et Mathilde Seigner[41],[42].

En 2013, il produit un second long métrage, Souvenirs, réalisé par Jean-Paul Rouve et mettant en scène Michel Blanc, Annie Cordy, Chantal Lauby et Audrey Lamy[43].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Thierry Ardisson se marie le 2 avril 1988 avec Béatrice Loustalan, spécialiste en conception sonore. Ils ont trois enfants[1], deux filles nées respectivement en 1989 et 1991 et un garçon né en 1996, DJ plus connu sous le nom d'Edward Newgate[44],[45]. En août 2010, Béatrice Ardisson annonce que le couple est en instance de divorce[46].

Depuis novembre 2009, il est le compagnon d'Audrey Crespo-Mara[47], journaliste sur LCI avec laquelle il se marie le 21 juin 2014.

Thierry Ardisson se présente comme de religion catholique[49]. De conviction royaliste — plus précisément défenseur de la monarchie constitutionnelle[50] —, il est l'un des invités français au mariage de Louis de Bourbon. Le « duc d'Anjou » et prétendant au trône de France est par ailleurs parrain de sa fille[5].

Critiques[modifier | modifier le code]

En mai 1992, Philippe Guérin l’auteur, concepteur, rédacteur en chef et présentateur de la séquence « Info/Intox » dans l’émission Double Jeu découvre le dépôt auprès de l’INPI par Thierry Ardisson du titre « Info/Intox », titre dont il est l’unique auteur. Après les protestations de Philippe Guérin, la production le licencie (il est remplacé à l’antenne) puis Thierry Ardisson explique dans différentes interviews être le seul auteur d’« Info/Intox ». Le 7 avril 1993, ayant attaqué Philippe Guérin en diffamation, il est débouté par le Tribunal de grande instance de Nanterre (1re chambre – section A) et condamné aux dépens. Le 12 janvier 1994, Thierry Ardisson est condamné par le Tribunal de grande instance de Paris (3e Chambre -1re section) à verser à Philippe Guérin 100 000 francs (environ 15 000 euros) de dommages et intérêts ainsi qu’à la publication du jugement dans trois journaux et revues. Un accord à l’amiable sera signé entre les deux parties pour que ce jugement ne soit pas ébruité. Depuis, Thierry Ardisson a reconnu à plusieurs reprises[51] que Philippe Guérin est bien l’auteur du titre « Info/Intox » et le concepteur de cette séquence.[réf. souhaitée]

Thierry Ardisson a reconnu avoir fait du plagiat dans son ouvrage Pondichéry paru en 1994, déclarant dans France-Soir du 14 février 1994 : « C'est une connerie, c'est vrai. J'ai piqué 70 lignes sur un bouquin de 300 pages [...], mais cela ne m'empêchera pas d'en écrire un autre ». Sur TV+, le 7 septembre 1996, il avoue avoir plagié trois pages. Le 12 mai 2000, il avoue au magazine Le Point « un plagiat de six pages »[52]. Dans Confessions d'un baby-boomer, il confirme avoir « photocopié six pages »[53]. Mais en 2005, à la suite d'une enquête de Jean Robin, un article de L'Hebdo révèle que l'animateur aurait en fait plagié plusieurs ouvrages - Désordres à Pondichéry de George Delamarre (1937), De Lanka à Pondichéry de Douglas Taylor (1931) et Créole et grande dame de Yvonne Robert Gaebele (1956) - soit une soixantaine de pages au total[54],[55]. Selon Jean Robin, Thierry Ardisson a également plagié plusieurs ouvrages pour écrire son livre Louis XX[56] : Charles X et Louis XIX en exil du marquis de Villeneuve (1889), Louis XVII en Vendée de Léon de La Sicotière (1896), Louis XVII et la légende des faux dauphins de Marie de Roux (1926), Louis XVII et les faux dauphins de René Le Conte (1924) et Le Roi Louis XVII et l'énigme du temple de G. Lenotre (1920).

En avril 2006, Ils ont tué la télé publique[57] de ce même Jean Robin, journaliste et éditeur, critique Thierry Ardisson pour ses plagiats (notamment Pondichéry, paru en 1994, dont il a minimisé l'ampleur), ses mensonges et ses obsessions (pour les complots, le communautarisme, les juifs, ou pour le sexe).

En septembre 2006, La Face visible de l'homme en noir des journalistes Jean Birnbaum et Raphaël Chevènement[58] décrypte l'émission Tout le monde en parle, en s'attaquant à la méthode de Thierry Ardisson et notamment à son machisme, son obsession des origines et du conflit communautaire, sa fascination pour le « pouvoir occulte » et pour les « théories du complot ». Cette démonstration s'appuie notamment sur les émissions avec Thierry Meyssan (auteur de L'Effroyable Imposture qui développe une théorie du complot à propos des attentats du 11 septembre 2001) et Dieudonné.

En février 2008, il a fait l'objet de fortes critiques de la part de son ancien collaborateur, Michel Malaussena dans Les Animatueurs[59], qui lui reproche notamment sa personnalité caractérielle, son mépris affiché pour ses subordonnés ou sa manière de rabaisser ses invités, dont les répliques sont parfois coupées au montage de ses émissions.

Il est en froid avec plusieurs personnalités comme Marc-Olivier Fogiel qu'il déteste ou Laurent Gerra qui l'accuse de ne pas avoir coupé au montage les critiques à son sujet que son ex-femme Mathilde Seigner a dit sur le plateau d'Ardisson[60].

Procès[modifier | modifier le code]

Le 23 mai 2013, Thierry Ardisson est condamné pour diffamation par le tribunal correctionnel de Paris à l'encontre du chirurgien Stéphane Delajoux, qui avait opéré fin 2009 Johnny Hallyday[61].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Romans[modifier | modifier le code]

Essais[modifier | modifier le code]

  • Thierry Ardisson, Louis XX, Paris, Éditions Gallimard, coll. « Folio »,‎ 11 mars 1988, 249 p. (ISBN 2070379124)
  • Thierry Ardisson, Pondichéry,‎ 1994 (ISBN 2226061177)
  • Thierry Ardisson, Cyril Drouet & Joseph Vebret, Dictionnaire des provocateurs, Paris, Plon,‎ 25 novembre 2010 (ISBN 2259212131)
  • Thierry Ardisson (collectif), Rock Critics, Paris, Don Quichotte,‎ 6 mai 2010, 304 p. (ISBN 9782359490169)
  • Thierry Ardisson, Le Petit livre blanc. Pourquoi je suis monarchiste, Paris, Plon,‎ 4 octobre 2012 (ISBN 978-2259217484)

Autobiographies[modifier | modifier le code]

  • Thierry Ardisson, Les années provoc, Paris, Éditions Gallimard, coll. « Docs Témoignage »,‎ 1er novembre 1998, 347 p. (ISBN 2080676350)
  • Thierry Ardisson & Philippe Kieffer, Confessions d'un babyboomer, Paris, Flammarion,‎ 15 octobre 2004, 358 p. (ISBN 208068583X)

Télévision[modifier | modifier le code]

  • Thierry Ardisson & Laurent Baffie, Tu l'as dit Baffie ! Concentré de vannes, Paris, Le Cherche midi, coll. « Le Sens de l'humour »,‎ 21 avril 2005 (ISBN 2749103851)
  • Thierry Ardisson & Jean-Luc Maître, Descentes de police, Paris, Love Me Tender/Business Multimedia,‎ 1984, 139 p. (ISBN 2749101441)
  • Thierry Ardisson (collectif), Paris dernière. Paris la nuit et sa bande son, Paris, M6 Éditions,‎ 10 novembre 2010, 320 p. (ISBN 2915127808)
  • Thierry Ardisson & Philippe Kieffer, Tout le monde en a parlé, Paris, Flammarion,‎ 2012, 360 p. (ISBN 9782081221260)
  • Thierry Ardisson & Philippe Kieffer, Magnéto Serge !, Paris, Flammarion,‎ 2013, 300 p. (ISBN 9782081280298)

Participations[modifier | modifier le code]

Vidéographie[modifier | modifier le code]

  • Thierry Ardisson, Paris interdit. Découvrez les endroits les plus interdits de Paris, documentaire, 1997. (VHS)
  • Thierry Ardisson, Les Années Double Jeu, Arcades Vidéo, 2010. (ASIN B00443PSOM)
  • Thierry Ardisson, Les Années Lunettes Noires pour Nuits Blanches, Arcades Vidéo, 2010. (ASIN B00443PSO2)
  • Thierry Ardisson, Les Années Tout le monde en parle, Arcades Vidéo, 2010. (ASIN B00443PSOW)
  • Thierry Ardisson, La Boite noire de l'homme en noir, Arcades Vidéo, 2010. (ASIN B00443PSNS)
  • Thierry Ardisson, Les Années Paris Première, M6 Vidéo, 2011. (ASIN B005JYUWSW)
  • Collectif, Où va la création audiovisuelle, BnF/Ina, 2011[62].

Musique[modifier | modifier le code]

  • Instant Sex. Le Disque souvenir de l'émission culte Double Jeu de Thierry Ardisson, vinyle, 1993.
  • La Musique de Tout le monde en parle, compilation, Naïve, 2002.

Il est cité dans la chanson de Renaud, Les Bobos : « Ardisson et son pote Marco » (référence à Marc-Olivier Fogiel).

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie sur Thierry Ardisson[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e et f « Thierry Ardisson », La République des Lettres, 24 avril 2007
  2. Thierry Ardisson & Philippe Kieffer 2004, p. 29
  3. a et b Lionel Paoli, « Thierry Ardisson: "Nice a toujours été le repère de ma famille" », Nice-Matin,‎ 7 avril 2011 (lire en ligne)
  4. Bruno de Stabenrath, « Le cendrier de Thierry Ardisson », M, le magazine du Monde,‎ 9 décembre 2011 (lire en ligne)
  5. a, b, c, d et e « Thierry Ardisson fête ses 20 ans d'antenne : retour sur la carrière de l'homme en noir », sur purepeople.com,‎ 28 mars 2008
  6. Thierry Ardisson & Philippe Kieffer 2004, p. 117
  7. Thierry Ardisson & Philippe Kieffer 2004, p. 152
  8. Journal télévisé de TF1, 28 août 1980
  9. a et b [précision nécessaire], Télé 7 jours no 2497, page 27
  10. a, b et c « Thierry Ardisson » sur imédias
  11. a et b « Bains de minuit », sur Toutelatele.com (consulté le 16 octobre 2012)
  12. Thierry Ardisson & Philippe Kieffer 2004, p. 250
  13. a et b « Thierry Ardisson » sur le site internet Nouvel Observateur
  14. [vidéo] « Prince à Dortmund », sur thierryardisson.fr (consulté le 19 août 2012)
  15. Thierry Ardisson & Philippe Kieffer 2004, p. 260
  16. [vidéo] « Rolling Stones : les jumeaux impossibles », sur thierryardisson.fr (consulté le 19 août 2012)
  17. « Thierry Ardisson, l’animateur dont tout le monde parle » par Samantha Szwec sur Toutelatele.com, 28 octobre 2005
  18. Couvertures de juin et juillet 1993 sur le site officiel d'Entrevue : le titre Interview est barré par un bandeau noir « Interdit »
  19. Anne Kerloc'h, « Thierry Ardisson: «Je suis un homme-marque» », 20 minutes,‎ 1er novembre 2011 (lire en ligne)
  20. Thierry Ardisson & Philippe Kieffer 2004, p. 357-358
  21. [vidéo] « Cœur d'Ardishow », sur Ina.fr,‎ 9 janvier 1993
  22. « Paris Première, c'est quoi ? », sur paris-premiere.fr (consulté le 25 juin 2010)
  23. « Laurent Ruquier », sur TV Magazine (consulté le 9 août 2010)
  24. Thierry Ardisson & Philippe Kieffer 2004, p. 331
  25. « Michel Drucker : « J'aurai le cœur serré » », sur LeFigaro.fr,‎ 5 juin 2004
  26. « Interview Stéphane Simon », sur ozap.com
  27. Lettre ouverte de Thierry Ardisson à Patrick de Carolis sur googlepages.com
  28. « Le 5 avril, Jimmy célèbre les 20 ans d'antenne de T. Ardisson », sur JeanMarcMorandini.com,‎ 12 mars 2008
  29. « Ardisson de retour sur Paris Première dans Ça balance.. », sur Ozap,‎ 10 novembre 2009
  30. « Happy Hour cet été pour Ardisson », sur tvmag.com
  31. « Bern décroche une quotidienne estivale », sur tvmag.com
  32. « Ardisson animera Tout le monde en a parlé sur Jimmy », sur Jeanmarcmorandini.com,‎ 4 décembre 2010
  33. « Tout le monde en a parlé », sur Jimmy.fr (consulté le 19 juin 2011)
  34. « Tout le monde en a parlé », sur Jimmy.fr (consulté le 19 juin 2011)
  35. « Tout le monde en a parlé : Thierry Ardisson revient le 15 octobre sur Jimmy », sur Première,‎ 20 septembre 2011
  36. « Happy Hour : le jeu de Thierry Ardisson en access sur Canal+ pour les vacances de Noël », sur Première,‎ 27 octobre 2011
  37. Jean-Marc Verdrel, « Happy Hour avec Thierry Ardisson de retour le 16 juillet », sur coulisses-tv.fr,‎ 6 juin 2012
  38. a et b Thierry Ardisson & Philippe Kieffer 2004, p. 273
  39. « Interview biographie de Estelle Desanges, Tout le monde en parle du 20 octobre 2001 », sur ina.fr (consulté le 6 novembre 2010), 30 s
  40. « Thierry Ardisson se lance dans le cinéma », Le Figaro, 19 mai 2008
  41. « Thierry Ardisson produit son premier film, Max », L'Express,‎ 2 février 2011 (lire en ligne)
  42. « Thierry Ardisson coproduit son premier film », Le Figaro,‎ 1er novembre 2011 (lire en ligne)
  43. http://www.purepeople.com/article/annie-cordy-et-audrey-lamy-plongent-dans-les-souvenirs-de-jean-paul-rouve_a131928/1
  44. http://www.outofordermag.com/2013/12/edward-newgate/
  45. « Béatrice Ardisson », sur purepeople.com (consulté le 8 juillet 2012)
  46. « Béatrice Ardisson, la femme de Thierry confie : "Je suis en plein divorce..." », sur purepeople.com,‎ 6 août 2010
  47. « Audrey Crespo-Mara : La journaliste confie son amour fou pour Thierry Ardisson », sur purepeople.com,‎ 11 novembre 2011
  48. [vidéo] « Tout le monde en parle : Interview biographie du père Alain de la Morandais », sur ina.fr,‎ 21 avril 2001 (consulté le 27 janvier 2009)
  49. Interrogé par le père Alain de la Morandais au cours de son émission Tout le monde en parle le 21 avril 2001, Thierry Ardisson se présente comme catholique[48].
  50. [vidéo] émission Tout le monde en parle, 8 juillet 2006
  51. « [précision nécessaire] », L'Optimum, no 36,‎ 2000, p. 86/87[précision nécessaire]
  52. Jean Robin 2006, p. 48
  53. Thierry Ardisson & Philippe Kieffer 2004, p. 300
  54. « Thierry Ardisson : du plagiat à l’échelle industrielle », L'Hebdo,‎ 27 octobre 2005, p. 90-91
  55. « Thierry Ardisson : douze ans de mensonges », Entrevue, no 160,‎ 16 mai 2005, p. 97-101
  56. Jean Robin 2006, p. 59-68
  57. Jean Robin, Ils ont tué la télé publique, Paris, Éditions du Journalisme Continu,‎ 28 avril 2006, 276 p. (ISBN 2-9523647-1-0)
  58. Jean Birnbaum et Raphaël Chevènement 2006
  59. Michel Malausséna, Les animatueurs, Paris, Jean-Claude Gawsewitch éditeur, coll. « Coup de gueule »,‎ 7 février 2008, 315 p. (ISBN 2350131173)
  60. Laurent Gerra/Thierry Ardisson : concours d'insultes ![1] 29 novembre 2010
  61. Thierry Ardisson condamné pour diffamation à la demande du Dr Delajoux, jeanmarcmorandini.com, 23 mai 2013.
  62. « Notice Où va la création audiovisuelle », sur Catalogue BnF (consulté le 5 juillet 2011)

Lien externe[modifier | modifier le code]