Chabanais

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Chabanais
Le logis et le clocher Saint-Michel.
Le logis et le clocher Saint-Michel.
Blason de Chabanais
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Poitou-Charentes
Département Charente
Arrondissement Confolens
Canton Chabanais
(chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes de Haute-Charente
Maire
Mandat
Marie-Claude Poinet
2014-2020
Code postal 16150
Code commune 16070
Démographie
Gentilé Chabanois
Population
municipale
1 906 hab. (2011)
Densité 127 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 52′ 30″ N 0° 43′ 14″ E / 45.875, 0.720645° 52′ 30″ Nord 0° 43′ 14″ Est / 45.875, 0.7206  
Altitude Min. 148 m – Max. 252 m
Superficie 15,01 km2
Localisation

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Liens
Site web chabanais.fr

Chabanais est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département de la Charente (région Poitou-Charentes).

Ses habitants sont appelés les Chabanois et les Chabanoises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Située au cœur de la Charente limousine ou Haute-Charente, Chabanais est à 42 km à l'ouest de Limoges, 50 km au nord-est d'Angoulême sa préfecture, 77 km au nord de Périgueux et 84 km au sud-est de Poitiers. Chabanais est aussi à 16 km au sud de Confolens, 14 km à l'ouest de Saint-Junien et 22 km à l'est de Chasseneuil[2].

Chabanais dans la vallée de la Vienne, est proche des sites des barrages de Lavaud et du Mas-Chaban (lacs de Haute-Charente), de la forêt d'Étagnac, des monts de Blond.

Voies routières[modifier | modifier le code]

La N 141 à Chabanais.

Chabanais conserve une certaine activité par sa position sur l'axe principal de circulation de l'ex-RN 141 Saintes-Angoulême-Limoges-Clermont-Ferrand (RCEA vers Guéret, Montluçon et Mâcon), qui traverse la Vienne à cet endroit. Elle était une source de tensions dues au fort trafic traversant la ville[Note 1].

Aujourd'hui, la route nationale 141 évite la ville par le sud, la section à 2 × 2 voies ayant été ouverte le 31 janvier 2013. Dès lors, la ville a retrouvé son calme paisible et le virage tant redouté par les camions et les automobilistes n'est plus qu'un souvenir.

Voies ferroviaires[modifier | modifier le code]

La gare de Chabanais, sur la ligne Angoulême - Limoges, se situe à 45 minutes de la gare de Limoges-Montjovis, 50 minutes de la gare de Limoges-Bénédictins, et une heure de la gare d'Angoulême.

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

La commune compte de nombreux hameaux. On trouve la Quintinié, la Broussauderie, Mayeras au nord, sur la rive droite de la Vienne, le Pont de Grêne à l'ouest, Grenord, ancienne commune, au sud-ouest, Reilhac, les Borderies, Puychevrier, Savignac, le Breuil, etc.[3]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Chabanais
Chirac
Exideuil Chabanais Étagnac
Saint-Quentin-sur-Charente Pressignac Chassenon

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Article connexe : Géologie de la Charente.

Comme toute la partie nord-est du département de la Charente qu'on appelle la Charente limousine, la commune de Chabanais se trouve sur le plateau du Limousin, partie occidentale du Massif central, composé de roches cristallines et métamorphiques, relique de la chaîne hercynienne.

Le sous-sol communal est composé de granit, diorite et gneiss. Sur la route de Chassenon on trouve du sable argileux et des graviers qui sont une terrasse d'alluvions anciennes, dont la hauteur atteint 70 m. Les vallées de la Vienne et de la Grène sont couvertes d'alluvions récentes[4],[5],[6],[7].

Chabanais est aussi dans l'emprise du cratère de la météorite de Rochechouart, mais on n'y trouve pas de brèche.

La commune occupe la vallée de la Vienne et ses deux versants, ainsi que la vallée de la Grêne au sud. Le territoire communal est assez vallonné et culmine à 252 m sur sa limite sud, au bois des Besses. Le point le plus bas, 148 m, est situé le long de la Vienne à la limite ouest. Le bourg, situé en bordure d'une petite plaine que forme la vallée, est à environ 155 m d'altitude[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Vienne à Chabanais

La Vienne partage Chabanais, le milieu du pont représentant le centre du bourg. La rive gauche est au sud de la Vienne, la rive droite au nord.

La Grêne, affluent en rive gauche de la Vienne, passe dans la commune à Grenord et se jette dans la Vienne au Pont de Grêne.

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de la Charente.

Le climat est océanique dégradé. C'est celui de la Charente limousine, plus semblable à celui de la ville de Limoges que celui de la station départementale de Cognac.

Données climatiques
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0,9 1,9 3,1 5 8,7 11,8 14,1 13,8 11,7 8,3 4,1 2,1 7,1
Température moyenne (°C) 3,6 4,9 6,8 9 12,7 16,1 18,7 18,4 16,1 12 7,2 4,9 10,9
Température maximale moyenne (°C) 6,3 8 10,4 12,9 16,8 20,4 23,3 23 20,5 15,6 10,3 7,6 14,6
Ensoleillement (h) 80 97 138 180 182 233 264 249 207 146 111 88 1 975
Précipitations (mm) 96,7 90,5 90,9 80,5 104,2 70 65,7 71,2 73,5 92,1 85,8 101,8 1 022,9
Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Limoges de 1961 à 1990[8].


Toponymie[modifier | modifier le code]

Les formes anciennes sont Cabaniaco en 1140[9], Chabanesio en 1243[10].

Le nom de Chabanais provient du bas latin capanna qui signifie cabane, transformé en chabanne et qui a donné de nombreux noms dans le Sud-Ouest et le Massif central[11],[12].

Chabanais, créée chef-lieu de canton en 1793, est devenue Chabanois en 1801 pour redevenir Chabanais.

Chabanais est situé dans la partie occitane de la Charente qui en occupe le tiers oriental, et se nomme Chabanès en dialecte limousin[13],[Note 2].

Articles connexes : Langues de la Charente et Charente occitane.

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire de Chabanais.

Administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville

Le nombre d'habitants de la commune étant compris entre 1 500 et 2 500, le nombre de membres du conseil municipal devrait être de 19[14] et non pas de 17 comme l'indique le site de la mairie[15].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1790   Isaac Pierre Dupont[16]   Seigneur de Savignat
avocat en parlement
juge sénéchal à Chabanais
Les données manquantes sont à compléter.
1894   Jean Barret[17]    
Les données manquantes sont à compléter.
février 1944 juin 1944 Léon Rivet[18]    
11 juin 1944 30 octobre 1944 Albert Béraud[19],[20] Comité local de Libération Maire clandestin
puis élu maire
30 octobre 1944 19 mai 1945 Antoine Barden[19]   Chirurgien-dentiste
19 mai 1945 21 septembre 1946 M. Masmondeix[19]    
21 septembre 1946 26 octobre 1947 Renée Bérigaud[19]    
26 octobre 1947 26 septembre 1971 Jean Valentin DVD Député
mars 1983 ? mars 2001 Roger Froin    
mars 2001Fin=2014   Michel Gealageas PS Retraité de l'éducation nationale
mars 2014 en cours Marie-Claude Poinet[21] SE Gérante de société

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 22 novembre 2012, Chabanais est jumelée avec[22] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 906 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 3],[Note 4].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
1 500 1 444 1 474 1 638 1 774 1 877 1 903 1 875 1 791
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 666 1 733 1 768 1 812 1 740 1 937 2 064 1 992 1 988
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 996 2 055 1 878 1 964 2 108 2 117 2 048 2 017 2 164
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009 2011
2 439 2 434 2 242 2 107 1 944 1 896 1 889 1 874 1 906
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puis Insee à partir de 2004[24].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Chabanais en 2007 en pourcentage[25].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
2,1 
12,5 
75 à 89 ans
19,7 
19,0 
60 à 74 ans
18,5 
20,8 
45 à 59 ans
18,2 
17,2 
30 à 44 ans
16,3 
13,1 
15 à 29 ans
12,3 
17,1 
0 à 14 ans
12,9 
Pyramide des âges du département de la Charente en 2007 en pourcentage[26].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90  ans ou +
1,6 
8,2 
75 à 89 ans
11,8 
15,2 
60 à 74 ans
15,8 
22,3 
45 à 59 ans
21,5 
20,0 
30 à 44 ans
19,2 
16,7 
15 à 29 ans
14,7 
17,1 
0 à 14 ans
15,4 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Il y a a Chabanais une école maternelle, une école élémentaire qui bénéficient d'une garderie[27], et le collège Jean de la Quintinie[28].

La halte garderie La P'tite Maison accueille les enfants de 0 à 3 ans. Le mercredi et durant les vacances les enfants de 3 à 12 ans, sont accueillis à la garderie et il y a un local jeunes pour les ados de 12 à 18 ans.

Santé[modifier | modifier le code]

Cabinets médicaux, pharmacies.

Sports[modifier | modifier le code]

Il y a une piscine, un stade de football, un complexe sportif avec tennis couvert, gymnase, piste d'athlétisme, terrain de pétanque, terrains annexes et salles de réunion.

Économie[modifier | modifier le code]

Foires et marchés[modifier | modifier le code]

Foire de vaches laitières
Le marché couvert près de la Vienne

Chabanais est le lieu de foires aux bestiaux connues à l'échelon régional, principalement de l'élevage bovin : vaches limousines et laitières.

Industrie[modifier | modifier le code]

La ville a connu une importante activité de minoterie et de fabrique de douelles de barriques[29].

Commerces[modifier | modifier le code]

Tous les commerces de proximité sont présents : supermarché, épiceries et épicerie britannique, boucheries, boulangeries, opticien, salons de coiffure, tabac-presse, fleuristes, magasins d'habillement…

Tourisme[modifier | modifier le code]

Longtemps centre de la Charente limousine, Chabanais semble aujourd'hui, s'orienter vers une démarche touristique, axée sur la valorisation du patrimoine « nature ». Il y a un camping.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Chabanais possède trois églises.

Église Saint-Pierre[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale Saint-Pierre du XVIIIe siècle possède un tabernacle en bois doré, objet classé monument historique le 15 avril 1980[30].

L'église Saint-Pierre
Wikimedia Commons possède d’autres illustrations sur l’église Saint-Pierre.
Église Saint-Sébastien[modifier | modifier le code]
L'église Saint-Sébastien vue de la rive gauche

L'église paroissiale Saint-Sébastien est située sur la rive droite de la Vienne. Elle renferme un sarcophage en pierre taillée du XIIIe siècle orné d'une épée, de croix et d'armoiries. Il est classé monument historique au titre objet depuis 1933[31].

Clocher Saint-Michel[modifier | modifier le code]

Situé en haut de la ville sur la rive gauche de la Vienne, près du logis Saint-Michel. Le clocher est tout ce qu'il reste de cette église.

Prieuré Notre-Dame de Grenord[modifier | modifier le code]
L'église ND de Grenord

Le prieuré Notre-Dame situé au lieu-dit Grenord est constitué des ruines d'une église prieurale du XIIe ou XIIIe siècle. Un sarcophage de pierre taillée orné de fleurs, feuilles, d'une épée, d'un oiseau et d'armoiries qui date de la fin du XIIIe siècle et a été classé monument historique au titre d'objet, le 8 mars 1924[32]. Cette église a pour la petite histoire accueilli le baptême de Sadi Carnot, président de la République de 1887 à 1894.

Fontaine Saint-Roch[modifier | modifier le code]

Située sur la rive droite de la Vienne, cette fontaine surmontée d'une croix dédiée à saint Roch, patron des pèlerins et placée au bord de la route de Limoges, était l'objet de dévotions.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Le logis Saint-Michel domine la ville, près du foirail. Le château de Savignat est moderne[33].

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'or à deux lions léopardés de gueules.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Ces tensions ont vu la création de l'association Grain de sable en 2006, qui existait encore en 2013.
  2. La Charente limousine est une partie de la Charente occitane.
  3. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  4. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site habitants.fr, « Les gentilés de Charente »,‎ 2013 (consulté le 12 avril 2014)
  2. Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper
  3. a et b Carte IGN sous Géoportail.
  4. Visualisateur Infoterre, site du BRGM.
  5. Carte du BRGM sous Géoportail.
  6. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de La Rochefoucauld », sur Infoterre,‎ 1983 (consulté le 6 novembre 2011).
  7. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Rochechouart », sur Infoterre,‎ 1996 (ISBN 2-7159-1687-6, consulté le 5 novembre 2011).
  8. « Limoges, Haute-Vienne (87), 402 m - [1961-1990] », sur Infoclimat (consulté le 1er janvier 2013)
  9. Jean Nanglard, Cartulaire de l'église d'Angoulême, t. IX, Bulletins et mémoires de la Société archéologique et historique de la Charente, imprimerie G.Chasseignac,‎ 1899 (1re éd. 1180), 296 p. (lire en ligne), p. 70,71
  10. Jean Nanglard, Livre des fiefs de Guillaume de Blaye, évêque d'Angoulême [« Liber feodorum »], t. 5, Société archéologique et historique de la Charente,‎ 1905 (1re éd. 1273), 404 p. (lire en ligne), p. 148,246,248
  11. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud,‎ 1989, 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 127
  12. Jean Talbert, Origine des noms de lieux, 1928
  13. (oc) Jean Urroz, « Les noms des communes en Charente occitane »,‎ 2005 (consulté le 12 avril 2014)
  14. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales
  15. « Liste des conseillers municipaux », sur le site de la mairie de Chabanais (consulté le 22 novembre 2012).
  16. « Isaac Pierre Dupont », sur la base généalogique roglo (consulté le 22 novembre 2012).
  17. « Barret », sur le site « Les blasons de la Charente », site personnel de Jean-Marie Ouvrard (consulté le 22 novembre 2012).
  18. Francis Cordet, Carnet de Guerre en Charente, Gérard Tisserand,‎ 2004 (lire en ligne), p. 339
  19. a, b, c et d AERI, la Résistance en Charente.
  20. Les descendants de Justes commémorent la Shoah.
  21. http://chabanais.blogs.charentelibre.fr/archive/2014/04/01/chabanais-marie-claude-poinet-prend-les-renes-de-la-municipa-182291.html
  22. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 22 novembre 2012).
  23. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  24. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  25. « Evolution et structure de la population à Chabanais en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 29 juillet 2010).
  26. « Résultats du recensement de la population de la Charente en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 29 juillet 2010).
  27. Site de l'inspection académique de la Charente, « Annuaire des écoles » (consulté le 25 mars 2011).
  28. Site de l'inspection académique de la Charente, « Collèges » (consulté le 25 mars 2011).
  29. « Chabanais », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  30. « Tabernacle », base Palissy, ministère français de la Culture.
  31. « Sarcophage », base Palissy, ministère français de la Culture.
  32. « Sarcophage prieuré Notre-Dame », base Palissy, ministère français de la Culture.
  33. Catillus Carol
  34. Jean-Marie Ouvrard, « Dupont de Chabanais », sur jm.ouvrard.pagesperso-orange.fr (consulté le 3 janvier 2012).
  35. « Notice no LH/855/33 », base Léonore, ministère français de la Culture.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]