Peugeot

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Famille Peugeot.

49° 12′ 00″ N 7° 01′ 08″ E / 49.2, 7.01889 ()

Peugeot est un constructeur automobile français. L'entreprise familiale qui précède l'actuelle entreprise Peugeot est fondée en 1810[1]. L'entreprise, qui produit à l'origine des moulins de table, s'oriente en partie vers les automobiles et produit en 1891 sa première automobile devenant ainsi l'une des toutes premières entreprises automobiles de l'histoire. À la suite de dissensions familiales, Armand Peugeot fonde en 1896[1] la « Société des automobiles Peugeot », qui devient une marque phare lors de l'engouement pour la voiture des « années folles ».

Aujourd'hui, les ustensiles de cuisine tels que les moulins sont fabriqués par PSP Peugeot.

L'entreprise Peugeot appartient aujourd'hui au groupe PSA Peugeot-Citroën qui englobe également Citroën, rachetée à Michelin en 1976.

Peugeot produit essentiellement des véhicules automobiles pour particuliers et utilitaires ainsi que des deux-roues. En 2009, les ventes de l'entreprise se sont élevées à près de 1,52 million de véhicules automobiles dans le monde, dont 1,12 million en Europe[2]. Via son département Peugeot Sport, Peugeot a également été engagé en compétition automobile et notamment en endurance jusqu'en 2011.

L'Histoire[modifier | modifier le code]

L'entreprise familiale Peugeot entre dans l'ère industrielle au début du XIXe siècle sous l'impulsion de l'empereur Napoléon Ier qui avait besoin de vêtir les soldats de sa Grande Armée. Ces meuniers d'origine deviennent alors des transformateurs de coton à Hérimoncourt[3] dans le Pays de Montbéliard en Franche-Comté.

En 1810, Jean-Frédéric et Jean-Pierre II Peugeot se lancent dans la sidérurgie et transforment le moulin du lieu-dit du Sous-Cratet en fonderie d'acier[1] puis se lancent dans le laminage à froid pour fournir l'industrie horlogère en ressorts[4].

En 1832, ils s'associent avec Jacques Maillard-Salins et fondent la société « Peugeot Frères Aînés et Jacques Maillard-Salins »[5] pour fabriquer des lames de scie.

En 1840, un moulin à café Peugeot voit le jour[6], le premier d'une longue série.

En 1841, les fils de Jean-Frédéric s'associent à quatre Anglais originaires de Lancaster installés dans la région de Saint-Étienne, les frères Jackson, pour créer la branche « Peugeot aînés et Jackson frères »[7]. À Pont-de-Roide, elle fabrique des ressorts, des scies à ruban, des outils, des buscs de corsets et des baleines de parapluies[8].

En 1851[9], après la révolution de 1848 qui provoqua une grave crise économique, la firme dirigée par les fils de Jean-Pierre II, qui succèdent à leur père, devient les « Établissements Peugeot Frères » et élargit ses fabrications. Celles-ci comprennent des montures d'acier pour les crinolines, accessoires de mode lancés par l'impératrice Eugénie. Par la suite, Eugène et Armand Peugeot, les fils de Jules et Émile, prennent la tête de l'entreprise dont « les affaires marchent fort bien en cette époque prospère du Second Empire[5] » et se lancent à partir de 1886[10] dans la production des bicyclettes puis des motocyclettes en 1899[11].

Débuts en automobile[modifier | modifier le code]

Une Peugeot type 3 à moteur Daimler de 1891.
Peugeot type 3 6HP Vis-à-vis (1898) lors de la course de veilles voitures Londres-Brighton 2010.

Visionnaire, Armand Peugeot est décidé à fabriquer des automobiles. Après avoir fait construire en 1889 un tricycle à vapeur entraîné par une chaudière conçue par Léon Serpollet, il constate que seul le moteur à pétrole permet de construire une voiture fiable et légère. À la même époque, Émile Levassor cherchant des clients pour ses moteurs sous licence Daimler[12], propose la fabrication d'automobiles[13] à Armand Peugeot qui le suit. Ainsi, en janvier 1891, Peugeot produit et commercialise l'une des premières voitures « sans chevaux », M. Vurpillod devenant ainsi la même année le premier acquéreur d'une automobile Peugeot. Après ce vis-à-vis, suivront les type 2 et type 3. Développant une puissance de 8 ch, elles atteignent une vitesse d'environ 15 km/h.

Au sein de « les Fils de Peugeot Frères », contrairement à Armand, Eugène Peugeot est hostile à l'automobile si bien que les deux cousins s'affrontent et finissent par se séparer. Eugène continue seul les fabrications en excluant les voitures et Armand fonde la « Société des automobiles Peugeot » qui s'installera en partie à Lille, ville où sont déposés les statuts de l'entreprise le 2 avril 1896 au registre du commerce et des sociétés. L'usine principale créée en 1897 est située dans le Doubs à Audincourt[14]. À la fin du XIXe siècle, s'ajoute à Lille-Fives un atelier[15] qui sera un outil industriel important du groupe, notamment pour la fabrication des moteurs essence puis des Diesel Indenor à sa fermeture au début des années 1980.

Lorsque Peugeot essaiera de s'implanter aux États-Unis dans les années 1960, il axera sa publicité[16] sur le fait que le plus ancien véhicule en état de marche dans ce pays est une Peugeot de 1898. Il fera la pleine page avec le slogan « Call me Indestructible » (« Appelez-moi l'indestructible »). La Peugeot 404 n'y apparaît qu'en vignette de bas de page.

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

1901 - 1945[modifier | modifier le code]

La Peugeot 201 permit de surmonter la crise des années 1930.

En 1905, les enfants d'Eugène Peugeot qui ont repris la tête de l'entreprise après sa mort, sont autorisés par Armand Peugeot à produire des automobiles (sous le nom Lion-Peugeot) moyennant des compensations financières. Ces dernières étant excessives, les deux entités fusionnent finalement en 1910 pour devenir la « Société anonyme des automobiles et cycles Peugeot »[5]. Il nait une entreprise particulièrement imposante dans l'industrie automobile, profitant de quatre usines situées à Audincourt, Beaulieu, Lille et Valentigney.

Peugeot, Phaeton 139A, (1913)

En 1912, l'usine de Sochaux est inaugurée d'abord pour faciliter la fabrication des camions[17]. La même année, la marque construit ses carrosseries dans le nouvel atelier de Mandeure[18]. Avant la Première Guerre mondiale, Peugeot construit près de 10 000 automobiles, soit la moitié de la production française.

À l'issue de la Première Guerre mondiale Peugeot subit une concurrence nouvelle, lors de la création de Citroën, un nouveau constructeur automobile qui investit massivement et qui devient le 1er constructeur français, devant Peugeot et Renault.

En 1926, Peugeot étant endettée, les cycles Peugeot, filière la plus rentable, sont séparés juridiquement de l'automobile[19] tandis que la fabrication des camions est abandonnée.

Malgré tout, Peugeot traverse les années 1930 — années marquées par le krach de 1929 — sans trébucher, le succès de la Peugeot 201 lui permettant de surmonter les effets de la crise et d'acquérir une image de constructeur automobile important. Si la production en série est apparue timidement en 1924[20], la 201 est la première Peugeot fabriquée de cette façon[21].

Ensuite, naîtront les 402, 302 et 202, automobiles marquées par l'avènement des considérations aérodynamiques et d'un nouveau courant stylistique : le Streamline Modern[22]. Ayant dépassé Renault en 1937, Peugeot devient en 1939 le deuxième constructeur français, avec 25 % de parts de marché en France[23].

Comme chez la plupart des industriels, les années qui suivent sont consacrées à l'effort de guerre. Durant l'occupation allemande, Peugeot fournit à l'armée allemande d'abord des ambulances et des camions, puis à partir de 1941 des patins de chars et moteurs d'avions pour Adler Werke AG et BMW, et se voit en 1943 imposer la fabrication d'un élément du V1 ; ainsi, 90 % de sa production était destinée à l'Allemagne[24].

1945 - 2000[modifier | modifier le code]

Vendue à plus de 4,7 millions d'exemplaires, la Peugeot 504 a été un grand succès.

Les lendemains difficiles de la Seconde Guerre mondiale obligeront Peugeot à entamer une politique « monomodèle », d'abord avec la 203 puis la 403, première voiture française Diesel de série[25]. Le modèle unique sera présent dans la gamme jusqu'en 1965, année marquée par le lancement de la première traction avant de la marque, la 204.

Un an plus tard, un accord de coopération est signé avec Renault qui sera étendu à Volvo en novembre 1971[26] pour produire le moteur PRV de la 604. Mi-1966[27], le holding Peugeot SA regroupe en une seule entité l'ensemble des activités Peugeot[19].

En 1970, Peugeot est le deuxième constructeur automobile français (derrière Renault) avec plus de 500 000 voitures produites par an. Implantée dans de nombreux sites industriels en France et dans le monde, la marque est fermement associée à la ville de Sochaux où se trouve son plus gros site industriel qui regroupe des activités de recherche et développement et de fabrication d'automobile en série. L'usine de Sochaux est restée, jusque dans les années 1960, la seule unité terminale de production automobile de la marque, avant la construction du site de Mulhouse-Sausheim en Alsace entré en activité en 1962[28] pour fabriquer des pièces de boîte de vitesses, qui produit sa première voiture en 1971[29].

Fin 1974, la marque prend une participation dans Citroën puis en prend le contrôle en avril 1976[30] à la place de Michelin. Alors, Peugeot SA et Citroën SA fusionnent pour former le groupe PSA Peugeot-Citroën.

Article détaillé : PSA Peugeot-Citroën.

En 1978, acquisition de l'outil industriel de Chrysler en Europe dont Simca en France[31]. La même année, la marque lance la 604 D Turbo, première voiture à moteur turbo-Diesel vendue en Europe.

En 1980, Jean Boillot devient président[32] à la place longtemps occupée par François Gautier[33] et renouvelle la marque avec la 205, dont la version Turbo 16 sera championne des rallyes (voir plus bas Peugeot en compétition), suivie par les 405, 605, 106 et 306.

Le XXIe siècle[modifier | modifier le code]

Un concessionnaire Peugeot
La 206 a été la voiture la plus vendue en France en 2001, 2004 et 2005.

Depuis la fin des années 1990, la 206, championne des rallyes, connaît un très grand succès commercial aux côtés de la 307. La marque est désormais présente sur de nouveaux crénaux où elle était absente, ceux des monospaces (806), des ludospaces (Partner), des SUV (4008), des crossovers (3008) puis des monospaces compacts (5008).

En 2007, Jean-Philippe Collin remplace le directeur Frédéric Saint-Geours qui avait succédé à Jean Boillot en 1990.

Le 20 juin 2008, la 50 millionième Peugeot est sortie des chaînes de montage de Sochaux. Il s'agit d'une 308 SW dont la carrosserie fut décorée de photographies des salariés du site avec leur Peugeot dans les moments importants de leur vie. Après les cérémonies d'usage, la voiture a directement rejoint le musée de l'Aventure Peugeot pour inaugurer les festivités du 20e anniversaire de l'ouverture du musée.

Après le passage éclair de Jérôme Gallix, Gilles Vidal succède à Gérard Welter à la direction du style Peugeot en 2010, sous la direction de Jean-Pierre Ploué qui a relancé le style de Citroën et dirige maintenant celui du groupe[34].

En 2011, la 3008 Hybrid4 est la première voiture hybride Diesel[35].

Identité visuelle : le Lion, (logo)[modifier | modifier le code]

En 1847, les frères Peugeot font appel à Justin Blazer, orfèvre et graveur de Montbéliard, et lui demandent pour symboliser leur entreprise de dessiner un lion qui ne fut déposé en tant que logo que le 20 novembre 1858[36] devant greffier par Émile Peugeot. L'empreinte de la marque s'inspirait du lion des armoiries comtoises marchant sur une flèche et symbolisait à l'origine les trois qualités des lames de scies Peugeot[37] : « vitesse de coupe, dureté des dents et souplesse de la lame[38] ». Cette renommée sidérurgique de qualité perdurera au fil des années.

L'emblème du Lion devient standardisé et présent sur toute la production à partir du Salon de Paris de 1933[39],[40]. Il était apparu fin 1905 puis sous la forme d'une mascotte sur les bouchons de radiateur en 1923.

Il faudra attendre 1948 et la Peugeot 203 pour voir disparaître la flèche sous-jacente. Le lion héraldique fait son apparition sur la 203. Il se redresse sur ses pattes arrière pour adopter la posture familière du lion héraldique des armes de Franche-Comté, berceau de l'entreprise. Il subira huit modifications successives, jusqu'à la version actuelle datant de 2010[41].

Présidents[modifier | modifier le code]

Initiatives sociales Peugeot[modifier | modifier le code]

  • 1871 : Peugeot établit la durée du travail à 12 heures par jour[43].
  • 1876 : créées cette année-là[44], les retraites Peugeot étaient en 1910 supérieures à celle de l'État (330 FFR par an).
  • 1912 : logements ouvriers avec loyers modestes dès la fondation des usines de Sochaux, pour un effectif de 400 personnes, 70 logements.
  • 1917 : création des allocations familiales qui en 1932 étaient supérieures à celles fixées par l'État.
  • 1920 : la semaine de 48 heures fut appliquée en septembre.
  • 1936 : la semaine de 40 heures fut appliquée le 6 décembre.
  • 1937 : 870 logements ; hôtels de célibataires avec 2 200 lits ; le Cercle-Hôtel.

On compte de nombreuses initiatives associatives : arbre de Noël (1918), service médico-social (1926), club de football avec 10 sections et construction du stade des Forges (1928), société de jardinage (1929), scoutisme (1929), société de pêche (1930), orchestre d'harmonie (1930), colonies de vacances (1933), piscine (1935), et Orphéon (1935).

Peugeot a également œuvré pour l'apprentissage avec la création de l'École d'apprentissage de Beaulieu (1919) (ville intégrée aujourd'hui à la ville de Mandeure), l'École d'apprentissage de Sochaux (1930), le cours de contremaîtres (1932), l'école de techniciens de garage (1936), et l'école de perfectionnement (1937).

Gamme actuelle[modifier | modifier le code]

Lieux de production[modifier | modifier le code]

France[modifier | modifier le code]

Reste de l'Europe[modifier | modifier le code]

Hors de l'Europe[modifier | modifier le code]

Modèles d'automobiles Peugeot[modifier | modifier le code]

203 C 1955

Le premier chiffre est lié à la position du modèle dans la gamme, le dernier à sa génération. Sur le plan marketing, cette idée simple fait économiser à Peugeot des millions en publicité : lorsqu'une voiture se nomme Peugeot 204, on sait d'emblée qu'elle succède à la Peugeot 203 et se situe dans la gamme plus près de la Peugeot 104 que de la Peugeot 404. Il existe néanmoins des exceptions comme la 309 antérieure aux 306 et 307. On note également un « saut + 2 » lorsque la série 60y est directement passée de la 605 à la 607. Peugeot a déposé dans le domaine automobile les désignations x0y pour ses modèles. C'est ainsi que la Porsche 901 sera commercialisée sous le nom de Porsche 911 à la demande de Peugeot. En revanche le Boeing 707 n'est pas concerné parce que ce n'est pas une voiture et parce que Boeing a déposé de son côté les noms de modèles d'avion en 7x7.

On retrouve souvent l'anecdote selon laquelle il s'agissait initialement d'intégrer le trou de la manivelle de démarrage moteur au numéro du modèle. Cette astuce n'a pourtant pas été utilisée sur les premiers modèles à zéro central (301, 401 et 601) mais seulement sur quelques modèles qui ont suivi, les 302 et 402 par exemple. Bien plus récemment, le zéro central sert de bouton d'ouverture du coffre sur les 307 CC, 407, 607 et 508.

La multiplicité des modèles a décidé Peugeot à introduire un double zéro sur certains de ses modèles futurs en lieu et place du zéro central unique, afin d'augmenter le nombre de désignations disponibles tout en gardant un air de famille dans les désignations de la gamme. Dans un premier temps, il semble que ce double zéro ne serve qu'aux modèles « spéciaux » qui cohabiteront avec les modèles ayant un simple zéro (107 et 1007 ou 308 et 3008 par exemple).

Plus récemment Peugeot a du réfléchir au nom de ses prochains modèles, la numérotation approchant de la dizaine pour certains (ex. : Peugeot 208, Peugeot 508 etc.) ou alors de certains ayant déjà existé (ex. : Peugeot 309). D'aucun ont soulevé l'idée d'un retour aux numéros précédents (ex. : Peugeot 201, Peugeot 301). Mais cela paraissait peu probable et aurait pu créer certaines confusions. D'autres ont émis l'idée que Peugeot bloquerait les numéros actuels pour s'en servir comme modèle unique et c'est ce qui a été effectivement leur choix (ex. : Renault a sa Clio I, II, III ainsi de suite et Peugeot aura sa 208 I, II etc.). Le premier numéro sera donc celui de la catégorie du véhicule, le deuxième numéro sera le fameux central et le troisième numéro sera donc le « 8 » (numéro porte bonheur chinois). Il en sera de même pour les véhicules porteurs de quatre chiffres. Exception faite aux véhicules à bas coût qui se verront greffer un « 1 » en lieu et place du « 8 ».

Type; Série; Concept Car et Course / Lion[modifier | modifier le code]


Série 1 à 9[modifier | modifier le code]

Série 100, citadines[modifier | modifier le code]

Gamme 100

Série 200, petits modèles[modifier | modifier le code]

Gamme 200

Première Peugeot "large d'épaules", la 205 a pu accueillir des motorisations de 0,9 litre à 1,9 litre de cylindrée et de 45 ch à 130 ch lui permettant de répondre à toutes les demandes de la clientèle de l'époque.

Série 300, berlines compactes[modifier | modifier le code]

Gamme 300

Série 400, berlines familiales[modifier | modifier le code]

Gamme 400

Série 500, routières familiales[modifier | modifier le code]

Gamme 500

Série 600, grandes routières[modifier | modifier le code]

Gamme 600

Série 800, monospaces ou modèles haut de gamme[modifier | modifier le code]

  • 802 - version non commercialisée de la Peugeot 402 avec moteur V8. Ce concept date de 1936 mais le projet était abandonné.
  • 806 (1994 - 2002)
  • 807 (2002 - 2014)

Série 900, compétition[modifier | modifier le code]

Série 1000, citadine rehaussée[modifier | modifier le code]

  • 1007 (2005 - 2009), petite voiture à portes électriques coulissantes, destinée prioritairement à la ville.

Série 2000, crossover[modifier | modifier le code]

Série 3000, crossover[modifier | modifier le code]

Série 4000, SUV[modifier | modifier le code]

  • 4002 (2003) Concept-car présenté au salon de Francfort avec des clins d’œil à la calandre de la 402.
  • 4007 (2007 - 2012) Premier SUV de la marque. Il est conçu en partenariat avec Mitsubishi et est jumeau du Citroën C-Crosser. Il est produit au Japon. Il est vendu avec une motorisation Diesel maison, le 2,2 litres HDI de 156 ch (160 ch pour le Citroën).
  • 4008 (depuis 2012) Deuxième SUV de la marque. Il est conçu sur la base du Mitsubishi ASX et est jumeau du Citroën C4 Aircross. Il est produit au Japon.

Série 5000, monospace compact[modifier | modifier le code]

  • 5008 (depuis septembre 2009), monospace de 5 ou 7 places venant s'ajouter à la 3008, à la 308 SW et à la 807 dans la gamme des familiales de Peugeot.

Série 6000, SUV haut de gamme[modifier | modifier le code]

Série non numérique[modifier | modifier le code]

Véhicules utilitaires légers[modifier | modifier le code]

Véhicules militaires[modifier | modifier le code]

  • P4 4x4 militaire sur base du mercedes classe G

Voitures expérimentales (Concept cars)[modifier | modifier le code]

Concept car Peugeot Proxima
  • La 402 N4X (1936) : prototype aérodynamique
  • Le Taxi H4 (1972) : sur base de Peugeot 104, réalisé par Heuliez
  • La Peugette (1976) : sur base de Peugeot 104
  • La Vera (1981) : sur base de Peugeot 305
  • La Vera Plus (1985) : sur base Peugeot 309
  • Les Quasar (1984) et Proxima (1986) : deux concept-cars futuristes non roulants
  • L'Oxia (1988) : prototype de coupé « Grand Tourisme Haute Performance », équipée d’un moteur 6 cylindres 24 soupapes de 680 ch à 8200 tr/min, exploitée par quatre roues motrices et directrices.
  • Les Ion (1994) et Tulip (1996) : concept de voitures électriques
  • L'Asphalte (1996) : voiture biplace de course dont la particularité est son unique roue arrière.
  • Le Touareg (1996) : véhicule tout-terrain de loisir, à propulsion électrique.
  • La 406 Toscana (1996) : cabriolet
  • Le 806 Runabout (1997) : pick-up
  • La Nautilus (1997) : concept car de luxe présenté dans la concession Peugeot des Champs-Élysées à Paris.
  • La 20 Cœur (1998) : coupé-cabriolet 206
  • La 206 Escapade (1998) : break 3 portes 206
  • La Crisalys (1998) : aussi appelé Orienlys, étude de style réalisée par Sbarro
  • La 306 HDi break de chasse (1999) : break 3 portes 306
  • La 607 Féline (2000) : roadster sportif haut de gamme intégrant des éléments de 607
  • La 607 Paladine (2000) : limousine sur base de 607
  • Les City Toys (2000) : concept de voitures urbaines
  • La Prométhée (2000) : concept annonçant la 307
  • La 307 Caméléo (2001) : pick-up sur base de 307
  • Le Moonster (2000), concept car réalisé à partir du dessin gagnant d'un concours de design.
  • Les RC (2002) : coupés
  • La Sésame (2002) : concept annonçant la 1007
  • Le Peugeot H2O (2002), véhicule de pompiers fonctionnant avec une pile à hydrogène.
  • Le Peugeot Buggy Hoggar (2003) : concept de tout terrain dont le nom a été repris en 2010 pour un pick-up sur base 206+ au Brésil.
  • La 407 Elixir (2003) : concept annonçant la 407
  • La Peugeot 4002 (2003) : deuxième édition du Concours de Design Peugeot
  • La Peugeot Quark (2004) : concept muni d'une pile à combustible
  • La Peugeot Moovie (2005) : troisième édition du Concours de Design Peugeot
  • Les 20cup (2005) : « barquettes » sportives à trois roues
  • La 908 RC (2006) : concept présenté au mondial de l'automobile de Paris 2006 étrennant le moteur Diesel V12 de la Peugeot 908 HDi FAP
  • Le RC Concept (2008) : concept car hybride présenté au Mondial de l'automobile de Paris en 2008
  • Le RD Concept (2009) : concept car dont la spécificité est l'ingénieux système d'articulations qui lui confère une tenue de route irréprochable
  • Le BB1 (2009) : une citadine 4 places électrique
  • Le SR1 (2010) : concept car roadster[48]
  • La 5 by Peugeot (2010) : concept annonçant la 508
  • Le EX1 (2010) : véhicule de record propulsé par moteur électrique
  • Le HR1 (2010) : petit crossover à l'ouverture des portes originale
  • Le SXC (2011) : crossover de taille supérieure au HR1
  • Le HX1 (2011) : dévoilé au salon de Francfort 2011
  • Le Urban Crossover Concept (2012) : dévoilé au salon de Pékin 2012
  • L'Onyx (2012) : dévoilé au mondial de l'automobile de Paris 2012
  • L'Exalt (2014) : dévoilé au salon de Pékin 2014

Musée Peugeot[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Musée de l'Aventure Peugeot.

En 1988, le musée de l'Aventure Peugeot est fondé par la famille Peugeot sur son site industriel historique de Sochaux en Franche-Comté avec plus de 100 000 visiteurs par an, 450 véhicules dont une centaine d'exposés, 300 cycles et motocycles dont une cinquantaine d'exposés, 3 000 objets estampillés à la marque, 45 000 m² d'exposition dont 10 000 m² ouverts au public et plus de 5 km d'archives.

Peugeot en compétition[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Peugeot Sport.

Rallye[modifier | modifier le code]

Dès 1932, une Peugeot 201 participe au rallye de Monte-Carlo[49]. Dans les années 1950, le rallye des 1000 lacs finlandais tombe dans l'escarcelle sochalienne en 1953 (Peugeot 203) et en 1955 (403) grâce à Eino Elo. Dans les années 1960, la marque gagne l'East African Safari Rallye à quatre reprises (voir palmarès Peugeot 404). La 504, qui le remportera deux fois grâce à Ove Andersson et Jean-Pierre Nicolas, s'illustrera aussi en gagnant les rallyes du Bandama, du Maroc, du Kenya, du Zaïre et le championnat de Côte d'Ivoire entre les mains d'Alain Ambrosino. Au total, Peugeot remporte quatre fois le rallye du Bandama (voir palmarès Peugeot 504). En 1996, une 106 gagne aussi le rallye de Côte d'Ivoire.

Peugeot a dominé le championnat du monde des rallyes avec la Peugeot 205 Turbo 16 Groupe B qui remportera les titres mondiaux constructeurs et pilotes en 1985 (Timo Salonen) et 1986 (Juha Kankkunen). La marque se retire avec la suppression de la catégorie des Groupe B. En 1983, 1984 et 1990, la 505 remporte le championnat d'Afrique des rallyes.

Peugeot est revenu en rallye dans le championnat WRC à la fin 1998. La marque remportera trois fois le championnat constructeur 2000, 2001, 2002 et deux fois le championnat pilotes en 2000 et 2002 avec Marcus Grönholm. En 2004, la 206 WRC cède la place à la 307 WRC qui ne parvient pas à faire aussi bien. À la fin 2004, Peugeot annonce son retrait de la compétition à l'issue de la saison 2005.

Rallye-raid[modifier | modifier le code]

Modèle Grand Raid 1987, 3e au Paris-Dakar en 1989, 205 Turbo 16

En 1987, lorsque le Groupe B disparaît, c'est au tour de la Peugeot 205 Turbo 16 voulue par Jean Todt, directeur de Peugeot Talbot Sport, de venir écrire l'histoire de la marque en Afrique après les victoires des 404 et 504. En plus d'autres épreuves, Peugeot va remporter le Paris-Dakar à quatre reprises. En 1987, victoire de la Peugeot 205 Turbo 16 Grand-Raid de Ari Vatanen et Bernard Giroux. En 1988, c'est celle de Juha Kankkunen et Juha Piironen qui s'impose. Puis en 1989, c'est avec la Peugeot 405 Turbo 16 que la marque réalise le doublé (1re place pour Ari Vatanen / Bruno Berglund) et en 1990 le triplé (1re place pour Ari Vatanen / Bernard Giroux).

C'est alors au tour de la petite sœur de Citroën, la Citroën ZX Rallye-raid, de représenter PSA Peugeot-Citroën.

Endurance[modifier | modifier le code]

Peugeot 905 victorieuse des 24 Heures du Mans en 1992 et 1993

En 1919, André Boillot remporte la mythique Targa Florio au volant du type L25. En 1926, il s'adjugera successivement les 24 Heures de Spa et les 24 Heures de Monza, toujours sur Peugeot[50].

Dès 1938, le constructeur au Lion a remporté une victoire de catégorie aux 24 Heures du Mans avec la Peugeot 402, cinquième au classement général.

Peugeot a connu son heure de gloire aux 24 Heures du Mans lors des éditions 1992 et 1993, avec la Peugeot 905. En 1992, la 905 Évo 1 bis no 1 (Yannick Dalmas / Mark Blundell / Derek Warwick) gagne la course, tandis que la no 2 finit troisième[51]. En 1993, c'est le triplé, la voiture vainqueur étant la no 3 pilotée par Éric Hélary, Geoff Brabham et Christophe Bouchut[52]. Peugeot remporte également les titres pilotes et équipe en 1992 en championnat du monde des voitures de sport[51].

Par la suite, les moteurs Peugeot seront régulièrement présents en catégorie Le Mans Prototype, notamment en fournissant un V6 bi-turbo à l'écurie Pescarolo Sport de 2000 à 2003.

Lors de l'édition 2005, Peugeot a annoncé son nouveau défi technologique : gagner les 24 Heures du Mans 2007 avec une voiture propulsée par un moteur HDi, équipé du filtre à particules (FAP), la 908. Finalement, l'équipe place une de ses deux voitures à la deuxième place, juste derrière l'une des trois Audi R10. Elle remporte par ailleurs le titre Le Mans Series 2007.

Les saisons suivantes verront une victoire d'Audi aux 24 Heures du Mans 2008 alors que les 908 terminent deuxième, troisième et cinquième. Une victoire de Peugeot en 2009 grâce à un doublé des voitures numéro 9 et 8 et une victoire d'Audi en 2010 avec l'abandon des trois 908 engagées. En parallèle, Peugeot remporte de nouveau en 2010 les Le Mans Series ainsi que les 12 Heures de Sebring et le Petit Le Mans.

En 2011, la Peugeot no 9, pilotée par Simon Pagenaud, Sébastien Bourdais et Pedro Lamy échoue à la seconde place, à 13,854 secondes de l'Audi no 2, seule rescapée de la marque allemande. Les deux autres Peugeot officielles finiront troisième et quatrième devant la Peugeot prêtée au team Oreca Matmut. Peugeot remporte d'ailleurs cette année-là l'Intercontinental Le Mans Cup côté pilotes et côté constructeurs en remportant toutes les courses sauf une, les 24 Heures du Mans.

Par le biais d'un communiqué publié le 18 janvier 2012, Peugeot annonce sa décision d'arrêter l'Endurance avec effet immédiat, et ne courra donc pas le nouveau championnat du monde d'endurance en 2012 ni les 24 Heures du Mans 2012[53].

Grand Prix[modifier | modifier le code]

Ralph DePalma (G) sur Peugeot L76 (1916).

En juillet 1894, les quadricycles Peugeot à moteur sont aux premières places de la première course automobile de l'histoire le Paris-Rouen (5 coureurs dans les 11 premiers)[54]. Lemaître est le premier coureur d'importance de la marque, second de celle-ci sur Peugeot Type 7 3hp, et vainqueur entre autre de Nice - La Turbie en 1899 avec la nouvelle 17hp: trois jours avant il a remporté avec elle Nice-La Castellane-Nice, et quinze jours plus tard il gagne encore le Pau-Bayonne-Pau.

À partir de 1912, Georges Boillot, Jules Goux, Arthur Duray, et Paolo Zuccarelli forment l'équipe Peugeot de Grands Prix. Au sein d'une petite structure autonome basée en région parisienne et surnommée « Les Charlatans » par les techniciens de l'usine Peugeot (eux-mêmes utilisant le terme de « Sorciers » entre eux[55]), est concue la révolutionnaire Peugeot L76 dotée pour la première fois au monde d'un double arbre à cames en tête et de quatre soupapes par cylindre (essentiellement due au coup de crayon de l'ingénieur suisse Ernest Henry). Le Grand Prix de l'ACF 1912 à Dieppe gagné par Boillot à la moyenne de 110,26 km/h figure parmi les nombreuses victoires de cette voiture, la plus célèbre d'entre elles étant celle de Goux aux États-Unis en 1913 dans les 500 miles d'Indianapolis, avant Dario Resta (1916, lequel remporte également la Coupe Vanderbilt en 1915 et 1916, toujours sur Peugeot), puis Howdy Wilcox (1919) qui porte à trois les succès de la marque dans l'épreuve. En 1916 Johnny Aitken gagne la Harvest Auto Racing Classic toujours à Indianapolis, en Champ Car AAA.

Jordan Peugeot 197

Peugeot a aussi été présent sans grand succès en tant que motoriste en Formule 1, de 1994 à 2000, équipant notamment les équipes McLaren (1994), Jordan (1995 à 1997) et Prost Grand Prix (1998 à 2000). Comble de malchance, le meilleur résultat obtenu en F1, lors de la première saison avec Jordan, en 1995 au GP du Canada (Jordan Peugeot 2e et 3e) a été totalement occulté en France par le fait qu'il s'agissait aussi ce jour là de la première victoire, et la seule, de Jean Alesi, un Français, sur Ferrari. Manque de chance également, l'écurie Jordan gagne son premier GP dans l'année qui suit le départ de Peugeot comme motoriste. Finalement, les moteurs Peugeot auront obtenu quatorze podiums en F1, dont cinq deuxièmes places.

Course de côte[modifier | modifier le code]

Peugeot 307 Stock Car Brazil

Au début des années 1910, l'aîné des frères Boillot remporte à trois reprises la course de côte du Mont Ventoux. Quelques décennies plus tard, à Pikes Peak, la Peugeot 205 Turbo 16 de Ari Vatanen échoue de peu en 1987, mais le Finlandais l'emporte en 1988 au volant de la Peugeot 405 Turbo 16. Sur cette même voiture, Robby Unser gagne en 1989. En 2013 Sébastien Loeb gagne au volant de la Peugeot 208 T16.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Peugeot a été présent dans les championnats de voitures de tourisme, remportant plusieurs titres dans les années 1990 en championnat de France puis un titre en Allemagne. Peugeot fut également présent dans d'autres pays par le biais d'importateurs (Royaume-Uni, Danemark, Brésil…), avec plus ou moins de succès.

Coentreprises[modifier | modifier le code]

Chine[modifier | modifier le code]

Inde[modifier | modifier le code]

Les moulins Peugeot[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Moulin à café Peugeot.
Moulin à café Peugeot « modèle G », les plus prisés des collectionneurs

Si la marque Peugeot est connue pour ses « moulins » (terme argotique pour désigner les moteurs) automobiles, la firme s'est également démarquée depuis plus de cent soixante ans dans la fabrication de moulins ménagers : moulin à café, moulins à sel et à poivre, à noix de muscade… (devenus des objets collectors très recherchés) exposés et vendus au Musée de l'Aventure Peugeot de Sochaux en Franche-Comté. Peugeot à l'heure du repas : de nombreux restaurants de par le monde proposent sur leur table un poivrier Peugeot. (Voir Quelques photos…). Ces moulins sont aujourd'hui fabriqués par la société PSP Peugeot dont le siège et l'usine principale sont à Quingey (Doubs).

Peugeot outillage[modifier | modifier le code]

Peugeot a commercialisé bien d'autres outils et objets (dont des scies, perceuses et autres).

Cycles Peugeot[modifier | modifier le code]

Bicyclette Peugeot de 1925
Article détaillé : Cycles Peugeot.

Pionnier dans la fabrication en série de bicyclettes (production en 1882 du grand-bi[56] « Le Français »), Peugeot restera jusqu'à la fin du XXe siècle un acteur majeur de la fabrication de cycles.

Collaborant avec les meilleurs équipementiers de son temps (dérailleurs Simplex, jantes Rigida, pédaliers Stronglight double-plateaux, freins Mafac-Racer à tirage central), Peugeot commercialise des bicyclettes de grande qualité et le magnifique Demie-Course type PL8 10-vitesses de 1976 à cadre en acier allégé de la marque au lion symbolise la qualité française et le rêve de tous les adolescents de cette époque.

Peugeot sera également l'un des sponsor majeur des premiers champions cyclistes, et remportera ainsi neuf Tours de France, avant de se retirer finalement des pelotons en 1989, après 100 ans de présence au plus haut niveau.

Autres marques[modifier | modifier le code]

Peugeot a également produit des cycles sous des marques « secondaires » comme Griffon ou Aiglon (marque créée en 1902 par M. Debarelle à Argenteuil, et rachetée par Peugeot en 1922).

Peugeot Motocycles[modifier | modifier le code]

Cyclomoteurs[modifier | modifier le code]

Cyclomoteur Peugeot "BB" (1957)

Scooters[modifier | modifier le code]

Voir la catégorie : Scooter Peugeot.

À la suite du délaissement des cyclomoteurs au profit des scooters par la clientèle, Peugeot a orienté ses constructions vers ce produit. La marque réalise une partie de la fabrication sur son site de Mandeure (500 salariés). Elle a développé des scooters de forte cylindrée (125 cm³ et plus), en complément de ses modèles d'entrée de gamme (Ludix), dont elle a annoncé à partir de 2008 la délocalisation en Chine[57]. Les scooters Peugeot sont essentiellement répandus en Suisse et en France.

Motos[modifier | modifier le code]

Peugeot XPS

En 1930, Peugeot prend le contrôle d'Automoto qui a été une entreprise pionnière dans le domaine des motos et des scooters.

Il est exceptionnel de voir circuler des motos de la marque ailleurs qu'en France. Les cyclomoteurs de 50 cm³ sont très répandus en France pour plusieurs raisons : caractère national du marché, prix légèrement inférieurs à ceux de la concurrence, équipement des motos en moteurs AM6 de Minarelli, comme celles de bien d'autres constructeurs, ce qui facilite les réparations et abaisse leurs prix. Le prix des occasions est nettement plus bas que chez la plupart des constructeurs, ce qui provoque un effet dynamisant pour le marché.

Avant les célèbres XP6[58] et XPS[59], apparues en 1997, les motos de 50 cm³ portaient le nom de XP[60] qui datent de 1986 (moto automatique ?) et TLX de 1982. D'autres modèles de plus fortes cylindrées existaient en 1985, comme la 125 XLC, mais il ne reste aujourd'hui plus que la XPS CT 125 (de 125 cm³).

Autre modèles à classer : GL10, GT10, TSA, TLX, XP, SX5, SX8, P107 BB, TYPE 55.

Football Club Sochaux Montbéliard[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Football Club Sochaux-Montbéliard.

En 1928, Jean-Pierre Peugeot (1896-1966) prend la direction de Peugeot et invente[réf. nécessaire] le sponsoring en devenant président du club de football qu'il vient de créer : le Football Club Sochaux-Montbéliard.

Filiales[modifier | modifier le code]

GEFCO (Groupage Express Franche-Comté), prestataire logistique européen, est la filiale « transport » de Peugeot créée en 1949[61], désormais vendue au groupe russe RZD [62]. Au départ, GEFCO fut dédiée à la distribution des pièces de rechange et des voitures vers les concessions. Des trains entiers de transports pour voitures, appartiennent également à la filiale.

Faurecia, équipementier automobile dont Peugeot possède plus de 57 % du capital. Faurecia est le sixième équipementier mondial, le troisième européen et compte 75 000 salariés. L'entreprise est spécialisée dans les sièges, les systèmes d'intérieur, les technologies de contrôle des émissions et l'extérieur du véhicule.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c exposition Peugeot 1810-2010, Darl'mat Paris 15e
  2. « Communiqué de presse PSA Peugeot Citroën », sur PSA-Peugeot-Citroën.com,‎ 11 janvier 2010 (consulté le 30 janvier 2010) [PDF]
  3. Jean-Paul Caracalla, L'Aventure Peugeot, Denoël, 1990 (ISBN 2-207-23743-5), p. 8
  4. Alain Frerejean, Les Peugeot, deux siècles d'aventure, Flammarion, 2006 (ISBN 2-08-0688049), p. 29
  5. a, b et c « Histoire : La Saga du Lion, une saga familiale », sur Peugeot.com (consulté le 31 janvier 2010)
  6. Jean-Paul Caracalla, L'Aventure Peugeot, p. 10.
  7. James Pitrat-Jackson, « Une famille d'industriels anglais dans le bassin de Saint-Étienne de 1814 à 1856 », Bulletin du Vieux Saint-Étienne, no 138,‎ 1985
  8. Jean-Paul Caracalla, L'Aventure Peugeot, p. 9
  9. Patricia Kapferer et Tristan Gaston-Breton, Peugeot, une griffe automobile, Le cherche midi, 2004 (ISBN 2-74910-325-8), p. 24
  10. Jean-Louis Loubet, « Saga Peugeot », L'Automobile Magazine no 766, mars 2010, p. 24
  11. Jean-Paul Caracalla, L'Aventure Peugeot, p. 35
  12. Jean-Paul Caracalla, L'Aventure Peugeot, p. 22
  13. Jean-Paul Caracalla, L'Aventure Peugeot, p. 23
  14. Patricia Kapferer et Tristan Gaston-Breton, Peugeot, une griffe automobile, p. 16.
  15. Jean-Paul Caracalla, L'Aventure Peugeot, p. 32.
  16. entre autres dans Scientific American
  17. Alain Frerejean, Les Peugeot, deux siècles d'aventure, p. 101
  18. Jean-Louis Loubet, Histoire de l'automobile française, Éditions du seuil, 2001 (ISBN 2-02-037618-0), p. 58
  19. a et b « Histoire : La Saga du Lion, une saga industrielle », sur Peugeot.com (consulté le 31 janvier 2010)
  20. Jean-Louis Loubet, Histoire de l'automobile française, p. 112
  21. Jean-Louis Loubet, Histoire de l'automobile française, p. 116
  22. Serge Bellu, « Peugeot 402 - L'automobile streamline made in France », Science & Vie,‎ 2008, p. 40
  23. François Marcot, « La direction de Peugeot sous l'Occupation : pétainisme, réticence, opposition et résistance », in Le Mouvement Social (n°189), p. 28 », Éditions de l'Atelier,‎ 1999 (consulté le 10 avril 2010)
  24. François Marcot, « La direction de Peugeot sous l'Occupation : pétainisme, réticence, opposition et résistance », in Le Mouvement Social (n° 189), p. 29 », Éditions de l'Atelier,‎ 1999 (consulté le 10 avril 2010)
  25. Dominique Pagneux, 403 passion, Éditions Drivers, 2005 (ISBN 2-9520491-9-X), p. 61
  26. Jean-Louis Loubet, Automobiles Peugeot, une réussite industrielle : 1945-1974, Économica, 1990 (ISBN 2-7178-1950-9), p. 377
  27. Jean-Louis Loubet, Automobiles Peugeot, une réussite industrielle : 1945-1974, p. 263
  28. Jean-Louis Loubet, Automobiles Peugeot, une réussite industrielle : 1945-1974, p. 153
  29. Jean-Louis Loubet, Automobiles Peugeot, une réussite industrielle : 1945-1974, p. 155
  30. Alain Frerejean, Les Peugeot, deux siècles d'aventure, p. 255.
  31. Ce outil comprend les usines PSA de Poissy, Madrid et Ryton
  32. Jean-Louis Loubet, Histoire de l'automobile française, p. 420
  33. Jean-Louis Loubet, Automobiles Peugeot, une réussite industrielle : 1945-1974, p. 417
  34. « Design Peugeot : Gilles Vidal veut simplifier le style », Caradisiac.com,‎ 15 juin 2010 (consulté le 22 juillet 2010)
  35. L'argus automobile, 15 septembre 2011.
  36. Jean-Paul Caracalla, L'Aventure Peugeot, p. 12.
  37. Histoire de l'automobile française, Histoire de l'automobile française, Seuil,‎ 2001, p. 54
  38. Les bonds du lion symbolisant la rapidité, ses dents la résistance et son échine la souplesse.
  39. http://www.peugeot.fr/decouvrir-peugeot/histoire/saga-du-lion/metamorphoses-du-lion/
  40. http://www.emag.peugeot.fr/saga/article-histoire-de-lembleme-peugeot.aspx?id=c1773150-9340-4c53-93ad-1ba2524572a5
  41. « évolution du logo Peugeot »
  42. a et b Jean-Louis Loubet, automobiles Peugeot, une réussite industrielle 1945-1974, p. 417
  43. Alain Frerejean, Les Peugeot, deux siècles d'aventure, p. 43.
  44. Jean-Paul Caracalla, L'Aventure Peugeot, p. 25.
  45. http://www.feline208.net/news/208-t16-pikes-peak-2013-peugeot-sport-205/
  46. Cartech.fr Peugeot 508 RXH, le break hybride
  47. Essai Peugeot 3008 Hybrid4
  48. Peugeot SR1 : un concept-car très attendu...au Japon article knowckers.org
  49. Patricia Kapferer et Tristan Gaston-Breton, Peugeot, une griffe automobile, p. 70.
  50. Pierre Dumont, Toute l'histoire Peugeot, E.P.A., 1995 (ISBN 2-85120-461-0), p. 22
  51. a et b Jean-Marc Teissèdre, Endurance 50 ans d'histoire, 1982-2003, éditions E.T.A.I., 2004 (ISBN 2-726-89328-7), p. 117
  52. Jean-Marc Teissèdre, Endurance 50 ans d'histoire, 1982-2003, éditions E.T.A.I., p. 125
  53. Gilles Festor, « Peugeot quitte l'Endurance », sur Le Figaro.fr,‎ 18 janvier 2012 (consulté le 18 janvier 2012)
  54. Jean-Paul Caracalla, L'Aventure Peugeot, p. 45.
  55. Paolo Zuccarelli, sur la version italienne de Wikipédia
  56. Les cycles Peugeot : 127 ans d'histoire ! - Peugeot
  57. Les Échos, 23 juillet 2007, page 17
  58. Peugeot XP6 Track 50, les 50 cm³
  59. Peugeot XPS Track 50, les 50 cm³
  60. Petit blogue dédié uniquement uniquement à la XP
  61. Le groupe GEFCO en 4 chiffres
  62. http://www.leblogauto.com/2012/09/psa-75-de-gefco-vendus-a-rzd-pour-800-millions-deuros.html

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]