Ostende

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Ostende
(nl) Oostende
La plage, la digue et la tour Europacentrum.
La plage, la digue et la tour Europacentrum.
Blason de Ostende
Héraldique
Drapeau de Ostende
Drapeau
Administration
Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Région Drapeau de la Région flamande Région flamande
Communauté Drapeau de la Flandre Communauté flamande
Province Drapeau de la province de Flandre-Occidentale Province de Flandre-Occidentale
Arrondissement Ostende
Bourgmestre Jean Vandecasteele (sp.a) (2007-18)
Majorité sp.a-CD&V-OpenVLD (2013-18)
Sièges
sp.a
N-VA
OpenVLD
Groen
CD&V
Vlaams Belang
41 (2013-18)
15
10
6
4
3
3
Section Code postal
Ostende
Stene
Zandvoorde
8400
8400
8400
Code INS 35013
Zone téléphonique 059
Démographie
Gentilé Ostendais(e)
Population
– Hommes
– Femmes
Densité
70 618 (1er janvier 2014)
48,41 %
51,59 %
1 872 hab./km2
Pyramide des âges
– 0–17 ans
– 18–64 ans
– 65 ans et +
(1er janvier 2013)
15,50 %
59,00 %
25,50 %
Étrangers 5,02 % (1er janvier 2013)
Taux de chômage 10,88 % (octobre 2013)
Revenu annuel moyen 13 639 €/hab. (2011)
Coordonnées 51° 14′ 00″ N 2° 56′ 00″ E / 51.233333333333, 2.933333333333351° 14′ 00″ Nord 2° 56′ 00″ Est / 51.233333333333, 2.9333333333333  
Superficie
– Surface agricole
– Bois
– Terrains bâtis
– Divers
37,72 km2 (2005)
33,47 %
0,00 %
61,53 %
4,99 %
Localisation
Situation de la ville dans son arrondissement et la province de Flandre-Occidentale
Situation de la ville dans son arrondissement et la province de Flandre-Occidentale

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Site officiel oostende.be

Ostende (en néerlandais Oostende) est une ville de Belgique située en Région flamande dans la province de Flandre-Occidentale. C’est une ville portuaire et cosmopolite de la côte belge (mer du Nord) comptant environ 70 000 habitants et surnommée la « reine des plages » ou encore la « ville la plus britannique » par les Anglais.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Au début, il y avait une île (Terstreep) devant la côte belge, et Ostende en était le village le plus oriental (Oost signifie « est » en néerlandais ; ende est une ancienne forme de einde, extrémité, fin). À l'autre extrémité, il y avait Westende. Entre les deux villages, il y avait Middelkerke (middel signifie « milieu » en néerlandais et kerk signifie « église », soit « église au milieu » des deux villages).

Histoire[modifier | modifier le code]

De la naissance d'Ostende nous ne savons rien. En 814, Gobrecht van Steenland aurait fait don de possessions à Ostende au monastère Saint-Bertin à Saint-Omer. En 1265, Marguerite de Constantinople, comtesse de Flandre, éleva le village au rang de ville. Son emplacement se situait alors au nord de l'avenue Van Iseghem entre le Monument aux Marins et le Casino. À la fin du XIVe siècle, elle était tellement menacée par la mer qu'il fallut la déplacer vers le sud à l'abri d'une digue. En 1447, sous Philippe le Bon, on construisit un port. La pêche au hareng constituait alors la principale activité de la ville. Ostende n'eut pas qu'à souffrir de la mer : en 1489, elle fut pillée par les troupes de Maximilien Ier d'Autriche. Au cours de la Guerre de Quatre-Vingts Ans, la ville était un bastion protestant. Pour protéger la ville sur son flanc est, les Gueux rasèrent une partie des dunes. La mer s'engouffra dans la brèche et creusa un chenal à l'origine de l'entrée actuelle du port.

Siège d'Ostende par les Espagnols

Le siège d'Ostende (1601-1604) par les Espagnols sous le commandement d'Ambrogio Spinola, constitua la pire épreuve que la ville ait connue : les Gueux furent contraints de rendre la ville complètement ruinée. Reconstruite, elle vécut de la guerre de course. En 1722, sous le régime autrichien, fut fondée la Compagnie d'Ostende, qui obtint le monopole du commerce dans les Indes orientales et occidentales. Celle-ci se spécialisa dans l’importation d’épices et de denrées rares venant d’Extrême-Orient. L'opération fut un succès, mais, soumis aux pressions de l'Angleterre et des Provinces-Unies qui craignaient que l'Autriche ne devînt une puissance maritime, l'empereur Charles VI suspendit l'octroi de la Compagnie en 1727 puis la supprima en 1729. Ostende se développa néanmoins autour de son port : un phare fut construit en 1771, suivi d'un premier bassin commercial en 1776. En 1781, grâce à l'initiative de l'empereur Joseph II, la ville devint un port franc. Suite au blocus maritime imposé par l'Angleterre à la France, Ostende déclina à nouveau sous le régime français. En mai 1798, les Français repoussèrent à grand-peine un raid anglais. Conscient des faiblesses de la défense française, Napoléon, qui avait visité Ostende quatre fois, donna l'ordre de construire un « fort Impérial ». Commencés en 1811, les travaux ne furent terminés qu'en 1814, au moment où l'écroulement de l'empire rendit le fort inutile.

Au XVIIIe siècle était née en Angleterre la mode des bains de mer. En 1784, l'aubergiste anglais William Hesketh reçut la permission de bâtir sur la Grande Plage (Groot Strand) d'Ostende un petit pavillon en bois où les baigneurs pouvaient venir s'acheter des rafraîchissements. C'est le modeste début d'une vocation balnéaire qui se confirma au XIXe siècle : les Anglais qui venaient visiter le site de la bataille de Waterloo s'arrêtaient volontiers à Ostende. Le consul d'Angleterre fit construire un des premiers bâtiments sur la digue, le Pavillon Anglais. Dès 1834, la famille royale manifesta son intérêt pour la station balnéaire : le roi Léopold Ier séjournait dans une maison de maître classique de la Langestraat. La reine Louise-Marie y décéda en 1850. La villégiature royale fit rapidement d'Ostende un endroit à la mode pour la noblesse et la haute bourgeoisie. En 1839, Ostende fut reliée à la capitale par voie de chemin de fer et en 1846 on inaugura la malle Ostende-Douvres. L'architecte Henri Beyaert construisit en 1850 le premier Casino-Kursaal[1] d'Ostende : le bâtiment était en bois car, comme tous les bâtiments de la digue, il devait pouvoir être démoli rapidement en cas de guerre.

Digue d'Ostende à la Belle Époque

En 1865, la ville d'Ostende fut démilitarisée : une fois les fortifications démolies, la ville se développa rapidement. Ostende fut la résidence d'été du roi Léopold II. Féru d'urbanisme, le roi marqua la ville de son empreinte. En 1905, d’importants travaux furent entrepris à Ostende, dont l’église Saints Pierre et Paul, le théâtre, le bâtiment de la Poste, le pont Comte de Smet de Naeyer et les Galeries royales.

Au cours de la première guerre mondiale, le 9 mai 1918, Ostende fut le théâtre d'une opération britannique : la Royal Navy coula le croiseur HMS Vindictive dans le chenal afin d'entraver la circulation des sous-marins allemands basés à Bruges.

Villa Yvonne

Après l'avènement des congés payés en 1936, Ostende s'adapta au tourisme de masse et l'on vit fleurir les pensions bon marché pour les nouveaux estivants. Ensuite vinrent les immeubles à appartements. Après la deuxième guerre mondiale, le rythme des démolitions s'accéléra, au point que ne subsistent à Ostende que de rarissimes exemples de villas de la Belle Époque sur la digue : la villa Maritza, classée en 1996, ou encore la villa Yvonne et la villa Simone de l'architecte Antoine Dujardin.

Ostende bénéficia en 1956 de la construction de l'autoroute Bruxelles-Ostende, qui facilita un peu plus l'accès à la reine des plages.

Lors de l'inondation causée par la mer du Nord en 1953, les Pays-Bas furent les plus durement touchés, mais la Belgique dut également payer un lourd tribut aux éléments déchaînés. C'est à Ostende que le désastre fut le plus important. Dans la nuit du 31 janvier au 1er février 1953, la tempête s'attaqua à la digue-promenade qui résista initialement relativement bien à l'assaut des vagues, mais la mer s'engouffra dans la ville, lorsque les bassins du port débordèrent. Le niveau de l'eau atteignit la cote + 7,07 mètres, c'est-à-dire 20 centimètres au-dessus des quais. La tempête provoqua d'importants dégâts matériels dans le centre inondé et causa la mort de huit personnes.

En 1970, Ostende fusionna avec les communes de Stene et Zandvoorde.

Environnement[modifier | modifier le code]

L'environnement marin a été modifié par la pêche, au chalut notamment, et l'environnement terrestre a été considérablement anthropisé.

La qualité de l'air varie beaucoup selon la direction des vents. Des mesures quotidiennes faites à Ostende dans l'air, de mai 1972 à avril 1977, des taux de Plomb, Zinc, Cadmium, Baryum, Vanadium, Nickel, Manganèse, Cuivre, Chrome et Fer a montré que le vent d'est et sud-est amenait l'air le plus polllué, alors qu'un vent de nord-ouest apportait l'air le plus propre à la ville et à la côte belge[2]. le trafic maritime semble assez éloigné de la côte pour que ses effets sur l'air se fassent moins sentir qu'à proximité des grands ports plus au nord ou au sud.

Économie[modifier | modifier le code]

  • L'entreprise japonaise Daikin a implanté son siège européen et une usine à Ostende en 1993.
  • Le port d'Ostende est resté un port de pèche et d'arrivée de produits de la mer. Il est encore utilisé par des paquebots de passagers et cargos-mixtes.
  • La S.N.C.B. Société nationale des chemins de fer belges possède à Ostende des ateliers d'entretien où ont été restaurés, en 1984-1986, des wagons-lits de la Compagnie des wagons-lits.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Musées[modifier | modifier le code]

Le Kunstmuseum aan zee[modifier | modifier le code]

Ancien PMMK, actuel Mu.Zee, Romestraat 11, Ostende

Inauguré en 2009, le Kunstmuseum aan Zee, en abrégé Mu.Zee, est un musée né de la fusion de deux musées existants : le Museum voor Schone Kunsten (Musée des Beaux-Arts) d’Ostende et le Provinciaal Museum voor Moderne Kunst (PMMK). Sur 14 000 m2, il présente au visiteur un éventail de l’art belge de 1830 à nos jours avec notamment des œuvres de James Ensor, Willy Finch, Léon Spilliaert, Constant Permeke, Jean Brusselmans ou encore Paul Delvaux.

Le Mercator[modifier | modifier le code]

Le Mercator est un trois-mâts. Il fut un navire-école des officiers de la marine marchande belge de 1932 à 1960. Ce navire a notamment ramené le corps du Père Damien en Belgique.

Aujourd’hui, le Mercator, conservé dans son état d’origine, est un musée nautique qui abrite une série d’objets exotiques rapportés des croisières.

Le bateau-musée Amandine[modifier | modifier le code]

Intérieur de l'Amandine

Le O.129 Amandine, construit en 1961, est un chalutier de 36 mètres qui a « bourlingué » dans les mers islandaises jusqu'en 1995 avec son équipage de courageux pêcheurs. Après quatre jours de navigation, l’Amandine, son capitaine et ses hommes ramassaient dans leurs filets (dans ces eaux islandaises alors les plus riches au monde en poissons) jusqu’à 10 tonnes de poissons par jour (pour une campagne de pêche d'environ trois semaines) le poisson était vidé sur place et placé dans des cales avec de la glace afin qu'il reste frais.

Les conditions étaient parfois très rudes et le repos bien mérité après 18 heures de travail acharné… On peut découvrir tout cela en visitant l’Amandine au quai des Pêcheurs. Ce bateau, devenu musée, offre une approche pédagogique de la vie d’un chalutier.

Le Musée De Plate[modifier | modifier le code]

Le musée De Plate est consacré à l’histoire et aux coutumes locales ostendaises ainsi qu’à la pêche et à la navigation («plate» signifie «plie» en dialecte ostendais). Il occupe la maison de maître du XVIIIe siècle située Langestraat 69, qui fut la première résidence royale d’Ostende. Le premier étage renferme la chambre mortuaire de Louise d'Orléans, première reine des Belges, décédée en octobre 1850.

Le domaine de Raversijde[modifier | modifier le code]

En 1902, le roi Léopold II, séduit par le caractère champêtre de l'endroit, acquit le noyau du futur domaine royal de Raversijde. Il y fit construire par l'architecte norvégien Ivar A. Knudsen un «chalet norvégien», dont l'existence fut éphémère : pendant la Première Guerre mondiale, il fut démoli par les Allemands. Après la mort de Léopold II en 1909, le roi Albert Ier et sa famille séjournèrent fréquemment à Raversijde. En 1913 il y accueillit l'archiduc François-Ferdinand d'Autriche et son épouse, qui seront assassinés à Sarajevo en 1914. En 1930, son fils le Prince Charles fut à son tour séduit par le site et acheta plusieurs parcelles. Cependant, l'ancien domaine royal de Raversijde de Léopold II restait la propriété de la Donation royale. Le prince Charles en obtint l'usufruit et y habita jusqu'en 1940. Pendant la Deuxième Guerre mondiale, le domaine fut à nouveau fortifié par les Allemands. En 1949 le prince Charles conclut un accord avec la Donation royale à propos du domaine de Raversijde, où il vint s'y établir définitivement après avoir exercé la régence. En 1981, il vendit le domaine à l'État belge. Repris en charge par la province de Flandre Occidentale, le domaine fut ouvert au public en 1992. Le domaine Raversijde est divisé en trois parties :

Intérieur d’une maison médiévale reconstituée à Walraversijde
  • Walraversijde : Il s’agit d’un site archéologique qui a fait l’objet de fouilles depuis 1992 : on y a retrouvé les vestiges d’une vingtaine de maisons d’un village datant du XIIIe au XVe siècle. Quatre maisons médiévales ont été reconstituées.
  • Memoriaal Prins Karel : C’est la propriété dans laquelle le prince Charles a vécu à partir de 1950. On y trouve sa maison, ses collections et ses peintures. Dans la salle flamande, on retrace la vie du prince Charles dans une exposition biographique.
  • Atlantikwall (musée du mur de l'Atlantique) : C’est un ensemble de fortifications côtières des deux guerres mondiales - la batterie Aachen (1915) et la batterie Saltzwedel neu (1941), qui fut incorporée au Mur de l'Atlantique - comprenant plus de 60 constructions et deux kilomètres de souterrains.

La demeure de James Ensor[modifier | modifier le code]

Article détaillé : James Ensor.

La demeure du peintre a été restaurée en musée. Dans son salon-atelier d’origine, on retrouve de nombreux objets et meubles qui apparaissent dans ses tableaux. Le rez-de-chaussée appartenait à sa tante qui y tenait un magasin de souvenirs, que vous pouvez observer dans la vitrine et sur tout cet étage.

Monuments et lieux touristiques[modifier | modifier le code]

Vue panoramique[modifier | modifier le code]

Vue panoramique prise depuis la jetée

Église Saints-Pierre-et-Paul[modifier | modifier le code]

Sint-Petrus-en-Pauluskerk : mausolée de la reine Louise-Marie

Œuvre de l'architecte Louis de la Censerie, cette église dédiée aux saints Pierre et Paul est un édifice de style néo-gothique, qui remplace l’ancienne église Saint-Pierre, détruite par un incendie en 1896, et dont il ne subsiste qu’une tour appelée Peperbusse (« Poivrière »). Elle possède de remarquables vitraux contemporains de Michiel Martens. Une chapelle abrite le mausolée de Louise-Marie, première reine des Belges, décédée à Ostende en 1850. Le monument est l'œuvre de Charles-Auguste Fraikin

Onze-Lieve-Vrouw-ter-Duinenkerk[modifier | modifier le code]

L'église Onze-Lieve-Vrouw-ter-Duinen (Notre-Dame des Dunes) à Mariakerke est une église médiévale maintes fois reconstruite et restaurée. Elle possède un intéressant mobilier rococo. Le peintre James Ensor repose dans le cimetière qui entoure l'édifice.

Fort Napoléon[modifier | modifier le code]

Fort Napoléon

Dans les dunes à l’est du chenal du port se trouve le Fort Napoléon, construit sous le règne de Napoléon Ier de 1811 à 1814 par des prisonniers de guerre espagnols afin de se protéger des attaques anglaises[3].

Le casino d'Ostende[modifier | modifier le code]

Casino-Kursaal d’Ostende

La ville d’Ostende abrite le plus grand casino de Belgique. Le Casino-Kursaal, construit en 1953 par l’architecte Léon Stynen, n’est pas seulement une salle de jeux mais également un lieu culturel. Complètement rénové, il dispose d’un auditorium/salle de concerts de 2 200 places. L'entrée est surmontée d'une œuvre en bronze du sculpteur expressioniste Oscar Jespers, «Les quatre éléments».

Autres[modifier | modifier le code]

Palais de justice à Ostende (1938) par les architectes Ostendais S. Smis et M. Van Coillie. En style « classiciste moderne » dans le genre de la gare de Bruges de J. Van Kriekinge (1936).

Événements[modifier | modifier le code]

Le Bal du Rat mort[modifier | modifier le code]

Annonce du Bal du Rat mort

Le Bal du Rat mort est un bal masqué et costumé qui constitue le point d’orgue du carnaval d’Ostende et qui a été organisé pour la première fois au Casino-Kursaal le 21 février 1898 à l’initiative d’une bande de joyeux membres du Cercle Cœcilia, parmi lesquels James Ensor. Le lendemain du bal a lieu le kloeffenworp (jet de sabots en néerlandais) : du balcon du Feest- en cultuurpaleis sur la Wapenplein, on jette à la foule des bonbons en forme de sabots.

Paulusfeesten[modifier | modifier le code]

Au mois d’août, le quartier autour de l'église Saints-Pierre-et-Paul est pendant une semaine le lieu de concerts et d’animations qui attirent chaque année un public plus nombreux. Les Paulusfeesten existent depuis 1972.

Cinéma[modifier | modifier le code]

Transport[modifier | modifier le code]

Station Raversijde du tramway de la côte belge, à Ostende

Ostende est desservie par

Sport[modifier | modifier le code]

Grâce à ses rouleaux, la plage de neuf kilomètres est devenue un lieu de surf très fréquenté. Au niveau du football, le KV Ostende évolue en Jupiler Pro League au stade du Albertparkstadion situé à Ostende. en plus du football, Ostende évolue également en Division 1, dans un autre sport, en Basket-ball, le BC Telenet Oostende, club très réputé compte 13 titres de champion et 11 coupes, il évolue actuellement au Sleuyter Arena Les clubs cités évoluent au plus haut niveau de leur sport, soit en division 1.

Club Sport Fondé en Ligue Stade
Clubs masculins
BC Telenet Oostende Basket-ball 1970 Ethias League Sleuyter Arena
KV Ostende Football 1905 Pro League Albertparkstadion
West-Vlaanderen Tribes Football américain 1989 Division 1 terrain 23 Schorre
Clubs féminins
Hermes Volley Oostende volley-ball 1955 Division d'honneur Mr. V. Arena

Personnalités liées à Ostende[modifier | modifier le code]

Petites infos[modifier | modifier le code]

La plage et l'estacade - vue panoramique.

Galerie d'images[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Le mot allemand Kursaal désigne une salle de fêtes dans une station thermale
  2. J.G. Kretzschmar, G. Cosemans, A five year survey of some heavy metal levels in air at the Belgian North Sea coast ; Atmospheric Environment (1967) Volume 13, Issue 2, 1979, Pages 267-277 doi:10.1016/0004-6981(79)90169-0 (Résumé)
  3. Le Fort Napoléon

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]