Principauté de Montbéliard

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47° 30′ 37″ N 6° 47′ 56″ E / 47.51028, 6.79889

Principauté de Montbéliard
Grafschaft Mömpelgard (de)

10421793

Blason
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Localisation de la principauté de Montbéliard

Informations générales
Capitale Montbéliard
Histoire et événements
1042 Fondation du comté de Montbéliard
1495 Le comté devient duché
1793 Rattachement à la République française
Comtes
1042 - 1073 Louis de Montbéliard
1162 - 1195 Amédée II de Montfaucon
1444 - 1450 Louis IV de Wurtemberg
Ducs
1482 - 1496 Eberhard V de Wurtemberg
1744 - 1793 Charles II de Wurtemberg

Entités précédentes :

Entités suivantes :

Le comté de Montbéliard fut un comté féodal fondé en 1042 par l'empereur germanique Henri III, fils de Conrad II le Salique, à Montbéliard dans l'actuelle Franche-Comté.

À partir de 1495, il prit le nom de principauté de Montbéliard, les comtes de Montbéliard prenant le titre de ducs.

Son territoire correspond aux communes actuelles d'Abbévillers, Aibre, Allenjoie, Allondans, Arbouans, Audincourt, Badevel, Bart, Bavans, Belverne, Bethoncourt, Bretigney, Brognard, Clairegoutte, Courcelles-lès-Montbéliard, Couthenans, Dambenois, Dampierre-les-Bois, Dasle, Désandans, Dung, Étobon, Étouvans, Étupes, Exincourt, Fesches-le-Châtel, Frédéric-Fontaine, Grand-Charmont, Issans, Laire, Magny-Danigon, Montbéliard, Nommay, Présentevillers, Raynans, Sainte-Marie, Sainte-Suzanne, Saint-Julien-lès-Montbéliard, Semondans, Sochaux, Taillecourt, Valentigney, Le Vernoy, Vieux-Charmont et Voujeaucourt.

Comté de Montbéliard[modifier | modifier le code]

Maison de Mousson[modifier | modifier le code]

En 1042, au début de la féodalité, l'empereur germanique Henri III, fils de Conrad II le Salique, fonde le comté féodal de Montbéliard et le donne à son vassal Louis de Montbéliard de la Maison de Mousson, à qui il donne le titre de premier comte de Montbéliard.

Maison de Montfaucon[modifier | modifier le code]

Au XIIe siècle, le seigneur Amédée II de Montfaucon, de la Maison de Montfaucon, devient comte de Montbéliard par mariage avec Sophie de Montbéliard, fille du comte Thierry II de Montbéliard.

Cependant, il y eut une courte interruption. De la fin du XIIIe siècle jusqu'au début du XIVe, le comté de Montbéliard « tombera » dans la Maison de Chalons par le mariage de Renaud de Bourgogne et de Guillemette de Neuchâtel (héritière du comté par son arrière-grand-père Thierry III, dit « le Grand Baron »). Au décès de Renaud, le comté reviendra à la Maison de Montfaucon par le mariage de sa fille Agnès et d'Henri, sire de Montfaucon.

Maison de Wurtemberg[modifier | modifier le code]

En 1407, le mariage de la comtesse Henriette de Montfaucon avec Eberhard IV, comte de Wurtemberg, de la Maison de Wurtemberg, renforce le lien du pays de Montbéliard avec le Saint-Empire romain germanique.

Outre le comté de Montbéliard, la comtesse Henriette apporte dans la corbeille de mariage, des fiefs, tels que les seigneuries de Granges (le Bourg), Clerval, Passavant, Etobon, Porrentruy, avec les fiefs de la Roche Saint-Hippolyte, ainsi que les terres de Franquemont (Goumois). Certaines d'entre elles relevaient du comté de Bourgogne, mais la comtesse les administrait de droit régalien, en vertu de l'héritage qu'elle tenait de son grand-père Étienne de Montfaucon, et par l'hommage qu'elle rendit elle-même au duc de Bourgogne Jean sans Peur.

Par ce mariage, l'héritage du comté de Montbéliard et ses dépendances s'ajoutait à celui du Wurtemberg qui comprenait les seigneuries de Riquewihr, Ferrette, et le comté d'Horbourg en Alsace.

Le comté de Montbéliard n'était pas une vassalité wurtembergeoise ; celui-ci était son égal mais héréditairement attaché à celui du Wurtemberg par le mariage d'Henriette. De facto, il conserverait " tous ses droits, ses us et coutumes, ainsi que sa langue " comme il était de coutume dans le vaste Empire germanique (l'allemand n'a jamais été imposé à Montbéliard).

Principauté de Montbéliard[modifier | modifier le code]

En 1495, le comte de Wurtemberg et de Montbéliard Eberhard V de Wurtemberg fut élevé à la dignité de duc de Wurtemberg par l'empereur Maximilien Ier ; Montbéliard restait un comté, mais le duc y étant souverain, on appela désormais le comté Principauté de Montbéliard.

En dépit de vicissitudes, cet état de fait se maintint plusieurs siècles.

En 1748, les « Quatre Terres » (terres dépendantes de HéricourtChâtelotClémont - Blamont) furent annexées par la France de Louis XV, avec l'assentiment de Charles II de Wurtemberg.

Article détaillé : Traités de Nimègue.

Par l'article 11 du traité de paix signé à Nimègue, le 17 septembre 1678, l'Espagne cède le comté de Bourgogne, ou Franche-Comté, à la France[1].

Par un arrêt du 31 août 1680[2], le parlement de Besançon réunit le comté de Montbéliard à la France en le déclarant « être, mouvoir et dépendre de la souveraineté du comté de Bourgogne »[3], c'est-à-dire « être fief mouvant du comté de Bourgogne »[4], enjoignant au comte-duc Georges de Wurtemberg « d'en rendre les foi et hommage » au roi de France, Louis XIV, « comme comte de Bourgogne »[5], sous peine de commise.

Par l'article 13[6] du traité signé à Ryswick, le 30 octobre 1697, entre la France et le Saint-Empire romain germanique, Georges de Wurtemberg est rétabli en la possession du comté de Montbéliard, des fiefs de Clerval et de Passavant ainsi que des seigneuries de Granges, Héricourt, Blamont, Châtelot, Clémont et autres. Mais cet article opère une distinction entre le principauté de Montbéliard, réduite au comté, et les autres possessions wurterbourgeoises. Seul le comté est reconnu immédiat du Saint-Empire romain germanique, avec rang de principauté, et la foi et hommage rendu en 1681 est cassée en conséquence. Mais Clerval et passavant ne sont reconnus que tenus en fiefs — du prince-évêque de Bâle — et les seigneuries comme situées dans le comté de Bourgogne.

La principauté se trouva de nouveau réduite au seul comté, jusqu’au rattachement à la France révolutionnaire en novembre 1793.

Territoire[modifier | modifier le code]

Territoire du comté de Montbéliard et de ses seigneuries dépendantes par Heinrich Schickhardt

Comté de Montbéliard proprement dit[modifier | modifier le code]

Quatre seigneuries dépendantes du comté de Montbéliard[modifier | modifier le code]

Seigneurie de Blamont[modifier | modifier le code]

La seigneurie de Blamont comprenait les seize villages d'Autechaux, Blamont, Bocourt, Bondeval, Dannemarie, Écurcey, Glay, Hérimoncourt, Meslières, Pierrefontaine-lès-Blamont, Roches-lès-Blamont, Seloncourt, Thulay, Vandoncourt, Villars-lès-Blamont, ainsi qu'Audincourt et Dasle, mi-partis avec le comté de Montbéliard.

Seigneurie de Châtelot[modifier | modifier le code]

La seigneurie de Châtelot comprenait, outre Saint-Maurice, son chef-lieu, les dix villages suivants : Blussans, Blussanjeaux, Châtelot, Colombier-Châtelot, Colombier-Fontaine, Echelotte et Longevelle ; ainsi que Beutal et Lougres, mi-partis avec le comté de Montbébéliard ; et Montenois, mi-parti avec la seigneurie de Granges.

Seigneurie de Clémont[modifier | modifier le code]

La seigneurie de Clémont comprenait, outre Montécheroux, son chef-lieu, le village de Liebvillers ainsi qu'une partie des villages de Damjoux, Noire-Fontaine, Poset et Villers-sous-Damjoux.

Seigneurie d'Héricourt[modifier | modifier le code]

La seigneurie d'Héricourt comprenait, outre Héricourt, les villages de Byans, Brevilliers, Chagey, Chenebier, Echavanne, Luze, Mandrevillars, Saint-Valbert, Verlans et Vyans-le-Val ; ainsi que les villages d'Aibre, Bussurel, Champey, Coisevaux, Echenans-sous-Mont-Vaudois, Laire et Tremoins, qui étaient mi-partis avec le comté de Montbéliard ; et le village de Tavey, mi-parti avec l'abbé de Lure.

Seigneurie de Franquemont[modifier | modifier le code]

Seigneurie de Riquewihr[modifier | modifier le code]

Intégration à la France[modifier | modifier le code]

Le 10 octobre 1793, le représentant en mission Bernard de Saintes fait occuper la principauté de Montbéliard et, par un arrêté pris le lendemain, il la déclare provisoirement réunie à la France[7].

En 1793, par son rattachement à la France, la principauté lui apporte quarante-cinq nouvelles communes : Abbévillers[8], Aibre[9], Allenjoie[10], Allondans[11], Arbouans[12], Audincourt[13], Badevel[14], Bart[15], Bavans[16], Belverne, Bethoncourt[17], Bretigney[18], Brognard[19], Clairegoutte, Courcelles-lès-Montbéliard[20], Couthenans[21], Dambenois[22], Dampierre-les-Bois[23], Dasle[24], Désandans[25], Dung[26], Étobon, Étouvans[27], Étupes[28], Exincourt[29], Fesches-le-Châtel[30], Frédéric-Fontaine, Grand-Charmont[31], Issans[32], Laire[33], Magny-Danigon, Montbéliard[34], Nommay[35], Présentevillers[36], Raynans[37], Sainte-Marie[38], Sainte-Suzanne[39], Saint-Julien-lès-Montbéliard[40], Semondans[41], Sochaux[42], Taillecourt[43], Valentigney[44], Le Vernoy[45], Vieux-Charmont[46] et Voujeaucourt[47].

Avec Mandeure[48], issue de la république de Mandeure annexée simultanément, ces communes furent d'abord rattachées à la Haute-Saône, constituant le nouveau district de Montbéliard en 1793, comprenant quatre cantons (Audincourt, Clairegoutte, Désandans et Montbéliard).

En 1797[49], les cantons d'Audincourt, Désandas et Montbéliard furent transférées au département du Mont-Terrible, puis en 1800, avec la suppression de ce département[50], au Haut-Rhin. Avec le nouveau découpage mis en place cette année-là, elles ne formaient plus que 2 cantons (Audincourt et Montbéliard) de l'arrondissement de Porrentruy[51].

Enfin, en 1816[52], suite aux pertes territoriale françaises de 1815, dont la restitution de tout le reste de l'arrondissement de Porrentruy à la Suisse, les cantons de Montbéliard et d'Audincourt furent rattachées au Doubs[53], intégrées à l'arrondissement de Saint-Hippolyte, et Montbéliard devint sous-préfecture à la place de Saint-Hippolyte.

Seule la commune de Couthenans changea encore de département, en 1829[54], pour être rattachée à nouveau à la Haute-Saône[55].

Les cantons d'Audincourt et de Montbéliard connurent encore quelques modifications de limites avec les cantons voisins, et furent découpés en 1973 et 1982, donnant naissance aux actuels cantons de Montbéliard-Est et Montbéliard-Ouest, d'Audincourt, d'Étupes, de Sochaux-Grand-Charmont, de Valentigney.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Traité de Nimègue, entre l'Espagne et la France, du 17 septembre 1678, art. 11 : « Ledit seigneur roi très-chrétien retiendra et demeurera saisi, et jouira effectivement de tout le comté de Bourgogne, appelé Franche-Comté, et des vielles, places et pays en dépendant, y compris la ville de Besançon et son district ».
  2. Arrêt du parlement de Besançon du 31 août 1680, portant réunion du comté de Montbéliard à la souveraineté du comté de Bourgogne.
  3. « LA COUR [...] dit et déclare que les villes, châteaux, territoires et comté de Montbéliard entier, appartenances et dépendances, sans en rien excepter ni réserver, être, mouvoir et dépendre de la souveraineté du comté de Bourgogne ».
  4. « LA COUR [...] dit et déclare les villes, châteaux, seigneuries et [autres] territoires dudit comté de Montbéliard, [avec] ses appartenances et dépendances, être [un] fief mouvant du comté de Bourgogne ».
  5. « LA COUR [...] commandant pour ce ledit duc Georges de Wurtemberg, comte de Montbéliard, d'en rendre les foi, hommages et serments et devoirs requis à Sadite Majesté, comme comte de Bourgogne, dans six semaines après signification du présent arrêt, et de donner dénombrement dudit fief, six semaines après ledit hommage fait ».
  6. L'article 13 est ainsi rédigé : « Que la Maison de Wurtemberg, et nommément le duc Georges, pour lui et ses successeurs, soient rétablis en la possession de la principauté ou comté de Montbéliard, dans le même état, droits et prérogatives, et surtout la même immédiateté à l'égard du Saint-Empire romain [germanique] dont il a joui auparavant, et dont jouissent ou doivent jouir les autres princes de l'Empire, sans avoir aucunement égard à la foi et hommage rendus à la Couronne de France en 1681. Et lesdits princes jouiront librement, dans la suite, de tous les revenus, tant séculiers qu'ecclésiastiques, desdits biens, comme ils faisaient avant la Paix de Nimègue, de même que des fiefs qui ont été ouverts à leur profit, pendant que la France en jouissait, et qui n'ont point été remplis par lesdits princes, excepté la concession que le roi très-chrétien a faite du bourg de Baldeheim, avec ses dépendances, en faveur du commandeur de Chamlay, maître de camp général de ses Armées, laquelle doit demeurer bonne et valable, à condition toutefois qu'il soit tenu d'en rendre l'hommage à M. le prince de Wurtemberg, et à ses héritiers, comme seigneurs directs, et d'en reprendre de fief. De même, ils seront remis en la pleine et libre jouissance, tant des fiefs de Clerva et Passavant, qui leur appartiennent en Bourgogne, que des seigneuries de Granges, Héricourt, Blamont, Châtelot et Clermont, et autres situés dans le comté de Bourgogne, et la principauté de Montbéliard, avec tous les droits et revenus, de la même manière qu'ils les possédaient avant la Paix de Nimègue, sans que tout ce qui a été fait ou prétendu au contraire, sous quelque titre, en quelque temps et sous quelque façon que ce soit, puisse nuire ou préjudicier ».
  7. Archives parlementaires, tome 76, p. 566, [lire en ligne].
  8. http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=25
  9. http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=198
  10. http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=438
  11. http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=512
  12. http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=1064
  13. http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=1742
  14. http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=2343
  15. http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=2765
  16. http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=3010
  17. http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=4019
  18. http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=5780
  19. http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=3700
  20. http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=10624
  21. http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=10846
  22. http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=11494
  23. http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=11536
  24. http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=11630
  25. http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=11730
  26. http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=12294
  27. http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=13252
  28. http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=13303
  29. http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=13365
  30. http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=13788
  31. http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=15954
  32. http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=17636
  33. http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=18372
  34. http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=23194
  35. http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=25167
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  38. http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=31490
  39. http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=31605
  40. http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=32728
  41. http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=35940
  42. http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=36427
  43. http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=36987
  44. http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=38661
  45. http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=19371
  46. http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=39876
  47. http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=41041
  48. http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=20876
  49. Loi du 11 ventôse an V (1er mars 1797), qui déclare annexé au département du Mont-Terrible les cantons Audincourt, Montbéliard et Désandans, et celui de Clairegoutte au département de la Haute-Saône.
  50. Loi du 28 pluviôse an VIII (17 février 1800), concernant la division du territoire française et l'administration.
  51. Loi du 28 pluviôse an VIII (17 février 1800), annexe : Tableau des départements et des arrondissements communaux de la France, article 79 : Rhin (Haut-), 4e Arrondissement : Porentruy, Chevenez, Damphreux, Cornol, Epanvillers, Saint-Braix, Seigne-Légier, Sainte-Ursanne, Audincourt, Desandans, Montbéliard.
  52. Loi du 9 janvier 1816, qui distrait du département du Haut-Rhin les cantons de Montbéliard et d'Audincourt, et les réunit au troisième arrondissement du département du Doubs, publiée le 13 janvier 1816.
  53. Loi du 9 janvier 1816, article premier : « Les cantons de Montbéliard et d'Audincourt seront distraits du département du Haut-Rhin et réunis au troisième arrondissement du département du Doubs ».
  54. Loi du 26 mars 1829, qui autorise de changements de circonscriptions dans plusieurs départements du royaume.
  55. Article unique : La commune de Couthenans, canton d'Audincourt, arrondissement de Montbéliard, département du Doubs, est distraite de ce canton et réunie au canton d'Héricourt, arrondissement de Lure, département de la Haute-Saône.

Sources[modifier | modifier le code]

  • Le Roman d'une Principauté - par Daniel Seigneur - Éditions Cêtre - Besançon.
  • Résener (P. de), Abrégé de l'histoire du pays de Montbéliard, depuis les temps primitifs jusqu'à sa réunion à la France en 1793, Montbéliard, Ad. Pétermann, 1892, in-16°, VI-276 p. : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k76023h

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]