Marne-la-Vallée

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Marne-la-Vallée
La place de Toscane à Serris,dans le secteur du Val d'Europe.
La place de Toscane à Serris,
dans le secteur du Val d'Europe.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Établissements publics d'aménagement Epamarne / Epafrance
Démographie
Gentilé Marnovallien
Population 295 128 hab. (2011)
Densité 1 723 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 51′ 33″ N 2° 35′ 55″ E / 48.859167, 2.59861148° 51′ 33″ Nord 2° 35′ 55″ Est / 48.859167, 2.598611  
Altitude 99 m
Superficie 17 124 ha = 171,24 km2
Localisation

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Marne-la-Vallée

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Marne-la-Vallée
Liens
Site web Site de l'établissement public d'aménagement

Marne-la-Vallée (prononcé [maʁ.n(ə) la va.le ]) est une ville nouvelle française située à l'est de Paris, dans la région Île-de-France, sur la rive gauche (sud) de la Marne.

La ville nouvelle s'est développée à partir des années 1960, époque de la mise au point du premier Schéma directeur d’aménagement et d’urbanisme (SDAU) confiée à Paul Delouvrier, délégué général au District de la région de Paris de 1961 à 1969, qui a été à ce titre considéré comme le père des villes nouvelles en France. En 2013, elle comptait au total 295 128 habitants sur 171 km2, soit une densité moyenne de 1 723 hab./km2. Relativement vaste, elle s’étend sur une vingtaine de kilomètres d'ouest en est (de Noisy-le-Grand à Chessy).

D'abord organisées en quatre secteurs, les différentes communes composant Marne-la-Vallée se sont ensuite regroupées en différentes communautés d'agglomération (voir plus loin la section Politique et administration).

Ses habitants sont appelés les Marnovalliens.

Composition et localisation[modifier | modifier le code]

Composition[modifier | modifier le code]

Le territoire de Marne-la-Vallée ne correspond pas à une collectivité mais au périmètre du projet d'aménagement, celui-ci étant mené par les établissements publics d'aménagement Epamarne et Epafrance. Le périmètre initial regroupe les territoires de 26 communes, sur trois départements franciliens. Villeneuve-le-Comte ayant été ajoutée au périmètre d'aménagement d'Epafrance en 2011, elle est considérée par l'aménageur comme faisant partie de la ville nouvelle[EPA 1].

Carte présentant les différentes communes de Marne-la-Vallée, classées par secteur.
Les différentes communes composant Marne-la-Vallée[EPA 1],[EPA 2] :

Pour sa gestion par les établissements publics d'aménagement de Marne-la-Vallée (Epamarne et Epafrance), le périmètre a été divisé[Quand ?] en quatre secteurs[EPA 1] :

Liste des communes de la ville nouvelle
Nom Code
Insee
Intercommunalité Superficie
(km2)
Population
(dernière pop. légale)
Densité
(hab./km2)
Noisy-le-Grand 93051 12,95 62 970 (2011) 4 863
Villiers-sur-Marne 94079 4,33 27 222 (2011) 6 287
Bry-sur-Marne 94015 3,35 15 987 (2011) 4 772
Champs-sur-Marne 77083 CA de Marne-la-Vallée - Val Maubuée (2013) 7,35 24 499 (2011) 3 333
Croissy-Beaubourg 77146 CA de Marne-la-Vallée - Val Maubuée (2013) 11,63 1 988 (2011) 171
Émerainville 77169 CA de Marne-la-Vallée - Val Maubuée (2013) 5,46 7 253 (2011) 1 328
Lognes 77258 CA de Marne-la-Vallée - Val Maubuée (2013) 3,37 14 410 (2011) 4 276
Noisiel 77337 CA de Marne-la-Vallée - Val Maubuée (2013) 4,35 15 786 (2011) 3 629
Torcy 77468 CA de Marne-la-Vallée - Val Maubuée (2013) 6,00 22 866 (2011) 3 811
Bussy-Saint-Georges 77058 CA de Marne et Gondoire 13,39 25 135 (2011) 1 877
Bussy-Saint-Martin 77059 CA de Marne et Gondoire 2,64 726 (2011) 275
Chanteloup-en-Brie 77085 CA de Marne et Gondoire 3,17 2 403 (2011) 758
Collégien 77121 CA de Marne et Gondoire 4,27 3 099 (2011) 726
Conches-sur-Gondoire 77124 CA de Marne et Gondoire 1,52 1 735 (2011) 1 141
Ferrières-en-Brie 77181 CC de la Brie Boisée 6,75 2 243 (2011) 332
Gouvernes 77209 CA de Marne et Gondoire 2,72 1 101 (2011) 405
Guermantes 77221 CA de Marne et Gondoire 1,26 1 217 (2011) 966
Jossigny 77237 CA de Marne et Gondoire 9,62 632 (2011) 66
Lagny-sur-Marne 77243 CA de Marne et Gondoire 5,72 20 306 (2011) 3 550
Montévrain 77307 CA de Marne et Gondoire 5,45 8 950 (2011) 1 642
Saint-Thibault-des-Vignes 77438 CA de Marne et Gondoire 4,70 6 259 (2011) 1 332
Bailly-Romainvilliers 77018 SAN du Val d'Europe 8,01 6 884 (2011) 859
Chessy 77111 SAN du Val d'Europe 5,74 4 355 (2011) 759
Coupvray 77132 SAN du Val d'Europe 8,09 2 656 (2011) 328
Magny-le-Hongre 77268 SAN du Val d'Europe 4,66 6 580 (2011) 1 412
Serris 77449 SAN du Val d'Europe 5,65 7 866 (2011) 1 392
Villeneuve-le-Comte 77508 CC de la Brie Boisée 19,09 1 791 (2011) 94

Localisation[modifier | modifier le code]

Située à une trentaine de kilomètres à l'est de Paris, la ville de Marne-la-Vallée s'est essentiellement développée, comme son nom l'indique, le long de la vallée de la Marne, de l'autoroute A4 et sur quelques haut-plateaux comme le Mont d'Est localisé dans le département de la Seine Saint-Denis (93).

Histoire[modifier | modifier le code]

Dans les années 1960, pour faire face au développement rapide de l'agglomération parisienne, on décida d'en maitriser l'aménagement en créant plusieurs villes nouvelles autour de Paris. La mise au point du premier Schéma directeur d’aménagement et d’urbanisme (SDAU) a été confiée à Paul Delouvrier, délégué général au District de la région de Paris de 1961 à 1969, qui a été à ce titre considéré comme le père des villes nouvelles en France.

À l'est de Paris, le choix du développement se porta sur la vallée de la rive sud de la Marne composée de petits villages et hameaux, très peu urbanisés à l'époque, et qui disposaient, donc, de vastes réserves foncières facilement mobilisables. Contrairement aux autres villes nouvelles, telles Cergy-Pontoise ou Saint-Quentin-en-Yvelines, Marne-la-Vallée ne sera pas organisée autour d'un seul centre d'agglomération créé de toutes pièces, mais plutôt autour de nombreux centres urbains, reliés entre eux par le RER et l'autoroute A4, les deux axes majeurs de la ville nouvelle. Ce modèle d'agencement s'inspire des villes nouvelles suédoises, construites en banlieue de Stockholm, et offre de réels avantages en matière de densité urbaine et de transports[réf. nécessaire].

Pour des raisons pratiques et logiques, l'urbanisation s'est décidée d'ouest en est, sur la base de quatre secteurs d'aménagement : Porte de Paris, Val Maubuée, Val de Bussy, Val d'Europe. Les quartiers les plus anciens de la ville nouvelle sont donc situés dans les secteurs 1 et 2 (Porte de Paris et Val Maubuée) autour des centre-villes existants. Leur développement est aujourd'hui quasiment achevé. Les secteurs 3 et 4 sont quant à eux, actuellement en plein essor et en pleine urbanisation.

Chronologie[modifier | modifier le code]

Chronologie des évènements dans la ville nouvelle :

Urbanisme et architecture[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Marne-la-Vallée présente des caractéristiques bien différentes de la typologie classique des grandes agglomérations françaises type centre-ville historique, quartiers périphériques, zones industrielles, banlieues résidentielles, etc.

Du fait de son histoire récente, Marne-la-Vallée ne possède pas de centre-ville historique et fonctionne comme une agglomération multipolaire.

Les variétés d'aménagement urbain et l'audace architecturale donnent un aspect décousu à la ville, avec un tissu urbain hétérogène, clairsemé de zones rurales et sans véritable harmonie. Certains quartiers évoquent le style néo-haussmannien parisien, d'autres le style victorien londonien, d'autres encore l'architecture moderne des villes américaines. Dans les secteurs plus anciens de la ville, comme le Val Maubuée, l'architecture des années 1960 est comparable à celle des banlieues populaires de certains secteurs franciliens. Plus anecdotique, Marne-la-Vallée a intégré lors de sa création d'anciens châteaux comme ceux de Ferrières-en-Brie et de Champs-sur-Marne, ajoutant à la variété de son tissu urbain.

La ville possède de larges avenues aménagées pour un trafic automobile dense, là encore, sur le modèle des grandes villes américaines.

À l'instar d'Orlando, destination touristique de premier ordre aux États-Unis, Marne-la-Vallée possède sur son territoire le complexe touristique Disneyland Paris, pour le territoire européen. Ouvert en 1992, c'est le quatrième parc de la firme après ceux de Los Angeles et d'Orlando aux États-Unis et de Tokyo au Japon. Il a accueilli le chiffre record de 16 millions de visiteurs pour la seule année 2012[3].

La ville a depuis renforcé son attractivité dans les loisirs avec l'ouverture, en octobre 2000, d'un centre commercial, à vocation internationale. À l'architecture, de style Baltard, s'est ajoutée l'ouverture d'un village de shopping outlet orienté sur des griffes de prêt-à-porter et de produits haut de gamme, « La Vallée Shopping Village » du groupe international Value Retail.

D'autres projets comme « Les Villages Nature » collaboration entre le Parc Disneyland et le groupe Pierre & Vacances-Center Parcs, sont en cours de réalisation en 2013. Ils se situeront en grande partie sur la commune de Villeneuve le Comte, qui fut ajoutée au périmètre d'aménagement d'EPAFRANCE en 2011, secteur IV.

Marne-la-Vallée s'est souvent illustrée sur la scène nationale et internationale en présentant plusieurs projets même si ces derniers n'ont finalement pas abouti comme le projet du nouveau circuit de Formule 1 du Grand Prix de France où elle était en concurrence avec Flins, notamment, ou encore le projet d'extension du stade Roland-Garros, finalement conservé par le quartier parisien d'Auteuil.

La ville est reliée par train à grande vitesse (TGV) à plusieurs pays et grandes villes européens comme le Royaume-Uni, la Belgique, la Suisse et l'Allemagne.

Sa grande capacité hôtelière est aussi désormais l'une des plus importantes de France aux côtés de Paris et de la Côte d'Azur[réf. souhaitée].

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

Le patrimoine architectural est diversifié : certains quartiers traditionnels (cité ouvrière de Noisiel, centre médiéval de Lagny, vieux centres-villes, fermes fortifiées) côtoient les zones d'habitat contemporaines construites par la ville nouvelle, comme par exemple les célèbres réalisations néoclassiques de Ricardo Bofill et Manolo Núñez à Noisy-le-Grand.

Géographie physique[modifier | modifier le code]

Carte de Marne-la-Vallée, en teintes oranges à vertes.

Topographie[modifier | modifier le code]


Géologie[modifier | modifier le code]

Hydrologie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est majoritairement de nature océanique dégradée avec quelques influences semi-continentales qui se manifestent par des étés chauds et des hivers beaucoup plus rigoureux que sur Paris intramuros et l'ouest de l’Île-de-France.

Les gelées, voire les chutes de neige, sont assez fréquentes au plus fort de l'hiver.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'ensemble des secteurs a connu, depuis trente ans, une croissance démographique très soutenue qui apparait dans le tableau de population ci-dessous :

Secteur 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2009 2020
(prévisions)
Porte de Paris 52 901 61 225 74 775 90 598 99 849 106 511 106 975 125 000
Val Maubuée (SAN) 10 270 15 414 47 179 78 952 85 128 86 602 87 048 100 000
Val de Bussy 21 353 23 938 27 431 36 043 49 510 63 892 70 859 70 000
Val d'Europe (SAN) 1 829 2 543 3 264 5 242 11 884 22 445 26 250 60 000
Total 86 353 103 120 152 649 210 835 246 371 279 460 291 132 355 000

Enseignement[modifier | modifier le code]

Bâtiment Copernic de l'Université de Marne-la-Vallée.

L'université Paris-Est Marne-la-Vallée (UPEM) propose plusieurs filières, principalement sur le Campus DescartesChamps-sur-Marne), mais aussi sur le site délocalisé du Val d'Europe.

Par ailleurs, Marne-la-Vallée accueille sur le Campus Descartes de nombreuses grandes écoles et établissements réputés, comme l'École nationale des ponts et chaussées (ENPC), l'École nationale des sciences géographiques (ENSG), le centre de formation supérieure scientifique et technique (ESIEE Paris) de la Chambre de commerce et d'industrie de Paris (CCIP) ou encore l'École d'architecture de la ville et des territoires à Marne-la-Vallée.

La CCI accueille le groupe des Hautes Études en Management en Alternance (HEMA) qui regroupe l'École supérieure de management en alternance (ESMA), l'école supérieure de commerce international (ESCI), et deux instituts de management (ISEAM / ISEADD).

Enfin, Marne-la-Vallée accueillera le deuxième grand lycée international d'Île-de-France, implanté à cheval sur Noisy-le-Grand et Bry-sur-Marne (Porte de Paris) et aussi un lycée à sections internationales à Serris (Val d'Europe).

Médias[modifier | modifier le code]

Marne-la-Vallée possède sa propre chaine de télévision locale, Canal Coquelicot, basée à Torcy, et disponible dans les villes câblées (Val Maubuée, Bussy-Saint-Georges, Chelles, Collégien, Émerainville, Lagny-sur-Marne, Pontault-Combault, Roissy-en-Brie, Saint-Thibault-des-Vignes), sur la chaine 8. La programmation est très axée sur les évènements du secteur et l'actualité locale.

Marne-la-Vallée dispose aussi de sa radio locale Vallée FM, qui émet depuis Lognes.

Culture locale et tourisme[modifier | modifier le code]

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

Outre Disneyland Resort Paris, Marne-la-Vallée regorge de sites touristiques : de nombreux châteaux (Champs-sur-Marne, Ferrières-en-Brie, Jossigny), de nombreuses églises classées, quelques musées (Louis Braille à Coupvray, Gatien Bonnet à Lagny-sur-Marne, Adrien Mentienne à Bry-sur-Marne, Émile Jean à Villiers-sur-Marne), et des sites insolites, comme l'ancienne chocolaterie Menier de Noisiel, l'espace de sculptures de Chessy.

Le cadre naturel très soigné est aussi appréciable : la ville nouvelle comporte de nombreux lacs et étangs, bois et parcs, sans oublier la Marne et ses berges qui forment sa frontière au nord.

L'offre de loisirs est dense : parcs d'attraction Disneyland, aquarium Sea-Life Paris-Val d'Europe, pôle de loisirs Bay 1, golfs de Villiers-sur-Marne, de Bussy-Saint-Georges et de Disneyland, centre nautique de Marne et Gondoire, karting de Noisiel, base de plein air et de loisirs de Vaires-Torcy, centres hippiques, piscines municipales, complexes cinématographiques dans des centres commerciaux et cinémas municipaux dans certaines communes.

Des offices de tourisme ou syndicats d'initiative existent à Bry-sur-Marne, Noisy-le-Grand, Torcy, Lagny-sur-Marne et Chessy.

Équipement culturel[modifier | modifier le code]

Sur le plan culturel, la Ferme du Buisson à Noisiel correspond à la scène nationale de Marne-la-Vallée, et offre une programmation riche et variée. Les espaces culturels Michel-Simon (à Noisy-le-Grand) et File7 (à Magny-le-Hongre) présentent aussi des concerts de qualité, comme toutes les autres scènes municipales (Ferme de Corsange à Bailly-Romainvilliers, Marc-Brinon à Saint-Thibault-des-Vignes,Charles-Vanel à Lagny-sur-Marne, Jean-Cocteau à Noisiel, Lino-Ventura à Torcy, etc.). À Bussy-Saint-Martin, le parc culturel de Rentilly, géré par Marne et Gondoire, est également très actif.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La ville nouvelle de Marne-la-Vallée est desservie par 2 lignes de RER, une ligne du réseau Transilien Paris-Est, 2 réseaux de bus (RATP et Pep's), une gare TGV, l'A4 (l'Autoroute de l'Est) et elle possède un aérodrome.

RER[modifier | modifier le code]

Ligne A[modifier | modifier le code]

Un embranchement du RER A ayant pour vocation de desservir la ville nouvelle de Marne-la-Vallée est étudié dès 1964. Cette nouvelle ligne doit accompagner le développement des deux premiers secteurs d'urbanisation de la ville nouvelle et desservir les premiers quartiers édifiés, dont le principal est le Mont d'Est à Noisy-le-Grand, qui est devenu un centre d'affaires. Le tracé est prévu en deux étapes, dont la première est déclarée d'utilité publique en 1973. Les travaux se déroulent d'octobre 1973 à juin 1977.

Le 9 décembre 1977, jour de l'ouverture du tronçon central, la branche de Noisy-le-Grand - Mont d'Est, longue de 8 553 mètres, est mise en service, avec trois nouvelles gares intermédiaires. La première, Val de Fontenay, dessert la ZUP de Fontenay-sous-Bois et permet une correspondance avec la ligne de Paris-Est à Gretz - Armainvilliers ; les deux autres desservent Neuilly-Plaisance et Bry-sur-Marne[4].

Trois années plus tard, la branche de Noisy-le-Grand est prolongée de 8 764 mètres en direction de l'est jusqu'à Torcy, gare qui porte le nom de Torcy - Marne-la-Vallée jusqu'en 1992. Le tracé dessert l'Université Paris-Est Marne-la-Vallée, le centre urbain de Noisiel, et franchit le ru du Val Maubuée, entre les deux dernières gares de Lognes et Torcy, par un viaduc en béton précontraint.

Le prolongement est inauguré le 19 décembre 1980 par Michel Giraud, président du Conseil régional d'Île-de-France. Il s'accompagne d'une réorganisation du réseau d'autobus afin d'assurer un meilleur rabattement[5]. La section n'est au départ exploitée qu'en simple navette dans l'attente de nouveaux matériels[6].

Gare RER de Serris-Montévrain — Val d'Europe
Gare RER de Noisy - Champs - Champy-Nesles

La ville nouvelle est traversée d'ouest en est par le RER A, sur la branche A4. Au total, 9 stations desservent en plein cœur, l'ensemble des secteurs de Marne-la-Vallée, avec les gares de :

Le RER A accueille plus de 110 000 voyageurs par jour sur l'ensemble des gares de la ville nouvelle, la gare de Noisy-le-Grand - Mont d'Est est la plus fréquentée avec plus de 25 000 voyageurs.

La gare de Châtelet-Les-Halles est à 18 minutes de la Porte de Paris (Bry-sur-Marne) et 40 minutes du Val d'Europe (Marne-la-Vallée Chessy).

Fréquence des trains[modifier | modifier le code]
  • Aux heures de pointe du matin : 12 trains par heure (toutes les 5 minutes en moyenne) dans le sens Paris - Marne-la-Vallée dont 6 trains pour Torcy et 6 autres pour Marne-la-Vallée - Chessy. 12 à 18 trains par heure (1 train toutes les 2 à 4 minutes) dans le sens Marne-la-Vallée - Paris dont 12 trains au départ de Marne-la-Vallée Chessy et 6 autres au départ de Torcy.
  • Aux heures de pointe du soir : 12 trains par heure (toutes les 5 minutes en moyenne) dans le sens Marne-la-Vallée - Paris dont 6 trains au départ de Marne-la-Vallée Chessy et 6 autres au départ de Noisy-le-Grand Mont d'Est. 12 à 18 trains par heure (toutes les 2 à 4 minutes en moyenne) dans le sens Paris - Marne-la-Vallée dont 6 trains pour Marne-la-Vallée Chessy, 6 trains pour Torcy et 6 autres pour Noisy-le-Grand Mont d'Est
  • Aux heures creuses le samedi et dimanche : 6 trains par heure (toutes les 10 minutes et dans la journée) (dans les 2 sens) entre Paris et Marne-la-Vallée Chessy. 4 trains par heure (toutes les 15 minutes et en soirée) dont 2 terminant à Torcy et 2 autres terminant à Marne-la-Vallée Chessy (cette dernière gare est desservie toutes les 30 minutes). 4 trains par heure (toutes les 15 minutes et en soirée) au départ de Marne-la-Vallée Chessy pour Paris.
  • Aux heures creuses du lundi au vendredi : 12 trains par heure dont 6 trains terminant à (et au départ de) Noisy-le-Grand Mont d'Est et 6 autres terminant à (et au départ de) Marne-la-Vallée Chessy (depuis le 4 février 2008). 4 trains par heure (toutes les 15 minutes et en soirée) dont 2 terminant à Torcy et 2 autres terminant à Marne-la-Vallée Chessy (cette dernière gare est desservie toutes les 30 minutes) 4 trains par heure (toutes les 15 minutes et en soirée) au départ de Marne-la-Vallée Chessy pour Paris

Ligne E (Éole)[modifier | modifier le code]

La gare de Villiers-sur-Marne

Depuis 1999, la ville nouvelle de Marne-la-Vallée est dotée d'une 2e ligne de RER, connue initialement sous le nom de projet Éole, acronyme de « Est-Ouest liaison express ». Appelée ligne E, elle a pour but de contribuer au soulagement de la ligne A, cette dernière étant victime de son succès. La ligne E permet de meilleures liaisons avec le quartier Saint-Lazare (Gare d'Haussmann - Saint-Lazare) et celui de la gare du Nord/gare de l'Est (Gare de Magenta). Elle a aussi pour but de desservir Marne-la-Vallée, en permettant de devenir une alternative à la ligne A. La ligne s'arrête alors à gare de Villiers-sur-Marne - Le Plessis-Trévise.

La branche de Villiers-sur-Marne offre une correspondance avec la ligne A à Val de Fontenay.

En 2003, la ligne E fut étendue jusqu'à Tournan-en-Brie, permettant de desservir deux autres gares de la ville nouvelle dont une à Noisy-le-Grand et une autre, à Émerainville.

Gare RER de Villiers-sur-Marne - Le Plessis-Trévise

Dans le sud-ouest de la ville nouvelle, le RER E irrigue en partie le territoire marnovallien, sur les secteurs de la Porte de Paris et du Val Maubuée. Ils sont tous deux desservis par la branche E4 (branche de Tournan-en-Brie), avec les gares de :

Le RER E accueille plus de 20 000 voyageurs par jour sur l'ensemble des gares, la gare de Villiers-sur-Marne est la plus fréquentée avec plus de 15 000 voyageurs. Les gares d'Haussmann-Saint-Lazare et de Magenta sont entre 21 à 33 minutes de la Porte de Paris (à partir de Villiers-sur-Marne) et à 27 minutes du Val Maubuée (à partir d'Emerainville Pontault-Combault).

Fréquence des trains[modifier | modifier le code]
  • Aux heures de pointe du matin : 2 trains par heure (toutes les 30 minutes) en direction de Tournan pour les gares des Yvris - Noisy-le-Grand et Émerainville. 6 trains par heure (en provenance de Paris) dont 4 trains terminus pour Villiers-sur-Marne et 2 pour Tournan, à la gare de Villiers-sur-Marne. 4 trains par heure (toutes les 15 minutes) en direction d'Haussmann - Saint-Lazare pour les gares des Yvris - Noisy-le-Grand et Émerainville. 8 trains par heure dont 4 au départ de Villiers-sur-Marne et les 4 autres en provenance de Tournan, à la gare de Villiers-sur-Marne
  • Aux heures de pointe du soir : 2 trains par heure (toutes les 30 minutes) en direction d'Haussmann-Saint-Lazare pour les gares des Yvris - Noisy-le-Grand et Émerainville. 6 trains par heure dont 4 trains au départ de Villiers-sur-Marne et 2 en provenance de Tournan, à la gare de Villiers-sur-Marne. 4 trains par heure (toutes les 15 minutes) en direction de Tournan pour les gares des Yvris - Noisy-le-Grand et Émerainville. 8 trains par heure dont 4 terminus Villiers-sur-Marne et les autres pour Tournan, à la gare de Villiers-sur-Marne.
  • Aux heures creuses : 6 trains par heure dont 4 trains pour Villiers-sur-Marne et 2 pour Tournan. 4 trains par heure dont 2 trains pour Villiers-sur-Marne et 2 pour Tournan (en soirée)

Transilien : ligne P[modifier | modifier le code]

Gare de Vaires - Torcy
Gare de Lagny - Thorigny

Gérée par le réseau Transilien Paris-Est, la branche Paris-Meaux via Chelles de la ligne P du Transilien dessert deux gares SNCF situées au nord des secteurs 2 et 3 de Marne-la-Vallée : Vaires - Torcy et Lagny - Thorigny.

La gare de Vaires - Torcy est située dans la commune de Vaires-sur-Marne (Communauté d'agglomération de Marne et Chantereine), au nord du secteur 2 du Val Maubuée, elle accueille plus de 3 000 voyageurs par jour, et la gare de Lagny - Thorigny est située dans le secteur 3 de la ville nouvelle, le Val de Bussy. Elle accueille plus de 7 000 voyageurs par jour.

La gare de l'Est est à 20 minutes de la gare de Vaires - Torcy et à 25 minutes de celle de Lagny - Thorigny.

Fréquence des trains[modifier | modifier le code]

  • Aux heures de pointe du matin : 4 trains par heure (toutes les 15 minutes) en direction de Paris Gare de l'Est. 2 trains par heure (toutes les 30 minutes) en direction de Meaux.
  • Aux heures de pointe du soir : 4 trains par heure (toutes les 15 minutes) en direction de Meaux. 2 trains par heure (toutes les 30 minutes) en direction de Paris Gare de l'Est.
  • Aux heures creuses : 2 trains par heure (toutes les 30 minutes) dans chaque sens.

Desserte du parc Disneyland Paris[modifier | modifier le code]

La gare de Marne-la-Vallée - Chessy, à l'architecture caractéristique.

Durant les années 1980, les américains de Walt Disney Production sont convaincus des atouts de l'Île-de-France pour l'accueil de leur futur parc d'attraction implanté en Europe. Un site est pressenti, au cœur des grandes cultures céréalières de la Brie française, à l'est de la ville nouvelle de Marne-la-Vallée. La RATP étudie dès ce moment les possibilités de desserte du nouveau parc et avance prudemment l'idée d'un transport routier en site propre équipé de bus articulés, mais les américains souhaitent une desserte ferroviaire par le RER. Au vu du développement économique probable apporté par la création d'un parc, l'État accepte de prolonger la ligne A jusqu'à Chessy et de prendre à sa charge les travaux, le financement étant trouvé hors de l'enveloppe déjà négociée dans le cadre du 9e contrat de plan État-Région.

Le 18 décembre 1985, le gouvernement français signe un protocole avec la société Walt Disney établissant les conditions d'implantation du parc de loisirs Disneyland. La desserte ferroviaire est assurée par un nouveau prolongement de la ligne A, de onze kilomètres à partir de Torcy. Une convention est finalement signée le 24 mars 1987 afin d'entériner le projet, modifié avec l'implantation d'une gare TGV accolée à l'est de la gare terminale du RER. Le syndicat des transports parisiens, actuel STIF, prend en considération le schéma de principe du prolongement le 23 décembre 1987[7].

Les travaux sont engagés en septembre 1988. Ils nécessitent de remodeler l'arrière-gare de Torcy, avec création d'un hall d'entretien et la création de voies de garages, réaliser l'infrastructure du prolongement proprement dit, et réaliser une gare terminale à Chessy, à l'entrée du parc d'attractions, dessinée par le cabinet Viguier-Jodry pour s'harmoniser avec le « style Euro Disney ».

La ligne est prolongée le 1er avril 1992 jusqu'à Marne-la-Vallée - Chessy, onze jours avant l'inauguration du parc Parc Disneyland. Le RER a ici précédé l'urbanisation des secteurs III et IV de la ville nouvelle. Deux nouvelles gares sont ouvertes après l'ouverture du prolongement afin de desservir les nouvelles zones urbanisées : la gare de Bussy-Saint-Georges est ouverte en décembre 1992, puis la gare de Serris-Montévrain - Val d'Europe, inaugurée en avril 2001 pour desservir le nouveau quartier et centre commercial régional de Val d'Europe, en plein développement.

TGV[modifier | modifier le code]

Les parcs Disneyland sont desservis par la gare de Marne-la-Vallée - Chessy où transitent le RER A et le TGV, dont le TGV Est Européen et l'Eurostar par la LGV Interconnexion Est permettant de rallier Londres, Lille, Strasbourg et Roissy Charles-de-Gaulle (en 10 minutes) depuis la ville nouvelle. Elle accueille 5 000 voyageurs par jour[8]. La gare de Marne-la-Vallée - Chessy est la première gare de correspondance de TGV en France. Depuis 2013, elle accueille le nouveau concept de TGV à bas prix « Ouigo » avec des trains en partance et provenance de Lyon-Saint Exupéry, Valence, Avignon, Aix-en-Provence, Marseille Saint-Charles, Nîmes et Montpellier Saint-Roch.

Quais de la gare TGV de Marne-la-Vallée - Chessy

Autoroute[modifier | modifier le code]

L'Autoroute A4 (Paris-Strasbourg) traverse également la zone d'ouest en est. L'Autoroute A104 ou Francilienne est commune à l'Autoroute A4 de Noisiel à Collégien dans le sens Paris-province, pour ensuite bifurquer vers le nord au niveau d'un échangeur A104/A4/D471 (77) en direction de l'aéroport de Roissy Charles-de-Gaulle.

Bus[modifier | modifier le code]

Les deux premiers secteurs de la ville nouvelle de Marne-la-Vallée, Portes de Paris et Val Maubuée, sont desservis par des bus RATP, et les deux derniers secteurs, Val de Bussy et Val d'Europe sont desservis par les bus Pep's.

Marne-la-Vallée bénéficie également de la desserte du réseau de bus Seine-et-Marne Express, notamment avec les lignes :

Aérodrome[modifier | modifier le code]

Sur le territoire de la ville nouvelle, est implanté l'aérodrome de Lognes-Émerainville.

Projets de transports[modifier | modifier le code]

Bientôt la ville nouvelle de Marne-la-Vallée sera encore mieux desservie par les transports. Ceci sera réalisé par :

  • le développement de la gare TGV ;
  • le développement du pôle multimodal de Noisy-le-Grand ;
  • la desserte du Trans-Val-de-Marne ;
  • la desserte de la Tangentielle Nord ;
  • la desserte du réseau Tzen ;
  • la desserte de la ligne rouge du Grand Paris Express ;
  • la desserte de la ligne E du RER au nord de la ville nouvelle ;
  • la création d'un TCSP entre Lagny et Val d'Europe ;
  • la création d'un TCSP entre Sénart, Torcy et Roissy ;
  • l'amélioration des liaisons entre Marne-la-Vallée et Meaux.

Développement de la gare TGV[modifier | modifier le code]

Il est prévu, à moyen terme, de développer la gare TGV de Marne-la-Vallée - Chessy. D'ici 2010, elle sera encore mieux desservie puisque le nombre de trains pourrait passer de 55 à 150 trains par jour[9].

Pôle multimodal de Noisy-le-Grand - Mont d'Est[modifier | modifier le code]

À l'avenir, la gare de Noisy-le-Grand - Mont d'Est deviendra par sa fréquentation, le grand pôle multimodal de la ville nouvelle. Desservie par le RER, elle accueillera le Trans-Val-de-Marne, la Tangentielle Nord, le bus T Zen et une nouvelle gare routière.

Le Trans-Val-de-Marne

Il est prévu fin 2013[10] que le TVM Est[11], dérivé du Trans-Val-de-Marne, soit prolongé jusqu'à la gare de Noisy-le-Grand - Mont d'Est depuis la gare de Saint-Maur - Créteil, afin de diffuser de meilleures relations entre les pôles de Créteil et de Noisy-le-Grand.

Par ailleurs, le projet de SDRIF adopté par la région en février 2008 prévoit à l'horizon 2020-2030, le prolongement de la Tangentielle Nord depuis Noisy-le-Sec jusqu'en gare de Noisy-le-Grand - Mont d'Est.

Il est envisagé que la gare de Noisy-le-Grand - Mont d'Est soit le terminus une ligne de bus à haut niveau de service, la reliant jusqu'à la gare de Sucy - Bonneuil, en correspondance avec le RER A, sur la branche de Boissy-Saint-Léger. Cette future ligne de bus pourrait faire partie du réseau Tzen[12].

En attendant la réalisation de ces deux projets, la gare sera restructurée et sera dotée d'une nouvelle gare routière située au-dessus des voies du RER[13], et permettra d'accueillir plus de 11 lignes de bus, dont le Trans-Val-de-Marne. L'actuelle gare routière servira d'extension du centre commercial Arcades.

Il est prévu que la ville nouvelle soit desservie par le Grand Paris Express par deux gares de la ligne rouge (Noisy - Champs en correspondance avec le RER A et une gare à créer, Bry - Villiers - Champigny). Cette dernière pourrait offrir une correspondance avec le RER E de la branche de Tournan.

TCSP Lagny-Thorigny - Val d'Europe[modifier | modifier le code]

Le SDRIF prévoit la création d'un TCSP (transport en commun en site propre) qui reliera entre les gares de Lagny-Thorigny et de Serris-Montévrain - Val d'Europe. Il se peut que ça soit une ligne de bus à haut niveau de service, permettant d'améliorer les liaisons internes dans Marne-la-Vallée.

TCSP Sénart - Torcy - Roissy[modifier | modifier le code]

Le SDRIF prévoit aussi la création d'un TCSP reliant Sénart à Roissy - Charles de Gaulle via Torcy, qui remplace l'ancien projet de la Tangentielle Est, faisant partie du réseau Lutèce.

Relations Marne-la-Vallée - Meaux[modifier | modifier le code]

Il est prévu à l'avenir, d'améliorer les relations entre la ville nouvelle de Marne-la-Vallée et la ville de Meaux, car elle permettra aux habitants du Nord-Est de la Seine-et-Marne d'avoir un meilleur accès au complexe Disneyland Paris et aux pôles urbains de la ville nouvelle éponyme. Cela se fera par la création d'une ligne de transport de commun en site propre (TCSP) ou par un hypothétique prolongement du RER A. Ce projet dépendant du prolongement de la ligne E du RER d'Île-de-France à l'ouest ne pourra pas aboutir avant 2020. Dans le cadre de son prolongement au-delà de la gare de Chelles - Gournay, jusqu'à la gare de Meaux, il est prévu à terme, que les gares de Vaires - Torcy et Lagny-Thorigny soient desservies par la branche E2 du RER E. Ce dernier remplacera l'actuelle liaison transilienne Paris - Meaux et permettra de renforcer le rôle structurant de la ligne E, à côté de la ligne A du RER, dans la desserte de Marne-la-Vallée.

Le prolongement de la ligne E du RER au-delà de la gare de Chelles - Gournay pourrait avoir un impact sur un éventuel prolongement de la ligne A du RER au-delà de Marne-la-Vallée - Chessy. Un projet ancien inscrit dans le SDRIF de 1994 prévoit de créer sur la commune de Coupvray ou Esbly, une gare d'interconnexion entre le RER A et la ligne Paris-Meaux[14]. Demandée par la ville nouvelle[15] et la ville de Meaux, le prolongement du RER A permettrait de créer une nouvelle interconnexion avec la ligne E[Note 1], dans le cadre du prolongement de cette dernière de Chelles à Meaux en remplacement de l'actuelle ligne Paris-Meaux.

Mais compte tenu de la saturation de la ligne A pour le moment, le SDRIF propose à la place d'un prolongement du RER, la création d'un TCSP reliant de Val d'Europe et/ou Marne-la-Vallée - Chessy à Meaux via Esbly.

Filmographie[modifier | modifier le code]

Galerie de photographies[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. ça serait une 4e interconnexion entre les lignes A et E du RER, après Val-de-Fontenay, Haussmann-Saint-Lazare/Auber, et bientôt La Défense

Références bibliographiques[modifier | modifier le code]

  • Patrick Dieudonné et Michèle Zaoui, Marne-la-Vallée, le temps des héritiers, éditions Autrement,‎ 1992, 111 p.
  • Marne-la-Vallée, une vision optimiste de l’avenir, éditions du Moniteur,‎ 1991, 143 p.
  • Construire la ville : L'urbanisme en Seine-et-Marne au XXe siècle, Archives départementales de Seine-et-Marne, coll. « Mémoire et Documents »,‎ 2007
  • Robert-Max Antoni (présentation), Jean Dellus (présentation) et d'autres auteurs dans le cadre du Séminaire Robert Auzelle, Villes Nouvelles d'Île-de-France : L'art urbain pour la ville de demain, ou la prise en compte de l'éthique professionnelle du cadre de vie, Lyon, CERTU, coll. « Les Dossiers du CERTU » (no 134),‎ 2002, 71 p. (ISBN 2-11-093115-9, ISSN 0247-1159, notice BnF no FRBNF38910523)
    Ouvrage réalisé à partir d'un cycle de conférences à l'Académie d'architecture en 1998-1999.

Site de l'aménageur public[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Nos communes, nos collectivités. Consulté le 31 décembre 2013.
  2. Carte des communes de la ville nouvelle. Consulté le 31 décembre 2013.

Autres références[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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