Caroline Fourest

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Fourest.

Caroline Fourest

alt=Description de cette image, également commentée ci-après

Caroline Fourest en avril 2013, lors de la fête organisée par l'Inter-LGBT pour fêter l'adoption de la loi autorisant le mariage homosexuel en France.

Naissance 19 septembre 1975 (39 ans)
Aix-en-Provence
Nationalité Drapeau : France Française
Activité principale

Caroline Fourest est une essayiste et journaliste française, née le 19 septembre 1975 à Aix-en-Provence[1].

Militante féministe, elle est également engagée sur les thèmes de l'égalité, de la laïcité et des droits de l'homme.

Rédactrice en chef de la revue ProChoix, elle donne des cours à l'Institut d'études politiques de Paris.

Biographie[modifier | modifier le code]

Caroline Fourest, découvre durant l'adolescence son homosexualité, ainsi qu'une conscience politique qui l'amène « à militer pour les droits des minorités »[2].

Études[modifier | modifier le code]

Après avoir étudié à Aix-en-Provence dans un collège privé catholique, elle s'installe à Paris à l'âge de 14 ans[2].

Elle est diplômée en histoire et en sociologie de l'EHESS. Elle est également titulaire d'un DESS de communication politique et sociale, obtenu à la Sorbonne. Elle y a étudié la communication de crise (réactions aux boycotts et aux rumeurs), à laquelle elle a consacré un livre : Face au boycott[3].

Journalisme et engagement[modifier | modifier le code]

Années 1991-2000[modifier | modifier le code]

Elle est présidente du Centre gay et lesbien de Paris de mai 1999 à mars 2000[2].

En 1997, elle fonde la revue ProChoix avec Fiammetta Venner (sa compagne, qui a cosigné avec elle de nombreux textes[2],[4]) et Moruni Turlot. Éditée par une association du même nom, cette revue s'est donné pour objet de « défendre les libertés individuelles contre toute idéologie dogmatique, liberticide, essentialiste, raciste ou intégriste ». Ses thèmes de prédilection sont la protection de la laïcité, les droits des femmes et des homosexuels[5]. Le nom ProChoix provient de l'anglais prochoice utilisé par les mouvements en faveur du droit à l'interruption volontaire de grossesse. La revue ne se limite cependant pas à la question de l'avortement.

En 1998, elle coécrit, avec Fiammetta Venner, Le guide des sponsors du FN. Utilisant de nombreuses sources écrites (publications proches du Front national, documents officiels), le livre dresse la liste de nombreuses entreprises ayant financé ce parti. Il remet également en cause certaines enquêtes précédentes, par exemple concernant le boulanger Lionel Poilâne[6].

En 1999, elle publie, à nouveau avec Fiammetta Venner, Les Anti-PACS ou la dernière croisade homophobe, une enquête sur les mouvements anti-PaCS, leurs liens avec la droite catholique radicale, et Christine Boutin. En annexe, le livre rend aussi publique la liste des maires ayant signé la pétition contre le PaCS.

En 2000, Caroline Fourest publie un livre aux éditions Golias[7], Foi contre choix : la droite religieuse et le mouvement pro-life, qui étudie la montée en puissance et l'inspiration « pro-vie » ou anti-avortement d'organisations chrétiennes et de leurs alliés du Parti républicain, actifs dans l'entourage de George W. Bush.

Années 2001-2010[modifier | modifier le code]

En 2003, elle coécrit Tirs croisés avec Fiammetta Venner[8] sur la « laïcité à l’épreuve des intégrismes juif, chrétien et musulman ». Le livre ne porte pas sur la religion en tant que telle mais plutôt sur l'« intégrisme », que les auteurs définissent en introduction comme « l'emprise autoritaire, nécessairement politique, qu'exercent certains groupes sur la vie en société au nom de la religion »[9]. Le livre conclut que si l'intégrisme musulman est bien le plus virulent des trois intégrismes, « ce surcroît de nocivité n'a rien à voir avec la religion mais avec l'instrumentalisation de la religion »[10]. En l'occurrence, selon les auteurs, le phénomène serait dû au fait qu'un nombre élevé de pays à majorité musulmane ne sont pas réellement sécularisés[11]. Pour les deux auteurs, si l'intégrisme musulman est aujourd'hui plus dangereux, la raison n'est pas dans le Coran, mais dans l`absence de laïcité et le manque de démocratie existant dans certains pays arabes et/ou à majorité musulmane.[réf. insuffisante]

Caroline Fourest en 2011 à l'Université de la Terre.

Après avoir dénoncé presque exclusivement l'extrême droite et l'intégrisme chrétien pendant plus de dix ans, Caroline Fourest dénonce en 2006 dans ses livres – Frère Tariq et La tentation obscurantiste – ce qu'elle désigne comme les rapprochements entre une partie de la gauche et les mouvements islamistes.

Dans Frère Tariq, Caroline Fourest propose une interprétation du discours de Tariq Ramadan, à partir de lectures et d'écoutes de ses livres et cassettes. Selon elle, Tariq Ramadan tient une sorte de « double discours », relativement libéral lorsqu'il s'exprime dans les médias et fondamentaliste et réactionnaire quand il s'exprime devant ses partisans musulmans. Tariq Ramadan affirme qu'elle multiplie les approximations, les erreurs historiques et les mensonges, tandis que d'autres vantent sa rigueur, lui attribuant d'avoir été la première à analyser toutes ses déclarations. L'ouvrage est salué par Bernard-Henri Lévy[12]. Catherine Coroller du quotidien Libération est moins laudative comparant l'essai aux « charges qui, par leur violence et leur parti pris, affaiblissent le propos de leurs auteurs »[13]. Pour le journaliste Michel Collon, beaucoup plus sévère, le livre est « un résumé d’amateurisme journalistique et de mensonges ordinaires »[14].

En 2005, elle obtient avec Fiammetta Venner le Prix national de la laïcité, remis par le Comité Laïcité République, une association dont le président Patrick Kessel est l'ancien Grand-Maître du Grand Orient de France[15], les récompensant « pour leurs actions contre tous les fondamentalismes religieux et leurs avatars liberticides, ainsi que pour leur engagement face à l’extrême-droite ».

La Tentation obscurantiste a obtenu le Prix du livre politique 2006 de l'Assemblée nationale[16] au premier tour de scrutin, par 80 % des membres du jury composé de journalistes. Le livre pose cette question : « la complaisance voire la fascination pour l'islamisme — une idéologie réactionnaire, intégriste et totalitaire — a-t-elle sa place à gauche ? ». Les deux précédents livres de Caroline Fourest, Tirs croisés (coécrit avec Fiammetta Venner) et Frère Tariq étaient finalistes les années précédentes.

Elle continue son travail sur l’intégrisme chrétien, notamment dans Charlie Hebdo.

En 2007, Caroline Fourest a publié un livre intitulé Le Choc des préjugés, prenant le contre-pied de la thèse du choc des civilisations, décortiquant les amalgames et réfutant un à un les préjugés aussi bien sécuritaires que victimaires. Le livre, très sévère à l'égard du bilan de Nicolas Sarkozy, propose aux responsables politiques de remettre la question sociale au cœur des politiques pour sauver le vivre-ensemble.[réf. nécessaire]

En septembre 2009, Caroline Fourest et Fiammetta Venner quittent la rédaction de Charlie Hebdo ; « l’audace se cherche ailleurs »[17], expliquent-elles alors.

Elle est chroniqueuse dans l'édition du samedi du journal Le Monde de 2007 à juillet 2012[18] et pour les radios France Culture[19] et France Inter[20]. Elle anime ensuite, en 2012, 2013 et 2014, la chronique de France Inter Ils changent le monde[21]. Elle participe également, en tant que chroniqueuse, à l'émission de télévision Semaine critique ! (France 2) de septembre 2010 à juin 2011.

Caroline Fourest cosigne avec Antoine Sfeir plusieurs textes dénonçant le « péril islamiste » et elle accuse Reporters sans frontières de soutenir des journalistes tunisiens « de tendance islamiste », « au nom d’une liberté de la presse qui ne devrait connaître aucune frontière, pas même celle de l’incitation à la haine »[22],[23].

Depuis 2011[modifier | modifier le code]

Elle participe à la création en mars 2012 du Collectif Roosevelt 2012 avec l'aide de Stéphane Hessel, Edgar Morin et de nombreux intellectuels et personnalités publiques de la société civile et politique. Ce collectif présente 15 propositions pour éviter un effondrement économique, élaborer une nouvelle société et lutter contre le chômage endémique et créer une Europe démocratique[24].

Fin 2012, elle prépare pour France 2 un documentaire sur les militantes féministes ukrainiennes FEMEN. Filmant une action militante non autorisée[25] contre une manifestation autorisée de l'Institut Civitas opposée au projet de légalisation du mariage et de l'adoption pour des couples de même sexe, elle a été prise à partie et insultée[26] par des participants au défilé, et affirme avoir été tabassée[27]. À la suite de la plainte qu'elle a déposée, quatre individus ont été placés en garde à vue[28]. L'Alliance générale contre le racisme et pour le respect de l'identité française et chrétienne (AGRIF), proche de l’extrême-droite, porte également plainte contre les FEMEN pour « violences aggravées, en réunion, en préméditation, sur mineur de moins de 15 ans, avec armes, et en raison de l’appartenance des manifestants à la religion catholique et injures en raison de l’appartenance des manifestants à la religion catholique », et contre Caroline Fourest pour « complicité de violences aggravées »[29].

Engagements et polémiques[modifier | modifier le code]

Sur l'intégrisme religieux[modifier | modifier le code]

Dans son livre consacré à Tariq Ramadan, elle affirme que « [le] message [de ce dernier] vise moins à faire connaître l’islam qu’à rendre plus acceptable l’islamisme ». Elle lui reproche de chercher « des journalistes suffisamment naïfs ou complices pour devenir les relais de [sa] propagande ». Caroline Fourest affirme également qu'il aurait fait interdire la pièce Mahomet de Voltaire, en 1993. Tariq Ramadan a répondu à cette accusation, la qualifiant de « mensonge éhonté »[30]. Toujours dans son livre sur Tariq Ramadan, Caroline Fourest affirme que Saïd Ramadan, le père de Tariq Ramadan et l’un des dirigeants des Frères musulmans, qui s’était réfugié en Arabie saoudite, auraient, en 1962, supervisé la création de la Ligue islamique mondiale, et que celle-ci a été encouragée pour que les États-Unis comptent sur l’Arabie saoudite « pour combattre le Pacte de Bagdad conclu entre Nasser et les Soviétiques » (p. 73), ce qui selon Alain Gérard constitue une erreur historique[31].

« Islamo-gauchisme » : controverses[modifier | modifier le code]

Selon Pierre Tevanian, le « livre [consacré à Tariq Ramadan] se présente comme une « enquête sur Tariq Ramadan », mais ressemble fort à un pamphlet contre une partie de la gauche française. En effet, le livre s’achève par une mise en cause de la Ligue des droits de l'homme, du Monde diplomatique, du MRAP, du journaliste au Monde Xavier Ternisien, du Collectif Une école pour tous et toutes, de la militante féministe Christine Delphy et de quelques autres, qui ont pour point commun non pas une quelconque proximité avec Tariq Ramadan (...) mais simplement le refus de diaboliser Ramadan, et surtout le souci de lutter contre tous les racismes, donc l’islamophobie, et enfin l’opposition à la loi interdisant le voile à l’école[32]. » Pierre Tevanian accuse Caroline Fourest d'avoir, en décembre 2003, publié à son sujet un « communiqué » de deux pages qu'il estime contenir une trentaine de contre-vérités[32].

Elle a engagé des polémiques avec Xavier Ternisien[33], qualifiées de calomnieuses par Christophe Montaucieux[34], notamment au sujet du terme « islamophobie »[35]. En effet, Caroline Fourest et Fiammetta Venner affirment que ce mot « a pour la première fois été utilisé en 1979, par les mollahs iraniens qui souhaitaient faire passer les femmes qui refusaient de porter le voile pour de “mauvaises musulmanes” »[36]. Xavier Ternisien affirme pour sa part que le mot est bien plus ancien et était utilisé dès 1921[35]. Le journaliste Alain Gresh conteste les théories qui donnent à ce mot une origine iranienne[37], notant entre autres une utilisation de l'expression « délire islamophobe » dès 1925 en France[38], et Caroline Fourest sera accusée par le collectif des Indigènes de la République d'avoir manipulé l'origine du mot dans le but de délégitimer la dénonciation de l'islamophobie[39].

Caroline Fourest dénonce régulièrement les « errements » du Réseau Voltaire. Avec Fiammetta Venner, elle a consacré un ouvrage aux positions et engagements du réseau Voltaire et de Thierry Meyssan, dont elle souligne la dérive conspirationniste et le rôle de « diplomatie parallèle » au service d'intérêts iraniens, syriens ou chinois[40],[41]. Le Réseau Voltaire la qualifie en retour de « porte-parole des thèses néoconservatrices et pro-israéliennes auprès d'une certaine partie de la gauche française »[42]. Caroline Fourest et Fiammetta Venner ont, de leur côté, écrit contre les néo-conservateurs américains[43].

Elle critique également le site internet Les mots sont importants dont Pierre Tevanian est un des animateurs, pour ses liens avec les mouvements islamistes au sein des Indigènes de la République[44], ou des universitaires partisans d'une « nouvelle laïcité », comme Raphaël Liogier[45]. Démentant toute connivence ou complaisance avec l'islamisme[46], Pierre Tevanian accuse de son côté Caroline Fourest d'être « obsédée par l'islam et par l'exclusion des femmes voilées »[47].

Critiques portant sur les travaux de Caroline Fourest[modifier | modifier le code]

Sous le titre « Les lauriers de l'obscurantisme », Jean Baubérot, Bruno Étienne, Franck Fregosi, Vincent Geisser et Raphaël Liogier protestent dans Le Monde du 18 avril 2006 contre le prix du livre politique décerné à Caroline Fourest[48]. Peu après, Michael Smadja, professeur de philosophie, soutiendra un avis contraire toujours dans Le Monde[49].

Le journaliste Didier Lestrade reproche au discours de Caroline Fourest d'attiser les peurs et de contribuer à l'essor d'un certain populisme anti-musulman[50], une critique également formulée par l'ancien président de l'Institut des cultures d'Islam Hakim El Karoui[51].

En juin 2010, Alain Juppé accuse Caroline Fourest d'avoir écrit à propos de « l'affaire Saint-Éloi » un article publié dans Le Monde[52] qui « contient toute une série de contre-vérités ou de mensonges »[53] ; elle conteste le fait que ces écrits seraient mensongers, et déplore que les accusations de contre-vérités ne soient pas étayées par des sources[54].

Pascal Boniface, directeur de l’Institut de relations internationales et stratégiques (Iris), dans son livre intitulé Les Intellectuels faussaires[55], qualifie Caroline Fourest de « sérial-menteuse » et avance que la caractéristique principale de celle-ci serait « d’attribuer à ses adversaires des propos qu’ils n’ont jamais tenus pour s’en offusquer »[56].

Esther Benbassa, historienne et sénatrice Europe Écologie Les Verts, accuse Caroline Fourest d'être « un stratège, elle s’est placée du côté des islamophobes pour plaire à la fois à la droite et à une partie de la gauche au nom de la laïcité en jouant la Jeanne d'Arc au visage lisse qui va défendre les femmes contre les horribles musulmans. Ça lui a permis de grimper à toute vitesse les marches de la notoriété. […] Pour elle, les causes c’est du business, Fourest c’est une affairiste qui fait commerce d’idées. C’est une boutique qui marche et qui renouvelle ses articles. Une bonne affaire »[57].

Durant la crise ukrainienne de 2013-2014, Caroline Fourest évoque à plusieurs reprises «trois officiers ukrainiens [dont] les paramilitaires séparatistes venaient [d'] arracher les globes oculaires avec un couteau»[58],[59],[60], malgré des doutes exprimés sur la réalité de l'affaire[61]. Le CSA, estimant que l'information «n’avait pas fait l’objet de vérifications préalables suffisantes»[62], rappelle à l'ordre son employeur Radio France.

Condamnations judiciaires[modifier | modifier le code]

À la suite de la publication du livre Le guide des sponsors du FN en 1998, Caroline Fourest et Fiammetta Venner sont condamnées pour faute civile au titre de l'article 1382 du code civil[63].

Le 9 octobre 2012, à la suite de la publication de l'ouvrage Marine Le Pen, celle-ci fait condamner Caroline Fourest par le tribunal correctionnel de Paris pour diffamation[64],[65]. L'éditeur ainsi que Fiammetta Venner (coauteur du livre) sont eux aussi condamnés. Ils ont décidé de ne pas faire appel de cette condamnation, car sur 14 points poursuivis, ils ont perdu sur 4 passages, qu'ils jugent mineurs et ne remettent pas en question les points importants du livre. En outre, selon eux, en appel, aucun témoin ne peut être entendu. Certains de ces témoins, cités dans le livre, étaient poursuivis comme eux. En faisant appel, toute la procédure aurait été réenclenchée et cela leur aurait fait courir le risque de ne plus être relaxés, sans pouvoir cette fois se défendre à la barre. Elle commentera et détaillera ce jugement dans son blog, le 19 octobre 2012, sur les raisons qui les ont poussés à ne pas faire appel[66]. Le livre continuera néanmoins à être publié, sans les passages considérés comme diffamatoires lors du procès. Par la suite, un livre de poche, intitulé Marine Le Pen démasquée, revu et augmenté, sera publié[réf. souhaitée].

Le 23 octobre 2014, Caroline Fourest est condamnée par la 17ème chambre du tribunal de grande instance de Paris pour avoir diffamé une jeune fille musulmane voilée victime d'une agression à Argenteuil, ainsi que sa famille. Lors de sa chronique du 25 juin 2013 sur France Culture, Caroline Fourest avait mis en doute la véracité de l'agression et jeté la suspicion sur la famille de la victime[67][68].

Œuvre[modifier | modifier le code]

Écrits[modifier | modifier le code]

Films et séries[modifier | modifier le code]

Prix[modifier | modifier le code]

  • Prix du scénario du festival Cineffable pour Safia et Sarah[71].
  • Prix national de la laïcité 2005 pour Tirs croisés. La laïcité à l'épreuve des intégrismes juif, chrétien et musulman.
  • Prix du livre politique 2006 pour La Tentation obscurantiste.
  • Prix Jean-Zay - Laïcité et République 2006 pour La Tentation obscurantiste.
  • Prix Condorcet-Aron pour la Démocratie 2008, Bruxelles.
  • Prix Adrien-Duvand de l'Académie des sciences morales et politique (2010) du « meilleur ouvrage sur l'éducation civique et morale dans une démocratie » pour La Dernière Utopie.
  • Prix Fetkann (2010)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Les Grands débats à Sciences Po, 8 mars 2007
  2. a, b, c et d « Caroline Fourest, ouvertement lesbienne et engagée contre le FN », Têtu, 30 juin 2011.
  3. Biographie
  4. Claude Askolovitch, « Caroline Fourest, Fiammetta Venner. Les hussardes », Le Nouvel Observateur, no 2064, 27 mai 2004.
  5. Présentation de la revue ProChoix
  6. Stop la rumeur
  7. Sites des éditions Golias
  8. Fourest et Venner 2003
  9. Fourest et Venner 2003, p. 13-14
  10. Fourest et Venner 2003, p. 514
  11. Fourest et Venner 2003, p. 404
  12. tribune du Point du 28 octobre 2004
  13. Ramadan le conquérant, liberation.fr, 26 novembre 2004
  14. A propos de « Frère Tariq », de Caroline Fourest, michelcollon.info, 1er mars 2012
  15. Patrick Kessel
  16. Prix du livre politique de l'Assemblée nationale
  17. « Caroline Fourest et Fiammetta Venner annoncent leur départ de Charlie Hebdo », Charlie enchaîné, 14 septembre 2009.
  18. « Le Monde supprime la chronique hebdo de Caroline Fourest », Rue 89, sur rue89.com (consulté le 20 juillet 2012)
  19. Durant l'année 2010-2011, France Culture La chronique de Caroline Fourest, cf. le site de l'émission.
  20. De février 2011 à juin 2012, France Inter La chronique de Caroline Fourest cf. le site de l'émission.
  21. « France Inter : émission Ils changent le monde », sur franceinter.fr (consulté le 27 juillet 2013)
  22. Fourest et Venner 2003, p. 213
  23. Quelques commentaires à propos de « Tirs croisés » - Nawaat
  24. Collectif Roosevelt, site officiel
  25. « Mariage gay : entre 70 000 et 200 000 opposants ont défilé à Paris », Le Parisien avec AFP, 17 novembre 2012, lire en ligne.
  26. « Mariage gay : Fourest et les Femen prises à partie », Arrêt sur images, sur arretsurimages.net
  27. « Manif contre le mariage gay : tabassée, Caroline Fourest porte plainte », Le Parisien, sur leparisien.fr (consulté le 19 novembre 2012)
  28. « Agression des Femen : quatre personnes en garde à vue, sur elle.fr
  29. L'AGRIF poursuit les Femen pour violences anti-chrétiennes, sur le site Chrétienté-info du 3 décembre 2012
  30. Réponse de Tariq Ramadan à Caroline Fourest
  31. Alain Gérard, « À propos de « Frère Tariq », de Caroline Fourest », sur Islam et Laïcité.
  32. a et b Sœur Caroline est de retour, sur le site lmsi.net
  33. Caroline Fourest, « “Le Monde” à l’envers », Prochoix, no 26-27.
  34. Christophe Montaucieux, « Les filles voilées peuvent-elles parler ? », La Revue des Livres, no 6,‎ 2008 (lire en ligne).
  35. a et b Xavier Ternisien, « En France, le terme “islamophobie” suscite un débat », Le Monde, 14 février 2004.
  36. Fiammetta Venner et Caroline Fourest, « Ne pas confondre islamophobes et laïques », Libération,‎ 17 novembre 2003 (lire en ligne).
  37. Alain Gresh, À propos de l’islamophobie, sur le site lmsi.net du 4 mars 2004
  38. Cette occurrence attestée du mot « islamophobe » se trouve dans l'ouvrage L'Orient vu de l'Occident, écrit par le peintre et essayiste Étienne Dinet et l'essayiste Sliman Ben Ibrahim (Piazza-Geuthner, 1921, Paris). Les auteurs parlent alors de « délire islamophobe » au sujet d'une biographie de Mahomet écrite par le père jésuite Henri Lammens. Le terme « islamophobie » était même apparu dès 1910 dans l'ouvrage d'Alain Quellien La Politique Musulmane dans l'Afrique Occidentale Française (E. Larose, 1910, Paris). « ISLAMOPHOBIE » : le mot qui gêne, Bakchich, 2 novembre 2012.
  39. Cyril Lamiral, L'imposture Caroline Fourest, Les Indigènes de la République, 15 juin 2012.
  40. « Parution de l'“Effroyable Imposteur : quelques vérités sur Thierry Meyssan” », 8 mars 2005.
  41. « Qui est vraiment Thierry Meyssan ? », 6 mai 2005.
  42. « Division de la gauche : le double langage de Caroline Fourest », réseau Voltaire, 25 novembre 2005.
  43. « Bush, assis à l'extrême-doite de Dieu », Charlie Hebdo, 27 octobre 2004.
  44. Pierre Tévanian ou la gauche pro-voile, Prochoix, 23 décembre 2003
  45. Pourquoi Raphaël Liogier attaque-t-il Caroline Fourest sur Oumma.com ?, Prochoix, 3 avril 2006
  46. Pierre Tevanian, « Sœur Caroline est de retour », Les mots sont importants, octobre 2004.
  47. Pierre Tevanian et Saïd Bouamama, Caroline Fourest, l'incendiaire qui crie « au feu! », Médiapart, 18 septembre 2012.
  48. « Les lauriers de l'obscurantisme », Le Monde, 18 avril 2006.
  49. Michael Smadja, « Du bon usage du pamphlet », Le Monde, 22 avril 2006.
  50. Dider Lestrade, Les minarets ou la dernière utopie, sur le site, minorites.org, 5 décembre 2009.
  51. Un peu de vérité dans le débat sur l'islam français, Le Monde, 2 juillet 2010.
  52. Saint Emoi, Le Monde, 4 juin 2010.
  53. Alain Juppé, Vilaine Manip, sur le site al1jup.com du 5 juin 2010.
  54. Ils changent le monde - Rémi Mathis, le 26 juillet à 12h30
  55. Pascal Boniface, Les Intellectuels faussaires, Jean-Claude Gawsewitch Éditeur, 272 pages, 2011.
  56. « Le club des “intellos faussaires” », entretien avec Pascal Boniface, Valeurs Actuelles, 30 juin 2011
  57. Vanessa Schneider, « Le cas Fourest », in M, le magazine du Monde, semaine du 15 juin 2013, pages 39-45.
  58. «Le Monde selon Caroline Fourest» du 6 mai 2014
  59. À propos des yeux ensanglantés de l'Ukraine, Huffington Post
  60. Le rendez-vous du médiateur
  61. billet d'Olivier Berruyer sur son site
  62. décision du CSA du 16 juillet 2014
  63. Droit de la Presse : Les nouveaux visages de la censure, Prochoix n°18, été 2001
  64. Politiques : Caroline Fourest et Fiammetta Venner condamnées pour diffamation contre Marine Le Pen, sur le site liberation.fr du 9 octobre 2012
  65. Quelles conclusions après le procès "Marine Le Pen"?, sur le site huffingtonpost.fr du 22 octobre 2012
  66. Quelles conclusions après le Procès « Marine Le Pen » ?, sur le site carolinefourest.wordpress.com du 19 octobre 2012
  67. Islamophobie : Caroline Fourest condamnée pour diffamation, Saphirnews, 23 octobre 2014.
  68. Agression femme voilée: Fourest condamnée, Arrêt sur images, 23 octobre 2014.
  69. « Jean-Marie et Marine Le Pen squattent la télé », Le Figaro, 9 décembre 2011.
  70. « Nos seins, nos armes ! », sur france2.fr (consulté le 5 mars 2013)
  71. « Safia et Sarah, un court-métrage écrit et réalisé par Caroline Fourest »

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]