Sézanne

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Sézanne
La façade sud de l'église Saint-Denis, avec des maisons prises dans les contre-forts.
La façade sud de l'église Saint-Denis, avec des maisons prises dans les contre-forts.
Blason de Sézanne
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Champagne-Ardenne
Département Marne
Arrondissement Épernay
Canton Sézanne
Intercommunalité Communauté de communes des Coteaux Sézannais
Maire
Mandat
Philippe Bonnotte
2014-2020
Code postal 51120
Code commune 51535
Démographie
Population
municipale
5 218 hab. (2011)
Densité 229 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 43′ 11″ N 3° 43′ 25″ E / 48.7197222222, 3.7236111111148° 43′ 11″ Nord 3° 43′ 25″ Est / 48.7197222222, 3.72361111111  
Superficie 22,82 km2
Localisation

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Sézanne est une commune française, située dans le département de la Marne et la région Champagne-Ardenne. Ses habitants sont appelés les Sézannais.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Sézanne est située à 44 km d'Épernay, son chef-lieu d'arrondissement ; à 60 km de Châlons-en-Champagne, 62 km de Troyes, et 117 km de Paris (par la N4 qui passe au nord de la ville).

Communes limitrophes de Sézanne
Lachy Broyes, Péas
Mœurs-Verdey Sézanne Saint-Remy-sous-Broyes
Vindey Chichey
Vue générale de Sézanne, prise du Nord.

Hydrologie[modifier | modifier le code]

Une dérivation du Grand Morin, les Auges, fut créée par des moines pour alimenter la ville de Sézanne. Ce cours d'eau tient son nom d'auges en bois qui furent les premières canalisations. Grossie du ru de la Fontaine du Vé, puis du ruisseau du Petit-Étang, puis du ruisseau de Saint-Remy, cette rivière, longue de 18,1 km, se jette dans la Superbe à Pleurs.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Voici chronologiquement les différents toponymes trouvés dans des sources anciennes d'après le Dictionnaire topographique de la France mis en ligne par le Comité des travaux historiques et scientifiques:

  • Sezana (937) ; Cesana (1079) ; Sezanna (1080) ; Sezania (1085) ; Sezennia (1119) ; Sesania (1137) ; Sezannia (1140) ; Sezeinnia (1189) ; Sazannia (1199) ; Sezenne (vers 1222) ; Cesannia (1233) ; Sesannia (1235) ; Suzennia (1245) ; Sesanne (1259) ; Sezane (1268) ; Sezannya (1269) ; Sedanne (1274) ; Sezenna (1283) ; Sedanes en Brye (1489) ; Sedanne (1517) ; Sedaine (1522) ; Sezanne-en-Brie ; Sezannes (1553) ; Sedane (1574) ; Cezanne (1648) ; Sesanne-en-Brie (1732).

Albert Dauzat et Charles Rostaing notent l'existence de Sezana en 937, provenant probablement nom d'homme latin Setius et du suffixe –ana[1].

Aristide Guilbert, dans son ouvrage Histoire des villes de France de 1845, commence son chapitre sur Sézanne de la sorte : « La ville de Sézanne, Sezania, Sezana, que plusieurs savants appellent aussi Sedane, Sedania ».

Il existe en Slovénie une ville nommée Sežana.

La ville de Cesana Torinese, faisait partie du Royaume de France jusqu'en 1713, par le Traité d'Utrecht (1713) elle fut cédée à la Savoie. Elle s'appelait alors Cézanne ou Sézanne. Voir Le Grand dictionnaire géographique historique et critique de Bruzen de la Martinière, 1768, p. 516 : Sézanne, bourg de France, dans le Dauphiné, au Briançonnois, au pied du mont Genèvre, à trois lieues à l'orient de Briançon...[1]

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Feuille fossilisée de Vitis Sezannensis.

Au XIXe siècle, dans les tufs de la commune, des fouilles ont mis au jour des restes fossilisés d'une vigne de l'âge tertiaire (Paléocène) qui a été baptisée Vitis sezannensis. Cette variété, disparue de l'Europe lors de la glaciation de Riss, subsiste de nos jours dans le sud-est du continent américain mais se révèle inapte à la vinification[2].

Antiquité[modifier | modifier le code]

Il n'y a que très peu de choses à dire sur cette période. Pierre Brouard écrivait en 1837 : « Malgré le témoignage presque unanime des historiens sur l'existence de Sézanne au temps des Romains, aucun vestiges de monuments n'en vient démontrer la certitude à moins que l'on ne veuille rattacher à cette époque les débris de mosaïque découverts en 1835 dans une vigne du terroir, et dont plusieurs fragments ont été remis à M. d'Hennezel, curé de la ville qui les possède[3]. » Plus récemment Roger Boyer va dans le même sens et parle d'une agglomération au nord-est, révélée par des fouilles en 1938-1939[4].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Une rue de Sézanne porte le nom de rue de la Juiverie, une autre rue des Lombards. Ceci rappelle les foires qui se tenaient à Sézanne. Les Lombards[Note 1] étaient spécialisés dans les transactions financières.

Renaissance[modifier | modifier le code]

Le topographe Claude Chastillon (vers 1560-1616) a dessiné et gravé une vue de Sézanne avec le titre suivant : La petite ville de Sezanne en Brye. Cette estampe figure dans l'édition posthume de son ouvrage, publié en 1641 : Topographie française, des Villes, bourgs, châteaux, maisons de plaisance, remises et vestiges de l'antiquité du royaume de France. Il s'agit donc d'une vue de Sézanne avant l'incendie de 1632.

Le jeudi 20 mai 1632, jour de la fête de l'Ascension, un gigantesque incendie (plusieurs versions racontent la cause de cet incendie : un enfant qui jouait dans un grenier avec une allumette, une vieille dame qui laissa chauffer son eau...) détruisit une grande partie de la ville dont 1 200 maisons.

Période moderne[modifier | modifier le code]

Sézanne fut chef-lieu de district de 1790 à 1795.

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

Durant la Première Guerre mondiale, le 4 septembre 1914, la 5e armée française établie son QG de campagne dans la commune.

Le 4 septembre 1914, au soir, le général Joffre passe à Sézanne et retire le commandement 5e armée au général Lanrezac.

Le 9 janvier 1957, un train de munition explose en gare, tuant trois soldats du contingent. D'après un article du périodique le Pays Sézannais, il s'agit d'un attentat organisé par les opposants à la Guerre d'Algérie. Les pompiers de la localité, puis ceux de Reims ont pris le risque, avec les cheminots en poste à la gare, d'essayer de décrocher les autres wagons pour préserver le reste de la rame. Ils ont été nommés chevaliers de l'ordre du mérite civique[réf. nécessaire]. Une plaque commémorative est érigée à l'emplacement de l'explosion.

Le 28 novembre 2013, Fétihé Mehenni, délinquant multirécidiviste, attaque une bijouterie de la commune. Le bijoutier riposte avec un fusil et le tue, ce qui provoque les grands titres de la presse locale et nationale, ce drame survenant quelques semaines après un autre fait divers par lequel un bijoutier niçois avait tué un jeune qui faisait une attaque à main armée.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville de Sézanne.

Organisation territoriale[modifier | modifier le code]

Sous l'Ancien Régime, Sézanne était un bailliage qui dépendait de la Généralité de Châlons. En 1789, ce bailliage envoya aux États-Généraux quatre députés :

  • Pour le Clergé : Joseph-Alexandre-Benjamin Hurault, curé de Broyes, suppléant Claude-Louis de Bigaut, curé de Boursault.
  • Pour la Noblesse : Claude-Charles de Pleurre, chevalier, marquis, maréchal de camp, grand bailli d'épée, capitaine et gouverneur de la ville de Sézanne, seigneur de Marigny et autres lieux, suppléant François-Louis de Villiers de la Berge, conseiller au parlement de Paris.
  • Pour le Tiers-état : Guillaume-Nicolas-Pantaléon Moutier, lieutenant général civil et criminel, commissaire enquêteur et examinateur au bailliage de Sézanne et Jean Pruche, maire perpétuel de Dormans, suppléants Siméon-Pierre Cochois, avocat en parlement et notaire à Sézanne et Claude-Emmanuel Dobsen, avocat en parlement.

Du point de vue religieux, sous l'Ancien Régime, Sézanne faisait partie du diocèse de Troyes, et depuis le Concordat de 1801 du diocèse de Chalons qui dépend de la province ecclésiastique de Reims.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
 ?   Général Boissonnet   Maréchal de camp du génie en retraite
1895 1900 Gaston Laplatte    
1971 1977 Pierre Caurier[5] UDF Député, conseiller général
mars 1977 nov. 1977 Jacques Furlan[6] PS  
nov. 1977 en cours Philippe Bonnotte[7] DVG  
Les données manquantes sont à compléter.

Pour les élections municipales de mars 2008, la liste de Philippe Bonnotte, seule en lice, est élue avec 1 534 voix, 345 votes blancs et nuls (18,36 %) et 1 895 abstentions (50,21 %)[8]. Pour les élections municipales de mars 2014, la liste de Philippe Bonnotte est élue avec 65,98 % [9].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 5 218 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4 165 4 089 4 252 3 625 4 106 4 206 4 440 4 531 4 431
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 313 4 418 4 371 4 148 4 782 4 933 4 998 4 772 4 801
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 575 4 790 4 954 4 991 5 158 5 135 5 027 4 879 5 186
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
5 300 5 727 6 201 6 048 5 829 5 585 5 276 5 187 5 218
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2004[11].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Écoles maternelles publiques

École maternelle du centre

École maternelle des Limonières

École maternelle du Quartier Saint-Pierre

Écoles primaires publiques

École primaire du centre

École primaire des Limonières

Collège de la Fontaine du Vé[12]

Lycée de la Fontaine du Vé

(source site Internet de la Ville de Sézanne : http://www.ville-sezanne.fr)

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Viticulture[modifier | modifier le code]

L'historien français, Pierre Jean-Baptiste Legrand d’Aussy a rédigé en 1782, un ouvrage sur Les vins français au XIIe siècle, dans ce livre il cite pour la Champagne les vins de : Chabli, Epernai, Rheims, Hauvillers, Sezanne, Tonnerre[13].

Industrie[modifier | modifier le code]

  • BBGR, filiale d'Essilor, fabricant de verres ophtalmiques, anciennement Benoist Berthiot, créé en 1836[14]. Louis-Jean-Baptiste Berthiot (°1807+1857) et son beau-père Pierre-Alexis Bourot (°1796+1851), tous deux opticiens à Paris originaires de province (le premier de Censerey en Côte-d'Or et le second de Sézanne où il avait été compagnon meunier de 1817 à 1820), ont commencé à surfacer du verre de lunettes minéral dans un moulin à eau situé à Verdey sur le Grand-Morin depuis au moins le mois de janvier 1838. Le verre semble acheté aux verreries de Souppes-sur-Loing, proche de Nemours. Suite aux plaintes des cultivateurs en raison de la pollution de la rivière, la fabrication est déplacée en 1846 au moulin Saint-Hubert aux abords ouest de Sézanne. L'affaire se développe fortement sous Alfred Berthiot (°1838+1870), la veuve de ce dernier Marie-Anne-Zulma François (°1840), le second époux de celle-ci monsieur Benoist, et enfin ses deux fils. Les deux frères ayant été tués durant la Grande Guerre, leurs veuves conservent un temps l'affaire avant de créer une SARL vers 1933 et s'en désengager. La famille Jolly en devient propriétaire jusqu'en 1974. L'entreprise est renommée par la grande technicité de ses produits. En 1940, une usine de repli est inutilement achetée en Dordogne. Au sortir de la guerre Maurice Jolly a l'intuition que la matière plastique représente une voie d'avenir. Les coûteuses recherches menées par un ingénieur lyonnais aboutiront trop tard. Les créanciers bancaires poussent à l'union avec le concurrent Seine-et-Marnais (fondé par des cousins des Berthiot en 1870) : Guilbert-Routit. BB-GR est placé sous la bannière d'Essilor, société issue du groupement d'Essel et de Silor, et détentrice du brevet du verre progressif. Sézanne est le plus ancien site industriel d'optique ophtalmique au monde.
  • Johnson & Johnson, spécialisé dans l'hygiène féminine.
  • Calderys (anciennement Lafarge), fabricant de produits réfractaires depuis 1870.
  • Feralco, fabricant de casiers et étagères métalliques pour magasins.
  • SABEA, fabricant de métallurgie, spécialisé dans le béton armé.

Transporteur[modifier | modifier le code]

  • Transports Rosier.
  • Transports Clément.

Bureau de poste[modifier | modifier le code]

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Denis. On remarque sous l'arbre des petites maisons accolées à l'église dont l'une est l'office de tourisme.
  • L'église Saint-Denis, qui recèle en ses contreforts des ouvroirs. Les ouvroirs étaient de petites échoppes installées dans les murs même de l'église. Dès 1499, sellier, tailleur, chaudronnier, boulanger, quincaillier, cordonnier, notaire, orfèvre, serrurier ou maître verrier se succédèrent dans les 23 niches construites. Elles furent fermées au début du XXe siècle car les commerçants continuaient à creuser dans la pierre pour s'agrandir, mettant ainsi en péril l'église elle-même. Une seule reste toutefois ouverte sans dommage : l'Office du Tourisme.
  • L'hôpital-hospice fondé en 1164 par Henri Ier de Champagne, comte de Champagne et de Brie. Le cloître et la chapelle de cet ancien couvent des Récollets ont été construits au début du XVIIe siècle. Le cloître est entouré de bâtiments conventuels de trois époques différentes. La partie la plus ancienne est garnie de petites fenêtres aux vitraux anciens et des fenêtres plus importantes dans le style champenois. La chapelle contient un superbe ensemble de boiseries ; et de tableaux du XVIIe siècle du peintre Claude François, en religion, le Frère Luc.
  • Les mails[Note 4] établis sur d'anciens remparts.
  • Le puits Doré, du nom de la famille Doré.
  • La halle, construite en 1892 par Ernest Boiron[16].
  • Les vestiges de tours et de murailles
  • Les ruelles du centre-ville
  • le jardin remarquable: « Entre cour et jardin ».
  • L'hôtel particulier du XVIIIe siècle, ayant appartenu à la Marquise de la Forge, acquis en 1980 par deux architectes décorateurs.
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Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Sézanne

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :

d'azur au château de cinq tours d'argent maçonné de sable, surmonté de trois fleurs de lys d'or rangées en chef.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]


Artistes :

  • Le lithographe Émile Gastebois né le 12 janvier 1853 à Sézanne. Formé à Chalons-en-Champagne, il réalisera une lithographie de l'église Saint-Denis (bien connue des Sézannais), et d'autres représentations d'églises de la Marne. Son décès à l'âge de 30 ans nous fait regretter la petitesse de son œuvre.
  • Le lithographe et illustrateur Dieudonné Auguste Lancelot, né à Sézanne en 1822, mort à Paris en 1894.
  • Le peintre Claude Louis Langlois dit Langlois de Sézanne, (1757-1845)
  • Le moine récollet et peintre Claude François, en religion : Frère Luc, (1615-1685) Né à Amiens.
  • Le peintre Louis Hector Pron, né le 29 décembre 1817, mort à Troyes (Aube) au début du XX° siècle.
  • On signalera l'existence du peintre et architecte italien Augusto Sezanne né le 31 août 1856 à Florence, mort le 6 mai 1935 à Venise. Ce personnage ou ses ancêtres étaient-ils originaires de Sézanne ?
  • Pierre Méjanel peintre du XIXe siècle ayant peint une aquarelle intitulée Le Curé de Sézanne
  • Souvent, mal orthographié, le nom de Paul Cézanne, revient lors de recherches sur Internet. Le restaurant de l'hôtel de France (jadis dirigée par Monsieur Charles[17]) s'appelle de nos jours le Cézanne.
  • Théo van Gogh dans une lettre à son frère évoque le peintre Paul Cézanne[2] : Il parait que l’exposition des 20 à Bruxelles est ouverte; dans un journal je lisais que les toiles qui excitent le plus la curiosité sont, les études de plein air de Sezanne, les paysage de Sysley, les symphonies de van Gogh & les oeuvres de Renoir.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Un taux d'intérêt utilisé lors de l'octroi de crédits contre nantissement de titres porte encore le nom de taux lombard.
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  4. Dans la commune proche de Barbonne-Fayel, on peut voir aussi des mails eux aussi ombragés de tilleuls.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, 2e éd., p. 657. Préface datée de 1978.
  2. Michel Bouvier, Le vin, c'est toute une histoire, Paris, Jean-Paul Rocher Éditeur,‎ 2009 (ISBN 2917411230[à vérifier : isbn invalide]), p. 25
  3. Pierre Brouard, Histoire de Sézanne,‎ 1837, p. 11-12
  4. Roger Boyer, Sézanne, L'Est républicain,‎ 1988, p. 7-8
  5. Corinne Lange, « Sézanne : Ancien député-maire et conseiller général Pierre Caurier n'est plus », L'Union,‎ 8 mars 2008 (lire en ligne)
  6. Corinne Lange, « Municipales 2008 : Philippe Bonnotte, candidat unique à Sézanne », L'Union,‎ 13 janvier 2008 (lire en ligne)
  7. Liste des maires au 1er août 2008, site de la préfecture de la Marne, consulté le 22 décembre 2008
  8. « Les résultats au premier tour à Sézanne », Résultat des élections municipales de 2008, sur Le Figaro.fr (consulté le 5 janvier 2013)
  9. L'Union du 24 mars 2014
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  12. La Fontaine du Vé est un cours d'eau dont la source est proche du collège, il se jette à Sézanne dans les Auges
  13. « Annexe 3 », sur Corpus Littéraire Étampois
  14. « Historique de Benoist Berthiot » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  15. Voir la Liste des bureaux de poste français classés par oblitération Gros Chiffres.
  16. Source : La base Mérimée et les dossiers architecture par lieu de la documentation du musée d'Orsay où l'architecte est cité comme Boirou.
  17. Le restaurant était alors étoilé au Guide Michelin, et Sézanne était une étape gastronomique reconnue.
  18. Anne Callite, « Alexis Halette. Ingénieur et industriel en Artois (1788 – 1846) », Lille, sd (1990)