Marne-la-Vallée

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Marne-la-Vallée
La place de Toscane dans le quartier du centre urbain.
La place de Toscane dans le quartier du centre urbain.
Administration
Pays Drapeau de France France
Région Île-de-France
Établissement public d'aménagement Marne-la-Vallée
Démographie
Gentilé Marnevallien
Population 291 132 hab. (2009)
Densité 1 913 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 51′ 33″ N 2° 35′ 55″ E / 48.859167, 2.59861148° 51′ 33″ Nord
       2° 35′ 55″ Est
/ 48.859167, 2.598611
  
Altitude 99 m
Superficie 15 215 ha = 152,15 km2
Localisation

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Marne-la-Vallée
Liens
Site web http://www.epa-marnelavallee.fr

Marne-la-Vallée (prononcé [maʁ.n(ə) la va.le]) est une ville nouvelle composée de 27 communes[1], située en France, à l'est de Paris, dans la région Île-de-France sur la rive gauche (sud) de la Marne.

La ville nouvelle s'est développée dans les années 1960, lors de la mise au point du premier Schéma directeur d’aménagement et d’urbanisme (SDAU) confiée à Paul Delouvrier, délégué général au District de la région de Paris de 1961 à 1969, qui a été à ce titre considéré comme le père des villes nouvelles en France.

Composée de quatre secteurs, elle comptait au total, en 2009, 291 132 habitants sur 152,15 km2, soit une densité moyenne de 1 913 hab./km2. La ville, relativement étendue, s'étend sur une vingtaine de kilomètres d'ouest en est (de Noisy-le-Grand à Chessy). Bien qu'elle ne soit pas administrativement une commune (elle est administrée par un syndicat d'agglomération), elle est pourtant la ville la plus peuplée de l'agglomération parisienne devant Boulogne-Billancourt.

Les habitants de la ville sont appelés les Marnevalliens.

Géographie [modifier]

Localisation [modifier]

Topographie [modifier]

Géologie [modifier]

Hydrologie [modifier]

Climat [modifier]

Voies de communication et transports [modifier]

La ville nouvelle de Marne-la-Vallée est desservie par 2 lignes de RER, une ligne du réseau Transilien Paris-Est, 2 réseaux de bus (RATP et Pep's), une gare TGV, l'A4 (l'Autoroute de l'Est) et elle possède un aérodrome.

RER [modifier]

Ligne A [modifier]

Un embranchement du RER A ayant pour vocation de desservir la ville nouvelle de Marne-la-Vallée est étudié dès 1964. Cette nouvelle ligne doit accompagner le développement des deux premiers secteurs d'urbanisation de la ville nouvelle et desservir les premiers quartiers édifiés, dont le principal est le Mont d'Est à Noisy-le-Grand, qui est devenu un centre d'affaires. Le tracé est prévu en deux étapes, dont la première est déclarée d'utilité publique en 1973. Les travaux se déroulent d'octobre 1973 à juin 1977.

Le 9 décembre 1977, jour de l'ouverture du tronçon central, la branche de Noisy-le-Grand - Mont d'Est, longue de 8 553 mètres, est mise en service, avec trois nouvelles gares intermédiaires. La première, Val de Fontenay, dessert la ZUP de Fontenay-sous-Bois et permet une correspondance avec la ligne de Paris-Est à Gretz - Armainvilliers ; les deux autres desservent Neuilly-Plaisance et Bry-sur-Marne[2].

Trois années plus tard, la branche de Noisy-le-Grand est prolongée de 8 764 mètres en direction de l'est jusqu'à Torcy, gare qui porte le nom de Torcy - Marne-la-Vallée jusqu'en 1992. Le tracé dessert l'Université Paris-Est Marne-la-Vallée, le centre urbain de Noisiel, et franchit le ru du Val Maubuée, entre les deux dernières gares de Lognes et Torcy, par un viaduc en béton précontraint.

Le prolongement est inauguré le 19 décembre 1980 par Michel Giraud, président du Conseil régional d'Île-de-France. Il s'accompagne d'une réorganisation du réseau d'autobus afin d'assurer un meilleur rabattement[3]. La section n'est au départ exploitée qu'en simple navette dans l'attente de nouveaux matériels[4].

Gare RER de Serris-Montévrain — Val d'Europe
Gare RER de Noisy - Champs - Champy-Nesles

La ville nouvelle est traversée d'ouest en est par le RER A, sur la branche A4. Au total, 9 stations desservent en plein cœur, l'ensemble des secteurs de Marne-la-Vallée, avec les gares de :

Le RER A accueille plus de 110 000 voyageurs par jour sur l'ensemble des gares de la ville nouvelle, la gare de Noisy-le-Grand - Mont d'Est est la plus fréquentée avec plus de 25 000 voyageurs.

La gare de Châtelet-Les-Halles est à 18 minutes de la Porte de Paris (Bry-sur-Marne) et 40 minutes du Val d'Europe (Marne-la-Vallée Chessy).

Fréquence des trains [modifier]
  • Aux heures de pointe du matin : 12 trains par heure (toutes les 5 minutes en moyenne) dans le sens Paris - Marne-la-Vallée dont 6 trains pour Torcy et 6 autres pour Marne-la-Vallée - Chessy. 12 à 18 trains par heure (1 train toutes les 2 à 4 minutes) dans le sens Marne-la-Vallée - Paris dont 12 trains au départ de Marne-la-Vallée Chessy et 6 autres au départ de Torcy.
  • Aux heures de pointe du soir : 12 trains par heure (toutes les 5 minutes en moyenne) dans le sens Marne-la-Vallée - Paris dont 6 trains au départ de Marne-la-Vallée Chessy et 6 autres au départ de Noisy-le-Grand Mont d'Est. 12 à 18 trains par heure (toutes les 2 à 4 minutes en moyenne) dans le sens Paris - Marne-la-Vallée dont 6 trains pour Marne-la-Vallée Chessy, 6 trains pour Torcy et 6 autres pour Noisy-le-Grand Mont d'Est
  • Aux heures creuses le samedi et dimanche : 6 trains par heure (toutes les 10 minutes et dans la journée) (dans les 2 sens) entre Paris et Marne-la-Vallée Chessy. 4 trains par heure (toutes les 15 minutes et en soirée) dont 2 terminant à Torcy et 2 autres terminant à Marne-la-Vallée Chessy (cette dernière gare est desservie toutes les 30 minutes). 4 trains par heure (toutes les 15 minutes et en soirée) au départ de Marne-la-Vallée Chessy pour Paris.
  • Aux heures creuses du lundi au vendredi : 12 trains par heure dont 6 trains terminant à (et au départ de) Noisy-le-Grand Mont d'Est et 6 autres terminant à (et au départ de) Marne-la-Vallée Chessy (depuis le 4 février 2008). 4 trains par heure (toutes les 15 minutes et en soirée) dont 2 terminant à Torcy et 2 autres terminant à Marne-la-Vallée Chessy (cette dernière gare est desservie toutes les 30 minutes) 4 trains par heure (toutes les 15 minutes et en soirée) au départ de Marne-la-Vallée Chessy pour Paris
Ligne E (Éole) [modifier]
La gare de Villiers-sur-Marne

Depuis 1999, la ville nouvelle de Marne-la-Vallée est dotée d'une 2e ligne de RER, connue initialement sous le nom de projet Éole, acronyme de « Est-Ouest liaison express ». Appelée ligne E, elle a pour but de contribuer au soulagement de la ligne A, cette dernière étant victime de son succès. La ligne E permet de meilleures liaisons avec le quartier Saint-Lazare (Gare d'Haussmann - Saint-Lazare) et celui de la gare du Nord/gare de l'Est (Gare de Magenta). Elle a aussi pour but de desservir Marne-la-Vallée, en permettant de devenir une alternative à la ligne A. La ligne s'arrête alors à gare de Villiers-sur-Marne - Le Plessis-Trévise.

La branche de Villiers-sur-Marne offre une correspondance avec la ligne A à Val de Fontenay.

En 2003, la ligne E fut étendue jusqu'à Tournan-en-Brie, permettant de desservir deux autres gares de la ville nouvelle dont une à Noisy-le-Grand et une autre, à Émerainville.

Gare RER de Villiers-sur-Marne - Le Plessis-Trévise

Dans le sud-ouest de la ville nouvelle, le RER E irrigue en partie le territoire Marnovallien, sur les secteurs de la Porte de Paris et du Val Maubuée. Ces 2 secteurs sont desservies par la branche de Tournan-en-Brie (E4), avec les gares de :

Le RER E accueille plus de 20 000 voyageurs par jour sur l'ensemble des gares, la gare de Villiers-sur-Marne est la plus fréquentée avec plus de 15 000 voyageurs. Les gares d'Haussmann-Saint-Lazare et de Magenta sont entre 21 à 33 minutes de la Porte de Paris (à partir de Villiers-sur-Marne) et à 27 minutes du Val Maubuée (à partir d'Emerainville Pontault-Combault).

Fréquence des trains [modifier]
  • Aux heures de pointe du matin : 2 trains par heure (toutes les 30 minutes) en direction de Tournan pour les gares des Yvris - Noisy-le-Grand et Émerainville. 6 trains par heure (en provenance de Paris) dont 4 trains terminus pour Villiers-sur-Marne et 2 pour Tournan, à la gare de Villiers-sur-Marne. 4 trains par heure (toutes les 15 minutes) en direction d'Haussmann - Saint-Lazare pour les gares des Yvris - Noisy-le-Grand et Émerainville. 8 trains par heure dont 4 au départ de Villiers-sur-Marne et les 4 autres en provenance de Tournan, à la gare de Villiers-sur-Marne
  • Aux heures de pointe du soir : 2 trains par heure (toutes les 30 minutes) en direction d'Haussmann-Saint-Lazare pour les gares des Yvris - Noisy-le-Grand et Émerainville. 6 trains par heure dont 4 trains au départ de Villiers-sur-Marne et 2 en provenance de Tournan, à la gare de Villiers-sur-Marne. 4 trains par heure (toutes les 15 minutes) en direction de Tournan pour les gares des Yvris - Noisy-le-Grand et Émerainville. 8 trains par heure dont 4 terminus Villiers-sur-Marne et les autres pour Tournan, à la gare de Villiers-sur-Marne.
  • Aux heures creuses : 6 trains par heure dont 4 trains pour Villiers-sur-Marne et 2 pour Tournan. 4 trains par heure dont 2 trains pour Villiers-sur-Marne et 2 pour Tournan (en soirée)

Transilien [modifier]

Gare de Vaires - Torcy
Gare de Lagny - Thorigny

Gérée par le réseau Transilien Paris-Est, la ligne transilienne Paris-Meaux via Chelles dessert deux gares SNCF situées au nord des secteurs 2 et 3 de Marne-la-Vallée : Vaires - Torcy et Lagny - Thorigny.

La gare de Vaires - Torcy est située dans la commune de Vaires-sur-Marne (Communauté d'agglomération de Marne et Chantereine), au nord du secteur 2 du Val Maubuée, elle accueille plus de 3 000 voyageurs par jour, et la gare de Lagny-Thorigny est située dans le secteur 3 de la ville nouvelle, Val de Bussy. Elle accueille plus de 7 000 voyageurs par jour.

La gare de l'Est est à 20 minutes de la gare de Vaires-Torcy et à 25 minutes de celle de Lagny-Thorigny.

Fréquence des trains sur la ligne P [modifier]
  • Aux heures de pointe du matin : 4 trains par heure (toutes les 15 minutes) en direction de Paris Gare de l'Est. 2 trains par heure (toutes les 30 minutes) en direction de Meaux.
  • Aux heures de pointe du soir : 4 trains par heure (toutes les 15 minutes) en direction de Meaux. 2 trains par heure (toutes les 30 minutes) en direction de Paris Gare de l'Est.
  • Aux heures creuses : 2 trains par heure (toutes les 30 minutes) dans chaque sens.

Desserte du parc Disneyland Paris [modifier]

La gare de Marne-la-Vallée - Chessy, à l'architecture caractéristique.

Durant les années 1980, les américains de Walt Disney Production sont convaincus des atouts de l'Île-de-France pour l'accueil de leur futur parc d'attraction implanté en Europe. Un site est pressenti, au cœur des grandes cultures céréalières de la Brie française, à l'est de la ville nouvelle de Marne-la-Vallée. La RATP étudie dès ce moment les possibilités de desserte du nouveau parc et avance prudemment l'idée d'un transport routier en site propre équipé de bus articulés, mais les américains souhaitent une desserte ferroviaire par le RER. Au vu du développement économique probable apporté par la création d'un parc, l'État accepte de prolonger la ligne A jusqu'à Chessy et de prendre à sa charge les travaux, le financement étant trouvé hors de l'enveloppe déjà négociée dans le cadre du 9e contrat de plan État-Région.

Le 18 décembre 1985, le gouvernement français signe un protocole avec la société Walt Disney établissant les conditions d'implantation du parc de loisirs Disneyland. La desserte ferroviaire est assurée par un nouveau prolongement de la ligne A, de onze kilomètres à partir de Torcy. Une convention est finalement signée le 24 mars 1987 afin d'entériner le projet, modifié avec l'implantation d'une gare TGV accolée à l'est de la gare terminale du RER. Le syndicat des transports parisiens, actuel STIF, prend en considération le schéma de principe du prolongement le 23 décembre 1987[5].

Les travaux sont engagés en septembre 1988. Ils nécessitent de remodeler l'arrière-gare de Torcy, avec création d'un hall d'entretien et la création de voies de garages, réaliser l'infrastructure du prolongement proprement dit, et réaliser une gare terminale à Chessy, à l'entrée du parc d'attractions, dessinée par le cabinet Viguier-Jodry pour s'harmoniser avec le « style Euro Disney ».

La ligne est prolongée le 1er avril 1992 jusqu'à Marne-la-Vallée - Chessy, onze jours avant l'inauguration du parc Parc Disneyland. Le RER a ici précédé l'urbanisation des secteurs III et IV de la ville nouvelle. Deux nouvelles gares sont ouvertes après l'ouverture du prolongement afin de desservir les nouvelles zones urbanisées : la gare de Bussy-Saint-Georges est ouverte en décembre 1992, puis la gare de Serris-Montévrain - Val d'Europe, inaugurée en avril 2001 pour desservir le nouveau quartier et centre commercial régional de Val d'Europe, en plein développement.

TGV [modifier]

Les parcs Disneyland sont desservis par la gare de Marne-la-Vallée - Chessy où transitent le TGV, dont le TGV Est Européen et l'Eurostar par la LGV Interconnexion Est permettant de relier par exemple Londres, Lille, Strasbourg (et Roissy Charles-de-Gaulle en 10 minutes) à la ville nouvelle. Elle accueille 5 000 voyageurs par jour[6]. La gare de Marne-la-Vallée - Chessy est la 1re gare correspondance de TGV en France.

Quais de la gare TGV de Marne-la-Vallée - Chessy

Autoroute [modifier]

L'Autoroute A4 (Paris-Strasbourg) traverse également la zone d'ouest en est. L'Autoroute A104 ou Francilienne est commune à l'Autoroute A4 de Noisiel à Collégien dans le sens Paris-province, pour ensuite bifurquer vers le nord au niveau d'un échangeur A104/A4/D471 (77) en direction de l'aéroport de Roissy Charles-de-Gaulle.

Bus [modifier]

Les deux premiers secteurs de la ville nouvelle de Marne-la-Vallée, Portes de Paris et Val Maubuée, sont desservis par des bus RATP, et les deux derniers secteurs, Val de Bussy et Val d'Europe sont desservis par les bus Pep's.

Marne-la-Vallée bénéficie également de la desserte du réseau de bus Seine-et-Marne Express, notamment avec les lignes :

Aérodrome [modifier]

Sur le territoire de la ville nouvelle, est implanté l'aérodrome de Lognes-Émerainville.

Projets de transports [modifier]

Bientôt la ville nouvelle de Marne-la-Vallée sera encore mieux desservie par les transports. Ceci sera réalisé par :

  • le développement de la gare TGV ;
  • le développement du pôle multimodal de Noisy-le-Grand ;
  • la desserte du Trans-Val-de-Marne ;
  • la desserte de la Tangentielle Nord ;
  • la desserte du réseau Tzen ;
  • la desserte de la ligne rouge du Grand Paris Express ;
  • la desserte de la ligne E du RER au nord de la ville nouvelle ;
  • la création d'un TCSP entre Lagny et Val d'Europe ;
  • la création d'un TCSP entre Sénart, Torcy et Roissy ;
  • l'amélioration des liaisons entre Marne-la-Vallée et Meaux.
Développement de la gare TGV [modifier]

Il est prévu, à moyen terme, de développer la gare TGV de Marne-la-Vallée - Chessy. D'ici 2010, elle sera encore mieux desservie puisque le nombre de trains pourrait passer de 55 à 150 trains par jour[7].

Pôle multimodal de Noisy-le-Grand - Mont d'Est [modifier]

À l'avenir, la gare de Noisy-le-Grand - Mont d'Est deviendra par sa fréquentation, le grand pôle multimodal de la ville nouvelle. Desservie par le RER, elle accueillera le Trans-Val-de-Marne, la Tangentielle Nord, le bus T Zen et une nouvelle gare routière.

Le Trans-Val-de-Marne

Il est prévu fin 2013[8] que le TVM Est[9], dérivé du Trans-Val-de-Marne, soit prolongé jusqu'à la gare de Noisy-le-Grand - Mont d'Est depuis la gare de Saint-Maur - Créteil, afin de diffuser de meilleures relations entre les pôles de Créteil et de Noisy-le-Grand.

Par ailleurs, le projet de SDRIF adopté par la région en février 2008 prévoit à l'horizon 2020-2030, le prolongement de la Tangentielle Nord depuis Noisy-le-Sec jusqu'en gare de Noisy-le-Grand - Mont d'Est.

Il est envisagé que la gare de Noisy-le-Grand - Mont d'Est soit le terminus une ligne de bus à haut niveau de service, la reliant jusqu'à la gare de Sucy - Bonneuil, en correspondance avec le RER A, sur la branche de Boissy-Saint-Léger. Cette future ligne de bus pourrait faire partie du réseau Tzen[10].

En attendant la réalisation de ces deux projets, la gare sera restructurée et sera dotée d'une nouvelle gare routière située au-dessus des voies du RER[11], et permettra d'accueillir plus de 11 lignes de bus, dont le Trans-Val-de-Marne. L'actuelle gare routière servira d'extension du centre commercial Arcades.

Il est prévu que la ville nouvelle soit desservie par le Grand Paris Express par deux gares de la ligne rouge (Noisy - Champs en correspondance avec le RER A et une gare à créer, Bry - Villiers - Champigny). Cette dernière pourrait offrir une correspondance avec le RER E de la branche de Tournan.

RER E vers Meaux [modifier]

Dans le cadre de son prolongement au-delà de la gare de Chelles - Gournay, jusqu'à la gare de Meaux, il est prévu à terme, que les gares de Vaires - Torcy et Lagny-Thorigny soient desservies par la branche E2 du RER E. Ce dernier remplacera l'actuelle liaison transilienne Paris - Meaux et permettra de renforcer le rôle structurant de la ligne E, à côté de la ligne A du RER, dans la desserte de Marne-la-Vallée.

Ce projet dépendant du prolongement de la ligne E du RER d'Île-de-France à l'ouest ne pourra pas aboutir avant 2020.

TCSP Lagny-Thorigny - Val d'Europe [modifier]

Le SDRIF prévoit la création d'un TCSP (transport en commun en site propre) qui reliera entre les gares de Lagny-Thorigny et de Serris-Montévrain - Val d'Europe. Il se peut que ça soit une ligne de bus à haut niveau de service, permettant d'améliorer les liaisons internes dans Marne-la-Vallée.

TCSP Sénart - Torcy - Roissy [modifier]

Le SDRIF prévoit aussi la création d'un TCSP reliant Sénart à Roissy - Charles de Gaulle via Torcy, qui remplace l'ancien projet de la Tangentielle Est, faisant partie du réseau Lutèce.

Relation Marne-la-Vallée - Meaux [modifier]

Il est prévu à l'avenir, d'améliorer les relations entre la ville nouvelle de Marne-la-Vallée et la ville de Meaux, car elle permettra aux habitants du Nord-Est de la Seine-et-Marne d'avoir un meilleur accès au complexe Disneyland Paris et aux pôles urbains de la ville nouvelle éponyme. Cela se fera par la création d'une ligne de transport de commun en site propre (TCSP) ou par un hypothétique prolongement du RER A.

Le prolongement de la ligne E du RER au-delà de la gare de Chelles - Gournay pourrait avoir un impact sur un éventuel prolongement de la ligne A du RER au-delà de Marne-la-Vallée - Chessy. Un projet ancien inscrit dans le SDRIF de 1994 prévoit de créer sur la commune de Coupvray ou Esbly, une gare d'interconnexion entre le RER A et la ligne Paris-Meaux[12]. Demandée par la ville nouvelle[13] et la ville de Meaux, le prolongement du RER A permettrait de créer une nouvelle interconnexion avec la ligne E[14], dans le cadre du prolongement de cette dernière de Chelles à Meaux en remplacement de l'actuelle ligne Paris-Meaux.

Mais compte tenu de la saturation de la ligne A pour le moment, le SDRIF propose à la place d'un prolongement du RER, la création d'un TCSP reliant de Val d'Europe et/ou Marne-la-Vallée - Chessy à Meaux via Esbly.

Un territoire de grands projets [modifier]

Depuis sa création, Marne-la-Vallée constitue un territoire de grands projets par le dynamisme de son développement et sa capacité à fabriquer la ville de demain. Marne-la-Vallée, aujourd’hui, est une ville innovante avec un cluster consacré à la ville et à la construction durables qui se développe autour du campus de recherche et d’enseignement supérieur de la Cité Descartes. L’établissement public d’aménagement de Marne-la-Vallée s’est également engagé dans le développement d’un second cluster, autour du Val d’Europe et des parcs Disney, afin de créer un pôle d’excellence consacré aux filières des loisirs, des sports et des grands événements. Marne-la-Vallée, c’est aussi la métropole du développement durable qui comprend des écoquartiers en cours d’aménagement, des projets d’énergies renouvelables à l’étude, de transports en site propre et de régénération urbaine.

Le Cluster Descartes [modifier]

À l’heure de la compétitivité mondiale des villes, le projet du Grand Paris souhaite faire de la région capitale un modèle de métropole durable. Le cluster Descartes[15] a été retenu par l’État comme pôle d’excellence pour contribuer à ce vaste projet. Comme l’a annoncé le président de la République, Nicolas Sarkozy, dans son allocution du 29 avril 2009, le cluster Descartes a été retenu par l’État comme l’un des dix pôles d’excellence de l’agglomération parisienne. Il a pour ambition de devenir un catalyseur d’innovations ainsi que le futur pôle mondial de référence de la construction, de la maintenance et des services de la ville durable. Son objectif est de permettre la création de liens entre les laboratoires de recherche, les universités et grandes écoles, les entreprises et les services publics. Pour accélérer sa croissance, le Cluster Descartes a pour objectif d’attirer non seulement les entreprises leader du développement durable mais également les PME/PMI innovantes souhaitant se positionner sur les filières de développement du Cluster. Le deuxième levier de développement consiste à stimuler la création de liens entre les universités, les grandes écoles, les laboratoires de recherche, les entreprises et les services publics afin de mettre en place un processus d’innovation sur la thématique de la ville durable. Le rôle du Cluster est à la fois de favoriser la connexion aux grands réseaux mondiaux d’échanges et de saisir toutes les opportunités de fertilisation croisée.

  • La Cité Descartes, au cœur du Cluster Descartes

Le cluster s’articule autour de la Cité Descartes, lieu de l’excellence scientifique et technique et des éco-technologies. Créée en 1983, la Cité Descartes accueille, aujourd’hui, 15 000 étudiants, 1 500 enseignants et directeurs de recherche, 500 ingénieurs et techniciens ainsi que 6 000 salariés au sein de l’Université de Marne-la-Vallée, d'une vingtaine d'établissements d'enseignement supérieur, de plus de 50 laboratoires de recherche, d'un incubateur d’entreprises innovantes, d'une pépinière d’entreprises innovantes et d'un parc d’activités de près de 300 entreprises. À court terme, ce sont 3 000 chercheurs, ingénieurs et doctorants qui rejoindront ce campus au sein du Pôle Scientifique et Technique du Ministère de l’Ecologie.

  • Des filières porteuses de développement économique

Neuf filières de développement économique sont principalement portées par le cluster Descartes : la construction, l’aménagement et la gestion de la ville, l’énergie, le transport, la gestion et le traitement de l’eau, la prévention des risques, les technologies numériques et la finance verte.

Le Cluster tourisme [modifier]

Le rayonnement de Paris, capitale mondiale du tourisme qui englobe toute l’Île-de-France, constitue un enjeu stratégique majeur dans un secteur qui représente 600 000 emplois dans la région. La mise en place d’un cluster tourisme dans le cadre de la région capitale est une nécessité. Le rayonnement international de son pôle touristique, sa capacité hôtelière (la cinquième de France après Paris, Lourdes, Nice et Lyon) et son accessibilité exceptionnelle constituent les atouts majeurs de Marne-la-Vallée en faveur du développement d’un nouveau pôle d’excellence consacré aux loisirs, aux sports et aux grands événements. Dans cette perspective, le territoire de Marne-la-Vallée, qui accueille la première destination touristique intégrée d’envergure européenne, apparaît comme le foyer d’accueil idéal pour ce cluster du tourisme. Ceci d’autant plus qu’à la suite d’accords récents signés entre l’État et la société Euro Disney, ce site est appelé d’ici 2030 à voir doubler sa capacité d’accueil hôtelière et ses attractions dans le cadre d’une forte densification des activités touristiques (tourisme d’affaires, tourisme vert, tourisme durable). Les projets Villages Nature et de centre de congrès au Val d’Europe viennent également conforter cette position. Le cluster implique également le développement d'une filière d'enseignement supérieur et de recherche, consacrée aux métiers du tourisme, de l’hôtellerie, du loisir et du patrimoine et en forte interaction avec les entreprises privées et les organismes publics. En plus de la filière universitaire, avec un ou deux laboratoires de recherche, elle comprendra des écoles publiques ou privées et délivrera des diplômes allant du BTS au mastère et au doctorat avec, par exemple, une école qui formera les cadres et dirigeants de grands groupes hôteliers sur le modèle de l’école de Lausanne. La ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche a d’ailleurs chargé le président de l’université de Marne-la-Vallée d’une réflexion sur ce sujet et le secrétariat d’État chargé du Développement de la région capitale a été sollicité pour que ce cluster soit inclus dans les pôles de développement du Grand Paris.

Des projets d’écoquartiers [modifier]

Les établissements publics d’aménagement de Marne-la-Vallée s’inscrit depuis plusieurs années dans une logique de développement durable. Projets d’écoquartiers, de transports en commun en site propre, de tourisme durable… Marne-la-Vallée est, en la matière, une agglomération pilote.

Le Sycomore à Bussy-Saint-Georges [modifier]

Situé sur la commune de Bussy-Saint-Georges, l’écoquartier Le Sycomore doit accueillir de 3 000 à 5 000 logements dans le cadre d’une programmation qui recherche les équilibres sociaux et fonctionnels avec des logements, des équipements publics, des commerces de proximité... Le Sycomore constitue un enjeu urbain essentiel, en articulation avec les quartiers existants. Il doit venir renforcer l’intégration du patrimoine naturel et historique par l’ouverture du parc du Génitoy sur la plaine agricole de Jossigny, par la prolongation de la promenade Jacques-de-Thou vers la forêt de Ferrières et par la prise en compte des axes visuels reliant l’ancienne ferme du Génitoy aux châteaux de Ferrières et de Jossigny. L’écoquartier regroupera, sur environ 120 hectares :

  • des logements, dont 20 à 30 % de logements sociaux,
  • un programme de commerces de proximité, de bureaux et d’activités,
  • des équipements publics : groupe scolaire, centre de loisirs, crèche, collège, lycée,
  • un parc urbain articulé autour de la ferme du Génitoy.

Des actions d’aménagement innovantes seront menées : réalisation de bâtiments passifs ou à énergie positive, développement de l’assainissement alternatif des eaux, accès au très haut débit pour les TIC, plan de déplacement axé sur un projet de transports en commun en site propre et une deuxième gare RER, liaisons piétons-cycles… La performance environnementale de l’écoquartier sera évaluée sur la base d’un bilan carbone de référence qui sera établi pour l’ensemble de la commune.

L’écoquartier de Montévrain [modifier]

La conception de l’écoquartier de Montévrain vise à atteindre une haute performance environnementale offrant une qualité de vie remarquable. L’écoquartier s’étend au sud de Montévrain sur 153 hectares, soit 28 % du territoire communal. Lien entre le bourg briard traditionnel et le quartier de la gare, dans la continuité du centre urbain du Val d’Europe, il doit également relier la commune aux villes limitrophes de Chanteloup-en-Brie et Chessy. Structuré autour d’un parc de 21 hectares aux abords duquel s’inséreront des habitations, des équipements (crèche, groupe scolaire, gymnase…), des activités économiques et de loisirs, l’écoquartier offrira un cadre de vie de qualité. La stratégie de développement mise en œuvre se veut exemplaire en matière de développement durable par :

  • une desserte performante centrée sur les transports en commun et les liaisons douces ;
  • une gestion optimale des eaux pluviales ;
  • une programmation alliant mixités sociale et fonctionnelle ;
  • un cadre de vie exceptionnel dans des espaces paysagers de statuts variés ;
  • des usages diversifiés favorisant la biodiversité ;
  • qualité architecturale à haute performance environnementale.

Une première phase de conception de l’écoquartier est en cours de définition et les premières réalisations voient le jour. Les premières tranches du parc du Mont Evrin ont ainsi été ouvertes au public entre 2009 et 2010, et un parc de stationnement relais, labellisé BBC sera livré en décembre 2010

Histoire [modifier]

Dans les années 1960, pour faire face au développement rapide de l'agglomération parisienne, on décida d'en maîtriser l'aménagement en créant plusieurs villes nouvelles autour de Paris. La mise au point du premier Schéma directeur d’aménagement et d’urbanisme (SDAU) a été confiée à Paul Delouvrier, délégué général au District de la région de Paris de 1961 à 1969, qui a été à ce titre considéré comme le père des villes nouvelles en France.

À l'est de Paris, le choix du développement se porta sur la vallée de la rive sud de la Marne composée de petits villages et hameaux, très peu urbanisés à l'époque, et qui disposaient, donc, de vastes réserves foncières facilement mobilisables. Contrairement aux autres villes nouvelles, telles Cergy-Pontoise ou Saint-Quentin-en-Yvelines, Marne-la-Vallée ne sera pas organisée autour d'un seul centre d'agglomération créé de toutes pièces, mais plutôt autour de nombreux centres urbains, reliés entre eux par le RER et l'autoroute A4, les deux axes majeurs de la ville nouvelle. Ce modèle d'agencement s'inspire des villes nouvelles suédoises, construites en banlieue de Stockholm, et offre de réels avantages en matière de densité urbaine et de transports.

Ainsi, Marne-la-Vallée compte trois polarités urbaines principales : celles de Noisy-le-Grand Mont d'Est, de Bussy-Saint-Georges et de Montévrain/Val d'Europe. D'autre part, pour des raisons pratiques et logiques, l'urbanisation s'est décidée d'ouest en est. Les quartiers les plus anciens de la ville nouvelle sont donc situés dans le secteur 1 autour des vieux centres existants. Leur développement est aujourd'hui quasiment achevé. Les secteurs 3 et 4 sont quant à eux, actuellement en plein essor et en pleine urbanisation.

Chronologie [modifier]

Chronologie des événements dans la ville nouvelle :

Politique et administration [modifier]

Marne-la-Vallée a été établie dans un périmètre couvrant 27 communes, sur les départements de Seine-et-Marne, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Pour sa gestion par les établissements publics d'aménagement de Marne-la-Vallée[16], le périmètre a été divisé en quatre secteurs, suivant l'urbanisation qui s'est faite d'ouest en est :

  1. Porte de Paris comprenant une commune de Seine-Saint-Denis (Noisy-le-Grand) et deux communes du Val-de-Marne (Bry-sur-Marne et Villiers-sur-Marne) ;
  2. Val Maubuée comprenant six communes de Seine-et-Marne : Champs-sur-Marne, Croissy-Beaubourg, Émerainville, Lognes, Noisiel et Torcy ;
  3. Val de Bussy comprenant douze communes de Seine-et-Marne : Bussy-Saint-Georges, Bussy-Saint-Martin, Chanteloup-en-Brie, Collégien, Conches-sur-Gondoire, Ferrières-en-Brie, Gouvernes, Guermantes, Jossigny, Lagny-sur-Marne, Montévrain et Saint-Thibault-des-Vignes ;
  4. Val d'Europe comprenant cinq communes de Seine-et-Marne : Bailly-Romainvilliers, Chessy, Coupvray, Magny-le-Hongre et Serris.

Plus récemment, le périmètre d’intervention d’EPAFRANCE s’est élargi à la commune de Villeneuve-le-Comte qui doit accueillir les Villages Nature, un projet d’éco-tourisme inscrit dans les accords signés le 15 septembre 2010, entre l’État, la société Euro Disney et EPAFRANCE (avenant n°8 à la convention Disney de 1987).

Deux secteurs sont organisés en syndicat d'agglomération nouvelle (SAN) incluant le SAN du Val Maubuée et le SAN du Val d'Europe, qui s'est aussi appelé auparavant Portes de la Brie. Dans le secteur Porte de Paris, les communes de Noisy-le-Grand et Villiers-sur-Marne ont passé une convention avec l'État pour leur aménagement.

Dans le secteur Val de Bussy, neuf des douze communes du secteur (Bussy-Saint-Martin, Chanteloup-en-Brie, Collégien, Conches-sur-Gondoire, Gouvernes, Guermantes, Jossigny, Lagny-sur-Marne et Saint-Thibault-des-Vignes) associées à sept autres communes (Carnetin, Chalifert, Dampmart, Lesches, Pomponne, Thorigny-sur-Marne et Jablines) sont regroupées au sein de la Communauté d'agglomération de Marne et Gondoire.

La commune de Bussy-Saint-Georges est une Opération d'Intérêt National (OIN). La commune de Montévrain a passé une convention avec l'État pour son aménagement. La commune de Ferrières-en-Brie fait partie de la Communauté de communes de la Brie Boisée.

Population et société [modifier]

Démographie [modifier]

L'ensemble des secteurs a connu, depuis trente ans, une croissance démographique très soutenue qui apparaît dans le tableau de population ci-dessous :

Secteur 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2009 2020
(prévisions)
Porte de Paris 52 901 61 225 74 775 90 598 99 849 106 511 106 975 125 000
Val Maubuée (SAN) 10 270 15 414 47 179 78 952 85 128 86 602 87 048 100 000
Val de Bussy 21 353 23 938 27 431 36 043 49 510 63 892 70 859 70 000
Val d'Europe (SAN) 1 829 2 543 3 264 5 242 11 884 22 445 26 250 60 000
Total 86 353 103 120 152 649 210 835 246 371 279 460 291 132 355 000

Enseignement [modifier]

Bâtiment Copernic de l'Université de Marne-la-Vallée.

Médias [modifier]

Marne-la-Vallée possède sa propre chaîne de télévision locale, Canal Coquelicot, basée à Torcy, et disponible dans les villes câblées (Val Maubuée, Bussy-Saint-Georges, Chelles, Collégien, Emerainville, Lagny-sur-Marne, Pontault-Combault, Roissy-en-Brie, Saint-Thibault-des-Vignes), sur la chaine 8. La programmation est très axée sur les évènements du secteur et l'actualité locale.

Marne-la-Vallée dispose aussi de sa radio locale, qui émet depuis Lognes. Vallée FM propose une programmation éclectique et qui se veut proche de chacun.

Les évènements et les bons plans du coin sont rassemblés par Webvallée, le guide de Marne-la-Vallée, et également l'une des associations les plus dynamiques de la ville nouvelle.

Économie [modifier]

Centre commercial du Val d'Europe.

Un territoire attractif pour entreprendre et investir [modifier]

Marne-la-Vallée constitue aujourd'hui un territoire bien identifié et un puissant pôle d’attraction. Fort d’importants atouts en termes d’économie, d’environnement et d’accessibilité, le territoire accueille nombre de grandes entreprises et bénéficie d’un taux d’emploi de 90 %. Les opportunités d’implantation restent nombreuses et variées et permettent aux entreprises de toute taille de bénéficier du rayonnement de ce pôle économique.

Situé à 17 km à l’est de Paris, Marne-la-Vallée constitue un site privilégié qui bénéficie d’infrastructures de transports remarquables (aéroport de Roissy accessible en dix minutes, première plate-forme de correspondance (hub) TGV en France, deux lignes de trains RER : A et E). La proximité immédiate de la capitale confère à Marne-la-Vallée un rôle de centre économique majeur qui en fait, aujourd’hui, le troisième pôle tertiaire d’Île-de-France.

Cette dynamique est portée par plus de 17 000 entreprises dont de grands groupes sur un bassin de compétences de près de 130 000 emplois.

Marne-la-Vallée accueille les sièges de plusieurs acteurs économiques importants :

Marne-la-Vallée accueille aussi le complexe de loisirs Disneyland Paris, dans le secteur du Val d'Europe, qui a fait la réputation internationale de la ville nouvelle. Avec 104 800 emplois (chiffres 1999), le bassin d'emploi de Chelles/Marne-la-Vallée atteint un niveau de couverture emplois/salariés de 90,1 %, pourcentage le plus élevé du département[17].

Grâce au potentiel de développement et à la dynamique de partenariats qui le caractérisent, le territoire de Marne-la-Vallée a été choisi par l'Etat comme pôle d'excellence dans le projet du Grand Paris.

Le bassin de vie de Marne-la-Vallée, comptant 300 000 habitants, met à disposition des entreprises une main d’œuvre formée et qualifiée. Le pôle universitaire de Marne-la-Vallée compte aujourd’hui plus de 15 000 étudiants et 3 000 chercheurs répartis dans 18 grandes écoles et universités. Enfin, le territoire présente un cadre de vie de qualité pour ses salariés avec une offre de logements complète dans un environnement naturel préservé, un patrimoine culturel et des activités de loisirs diversifiés.

Une offre tertiaire dynamique [modifier]

Avec ses 1,6 millions de m² de bureaux, Marne-la-Vallée confirme son rôle de leader dans l’est parisien. L’offre existante et à venir est concentrée autour de quatre pôles majeurs, directement desservis par les transports en commun (RER A et E, TGV) et qui bénéficient d’une vaste gamme de services de proximités pour les salariés, dans un cadre agréable et sécurisé. Directement rattaché à la dynamique du Grand Paris, les pôles de Noisy-le-Grand et de la Cité Descartes se positionnent naturellement comme l’une des polarités de référence du Grand Paris avec la construction du Cluster Descartes. À Bussy-Saint-Georges et à Montévrain-Val d’Europe, en plus de la gare TGV à proximité immédiate, l’environnement de travail devient un facteur déterminant, en phase avec une qualité de vie professionnelle qui renforce l’image souhaitée par les utilisateurs. De plus, ces territoires bénéficient d’une dynamique de développement autour des activités de tourisme d’affaires et de loisirs qui s’appuie sur la création du cluster tourisme.

Des parcs d’activités adaptés pour tous types d’implantations [modifier]

Marne-la-Vallée propose aux entreprises toute une gamme de produits adaptés à leurs besoins - soit à la vente, soit à la location - au travers de ses 55 parcs d’activités. Composé d’une cinquantaine de parcs d’activités, le territoire de Marne-la-Vallée propose une grande diversité d’offres existantes et futures pour l’implantation d’entreprises, de la TPE aux leaders mondiaux. Au cœur d’un nœud autoroutier majeur en Europe, les entreprises font le choix stratégique de développer leurs activités en s’appuyant sur un maillage d’infrastructures performant à l’échelle internationale. Principalement adossés aux axes autoroutiers, les parcs d’activités peuvent aussi pleinement profiter d’un « effet vitrine ». Les 200 hectares disponibles à court terme pourront satisfaire des nouvelles demandes qui cherchent à bénéficier d’une localisation optimale.

Un pôle commercial majeur [modifier]

Marne-la-Vallée est organisée autour de trois grands centres commerciaux : Les Arcades à Noisy-le-Grand (secteur 1 Portes de Paris) ; centres commerciaux Bay 1 Loisirs et Bay 2 : le complexe Bay 1 (restaurants, décoration, cinémas) et Bay 2 (hypermarché et centre commercial classique) à la frontière entre Torcy et Collégien (à cheval sur les secteurs 2 et 3) ; et le centre commercial international du Val d'Europe à Serris (secteur 4 Val d'Europe).

D'autres pôles commerciaux de taille plus modeste sont toutefois à rajouter, et sont répartis dans tout le reste de la ville nouvelle : le centre commercial Les Armoiries Shopping Centre à Villiers-sur-Marne, l'espace commercial Valorée à Lognes, le centre commercial régional Clos du Chêne à Montévrain, etc.

Culture locale et patrimoine [modifier]

Patrimoine architectural [modifier]

Le patrimoine architectural est diversifié : certains quartiers traditionnels (cité ouvrière de Noisiel, centre médiéval de Lagny, vieux centre-villes, fermes fortifiées) côtoient les zones d'habitat contemporaines construites par la ville nouvelle, comme par exemple les célèbres réalisations néoclassiques de Ricardo Bofill et Manolo Núñez à Noisy-le-Grand.

Monuments et lieux touristiques [modifier]

Outre Disneyland Resort Paris, Marne-la-Vallée regorge de sites touristiques : de nombreux châteaux (Champs-sur-Marne, Ferrières-en-Brie, Jossigny), de nombreuses églises classées, quelques musées (Louis Braille à Coupvray, Gatien Bonnet à Lagny-sur-Marne, Adrien Mentienne à Bry-sur-Marne, Émile Jean à Villiers-sur-Marne), et des sites insolites, comme l'ancienne chocolaterie Menier de Noisiel, l'espace de sculptures de Chessy.

Le cadre naturel très soigné est aussi appréciable : la ville nouvelle comporte de nombreux lacs et étangs, bois et parcs, sans oublier la Marne et ses berges qui forment sa frontière au nord.

L'offre de loisirs est dense : parcs d'attraction Disneyland, aquarium Sea-Life Paris-Val d'Europe, pôle de loisirs Bay 1, golfs de Villiers-sur-Marne, de Bussy-Saint-Georges et de Disneyland, centre nautique de Marne et Gondoire, karting de Noisiel, base de plein air et de loisirs de Vaires-Torcy, centres hippiques, piscines municipales, complexes cinématographiques dans des centres commerciaux et cinémas municipaux dans certaines communes.

Des offices de tourisme ou syndicats d'initiative existent à Bry-sur-Marne, Noisy-le-Grand, Torcy, Lagny-sur-Marne et Chessy.

Équipement culturel [modifier]

Sur le plan culturel, la Ferme du Buisson à Noisiel correspond à la scène nationale de Marne-la-Vallée, et offre une programmation riche et variée. Les espaces culturels Michel-Simon (à Noisy-le-Grand) et File7 (à Magny-le-Hongre) présentent aussi des concerts de qualité, comme toutes les autres scènes municipales (Ferme de Corsange à Bailly-Romainvilliers, Marc-Brinon à Saint-Thibault-des-Vignes,Charles-Vanel à Lagny-sur-Marne, Jean-Cocteau à Noisiel, Lino-Ventura à Torcy, etc.). À Bussy-Saint-Martin, le parc culturel de Rentilly, géré par Marne et Gondoire, est également très actif.

Filmographie [modifier]

Galerie [modifier]

Pour approfondir [modifier]

Bibliographie [modifier]

  • Marne-la-Vallée, le temps des héritiers - Patrick Dieudonné, Michèle Zaoui, éditions Autrement, 1992, 111 p.
  • Marne-la-Vallée, une vision optimiste de l’avenir - Bernard Elissalde, dir., éditions du Moniteur, 1991, 143 p.
  • Construire la ville. L'urbanisme en Seine-et-Marne au XXe siècle - Archives départementales de Seine-et-Marne, coll. "Mémoire et Documents", 2007 (en vente aux Archives départementales)

Articles connexes [modifier]

Liens externes [modifier]

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Notes et références [modifier]