Langres

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Langres
Langres, la ville fortifiée
Langres, la ville fortifiée
Blason de Langres
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Champagne-Ardenne
Département Haute-Marne (sous-préfecture)
Arrondissement Langres
(chef-lieu)
Canton Langres
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes
de l'Étoile de Langres
Maire
Mandat
Sophie Delong (UMP)
2014-2020
(4 mois et 23 jours)
Code postal 52200
Code commune 52269
Démographie
Gentilé Langrois ou Lingons
Population
municipale
7 968 hab. (2011)
Densité 357 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 51′ 12″ N 5° 20′ 02″ E / 47.8533333333, 5.33388888889 ()47° 51′ 12″ Nord 5° 20′ 02″ Est / 47.8533333333, 5.33388888889 ()  
Altitude 468 m (min. : 327 m) (max. : 475 m)
Superficie 22,33 km2
Localisation

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Langres
Liens
Site web Site officiel

Langres (prononcé [lɑ̃gʁ ]) est une commune française située dans le département de la Haute-Marne (dont elle est l'une des deux sous-préfectures) et dans la région Champagne-Ardenne. Possédant une histoire d'envergure nationale et une citadelle qui n'a cessé d'être occupée depuis l'Antiquité gauloise puis romaine, le géographe P. Duval rapporte au XVIIe siècle qu'elle avait une réputation d'invincibilité : « La ville est dans une assiette si avantageuse et habitée d’un peuple si guerrier qu’elle passe pour la pucelle du pays[1]. »

La ville est actuellement classée ville d'art et d'histoire, notamment grâce à des remparts spectaculaires qui frappent tous les visiteurs, et membre des associations ville fleurie et ville internet.

Les habitants de Langres sont appelés les Langrois et les Langroises, et à l'époque gauloise les Lingons.

Sommaire

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Vue sur le lac de la Liez depuis les remparts

Langres est située à une altitude de 458 mètres sur une table calcaire aménagée en oppidum, avec un escarpement abrupt de 50 mètres suivi d'une dénivellation supplémentaire de 50 mètres. Ce promontoire est lui-même situé au Nord du plateau de Langres qui sépare le Bassin parisien de la vallée de la Saône, près de la source de la Marne.

La ville est implantée au centre du Seuil morvano-vosgien, non loin du « point triple majeur » des lignes de partage des eaux entre les bassins versants de la Seine, du Rhône et de la Meuse.

Nœud routier déjà très important lors de la Gaule romaine, la ville fut dotée en 1858 d'une gare ferroviaire sur le réseau Paris-Mulhouse. Outre cette liaison ferroviaire, le Canal entre Champagne et Bourgogne y passe à proximité. D'autre part, Langres est à proximité immédiate de l'échangeur des autoroutes A5 (vers Paris) et A31 (entre Nancy et Dijon puis Lyon). L'autoroute A319 en projet, permettra de relier la ville à Vesoul.

On appelle la région de Langres le « Pays des Quatre Lacs » à cause des lacs artificiels qui sont situés alentour : le lac de la Liez, le lac de la Vingeanne, le lac de la Mouche et le lac de Charmes. Construits à la fin du XIXe siècle pour alimenter en eaux le canal, celui de la Liez qui est le plus grand et qui est visible des remparts, a été aménagé pour la baignade et les loisirs nautiques (pédalos, planche à voile, canoës, ski nautique).

Lieux-dits et écarts

Faubourg des Auges, faubourg des Franchises, faubourg de Brevoines, Saint Sauveur, L'Arbelotte, faubourg de Saint-Gilles, faubourg de Buzon, Ferme de Saint Anne, Ferme du Séminaire, faubourg du Moulin-Rouge, faubourg de Louot, faubourg des 3 rois, faubourg de la collinière, faubourg Saint Didier.

Communes limitrophes (canton de Langres)

Balesmes-sur-Marne, Champigny-lès-Langres, Chatenay-Mâcheron, Humes-Jorquenay, Peigney, Perrancey-les-Vieux-Moulins, Saint-Ciergues, Saint-Vallier-sur-Marne et Saints-Geosmes.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Langres est, sur les cartes météo, souvent une des villes les plus froides, en raison de son climat semi-continental, ou plus exactement submontagnard, et de sa situation en hauteur qui l'expose aux vents de tous les côtés.

Comparaison
Données climatiques Langres[2] Moyenne nationale Paris
Insolation 1 755 heures / an 1 973 heures / an 1 630 heures / an
Précipitations 877 millimètres / an 770 millimètres / an 642 millimètres / an
Brouillard 86 jours / an 40 jours / an 13 jours / an
Orage 20 jours / an 22 jours / an 19 jours / an
Neige 33 jours / an 14 jours / an 15 jours / an
Températures
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc.
Température minimale moyenne (°C) −2 −1 2 4 8 11 13 13 11 7 2 −1
Température maximale moyenne (°C) 3 5 8 12 16 20 22 22 19 13 7 3
Source : [3]


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Train à crémaillère

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logements[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Époque gallo-romaine[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Andemantunnum.
Article connexe : Voie romaine Langres-Metz.
Porte gallo-romaine

Les Lingons étaient un des peuples de la Gaule. Très tôt ils s'étaient alliés aux Romains, et le restèrent lors de la conquête des Gaules par César. À l'époque gallo-romaine, Langres fut la capitale des Lingons et s'appelait alors Andemantunnum.

Le Testament du Lingon fait partie des documents les plus célèbres du Bas Empire[3].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

52-600x735-Carte-52-Haute-Marne-A.svg
Saint-Dizier
Chaumont
Langres

Après le déclin lié aux invasions, la ville retrouve une prospérité au Moyen Âge grâce au rôle politique grandissant de ses évêques.

Au Moyen Âge, Langres était le centre d'un diocèse immense s'étendant à l'origine sur trois provinces - Champagne, Bourgogne et Franche-Comté et siège d'un comté dès les premiers temps de la monarchie[précision nécessaire]. Certains de ses évêques furent des commissaires impériaux (missi dominici) sous Charlemagne. Les évêques obtinrent le droit de battre monnaie au IXe siècle et l'autorisation de nommer le gouverneur militaire de la ville en 927. En 859, se tint le Concile de Langres. L'évêché de Langres devint un duché-pairie vers le XIIe siècle : ses évêques étaient à la fois ducs et pairs de France.

Les troubles des XIVe et XVe siècles[précision nécessaire] amenèrent la ville à renforcer ses fortifications. Langres passa sous tutelle royale.

Renaissance[modifier | modifier le code]

La Renaissance redonne prospérité à la ville qui voit construire les plus beaux édifices civils, religieux et militaires qui subsistent aujourd'hui. Les plus importants étant la maison Renaissance[4], l'aile est de l'hôtel du Breuil de Saint-Germain, la maison de Rose, où logeait le doyen du chapitre, Jean VIII d'Amboise, en 1495.

Cette période est marquée par diverses personnalités : le cardinal de Givry, qui fit réaliser les tapisseries de Saint-Mammès, le jubé de la cathédrale (un des plus beaux de France, d'après Jacques Vignier), la chapelle Sainte-Croix (avec son parent Jean d'Amoncourt). Richard et Jean Roussat, son neveu, maire de Langres en 1586 ont été deux collectionneurs d'antiques, et en 1589, Jehan Tabourot, chanoine du chapitre, rédige l'Orchésographie. Pour la gravure, Jean Duvet est l'auteur de l'Apocalypse figurée, certaines de ses œuvres se trouvent au musée de la ville[5].

Charles IX passe dans la ville lors de son tour de France royal (1564-1566), accompagné de la cour et des Grands du royaume : son frère le duc d’Anjou, Henri de Navarre, les cardinaux de Bourbon et de Lorraine[6].

Pendant les guerres de religion, les Langrois, pour la plupart, suivent leur maire, Jean Roussat, qui reste fidèle au roi légitime. Le parti de la Ligue est très virulent dans la région, avec les Guise dont le bastion de Lorraine est proche. Les protestants et les reîtres allemands avec, entre autres, le prince Casimir s'y opposent, et les deux partis ravagent le pays alentour. Une bataille a lieu au pied des murailles de Langres, au faubourg de Brevoines, le 31 juillet 1589, sans résultat décisif. Dans la nuit du 19 au 20 juillet 1591, un pétard est placé sur la porte de la place du Marché pour investir la ville, mais l'alerte est donnée à temps[7].

XVIIe et XVIIIe siècles[modifier | modifier le code]

Les fonctions importantes de la ville sont celles d'un évêché et le commerce en gros, entre Lille et Lyon.

Un artisanat spécialisé se développe dans la ville puis hors les murs vers Nogent, la coutellerie. Mais la ville n'a, sur le long terme, pas un grand développement, sa population culminant à 8-9 000 habitants, si bien qu'elle ne peut pas s'imposer comme chef-lieu, lors de la formation des départements en 1790. Chaumont, la ville proche et rivale, bien plus centrale dans la géographie des départements qui avait été adoptée, devient le chef-lieu de la Haute-Marne et dépasse Langres en population sans pouvoir s'imposer comme métropole.

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Intérieur de la gare, au tout début du XXe siècle

Le chemin de fer arrive à Langres en 1857, avec la mise en service de la ligne de Paris-Est à Mulhouse-Ville par la compagnie des chemins de fer de l'Est.

Au XIXe siècle, une citadelle à la Vauban vient étendre le domaine fortifié. Elle est contournée par les Prussiens lors de la guerre de 1870.

En 1884, la ville décide de marquer le centième anniversaire de la mort de Denis Diderot. Dans ce cadre, la place Chambeau est renommée place Diderot et une statue en bronze du philosophe, œuvre de Bartholdi, est érigée en son centre. Cet honneur rendu à un farouche représentant de l'athéisme est l'occasion de nombreuses contestations dans une ville reculée et très conservatrice dont la religion avait fait historiquement la puissance.

En 1887, la ville inaugure le premier train à crémaillère de France.

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Au cours de la Seconde Guerre mondiale, la commune est libérée le 13 septembre 1944 par les troupes débarquées en Provence[8].

La ville engage dès 1970 une procédure de création de secteur sauvegardé (délibération municipale du 23 novembre 1970 et arrêté ministériel du 26 mars 1985). Le plan permanent de sauvegarde et de mise en valeur délimite un périmètre protégé de 68 ha comprenant les remparts et leurs glacis, la ville intra-muros et le faubourg de Sous-murs.

Son caractère fortifié lui donne le surnom de Carcassonne du nord.

En 1972, Langres absorbe la commune de Corlée.

XXIe siècle[modifier | modifier le code]

Depuis 2006, la mise en lumière des principaux monuments permet de créer une atmosphère charmante dès le coucher du soleil.

Dans le cadre de la réforme de la carte judiciaire initiée par Rachida Dati, la ville de Langres « perd » le tribunal d'instance à compter du 1er janvier 2010, qui avait été installé en 1958.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Sophie Delong (UMP) est maire de Langres depuis mars 2014.

Pour les maires antérieurs, consultez :

Article détaillé : Liste des maires de Langres.

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Jumelage triangulaire entre les villes de Langres, Ellwangen et Abbiategrasso

Commune associée : Corlée.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 7 968 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8 613 7 283 8 476 7 069 7 667 7 677 8 303 9 719 11 298
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
10 849 10 132 8 320 9 632 10 376 11 790 11 189 10 719 10 330
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
9 921 9 803 9 419 9 616 7 868 7 558 8 026 7 208 8 300
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
9 577 10 846 11 437 10 468 9 987 9 586 8 761 8 524 8 066
2011 - - - - - - - -
7 968 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2004[10].)
Histogramme de l'évolution démographique


Tout comme Saint-Dizier et Chaumont, Langres voit sa population se stabiliser dans les années 1980, puis légèrement baisser à la fin du XXe siècle : la ville a perdu 3 000 habitants en 30 ans et comporte en 2008 moins d'habitants qu'en 1954.

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités 2013[modifier | modifier le code]

À l'occasion du tricentenaire de la naissance du philosophe encyclopédiste Denis Diderot, la ville de Langres organise diverses activités:

31 janvier - 3 février

  • Le retour de Diderot, sculptures sur glace émission interviews en direct avec France 3

28 mars - 10 avril

  • Expositions
    • l'évolution des claviers depuis le XVIIIe siècle
    • L'encyclopédie revisitée à l'école

28 mars 30 mars 6 avril

  • Conférences
    • L'encyclopédie numérique par la société Diderot et l'université de Chicago (Salle des fêtes)
    • La campagne innovante de l'encyclopédie sur le web (points de vue d'historien de philosophe et de spécialiste)
    • Présentation de l'association Wikimedia France et de wiki territoriaux en France (Théâtre)
    • L'histoire de la langue française et de l'encyclopédie (Théâtre)
    • Rencontre avec la lauréate du prix littéraire France-Québec (Bibliothèque)

3 avril 10 avril

  • Concerts
    • Musique à la chambre du Roy (Hôtel de ville)
    • Querelle des bouffons et spécial Rousseau (Théâtre)

20 mars 20 juin

  • En attendant Diderot le cas Rousseau (Musée)

24 mai 25 mai

  • Diderot prend ses quartiers Expositions Sculptures monumentales en osiers Spectacles pyrotechnique etc
  • Circuits et visites autour de Diderot (Office du tourisme)

20 septembre 6 octobre

  • Rencontres philosophiques colloque
  • Mise en lumière de la Maison des Lumières (Nouveau musée Diderot)
  • théâtre, musique, expositions divers.

Médias[modifier | modifier le code]

RCF Aube (88.2) cat A - Active Radio (91.7) cat A- Magnum La Radio (94.4) cat B - Radio Star (97.4) cat B

Cultes[modifier | modifier le code]

Évêque de Langres

Associations[modifier | modifier le code]

La municipalité a subventionné un nombre important d'associations pour un montant total de 721 073 € en 2011 [11].

Association Dulcimer, Harmonie municipale, École de musique, École de dessin, Hallebardiers, Arquebusiers, Tinta'mars, La zouille, Autisme un pas vers l'avenir, COL Footbal, Microtel Club Langres[12], Modèlisme Club Lingon, Resto du cœur, Club d'escrime du pays de Langres Club Twirl Mania.

Économie[modifier | modifier le code]

Zone industrielle

L'économie est développée dans de nombreux domaines : plasturgie, Teflon, caoutchouc, disques compacts, coutellerie, métallurgie, mécanique, automobile, informatique.

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

La commune compte différents cafés, hôtels et restaurants, et de nombreuses entreprises : Alysse chaussures, Freudenberg, Freudenberg joints élastomères, Plastic Omnium, 3P, Imprimerie de Champagne, Graglia, Horiot père et fils, Chaudières Miquée, Stramare, FMS, OgerDécoration, Entrin 52, Doras Elce matériaux, Magna, Fontana Top Sol, MGCA, Aluc, Morisot, La Mure, Petit, Dedome, Thirion, Déchèterie, OgerPropreté...

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Fortifications[modifier | modifier le code]

Les fortifications de Langres au XVIe siècle
Vue des remparts

Les remparts de Langres ont été construits sur 2 000 ans. Les fortifications, dont une partie de type bastionné, ont été remaniées par le génie militaire. Elles couvrent 3,6 km, faisant le tour de l’ancienne ville avec ses sept tours fortifiées, ses six portes et la porte gallo-romaine rappelant que Langres fut, au IIe siècle, la capitale du peuple des Lingons. Au XIXe siècle, le système des fortifications de la ville s'est étendu à des forts bâtis à des 10 et 15 kilomètres de la ville, et qu'on peut encore découvrir enfouis dans les forêts (par exemple du côté de Chauffour).

La citadelle[modifier | modifier le code]
1870-1871[modifier | modifier le code]

50e RI

« de 3 000 à 15 000 hommes en 1870-1871 ».
Août-septembre 1870 - Camp d'instruction des gardes mobiles et des gardes nationales sous le commandement du général Chauvin.
Janvier 1871 - Général Mayère, gouverneur de la place.
17 janvier 1871 - Venant de Selongey et Fontaine-Française, en évitant habilement les colonnes du IIe corps allemand, le colonel Lobbia, avec 1 200 hommes de la 2e brigade, réussit à faire entrer dans la citadelle un convoi de munition. Cette 2e brigade fait partie de l'Armée des Vosges commandée par le général Garibaldi, elle est composée de deux bataillons de l'Égalité (de Marseille): Cdts Gauthier et Raymond, des guérillas de Marseille du Cdt Bousquet, des tirailleurs garibaldiens du Var du Cne Danilo, des Francs-tireurs de l'Atlas du Cdt Gallien, des guérillas d'Orient du Cdt Chenet puis De Saulcy, des éclaireurs d'Orient du Cne Corso, un bataillon de mobiles du Gard: Cdt Braconnier et d'une compagnie d'infanterie de marine: Cne Genet.

De 1871 à 1914[modifier | modifier le code]

21e RI, 221e RI

Depuis 1945[modifier | modifier le code]

711e CME, ERGMT, ERGMEL, BSMAT.

Ancien plan de la ville de Langres.
La tour de Navarre et d'Orval (1511-1519)[modifier | modifier le code]
Tour de Navarre et d'Orval
  • Ensemble défensif de 20 mètres de haut et pour un diamètre de 30 mètres, au sud-ouest de la ville, inaugurée par François Ier. La tour Navarre a des murs de 7 mètres d'épaisseur et comprend deux étages. Elle fut couverte dès le XIXe siècle d'une imposante charpente en chêne (visible de l'intérieur) et d'un toit conique. La tour d'Orval loge une rampe tournante afin de desservir la tour Navarre.
Tour Navarre (avant qu'elle soit couverte)
La porte Henri IV (1604-1846)[modifier | modifier le code]
La tour Saint-Ferjeux (1472)[modifier | modifier le code]

Construite sur ordre de Louis XI, elle protégeait le sud-est de la ville. C’est la première tour d’artillerie permettant le tir sur 360 °. Elle comporte deux étages de casemates destinées à l'origine à recevoir des couleuvrines, avec soutes à poudre et munitions. Elle fut restaurée en 1842.

La tour du Petit Sault (1517-1521)[modifier | modifier le code]

Elle fut construite pour protéger les accès Ouest de la ville. Entourée de murs de 8 mètres d'épaisseur, elle est conçue pour recevoir des canons à différents niveaux. Un escalier large de 5 mètres, s'amorce sur un gros pilier central cylindrique soutenant les quatre voûtes sur croisée d'ogives de la première salle.

La tour Saint Jean (1540)[modifier | modifier le code]

L'intérieur, en partie comblée, ne présente plus qu'une basse salle voûtée, tandis que la partie supérieure forme un logis de deux étages. Autrefois, la terrasse pouvait recevoir des canons protégeant la ville du côté nord. Elle a été transformée en colombier militaire après la guerre de 1870.

La porte des Moulins (1647)[modifier | modifier le code]
Porte des Moulins
  • Elle fut pendant longtemps l'unique accès Sud de la ville.

Elle était percée à l'origine de trois ouvertures (une porte charretière centrale et deux portes piétonnes latérales), avant de conserver que deux passages identiques. La toiture est composée de tuiles en bois.

La porte des Terreaux[modifier | modifier le code]
Porte des Terreaux

Également appelée porte Neuve construite par le génie en 1848 pour faire jonction avec la porte des moulins (au Sud de la ville) également a deux porches à l'Ouest de la ville.

La porte Boulière (ancienne porte Saint-Didier)[modifier | modifier le code]

À l'ouest de la ville : vraisemblablement ouverte à la fin du XIVe siècle, elle servait de lieu de réunion des Capitaines à masse.

La porte Longe-Porte[modifier | modifier le code]

La plus ancienne porte ouverte. Elle est formée par le 2e Arc de Triomphe que l'on pense généralement avoir été élevé en l'honneur de Constance Chlore pour sa victoire sur les germains en l'an 301.

La tour Virot[modifier | modifier le code]
La porte de l'hôtel de ville[modifier | modifier le code]

Nord-Ouest de la ville, fortifiée en 1592 et reconstruite en 1750, son poste de garde de la porte de l'Hôtel de Ville (1620).

Porte Gallo-romaine[modifier | modifier le code]
Porte Gallo-Romaine

Porte augustéenne aujourd'hui incluse dans les remparts, elle est l'unique partie visible des monuments ornementaux de l'époque gallo-romaine. Elle fut construite vers -20 avant Jésus-Christ.

Poste de garde de l'Évêché

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Vue intérieure de la cathédrale
Façade de la cathédrale
L'ancienne église St-Didier

Indépendamment des éléments remarquables signalés ci-dessous, le charme de Langres tient à la préservation générale de son cadre. Les bâtiments anciens en pierre, la faible circulation, l'éclairage des bâtiments, un tourisme contrôlé et une population similaire en nombre à celle du XVIIIe siècle, donne l'impression que le temps s'est suspendu entre les murs de la ville. En octobre 1472, par ses lettres patentes, Louis XI confirma sa protection royale pour la cathédrale de Langres[13].

La cathédrale Saint-Mammès et son cloître (actuelle bibliothèque municipale)[modifier | modifier le code]

Inspirée par l'école de Cluny et par l'architecture gallo-romaine, la cathédrale est une des œuvres les plus remarquables du XIIe siècle, à mi-chemin entre l'art roman et l'art gothique. La façade fut élevée de 1760 à 1768. À noter : les chapelles, les tapisseries, le buffet des grandes orgues, les boiseries, les grilles en fer forgé...).

L'église Saint-Didier (actuel Musée d'art et d'histoire de Langres)[modifier | modifier le code]

Édifice du XIIe siècle, modifié aux XIIIe, XVIe puis au XVIIe siècle, partiellement détruit à la Révolution, transformé en musée en 1841. Il fait partie de la première liste des bâtiments classés monuments historiques en 1840.

Couvent des Ursulines (fin XVIIe siècle, rue de la Tourelle)[modifier | modifier le code]

Installée à Langres en 1613, les sœurs de sainte-Ursule entame la construction d'un couvent en 1631, mais la chapelle ne fut achevée que vers 1675. Transformés en caserne à partir de 1818, l'essentiel des bâtiments fut démolis en 1974 pour la construction d'une habitation particulière. L'ancienne chapelle du couvent est désormais protégée en tant que monument historique.

Chapelle des Oratoriens[modifier | modifier le code]

Datée de 1676 et désaffectée à la Révolution, elle est reconvertie en théâtre depuis 1838 et entièrement rénovée en 2000. Le théâtre compte 250 places.

L'église Saint-Martin (XIIe - XVe siècle)[modifier | modifier le code]

Originale et complexe, elle présente 5 nefs voûtées sur croisées d'ogives. À la suite d'un incendie, la façade et le clocher (campanile) furent reconstruits entre 1728 et 1745.

La chapelle des Annonciades[modifier | modifier le code]

Chapelle de l'ancien monastère des religieuses de l’Annonciade. Cet édifice abrite des objets d’art sacré. Des expositions ponctuelles rappellent le rayonnement considérable du diocèse de Langres pendant de nombreux siècles.

Chapelle Notre-Dame de la Délivrance[modifier | modifier le code]

[14] Chapelle octogonale construite en 1873 sur la colline des Fourches, sur un plan de l'architecte langrois Girard.

Prieuré Saint-Amâtre de Langres[modifier | modifier le code]

Possession de l'Abbaye Saint-Bénigne de Dijon

Autres édifices remarquables[modifier | modifier le code]

  • Maison natale de Denis Diderot : une discrète plaque en pierre signale la naissance de Diderot sur la façade du no 6 (au niveau du premier étage) place Diderot (place Chambeau jusqu'à la fin du XIXe siècle). Selon Raymond Trousson[15], l'emplacement ainsi désigné est erroné : le lieu exact est le no 9 de la place, au coin avec la rue du Grand-Cloître.
  • L’hôtel de ville (1776-1783) : don du roi Louis XV, construit à l'emplacement de l'ancienne maison de ville, il fut plusieurs fois ravagé par des incendies, dont le plus grave fut celui de 1892. Le fronton triangulaire supporté par quatre colonnes corinthiennes, dressées au-dessus d'un perron de l'escalier à double volée est sculpté d'un cartouche aux armes de la ville. Réfection en 1893.
  • L’hôpital de la Charité : l'actuel centre hospitalier de Langres est un établissement public de santé fondé au XIIe siècle, qui a connu au fil du temps de nombreuses restructurations architecturales. Les plus remarquables datent de la fin du XVIIIe siècle (portail, chapelle en 1770).
  • Château du Mont (XVe siècle) : construction civile la plus importante du Moyen Âge encore visible. Une tour octogonale contient un escalier ; chaque pan est séparé par un contrefort et chaque étage souligné par une moulure et des gargouilles.
  • Poste de garde de l’évêché avec le lac de la Liez en arrière-plan (côté Est de la ville).
  • Maison Renaissance (10 rue Saint-Didier) : façade à ordre et scandée sur trois étages par des colonnes successivement ioniennes, corinthiennes et composites, frises et gargouilles.
  • Hôtel du Breuil de Saint-Germain : hôtel particulier construit en 1576 composé de 2 ailes perpendiculaires derrière un grand portail. Le décor du corps de logis date du XVIe siècle. Après deux années de rénovation, il est devenu la Maison des Lumières Denis Diderot le 5 octobre 2013, 300 ans exactement après la naissance de Denis Diderot[16].
  • Le collège Diderot et sa chapelle : ancien collège des JésuitesDenis Diderot fit ses études. Le bâtiment est achevé en 1767[17].
  • L'hôtel d’Amboise, dit de Rose[18] date du début du XVIe.

Jardins et promenades[modifier | modifier le code]

Le square Henriot
  • Square Claude-Henriot : créé en 1830 sur l'emplacement de l'église Saint-Pierre Saint-Paul, le square fut agrémenté d'un kiosque à musique (1890 - actuellement en ruines), d'une statue de Jeanne Mance par Cardot (1968).
  • Promenade de Blanchefontaine : plantée sur l'ordre de Sully (ministre d'Henri IV), pour remercier les langrois de leur fidélité au roi pendant la Ligue, la grande allée de Blanchefontaine se compose de trois voies parallèles, de 800 m, bordées d'arbres, qui conduisent le promeneur jusqu'à la fontaine de la Grenouille. Ce cadre inspira Denis Diderot dans plusieurs de ses écrits, en particulier dans sa lettre à Sophie Volland du 3 août 1759[19].

Gares et trains, crémaillère, funiculaires[modifier | modifier le code]

  • Le train à crémaillère (1887-1971)

Le chemin de fer à crémaillère de Langres fut la première ligne de chemin de fer à crémaillère construite en France ; elle avait vocation à desservir la place-forte de Langres, en Haute-Marne, depuis la gare des chemins de fer de l'Est située en contrebas, le long de la Marne.

Article détaillé : Train à crémaillère de Langres.
  • La gare de Langres

Gare SNCF construite en 1858 par la Compagnie des chemins de fer de l'Est avec la ligne 4 ligne de Paris à Mulhouse.

Article détaillé : Gare de Langres.
Funiculaires
  • Le funiculaire (1995) : compte tenu de l'évolution des modes de déplacements et de la surabondance d'automobiles, le funiculaire a été installé à un autre emplacement sur le rempart en 1995, par la municipalité de Guy Baillet, pour relier la ville dans ces remparts au parking Sous-Bie en contrebas et permet aux automobilistes de garer leurs véhicules hors les murs mais à proximité du centre.

Il est basé sur le même principe que celui de Montmartre à Paris et a été construit par la société Skirail[20],[21].

  • Le petit train
L'ancien train à Crémaillère et le début de sa rampe.

Un petit train touristique permet aux touristes de faire le tour des remparts, assis, avec des commentaires audio en rapport avec les monuments rencontrés sur le trajet. D'une certaine façon, il remplace un peu la crémaillère...

Port et canaux[modifier | modifier le code]

  • Le port fluvial de Langres est situé sur le Canal de la Marne à la Saône, a été rebaptisé récemment le canal de la Champagne à la Bourgogne afin de souligner sa vocation touristique de liaison fluviale entre ces deux célèbres provinces. L'ensemble est en cours d'aménagement par le Conseil général afin de favoriser le tourisme fluvial. Ses berges sont destinées à servir de voie de randonnée pédestre, cyclable ou cavalière permettant de joindre de façon continue et agréable la Champagne à la Bourgogne. Le port de Langres va être lui aussi mis en valeur et équipé, en favorisant la communication avec le lac de La Liez qui est contigu.

Personnalités langroises[modifier | modifier le code]

Voir aussi la liste des personnalités nées à Langres.

Arts[modifier | modifier le code]

Sciences et techniques[modifier | modifier le code]

Écrivains, romanciers, journalistes, éditeurs[modifier | modifier le code]

Hommes politiques[modifier | modifier le code]

Autres[modifier | modifier le code]

  • Jeanne Mance (Langres 1606 - Montréal 1673), première infirmière laïque nord-américaine, fondatrice de l'Hôtel-Dieu de Montréal et cofondatrice de la ville de Montréal (Québec, Canada).
  • Henri Maitrier (Langres 1874 - 1949), historien, alpiniste, géographe.
  • Nicolas Viton de Saint-Allais (Langres 1773 - Paris 1842), archiviste, généalogiste, héraldiste.
  • Guy Fréquelin (1945-), pilote de rallye
  • Lucien Juy (Langres 1899 - Dijon 1976) champion cycliste (Dijon-Auxonne-Dijon 1923) et inventeur du dérailleur Simplex à galets en 1928

Gastronomie[modifier | modifier le code]

La ville a donné son nom à un fromage.

Article détaillé : Langres (fromage).

Héraldique[modifier | modifier le code]

Héraldique de Langres
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Blasonnement
D'azur semé de fleurs de lis d'or, au sautoir de gueules brochant sur le tout.

Les armes de la cité sont en réalité les armoiries du siège épiscopal, dont le titulaire était également duc de Langres et pair de France. Ces armoiries sont très anciennes puisqu'on les trouve déjà dans le sceau de Saint Hérulphe[25], 32e évêque de Langres, de 755 à 774.

L'écu est placé dans un cartouche et timbré d'une couronne murale. On rencontre toutefois encore fréquemment une anomalie héraldique dans le blason officiel de Langres : c'est la couronne ducale, conservée de l'ancien duché-pairie qui, à la place de la couronne murale, timbre les armoiries.

Quant à l'inscription du cartouche Civitas antigua Lingonum (l'antique cité des Lingons), elle rappelle les origines celtes et le fait qu'elle fut une des premières cités des Gaules à se voir accorder la qualité de peuple allié, puis la citoyenneté romaine.

Galerie de photos[modifier | modifier le code]

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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • A. Journeaux, (collectif sous la direction de), Histoire de Langres, la vie d'une cité, 3ème édition, Guéniot, Langres, 2008.
  • S. Migneret, Précis de l'histoire de Langres, Langres, Dejussieu, 1835.
  • P.-Jac. Vignerio, Chronicon lingonense ex probationibus decadis historiae contextum uiriusque, Langres, 1665.
  • D. Gaultherot, L'anastase de Langres, 1649.
  • Abbé Mangin, Histoire du diocèse de Langres et de celui de Dijon, Paris, 1765, 3 vol.
  • De Saint Ferjeux, Recherchas historiques et statistiques sur les principales communes de l'arrondissement de Langres, Langres, 1836.
  • P. Jacquinot, Les alliés à Langres en 1814. In : Revue de l’Institut Napoléon, 1989, no 153, 1989, p. 47-57.
  • Louis Marcel, Une vieille maison bourgeoise de Langres : l'hôtel Royer, sa rue, ses anciens propriétaires, ses collections, Langres, Impr. champenoise, 1920, in-8° , 48 p., pl., portr.
  • Louis Marcel, Un ancien cru français disparu : le vin de Langres, conférence , Langres, "le Musée", 1924, in-16, 40 p.
  • Louis Marcel et Louis-Emmanuel Marcel, Artistes et ouvriers d'art à Langres avant la Révolution : essai de répertoire, Langres : impr. Champenoise, 1935, in-8, 84 p.
  • Louis Marcel, Pierre Guyot de Giey : un bienfaiteur insigne du musée de Langres, sa vie, sa maison, ses collections (1771-1844), Langres, Impr. champenoise, 1917, in-8°, IV-108 p., pl., portraits. Extrait du Bulletin de la Société historique et archéologique de Langres, 1917 (t. VII).
  • Il existe à Langres depuis 1836 une société savante locale, la SHAL (Société historique et archéologique de Langres) qui publie un bulletin trimestriel, et un trésor méconnu : la bibliothèque diocésaine[Note 3].

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  3. Ne pas confondre avec l'autre SHAL : Société d'histoire et d'archéologie de la Lorraine, dont le siège est à Metz, créée en 1888), et qui publie aussi un bulletin trimestriel, Les Cahiers Lorrains.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Description de la France et de ses provinces, Paris, 1663.
  2. Données météorologiques en ligne de la station de Langres sur le site d'Infoclimat : http://www.infoclimat.fr/climatologie/index.php?s=07524&aff=details
  3. Voir à son sujet : Yann Le Bohec, André Buisson, Le Testament du Lingon, actes de la Journée d'étude du 16 mai 1990 organisée au Centre d'études romaines et gallo-romaines de l'Université Lyon III, Centre d'études romaines et gallo-romaines, 1991, 86 p. et une traduction.
  4. 20 rue Cardinal Morlot
  5. A. Journeaux (2008) p. 164,165.
  6. Pierre Miquel, Les Guerres de religion, Paris, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 2-7242-0785-8), p. 252
  7. A. Journeaux (2008) p. 174.
  8. Stéphane Simonnet, Atlas de la Libération de la France, éd. Autrement, Paris, 1994, réimp. 2004 (ISBN 2-7467-0495-1) , p. 35
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  11. Magazine municipal no 7/Hiver 2011
  12. http://microtel.langres.pagesperso-orange.fr
  13. http://books.google.fr/books?id=OJ-b2-CLz7EC&pg=PA546 Lettres patentes de Louis XI, Amboise, octobre 1472
  14. Sources :
    • [1]
    • Marcel (chanoine), Le sanctuaire de Notre-Dame-de-la-Délivrance à Langres, Langres, Imprimerie Saint Pierre, 1925, p. 24.
    • J. Varney-Verniot, Notice historique sur Notre-Dame-de-la-Délivrance à Langres, Langres, Imprimerie Varney Verniot, 1914, p. 34.
  15. Raymond Trousson, Denis Diderot, Paris, Tallandier, 2005, p. 19.
  16. http://www.langres.fr/la-maison-des-lumieres-denis-diderot-174 Page consacrée à la Maison des Lumières. Site officiel de la Ville de Langres. Consulté le 8 octobre 2013
  17. Source
  18. par allusion au marquis de Rose qui fut propriétaire des lieux au milieu du XIXe siècle. Voir ici
  19. [2], Hubert Gautier, Le banc De Diderot à Blanchefontaine et sa lettre à mademoiselle Volland du 3 août 1759, Langres, 1930 (incl. 1 photographie de la promenade de Blanchefontaine, le jet d'eau).
  20. Images du funiculaire panoramique
  21. Photos du funiculaire
  22. Fils de Nicolas Déchanet, chantre et musicien à la cathédrale, receveur du Chapitre.
  23. Artistes et ouvriers d'art à Langres avant la révolution, chanoine Louis Marcel, 1935
  24. Source
  25. Liste des évêques de Langres