Émirats arabes unis

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الإمارات العربية المتحدة (ar)
Dawlat al-ʾImārāt al-ʿarabiyya al-muttaḥida (ar)
Émirats arabes unis (fr)
Drapeau des Émirats arabes unis Armoiries des Émirats arabes unis
(Détails) (Détails)
Devise nationale : Allah,la nation et le président.
carte
Langues officielles Arabe
Capitale Abou Dabi
24°28'1.2"N, 54°22'1.2"E
Plus grande ville Dubaï
Forme de l’État
 - Président
Premier ministre
État fédéral
Khalifa bin Zayid Al Nahyan
Mohammed ben Rachid al-Maktoum
Superficie
 - Totale
 - Eau (%)
Classé 114e
82 880 km²
Négligeable
Population
 - Totale (2008)
 - Densité
Classé 136e
4 621 399 hab.
47 hab./km²
Indépendance
 - Date
Royaume-Uni
2 décembre 1971
Gentilé Émirati, Émirien
Monnaie Dirham des Émirats arabes unis (AED)
Fuseau horaire UTC +4
Hymne national Tahiat Alalam
Domaine internet .ae
Indicatif
téléphonique
+971


Les Émirats arabes unis (EAU) sont un État fédéral regroupant sept émirats mitoyens, Abou Dabi, Ajman, Charjah, Dubaï, Fujaïrah, Ras el Khaïmah et Oumm al Qaïwaïn[1], situés au Moyen-Orient entre le golfe Persique et le golfe d'Oman. Les Émirats arabes unis sont l'un des plus importants producteurs et exportateurs de pétrole et sont membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole. Les principales réserves gazières et pétrolières sont dans l'émirat d'Abou Dabi, par ailleurs capitale politique du pays tandis que l'émirat de Dubaï, capitale économique du pays, s'est tourné depuis quelques années vers de nouvelles ressources tels que les ports francs, les nouvelles technologies mais surtout le tourisme de luxe.

La forme tronquée du nom, Émirats, est couramment utilisée pour désigner le pays. Elle peut néanmoins, sans majuscule (émirats), désigner l'ensemble des États de la péninsule arabique ayant cet intitulé (c'est-à-dire, outre les Émirats arabes unis, le Koweït, le Qatar, Bahreïn [même si ce pays est devenu un « royaume » en 2002] et, éventuellement et par assimilation, le sultanat d'Oman).

Sommaire

[modifier] Histoire

Article détaillé : Histoire des Émirats arabes unis.

La formation des Émirats arabes unis remonte à 1853 lorsque les cheikhs locaux et le Royaume-Uni signent un accord prévoyant l'arrêt de la piraterie contre les navires britanniques : les États de la Trêve (Trucial States en anglais) sont nés. Peu à peu, la région passe sous contrôle britannique. En 1892, un nouveau traité érige les États de la Trêve en protectorat et les font entrer dans l'empire colonial britannique.

[modifier] Préhistoire

De récentes découvertes faites dans les Monts Hajar permettent de retracer l'histoire des Émirats Arabes Unis à l'apparition des premiers hommes dans la région, il y a plus de 7500 ans. Ces peuples entretenaient déjà des relations avec les civilisations du Nord, qui sont peu à peu devenues des partenaires commerciaux importants.[2]

[modifier] Conquête islamique

Devenu une véritable plaque tournante pour le commerce, le port de Omana (à présent Umm al-Qaiwain), fut utilisé par les marchands pour transporter leur marchandise de la Syrie et du sud de l'Irak jusqu'en Inde. Le commerce de perles commence à se développer et à s'imposer comme un commerce important dans la région et dont les revenus ne sont pas négligeables.

En 630 après J.C., les émissaires du prophète de l'islam Mahomet arrivèrent dans la région et convertirent la population à l'islam. Les armées islamiques se servirent de Julfar (à présent Ras al-Khaimah) comme avant-poste pour conquérir l'Iran. Au fil du temps, Julfar devint un centre perlier et un port important pour le commerce dans l'océan Indien.

[modifier] Conquêtes européennes

Au XVIe siècle, alors que les grandes puissances européennes se disputaient le contrôle de l'océan Indien, les Portugais luttèrent contre les populations arabes de Julfar et d'autres port dans le Golfe. À l'intérieur des Terres, de grandes familles commencèrent à prendre le contrôle de différents émirats. Dû à sa puissance, la famille des Qawasim attira notamment l'attention des Britanniques qui voulait s'assurer le contrôles des routes de commerce.

Les Bani Yas régnaient sur l'oasis de Liwa, centre des activités économiques de la région, depuis le début du XVIe siècle. Au début des années 1790, une branche des Bani Yas, les Al Bu Falah, s'installèrent à Abou Dabi sous le pouvoir d'un cheikh de la famille Al Nahyan. Peu après, en 1833, une autre branche de la tribu des Bani Yas, les Al Bu Falasah, s'établirent dans la crique de Dubaï, instaurant ainsi la domination des Maktoum dans cet endroit.

[modifier] Les États de la Trêve

Flag of the Trucial Coast

Après la défaite des Qawasim en 1820, les Britanniques signèrent une série d'accords et de traités avec les cheikhs de chaque émirat, garantissant une trêve maritime dans la région, d'où le nom des États de la Trêve donné aux Émirats Arabes Unis. Les Britanniques prirent soin de renforcer les liens qui les liaient aux États de la Trêve, afin de freiner les convoitises d’autres grandes puissances Européennes. Ainsi, un traité signé en 1892 par les cheikhs, les engagea à ne pas entretenir de relations diplomatiques avec des pays autres que le Royaume Uni sans le consentement de ce dernier. En retour, le Royaume Uni garantit la protection des États de la Trêve contre toute attaque maritime ou terrestre. Cette période de calme permit à l’industrie perlière de prospérer à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle. Cependant, les deux guerres mondiales eurent un effet très néfaste sur cette industrie, qui finit par s’éteindre juste après la seconde guerre mondiale, lorsque le gouvernement indien se mit à imposer des taxes sur les perles importées du Golfe.

[modifier] La fédération

Au début des années 1960, un premier puits de pétrole fut découvert à Abou Dabi, ce qui permit le développement rapide de l’émirat, sous la conduite de Sheikh Zayed bin Sultan Al Nahyan, qui fit construire des écoles, des hôpitaux, des logements et des routes. Dubaï fut également gagné par cet élan de développement économique, aidé par les recettes des exportations pétrolières. Les différents émirats commencèrent à se rapprocher et à prendre le contrôle des mains des anglais, notamment en formant un conseil qui leur permit de décider eux-mêmes des enjeux politiques les concernant. À la tête de ce conseil se trouvait Adi Bitar, le conseiller de Cheikh Rashid bin Saeed Al Maktoum. Enfin, en 1968, les britanniques se retirèrent de la région et mirent fin aux États de la Trêve, qui étaient composés également des états du Bahrein et du Qatar. Les 9 états tentèrent de former une union, mais ne parvenant pas à se mettre d’accord, Bahreïn et Qatar déclarèrent leur indépendance respectivement en aout et en septembre 1971.

Le 2 décembre 1971, six émirats accèdent à l'indépendance sous la forme d'une fédération et prennent le nom d'Émirats arabes unis. Ils seront rejoints en 1972 par Ras el Khaïmah. Le pays connaît alors une importante période de développement économique et démographique.

[modifier] La construction d'une nation

La prospérité et le développement moderne que connaissent aujourd'hui les Émirats arabes unis sont en grande partie le fruit des efforts de Cheikh Zayed, premier président des E.A.U. Le nouvel État nait dans une période d'instabilité politique dans la région. Deux jours avant sa création, l'Iran s'était emparée des îles de la Grand et de la Petite Tunb, qui faisaient partie de Ras Al-Khaimah. Des troupes iraniennes avaient également débarqué à Abu Musa, un territoire de Sharjah[3].

Sheikh Zayed bin Sultan al Nahyan fut élu premier président des EAU en 1971, puis fut réélu tous les cinq ans jusqu’à sa mort en 2004. Il jouit d’un grand prestige sur la scène internationale, grâce à son plus grand respect des lois humanitaires internationales et à ses efforts pour maintenir la paix dans la région. Sous sa présidence, les EAU envoyèrent des troupes afin de combattre pour la libération du Kuweit en 1990-1991 et contribua au mouvement pour le maintien de la paix au Kosovo.

Sous son influence, les EAU connurent un grand essor économique leur permettant de se développer rapidement et de devenir une force importante dans la région. Estimant que tous les citoyens avaient leur rôle à jouer dans la construction du pays, Cheikh Zayed prit rapidement des mesures pour améliorer le statut des femmes dans la société en facilitant leur accès à l'éducation et en leur donnant une place plus importante dans la vie politique du pays.

A sa mort, son fils aîné, Chikh Khalifa bin Zayed Al Nahyan, lui succéda en qualité de président des EAU et de souverain d'Abou Dabi.

[modifier] Géographie

Vue satellite des Émirats arabes unis

Les Émirats arabes unis se situent dans la péninsule arabique, entre le golfe Persique et le golfe d'Oman. Ils ont des frontières avec Oman et l'Arabie saoudite. Une enclave omanaise (Madha) se situe dans les montagnes à l'est du pays, formant le détroit d'Ormuz, face à l'Iran.

La totalité du territoire est désertique ou semi-désertique. Le sud du pays est constitué d'une partie du Rub' al Khali (le désert des déserts), tandis que l'est et le nord sont occupés par des montagnes. Quelques oasis (Al Ain, Manama...) permettent de maintenir une vie dans le désert. Des sebkhas occupent le sud et l'ouest du pays, notamment le long de la côte, à l'ouest d'Abou Dabi.

Des revendications territoriales, sur trois îles (Grande Tumb, Petite Tumb et Abu Mussa) du détroit d'Ormuz et du golfe Persique, l'opposent à l'Iran. Outre le fait même de la possession de ces îles et îlots, c'est surtout l'établissement des zones économiques exclusives qui est en jeu, avec, à la clé, les réserves pétrolières et minières offshore.[4]

[modifier] Démographie

Les Émirats arabes unis comptaient 2 563 212 habitants en 2006 mais 73,9 % de cette population n'était pas émirati. La moitié de la population des émirats est originaire du sous-continent Indien (Pakistan, Inde, Maldives, etc) le reste provenant des autres pays arabes, d'Iran et d'Asie du Sud-Est (Malaisie, Indonésie, etc). Selon d'autres estimations (fin 2006), la population des Émirats arabes unis s'élève à 5,6 millions d'habitants dont 84 % d'immigrés[5].

En 2007, on recensait près de 700 000 travailleurs immigrés à Dubaï[6].

L'arabe est la langue officielle du pays mais, pour des raisons économiques et commerciales, l'anglais occupe une place importante, notamment dans le monde des affaires et du tourisme. L'hindî, l'ourdou, le farsi sont aussi très parlés du fait de la population immigrée.

[modifier] Politique

Khalifa ben Zayed an-Nahyan, actuel président des Émirats arabes unis

Depuis la création de la fédération en 1971, les sept émirats qui constituent les EAU se sont forgés une identité nationale propre grâce à la consolidation de leur statut fédéral. Au cours des trois dernières années, des mesures ont été prises au niveau fédéral comme au niveau local pour réformer la structure gouvernementale afin de mieux répondre aux défis du développement à l'aide d'une administration plus efficace. Ce processus a été dirigé au niveau fédéral par le président du pays, le cheikh Khalifa bin Zayed Al-Nahyan et par le vice-président et Premier ministre le cheikh Mohammed bin Rashid Al-Maktoum, qui est également le souverain de Dubaï.

[modifier] Le système politique

Chacun des émirats membres disposait déjà avant 1971 des ses propres institutions gouvernementales. Afin d'assurer le gouvernement effectif du nouvel État, les souverains élaborèrent une Constitution provisoire précisant les pouvoirs qui allaient être conférés aux nouvelles institutions fédérales. Selon les articles 120 et 121 de la constitution, les domaines de responsabilité assignés aux autorités fédérales étaient les affaires étrangères, la sécurité et la défense, les questions de nationalité et d'émigration, l'éducation, la santé publique, la monnaie, les services postaux et téléphoniques ainsi que tous les autres services de communication. Abou Dabi fut désignée comme capitale de l'État[7].

Le système fédéral comprend un Conseil suprême, un cabinet ou Conseil des Ministres, une instance parlementaire, le Conseil national fédéral, et un corps judiciaire indépendant chapeauté par la Cour suprême fédérale.

Le Conseil suprême, constitué des sept émirs, est le plus haut organisme de l'État. Il élit pour cinq ans le président et le vice-président et a le pouvoir législatif et exécutif. Il ratifie les lois et décret fédéraux, planifie la politique étrangère et a le pouvoir de relever le premier ministre de ses fonctions sur incitation du président. Le Conseil suprême élit également le Conseil des ministres. En pratique, le président est toujours un membre du clan al-Nahyan d'Abou Dabi et le vice-président et Premier ministre de la tribu al-Maktoum de Dubaï[8].

Le Conseil des ministres, dirigé par le premier ministre, est l'organe exécutif de la fédération. Le premier ministre propose une liste de ministres qui est ratifiée par le président.

Les lois sont soumises au Conseil national fédéral constitué de quarante membres venant de chaque émirat. La législation est basée sur la charia pour les cours fédérales de justice civile, criminelle et la Haute Cour.

En 1996, le caractère provisoire de la constitution disparaît lors de son adoption.

[modifier] Subdivisions

Les Émirats arabes unis sont subdivisés en sept émirats, eux-mêmes formés de plusieurs enclaves dont les frontières ont été abolies mais dont la souveraineté est parfois floue.

[modifier] Liberté d'expression

[modifier] Internet

Les EAU bloquent l'accès à l'intégralité du domaine de premier niveau israélien .il[9]. Ils tentent de faire de même pour les sites homosexuels, de rencontres en anglais (mais pas en arabe), ceux critiques de l'islam et quelques-uns au contenu politique[9].

[modifier] Économie

Abou Dabi
Article détaillé : Économie des Émirats arabes unis.

L'économie des Émirats arabes unis, dont la balance commerciale est largement excédentaire, est étroitement liée à l’industrie du pétrole et du gaz naturel qui représentent un tiers du PIB. En 2005, les Émirats arabes unis étaient le troisième producteur de pétrole dans le golfe Persique après l'Arabie saoudite et l'Iran.

Depuis l'indépendance en 1971, les Émirats arabes unis sont passés d'un niveau de vie très bas au quatrième PIB par habitant au niveau mondial (43 400 US$ en 2005). Le PIB des E.A.U, aux prix courants, est passé de 624 milliards de dirhams en 2006 à 729,73 milliards de dirhams en 2007. En 2007; le taux de croissance a atteint un chiffre de 5,25% contre 11,5% en 2006. Dans le même temps; le PIB nominal a augmenté de 16,8% en 2007, contre 28,7% en 2006 et 25,6% en 2005. Malgré la récente stabilisation de la croissance économique, le pays demeure parmi les économies mondiales connaissant la plus forte expansion. Ceci est en partie dû à la valeur des secteurs pétroliers et gazier qui ont enregistré une hausse de 18,2% en 2007 avec l'augmentation du prix du pétrole.

L'hotel Atlantis à Palm Jumeirah, Dubai. Dubai a un des secteurs touristiques les plus développés au Moyen Orient.

Ces dernières années, du fait de l’épuisement prévu des réserves pétrolières, le gouvernement a cherché à diversifier ses sources de revenus et à diminuer sa dépendance à l'égard du secteur des énergies fossiles. Cette diversification se caractérise notamment par le développement de l’industrie touristique centrée sur les côtes, le désert ou encore les complexes sportifs.La performance du secteur non pétrolier a atteint une valeur de 467,9 milliards de dirhams, soit 64,1% du PIB global.

On doit cette croissance économique à divers facteurs clés, dont un développement sans précédent dans le secteur du bâtiment et des travaux publics (25,6%) et à une croissance significative des industries manufacturières (19,8%), de l'immobilier (16,9%), du secteur financier (11,5%), des transports et des communications (8,3%) et du tourisme dont le taux de croissance s'est maintenu à 6,4%.

L'hotel sept étoiles de Burj Dubai

Le succès touristique des Emirats Arabes Unis ainsi que d’autres facteurs (prix modérés des biens de consommation, températures élevées durant toute l'année, projets touristiques immenses, etc.) lui donne le surnom de Singapour ou Hong-Kong du Moyen-Orient. Par égard à la totale sécurité des biens et des personnes ainsi qu’au volume des opérations financières, c'est parfois le surnom de Suisse du Moyen Orient qui est attribué. Des projets tels que les Résidences de Jumeirah Beach, l'un des plus grands ensembles immobiliers du monde; Palm Jumeirah, une vaste île artificielle; l'énorme projet d'aménagement du Marché central d'Abou Dabi; Burj Dubai (destiné à être la tour la plus haute du monde); la mosquée Cheikh Zayed ainsi que d'autres projets en cours tels que l'île de Saadiyat, de Palm Jebel Ali, de l'aéroport international d'Al Maktoum et de Dubailand sont le signe d'une évolution très rapide du pays.

[modifier] Politique économique

Les gouvernements fédéral et locaux ont récemment publié des documents de planification stratégique, détaillant les mesures de développement qui vont être prises par les E.A.U. aux cours des prochaines années. Ces plans visent à stimuler la croissance économique et à renforcer la compétitivité de l'économie nationale.

  • Plan stratégique d'Abou Dabi

En mai 2008, le Conseil pour le développement économique d'Abou Dabi (ADCED) a publié son plan stratégique pour la période 2008-2012. Selon ce plan, l'émirat adoptera des politiques économiques plus libérales, renforcera ses infrastructures industrielles et apportera un plis grand soutien aux petites et moyennes entreprises pour leur permettre de jouer un rôle plus dynamique dans le développement de l'émirat. L'émirat veut également attirer davantage d'investissement étranger et utiliser les gains dûs à l'exploitation des hydrocarbures pour établir de nouvelles industries.

Contrairement au plan stratégique d'Abou Dabi, celui de Dubaï minimise l'importance des revenus pétroliers. A l'horizon 2015, le plan se fixe pour objectif de maintenir la croissance réelle de l'économie à un taux de 11% par an, de manière à atteindre un PIB de 108 milliards de dollars en 2015 et de porter le PIB par habitant à 44000 dollars.

[modifier] Religions

Selon les estimations officielles, 96% de la population serait musulmane (80% de sunnites et 16% de chiites, les 4% restants seraient chrétiens, hindous ou bouddhistes[10].

Le Vatican estime à 1 million le nombre de chrétiens, essentiellement catholiques, travaillant aux Émirats arabes unis (chiffre donné lors de l'établissement de relations diplomatiques entre le Vatican et les Émirats arabes unis le jeudi 31 mai 2007).

[modifier] Éducation

Université Américaine de Sharjah

Le système d'enseignement émirien est gratuit et universel pour tous, de la maternelle à l'université. Il existe également un secteur privé. Le système éducatif est géré par le Ministère de l'Éducation Nationale et entièrement financé par l'état. Le programme scolaire est en harmonie avec les principes et le projet de dévelopement des Emirats Arabes Unis. Les cours sont donnés en Arabe, qui est la langue officielle du pays, et l'Anglais est la première langue étrangère.

Le système d'enseignement supérieur dépend du Ministère de l'Enseignement Supérieur; les plus grandes universités sont les suivantes: l'Université d'Abou Dabi, l'Université Zayed, Le Collège de Médecine du Golfe et les Higher Colleges of Technology. Les établissements privés sont également nombreux et comprennent l'Université de Sharjah, l'Univeristé de Wollogong à Dubai, l'Université Américaine de Sharjah, l'Université Américaine de Dubai, l'Institute of Management Technology à Dubai et l'Université de Science et de Technologie d'Al Ain. De nombreuses universités étrangères ont construit un campus aux E.A.U., comme Paris IV, dont un campus se trouve à Abou Dabi. En outre, la présence du prestigieux institut BITS, Pilani a contribué à projeter Dubai sur la scène internationale en matière d'éducation.

[modifier] Culture

Article détaillé : Culture des Émirats arabes unis.
Fêtes et jours fériés
Date Nom français Nom local
1er janvier jour de l'an
10 di alhija - 1er mouharam Fête du Sacrifice - nouvel an islamique Aïd al-Adha - Al-Hijra
Rabii al awal Naissance du Prophète Mouloud
6 août Avènement de SA Cheikh Zayed
27 Rajab Montée au ciel du prophète Leilat al-Meiraj
Ramadan Fin du Ramadan Aïd al-Fitr
2 décembre Fête Nationale

NB : Chez les musulmans il n'y a que deux fêtes, la fin du ramadan (Aid Alfitr) et la fête du sacrifice (Aid aladha). Les autres dates ne sont que des événements que les musulmans respectent mais ne fêtent pas.

[modifier] Divers

Population : 4 041 000 habitants (en 2005) ; 0-14 ans : 28,86 % ; 15-64 ans : 68,74 % ; +65 ans : 2,4 %
Frontières terrestres : 867 km (Oman 410 km ; Arabie saoudite 457 km)
Littoral : 1 318 km
Extrémités d'altitude : 0 m > + 1 527 m
Espérance de vie des hommes : 74 ans (en 2001)
Espérance de vie des femmes : 72 ans (en 2001)
Taux de croissance de la population : 1,59 % (en 2001)
Taux de natalité : 18,11 ‰ (en 2001)
Taux de mortalité : 3,79 ‰ (en 2001)
Taux de mortalité infantile : 16,88 ‰ (en 2001)
Taux de fécondité : 3,2 enfants/femme (en 2001)
Taux de migration : 18,11 ‰ (en 2001)
Indépendance : 2 décembre 1971 (ancienne colonie britannique)
Lignes téléphoniques : 915 223 (en 1998)
Téléphones portables : un million (en 1999)
Postes de radio : 820 000 (en 1997)
Postes de télévision : 310 000 (en 1997)
Utilisateurs d'Internet : 400 000 (en 2000)
Nombre de fournisseurs d'accès Internet : 1 (en 2000)
Routes : 4 835 km (la totalité goudronnée) (en 1998) dont un très important réseau autoroutier gratuit à 4 ou 8 voies éclairées
Voies ferrées : 0 km
Voies navigables : 0 km
Nombre d'aéroports : 40 (dont 22 avec des pistes goudronnées) (en 2000)
ainsi que 32 internationaux

[modifier] Codes

Les Émirats arabes unis ont pour codes :

[modifier] Bibliographie

  • Le Jeu des six familles, Olivier Da Lage, Gérard Grzybek, Autrement, 1985
  • Monarchies du Golfe, Rémy Leveau, Frédéric Charillon (dir), La Documentation française, 2005

[modifier] Références

  1. Site officiel du ministère français des Affaires étrangères
  2. Revue Annuelle des Émirats Arabes Unis, 2009
  3. http://www.globalsecurity.org/wmd/world/iran/abu-musa.htm
  4. Revue Annuelle des Emirats Arabes Unis 2009
  5. « La proportion d'Emiriens aux Émirats » dans Courrier international du 25-02-2008, [lire en ligne]
  6. Abdel Bari Atwan, « Émirats arabes unis. L'intifada des travailleurs indiens  », cité dans Courrier international du 02/11/2007, [lire en ligne]
  7. Revue Annuelle des Émirats Arabes Unis
  8. (en) David C. King, The United Arab Emirates, Marshall Cavendish, 2008, 144 p. (ISBN 0761425659), p. 34 
  9. ab (en) Naomi Sakr, Arab media and political renewal: community, legitimacy and public life, I.B.Tauris, 2007, 208 p. (ISBN 1845113276), p. 58 
  10. Estimations officielles de la répartition religieuse

[modifier] Liens externes

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