Aimargues

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Aimargues
Aimargues
La mairie d'Aimargues.
Blason de
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gard
Intercommunalité Communauté de communes de Petite Camargue
Maire
Mandat
Jean-Paul Franc (DVD)
2020-2026
Code postal 30470
Code commune 30006
Démographie
Gentilé Aimarguois
Population
municipale
5 717 hab. (2019 en augmentation de 12,67 % par rapport à 2013)
Densité 216 hab./km2
Population
agglomération
78 658 hab. (2008)
Géographie
Coordonnées 43° 41′ 09″ nord, 4° 12′ 33″ est
Altitude Min. 3 m
Max. 13 m
Superficie 26,48 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Aimargues
(ville isolée)
Aire d'attraction Montpellier
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Aigues-Mortes
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Aimargues
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Aimargues
Liens
Site web www.aimargues.fr

Aimargues (/ɛ.maʁg/) est une commune française.

Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Vidourle, la Cubelle, le Rhony et par un autre cours d'eau. Incluse dans la Camargue (delta du Rhône), la commune possède un patrimoine naturel remarquable : deux sites Natura 2000 (« le Vidourle » et la « Petite Camargue »), un espace protégé (les « Costières de Nimes ») et trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Aimargues est une commune urbaine qui compte 5 717 habitants en 2019, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle est dans l'unité urbaine d'Aimargues et fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier. Ses habitants sont appelés les Aimarguois ou Aimarguoises.

Située dans le département du Gard en région Occitanie, elle fait partie de la Petite Camargue.

Le patrimoine architectural de la commune comprend deux immeubles protégés au titre des monuments historiques : les stèles funéraires antiques, classées en 1978, et le château de Teillan, inscrit en 1995.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Aimargues se situe entre Nîmes (24 km) et Montpellier (40 km), à 20 km des plages du Languedoc.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie et relief[modifier | modifier le code]

Située en basse vallée du Vidourle, Aimargues a une altitude très faible. Le point culminant de la commune d'Aimargues est situé à une hauteur de 13 mètres au-dessus du niveau de la mer et le niveau moyen à 8 mètres. Quelques rivières et ruisseaux sont situés sur le territoire du village, tels le Razil[1], le Rhôny[2], le Poul, la Cubelle[3] ou encore l'Estanion[Note 1]. La commune est composée pour une grande partie de terrains d'alluvions modernes, mais aussi subapennins et du diluvium alpin à l'extrémité nord du territoire et possède un plan d'eau nommé la Ginouze.

Inondations[modifier | modifier le code]

Un épisode cévenol a conduit à la désastreuse crue du Vidourle le qui a inondé 85 % de la surface de la commune, 90 % des foyers[4], et fait des dégâts matériels et humains extrêmement importants. Le 3 décembre, une nouvelle crue a lieu, donnant à Aimargues l'« aspect d'une ville en guerre »[4].

En 2005, Nancy Meschinet de Richemond et Freddy Vinet notent dans le Bulletin de l'Association de géographes français, que la municipalité d'Aimargues avait « favorisé l'occupation de zones inondables par des lotissements ou des entreprises [...] sans [...] vision à long terme »[5].

Dix ans après, aucun aménagement majeur n'est encore réalisé. Une association, Aimargues prévention et protection des inondations (APPI)[6], dirigée par Bernard Jullien, réclame des travaux aux pouvoirs publics, notamment la restauration des 5,5 kilomètres de digue existants, construits par Henri Pitot, et la construction d'une digue de second rang. Des aménagements voient pourtant le jour à Gallargues-le-Montueux, Lunel, Marsillargues et Saint-Laurent-d'Aigouze, faisant, pour Jullien, des Aimarguois les « grands oubliés ». L'APPI interpelle régulièrement les « décideurs » politiques[4]. Jullien, le maire Jean-Paul Franc et le député Étienne Mourrut sont reçus par Nathalie Kosciusko-Morizet en [7],[8]. La municipalité s'oppose encore au PPRI, « risqu[ant] d'être mis en place sans qu'aucune protection du village n'ait été réalisé » selon le maire, lequel pointe du doigt le Syndicat d'aménagement du Vidourle (SIAV)[9] et estime « anormal d'avoir repoussé [...] la réalisation de [la] digue »[10].

Les travaux débutent finalement en 2014[11].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat d'Aimargues est caractéristique du Sud de la France : c'est un climat méditerranéen avec été chaud[12].

Aimargues n'ayant pas de station météo, la plus proche est celle de Montpellier Fréjorgues.

Relevé météorologique de Fréjorgues
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2 3 5 8 11 14 17 16 14 10 6 3 8,9
Température moyenne (°C) 6,5 7,5 10 12,5 16 19,5 22,5 21,5 19 15 10,5 7,5 13,9
Température maximale moyenne (°C) 11 12 15 17 21 25 28 27 24 20 15 12 18,9
Record de froid (°C)
date du record
−15
28/01/47
−17,8
05/02/63
−9,6
07/03/71
−1,7
06/04/70
0,6
04/05/67
5,4
10/06/56
8,4
07/07/62
8,2
09/08/55
4,4
21/09/77
−0,7
23/10/74
−5
24/11/56
−12,4
27/12/62
Record de chaleur (°C)
date du record
20,9
19/01/07
22
02/02/85
27,4
18/03/97
27,1
26/4/06
35,1
28/05/06
37,2
25/06/03
37
07/07/82
36,8
16/08/87
34,1
06/09/70
29,8
01/10/83
27,1
03/11/70
21,6
19/12/87
Nombre de jours avec gel 11 8 4 0 0 0 0 0 0 0 4 8 35
Précipitations (mm) 60 60 70 50 50 40 20 50 80 120 70 70 740
Nombre de jours avec précipitations 8 6 8 8 9 6 3 6 7 9 9 10 89
Nombre de jours avec neige 2 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 3
Nombre de jours avec brouillard 1 1 2 1 1 1 2 2 2 1 1 1 16
Source : Relevé météo de Fréjorgues[13]
Diagramme climatique
JFMAMJJASOND
 
 
 
11
2
60
 
 
 
12
3
60
 
 
 
15
5
70
 
 
 
17
8
50
 
 
 
21
11
50
 
 
 
25
14
40
 
 
 
28
17
20
 
 
 
27
16
50
 
 
 
24
14
80
 
 
 
20
10
120
 
 
 
15
6
70
 
 
 
12
3
70
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Axes ferroviaires[modifier | modifier le code]

La gare d'Aimargues n'est plus aujourd'hui qu'un simple arrêt du train en partance du Grau-du-Roi et abrite quelques logements.

Axes routiers[modifier | modifier le code]

Aimargues est traversée par la Route des plages, aussi appelée quatre-voies. La commune comporte aussi de nombreuses routes et chemins vicinaux. Une entrée d'autoroute de l'A9 est située également.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les bus de la ligne C32 (Nîmes-Le Grau-du-Roi / La Grande-Motte) du service de transport départemental, Edgard[14].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[15],[16].

La commune fait partie de la Camargue (delta du Rhône), réserve de biosphère, zone de transition, d'une superficie de 140 324,2 ha

Un autre espace protégé est présent sur la commune : les « Costières de Nimes », un terrain acquis (ou assimilé) par un conservatoire d'espaces naturels, d'une superficie de 2 027 ha[17].

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 2]. Deux sites Natura 2000 ont été définis sur la commune au titre de la directive habitats[19] :

  • la « petite Camargue », d'une superficie de 34 412 ha, une grande zone humide littorale indissociable de la Camargue provençale. Il comprend deux ensembles très intéressants : d'une part une zone laguno-marine avec un important massif dunaire actif avec de nombreuses dunes vives et fixées dont certaines boisées (Genévriers et Pins pignons) et d'autre part une zone fluvio-lacustre constituée de marais et d'étangs doux à saumâtres[20] ;
  • « le Vidourle », d'une superficie de 209 ha, présentant un intérêt biologique tout particulier au regard de l'existence d'espèces aquatiques et palustres remarquables et singulières par rapport à d'autres cours d'eau de la région. Le Gomphe de Graslin, libellule d'intérêt communautaire, justifie notamment l'inscription du Vidourle au réseau Natura 2000[21].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 3] est recensée sur la commune[22] : la « plaine et marais du Vieux Vistre » (866 ha), couvrant 3 communes du département[23] et deux ZNIEFF de type 2[Note 4],[22] :

  • le « Camargue gardoise » (42 422 ha), couvrant 12 communes dont 11 dans le Gard et 1 dans l'Hérault[24] ;
  • la « vallée du Vidourle de Sauve aux étangs » (691 ha), couvrant 21 communes dont 16 dans le Gard et 5 dans l'Hérault[25].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Aimargues est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[26],[I 1],[27]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Aimargues, une unité urbaine monocommunale[I 2] de 5 647 habitants en 2017, constituant une ville isolée[I 3],[I 4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 161 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[I 5],[I 6].

Aimargues est l'une des 79 communes membres du schéma de cohérence territoriale (SCOT) du sud du Gard et l'une des 51 communes du pays Vidourle-Camargue. Enfin, la commune est membre du syndicat mixte pour la protection et la gestion de la Camargue gardoise, avec sept autres communes du sud du département.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (90,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (94,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (35,8 %), terres arables (33,1 %), cultures permanentes (19,1 %), zones urbanisées (7,5 %), prairies (2,7 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (1,8 %), mines, décharges et chantiers (0,1 %)[28].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Des travaux pour la construction d'un centre culturel, regroupant la bibliothèque, le service Jeunesse et des salles destinées aux associations, ont débuté mi-[29] dans un ancien garage transformé en appartements de location[30]. Inauguré en [31], il porte désormais le nom de centre Aimé-Gileni. Il accueille également les locaux de la section locale de la CGT-FO, dirigée par Géraldine Ravel[32].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestation du nom[modifier | modifier le code]

Année Nom Document
813 Armasanica, in Littoraria Dom J. Mabillon et dom L. d'Achery, Acta Sanctorum ordinis S. Benedicti, 1668
931 Armacianicus Cartulaire du chapitre cathédral de Notre-Dame de Nîmes[33]
944 Villa Armacianicus Cartulaire du chapitre cathédral de Notre-Dame de Nîmes
961 Armacianicus Cartulaire du chapitre cathédral de Notre-Dame de Nîmes
965 Villa Armatianicus Cartulaire du chapitre cathédral de Notre-Dame de Nîmes
1007 Armacianicus Cartulaire du chapitre cathédral de Notre-Dame de Nîmes
1015 Villa Armacianicus Cartulaire du chapitre cathédral de Notre-Dame de Nîmes
1031 Villa Armacianicus Cartulaire du chapitre cathédral de Notre-Dame de Nîmes
1080 Mansus de Armadanicis Cartulaire du chapitre cathédral de Notre-Dame de Nîmes
1102 Armadanicæ, Armasanicæ Cartulaire de l'abbaye de Psalmodie
1145 Armadanicæ Histoire de Languedoc[34]
1256 Armasanicæ Léon Ménard, notes manuscrites I
1384 Armasanicæ Dénombrement de la sénéchaussée
1435 Armargues Léon Ménard, notes manuscrites III
1447 Emargues Léon Ménard, notes manuscrites III
1462 Locus Armazanicarum Registre-copie de lettres royaux[35] de la sénéchaussée de Beaucaire et de Nîmes, pour les annéees 1461 et 1462
1572 Eymargues Ursy, notaires de Nîmes, XVIe et XVIIe siècles
Source : Dictionnaire topographique du département du Gard[36]

Étymologie[modifier | modifier le code]

Provençal Eimargue, languedocien Aimargue, du roman Aimargues, Aymargues, Emargues, Armargues, Margues, Armasanegues, du bas latin Armadanicae, Armatianicae, Armatianicus, Armacianicus, Armasanica[37].

Les habitants sont appelés les Aimarguois, Aimarguoises.

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le nom d’Aimargues dérive d'Armacianicum, une villa du Ve siècle mentionnée pour la première fois en 813 dans le cartulaire de l’abbaye bénédictine de Psalmody[38]. La population se répartit dans les nombreuses autres villæ du territoire : Saint-Sylvestre-de-Teillan, au sud, Saint-Michel-de-Varanègues, à l’ouest, Saint-Gilles-de-Missignac, Saint-Roman-de-Malaspelles, au nord, Saint-Cirice de Margues et surtout Saint-Saturnin de Nodel, à l’est.

Le XIIe siècle signe le déclin et la désertion progressive de ces paroisses et voit l'émergence du village d'Aimargues[38], dont le château, édifié avant 1185, sous le nom de castrum Armasanicarum, est placé sous la dépendance de la famille d'Uzès[38]. En 1119, le pape Gélase II se rend à Aimargues. Il séjourne au monastère de Teillan dont il consacre l'église. Au cours des années 1160-1190, un grand nombre de castra et de villæ deviennent possessions des Templiers dans la basse Vallée du Rhône. C'est le cas d'Aimargues, en 1161, qui joue un rôle important comme centre de recrutement pour le Temple de Saint-Gilles. Les frères Armand de Bordel, Raimon Alazandi et Pons Arimandi étaient originaires d'Aimargues[39],[40].

Louis IX, partant pour la croisade en Palestine, fait étape dans la cité avant de s'embarquer au port d'Aigues-Mortes. Son frère Alphonse de Poitiers et sa femme Jeanne y séjournent en . Leurs testaments respectifs, en français et en latin, sont datés d'Aimargues. Dès le XIIIe siècle, le castrum et son agglomération sont répertoriés dans le cadre de l'évêché de Nîmes qui y nomme un archiprêtre. Un recensement de 1328 quantifie 520 feux, soit 2 080 habitants environ[38]. À la suite de la peste noire de 1347-1352, il ne reste 56 ans plus tard que 50 feux lorsque le dénombrement de la sénéchaussée de 1384[36] est établie, soit 200 habitants environ.

Le français apparaît à Aimargues dans un livre d'imposition en 1474[41].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Aimargues devient chef-lieu d'une viguerie en 1540. En 1565, avec l'érection en duché-pairie de la vicomté d'Uzès par Charles IX, la seigneurie d'Aimargues passe sous la domination de la maison de Crussol et devient le principal fief de la Basse-Vistrenque. Elle est instituée en baronnie en 1632[38].

En 1595, au cours de son voyage dans le sud de la France, Thomas Platter le Jeune fait un arrêt à Aimargues[42].

Les guerres de religion marque particulièrement le village aux XVIe et XVIIe siècles. En 1579, par la paix de Nérac, Aimargues devient une place de sûreté pour les protestants, et cela jusqu'à l'Édit de Nantes, en 1598. En 1616, le château est démantelé. En 1629, après plusieurs sièges, sur ordre du cardinal de Richelieu, les remparts sont à leur tour démolis[38]. Ses pierres servent à la construction de la muraillasse de Saint-Rémy[43]. La Tour de Fayard, demeure Renaissance ruinée, reste debout jusqu'à la première moitié du XXe siècle, mais elle doit être démolie par la suite. Il n'en subsiste que sa partie inférieure[38].

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Aimargues quitte la tutelle d'Uzès dès la Révolution. Lors de la mise en place du département du Gard, en 1790, elle est érigée en chef-lieu de canton au sein du district de Nîmes et intègre les communes du Cailar et de Saint-Laurent-d'Aigouze. Cependant elle est intégrée au canton de Vauvert dès 1800.

Jean Bastide dit Jarret, soldat d'origine aimarguoise dans les Gardes-Françaises, qui se trouve à Paris avec son régiment, prend part à la Prise de la Bastille le . En 1792, les Sans-Culottes dévastent les châteaux de Malherbes et de Saint-Michel.

En 1815, les catholiques royalistes massacrent les bonapartistes : c'est la Terreur blanche.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Du 27 août au , Aimargues est occupé par un contingent d'Autrichiens.

Au cours du XIXe siècle des édifices religieux sont construits ou reconstruits. Le premier est le temple, bâti en 1824 à l'architecture originale en façade, puis la première église paroissiale qui est transformée en halle en 1870. Devenue salle Georges Brassens, après ravalement, elle est maintenant consacrée aux spectacles et expositions divers[38]. Sur cette même place, une nouvelle église est édifiée entre 1864 et 1869, à l'instigation du curé Roland Lempereur (1817-1888[44]), dans un style néo-romano-gothique possédant un haut clocher en façade repérable à de longues distances et dont le concepteur est l'architecte Henri Révoil. On lit sur sa façade l'inscription « Liberté, égalité, fraternité » qui fut placée en 1905, après la victoire électorale de la gauche républicaine et anticléricale emmenée par Léon Fontanieu contre les royalistes[38]. Pour autant, la section locale de l'Action française, présidée par Joseph Calazel[45], ainsi que celle des Jeunes royalistes[46], continue de compter 600 adhérents[47].

Augustin Pourreau, maire durant la Seconde Guerre mondiale.

Au début du XXe siècle, la commune jouit d'une certaine prospérité qui lui vient de sa position d'important centre viticole. Malheureusement, les ravages du phylloxéra signent peu à peu son déclin. Aimargues est durement touchée en 1910 par deux grèves agricoles : la seconde conduit à l'occupation militaire de la commune et à la révocation du maire Jean Joujou. Le climat se détend cependant après les nouvelles élections municipales de 1911. Cependant, la mairie est, en 1924 encore occupée, huit jours durant, par les anarchistes[48] ; de violents heurts opposent catholiques et anarchistes à l'occasion de la visite de l'évêque de Nîmes, Jean Justin Girbeau, le . Un groupe anarchiste se constitue. En 1929, celui-ci invite Nestor Makhno à Aimargues ; sa femme et sa fille y résident un an.

Sous le Régime de Vichy, Augustin Pourreau, maire de la commune, « rencontr[e] de nombreuses difficultés dans l'administration de [la] commune, en raison de l'important mouvement anarchiste avant-guerre »[49]. Dans les années 1950, l'anarcho-communiste Georges Fontenis, fait salle comble lors d'un meeting à Aimargues[48].

Plaque commémorative au cimetière d'Aimargues.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Aimargues compte 9 morts : André Thérond, Henri Pagès, Joseph Lloret (résistant[50]), Raoul Teulon, Antoine Martinez, Étienne Prouvèze, Émile Pourreau, Yvon Guiraud et Jean Mailho (membre de la 2e DB[51],[52]), 3 morts en déportation, Paul Perrier (militant anarchiste), Henri Langlade (opérateur radio[53]) et Gaston Bêchard (syndicaliste, adjoint au maire de Montceau-les-Mines) et un disparu, Pascal Rouget.

La commune redevient chef-lieu de canton en 1992 avec la création du canton de Rhôny-Vidourle[54]. Cependant, à la suite du redécoupage cantonal de 2014, le canton de Rhôny-Vidourle est supprimé et Aimargues rejoint le canton d'Aigues-Mortes.

Le [55], en souvenir de la venue de Buffalo Bill en Camargue en 1905, le chef indien Tasunka Kokipapi est reçu à Aimargues et, au cours d'une cérémonie en présence de Patrick Bonton et d'Anne-Marie Quatrevaux[55], le manadier Pierre Aubanel est admis dans la tribu Lakota sous le nom de « Zintkala Ohitika », signifiant « Oiseau qui vole avec force et détermination »[56].

L'affaire du Coral[modifier | modifier le code]

L’affaire du Coral ou affaire du lieu de vie, ou encore affaire des « ballets bleus du Coral »[57] est une affaire d'abus sexuels sur mineurs qui éclata en France en 1982 dans un « lieu de vie » éducatif installé dans une ancienne exploitation agricole à Aimargues. Très médiatisée à l'époque, l'affaire se distingua par la mise en cause de plusieurs personnalités publiques, ce qui donna lieu à des soupçons de manipulation d'origine politique ou policière.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Maires[modifier | modifier le code]

Conseil municipal[modifier | modifier le code]

aucune information récente

Aimargues est dotée d'une déchèterie intercommunale, située au lieu-dit Madame. La communauté de communes de Petite Camargue gère la collecte hebdomadaire des ordures ménagères de la commune.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au , Aimargues n'est jumelée avec aucune commune[58].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[59]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[60].

En 2019, la commune comptait 5 717 habitants[Note 7], en augmentation de 12,67 % par rapport à 2013 (Gard : +2,08 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 7631 7201 7701 9362 1822 3252 3472 6112 651
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 6182 7022 8592 8342 8332 6252 7082 7312 766
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 8132 7622 7182 6632 5462 5062 5362 5232 544
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
2 2022 2522 2182 5472 9883 4424 0904 1734 224
2014 2019 - - - - - - -
5 3255 717-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[61] puis Insee à partir de 2006[62].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 37,4 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (32,6 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 21,3 % la même année, alors qu'il est de 29,6 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 2 797 hommes pour 2 885 femmes, soit un taux de 50,77 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,82 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[I 7]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
0,9 
5,4 
75-89 ans
6,9 
14,2 
60-74 ans
14,6 
19,0 
45-59 ans
19,2 
21,6 
30-44 ans
22,6 
15,7 
15-29 ans
15,0 
23,6 
0-14 ans
20,7 
Pyramide des âges du département du Gard en 2018 en pourcentage[63]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,8 
90 ou +
1,9 
7,9 
75-89 ans
10,3 
18,9 
60-74 ans
19,4 
20,6 
45-59 ans
20,6 
17,1 
30-44 ans
17,1 
16,5 
15-29 ans
14,6 
18,1 
0-14 ans
16,2 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Située dans l'académie de Montpellier, la ville bénéficie d'une école maternelle (école Ventadour) et de deux écoles primaires — l'une, publique (école Fanfonne Guillierme), l'autre, privée (école li Gardianouns)[64].

Les établissements d'enseignement secondaire les plus proches sont le collège de Gallargues et le lycée Geneviève Anthonioz-de Gaulle à Milhaud.

On trouve également les services périscolaires suivants : un restaurant scolaire intercommunal, la crèche halte-garderie Les Trois pommes, la crèche d'entreprise Chloé-Béchard, le service Jeunesse municipal, ainsi qu'une bibliothèque.

Santé[modifier | modifier le code]

Sur le territoire de la commune se trouvent quatre médecins généralistes, trois chirurgiens-dentistes, sept kinésithérapeutes, huit infirmières, un podologue, un vétérinaire, trois orthodontistes, un pharmacien et deux psychologues[65]. Une délégation de la Croix-Rouge française ainsi qu'une association de donneurs de sang sont à la disposition des habitants. La ville accueille une maison de retraite privée, la résidence Fanfonne Guillierme.

Sécurité[modifier | modifier le code]

Aimargues est sous la protection d'une brigade territoriale de proximité de la gendarmerie nationale ainsi que des effectifs de la police municipale.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Aimargues accueille plusieurs manifestations culturelles et festivités.

Fête votive[modifier | modifier le code]

Modèle:La semaine du 14 juillet

Salon des arts[modifier | modifier le code]

Le salon des arts aimarguois, qui a porté le nom d'Art'Aimargues[66],[67],[68], se déroule pendant la fête. En 2015, l'invité d'honneur est Michel Tombereau[69].

Historiographie[modifier | modifier le code]
Litoraria
Histoire
Fondation
Cadre
Type
Forme juridique
Siège
Centre culturel Aimé-Gileni (depuis )Voir et modifier les données sur Wikidata
Pays
Organisation
Président
Claude Vidal (d) (depuis )Voir et modifier les données sur Wikidata
Publication
Site web
Identifiants
RNA

L'association Litoraria, qui possède son siège à Aimargues, a pour mission de mettre en valeur le patrimoine historique et archéologique de Petite Camargue. Issue de la campagne de fouilles lancée par Claude Raynaud en 1994[70], fondée en 2001[71] autour de Claude Vidal (président), elle a succédé à l'Association culturelle d'Aimargues, active dans les années 1970[72].

Elle édite un Bulletin à la périodicité irrégulière et organise des expositions[73] et conférences[74].

Autres activités[modifier | modifier le code]

  • Le festival Western Longhorn, au mas Saint-Rémy[75]
  • Le tournoi international de football Dylan-et-Brandon-Doméon
  • Le marché, qui a lieu le dimanche, et ses variantes : le marché du terroir, des vins...
  • La Journée de rassemblement des gens de la Bouvine en hommage à Fanfonne Guillierme, au mois de mars :
    • Depuis 1989, le premier dimanche de mars, une fête de tradition et de rassemblement des gens de Bouvine est consacrée à Fanfonne Guillierme, à laquelle s'associe la Nacioun gardiano. Chaque année, Aimargues pavoise aux couleurs — bleu azur et or — de la manade Guillierme et, devant la statue située à l'emplacement des anciennes arènes, sont prononcés les rituels acampados (discours). Des arlésiennes, dont la reine d'Arles et ses demoiselles d'honneur, rejoint l’église Saint Saturnin pour assister à la traditionnelle messe en provençal; puis a lieu — depuis 2005[76] — la bénédiction des chevaux devant le parvis de la mairie. Une abrivado et une roussataïo (lâcher de juments et leurs poulains) ont lieu sur les boulevards. La journée se clôture par une course taurine dénommée la « Royale Fanfonne Guillierme » comptant pour le Trophée des As.
  • Le marché d'artisanat et produits du terroir, organisé chaque année[77]
  • Le Forum des associations[78]
  • Le Noël d'Antan[79]

Aimargues profite également des différentes animations organisées par l'école intercommunale de musique de Petite-Camargue, basée à Vauvert, avec de nombreux concerts, les fêtes de la musique en juin, ses stages de batterie et de jazz.

Une foire aux asperges réputée, ainsi qu'une fête de la Petite Camargue[80], s'y tenaient autrefois[81].

Faits divers[modifier | modifier le code]

Le , un taureau échappé pénètre à l'intérieur de l'hôtel de ville ; le fait est noté dans Le Petit Provençal du 16 octobre[82].

En 1957, Lucien Guiraud, adjoint au maire d'Aimargues, abat Armand Rogati[83].

En , dans le cadre de la fête votive, la gendarmerie est prise d'assaut par 200 personnes réclamant la libération de deux personnes interpellées pour une bagarre[84].

Le , Marine Le Pen fait une visite remarquée à Aimargues[85],[86],[87].

Le , le stade René-Dupont est investi par des gens du voyage qui menacent de mort le maire, Jean-Paul Franc[88],[89]. Gilbert Collard apporte son « soutien » à ce dernier[90], et ils interpellent alors de conserve le ministre de l'Intérieur[91],[92],[93],[94]. Le stade est finalement évacué sans heurts par les gendarmes[95].

En , Chloé Béchard, cavalière de 25 ans, habitant Aimargues et montant avec la manade Aubanel, meurt dans une chute lors de la fête votive d'Aigues-Mortes[96]. En , à l'initiative du conseiller municipal Michaël Manen, la nouvelle crèche d'entreprise est inaugurée au nom de « Chloé-Béchard »[97],[98].

En , un homme de 31 ans habitant un pavillon à Aimargues[99] est arrêté à Lunel lors d'une opération antiterroriste visant à démanteler une filière de départ en Syrie[100].

Le , la deuxième édition du concours de miss Petite Camargue a lieu à Aimargues[101],[102],[103]. C'est Alice Ongaro, de Remoulins, qui est élue[104],[105].

Sports[modifier | modifier le code]

Le stade Baptistin Guigue.
Une course camarguaise dans les arènes d'Aimargues.

Dans les années 1870 et 1880, Aimargues possède un haras, dépendant de celui de Perpignan. Des courses hippiques y sont organisées, notamment en 1884. Il est supprimé en 1893[106].

Aimargues est dotée de deux stades de football, le stade René-Dupont, anciennement dénommé Bella-Vista et inauguré en [107], et un plus récent nommé stade Baptistin-Guigue ; d'un plateau multi-sports, ainsi que de salles de judo et de musculation au-dessus de la salle Lucien-Dumas ; de deux centres équestres ; enfin, des arènes Léopold-Dupont.

Les arènes d'Aimargues font partie de la tradition de la course camarguaise. Des toro-piscine s'y déroulent également.

Le premier rassemblement de bouvino a lieu en mars à Aimargues[108]. Aimargues accueille plusieurs manades sur son territoire, à savoir les manades Arlatenco, du Cougourlier, Félix, Michel Lagarde, Margé, L'Occitane et Saint-Pierre.

On peut enfin voir à Aimargues plusieurs aires de jeux, ainsi que le boulodrome Charles-Constant (terrain dédié au jeu de la pétanque).

Associations sportives[modifier | modifier le code]

Il existe plusieurs associations dans le domaine sportif[109].

La principale est le Stade olympique aimarguois (SOA). Le club, fondé en 1920, prend la relève du Sporting Club Aimarguois et de l'Etoile Sportive Aimarguoise, les deux n'ayant pas résisté à la grande guerre.

Les premiers faits d'armes du club ont lieu dans les années 1970 et 80 lorsque les municipalités en place vont soutenir le SOA (le président de l'époque est le fils d'Albert Fontanieu. maire d'Aimargues, puis René Dupont, maire jusqu'en 1989).

En 1974, le SOA remporte le titre de champion de PHB. En 1976, les aimarguois parviennent en finale de la coupe Gard Lozère mais s'inclinent 3 buts à 1 face à Vauvert. L'année suivante, le SOA remporte cette coupe face à Beaucaire en s'imposant 3-2 et grâce à 2 buts dans les dernières minutes.

Le club va ensuite s'installer au niveau régional que ce soit en DHR ou en DHE. Durant les années 1990, le club va décliner lentement pour descendre jusqu'en promotion de 1re division au début des 2000. Le club endigue alors sa spirale négative et va se stabiliser autour de la 1re division de district.

En 2011, le club retrouve la PHB et une nouvelle "équipe" dirigeante se met en place avec à sa tête, le président Mickael Breit. C'est le début d'une période dorée.

Sous la houlette de Julien Salmeron, l'équipe première remporte le championnat de PHB en 2014. Promus en PHA, les aimarguois seront champions du Gard-Lozère pour la 1re fois de leur histoire en 2015 et retrouvent alors le niveau régional. La même année, ils parviennent également en finale de la coupe André Granier mais s'inclinent face aux voisins vauverdois.

L'équipe U19, après une finale malheureuse en 2015, remporte 2 fois la coupe Gard/Lozère (en 2016 et 2017).

Enfin en 2018, le SOA accède au deuxieme niveau régional (R2).

Le club est aussi réputé pour l'organisation d'un tournoi international en hommage à Brandon et Dylan Domeon. Ce tournoi, réservé aux équipes U10/U11 et U12/U13, est l'un des plus prestigieux de la région et regroupe chaque année des équipes venues de toute l'Europe et de clubs professionnels comme l'Olympique de Marseille, le Montpellier Herault, le Nimes Olympique, l'OGC Nice, le Toulouse Football Club, Arles Avignon, l'AS Cannes, Evian Thonon Gaillard...

Le club taurin La Balestilla, fondé en sous le nom de club taurin aimarguois est, à ce titre, l'un des plus vieux cercles taurins de France après ceux de Vauvert, Avignon, Nîmes, Marseille et Arles. Il est considéré comme avant-gardiste, car apolitique et acceptant en son sein les femmes. Subissant la concurrence de nouveaux clubs tels que La Carella, l'Union taurine Aubanel-Baroncelli et le club des indépendants, il est mis en sommeil dans les années 1970. Il est cependant réactivé dès l'hiver 1982 par un groupe de bénévoles autour de Robert Roux, dit Galline. Il est présidé successivement par le notaire Gabriel Tondut, Joseph Bouïrel, Jean Servière, Xavier Venture, Gustave Orighoni, Léopold Orighoni, Jacques Surjus, Christian Catalan, Robert Roux, Michel Puech, Jean-Paul Dumas, Jacques Servière et Régis Conesa (jusqu'en 2016) et Frédéric Curtil (depuis 2017)[82]. Il appartient à l'Union des clubs taurins Paul Ricard[110].

Le Tennis club aimarguois et le Samouraï aimarguois complètent le tableau sportif du village.

Cyclisme[modifier | modifier le code]

Le Tour de France est passé plusieurs fois à Aimargues, voici les différents passages :

  • 38e Tour de France 1951 - 17e étape[111]
  • 51e Tour de France 1964 - 11e étape[112]
  • 80e Tour de France 1993 - 13e étape[113]
  • 85e Tour de France 1998 - 13e étape[114]
  • 100e Tour de France 2013 - 6e étape[115]

Aimargues fut le lieu du départ de la deuxième étape Aimargues-Alès de l'Étoile de Bessèges en 1988 (13-02-1988)[116],[117]

Médias[modifier | modifier le code]

Dans les années 1980, un périodique local, Le Petit journal, a existé à Aimargues[118],[119].

Après l'élection municipale de 2008, « Aimargues le journal » succède au journal « J'Aimargues au quotidien » fondé par le précédent maire. En 2015, « AimarGazette » voit le jour à son tour.

Aimargues fait partie du territoire couvert par le quotidien Midi Libre, par la télévision locale TV SUD[120] et par les programmes de France 3 Midi-Pyrénées.

Cultes[modifier | modifier le code]

En 1614, les Pénitents Gris s'installent à Aimargues. Le culte catholique est rétabli en 1635. La paroisse tombe alors sous la coupe des abbés de Saint-Ruf. En 1654[121], les Récollets Paul-Antoine Saliers et Marc-Antoine Reboul y installent un couvent. Son emplacement est situé actuelle rue du Couvent. Le 3 ventôse an II (), les biens de l'église des Récollets sont liquidés[122].

Les Aimarguois disposent aujourd'hui de lieux de culte catholique et protestant.

La paroisse catholique fait partie du doyenné de Vauvert au sein du diocèse de Nîmes[123].

La paroisse protestante dépend de l’Église protestante unie de France[124].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 2 218 ménages fiscaux[Note 8], regroupant 5 597 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 20 850 [I 8] (20 020  dans le département[I 9]). 46 % des ménages fiscaux sont imposés[Note 9] (43,9 % dans le département).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 10] 10,2 % 11,4 % 10 %
Département[I 11] 10,6 % 12 % 12 %
France entière[I 12] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 3 506 personnes, parmi lesquelles on compte 77,5 % d'actifs (67,5 % ayant un emploi et 10 % de chômeurs) et 22,5 % d'inactifs[Note 10],[I 10]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui du département, mais supérieur à celui de la France.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Montpellier, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 2],[I 13]. Elle compte 2 778 emplois en 2018, contre 2 404 en 2013 et 2 163 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 2 388, soit un indicateur de concentration d'emploi de 116,3 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 62,1 %[I 14].

Sur ces 2 388 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 564 travaillent dans la commune, soit 24 % des habitants[I 15]. Pour se rendre au travail, 90,1 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,8 % les transports en commun, 4,9 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 3,2 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 16].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

553 établissements[Note 11] sont implantés à Aimargues au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 12],[I 17].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 553 100 % (100 %)
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
100 18,1 % (7,9 %)
Construction 101 18,3 % (15,5 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
130 23,5 % (30 %)
Information et communication 11 2 % (2,2 %)
Activités financières et d'assurance 11 2 % (3 %)
Activités immobilières 22 4 % (4,1 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
62 11,2 % (14,9 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
65 11,8 % (13,5 %)
Autres activités de services 51 9,2 % (8,8 %)

Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 23,5 % du nombre total d'établissements de la commune (130 sur les 553 entreprises implantées à Aimargues), contre 30 % au niveau départemental[I 18].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[125] :

  • Royal Canin SAS, fabrication d'aliments pour animaux de compagnie (1 049 750 k€)
  • Royal Canin France, commerce de gros (commerce interentreprises) alimentaire spécialisé divers (420 577 k€)
  • Éminence, fabrication de vêtements de dessous (75 552 k€)
  • Hydralians Logistique, commerce de gros (commerce interentreprises) de matériel agricole (52 644 k€)
  • Prosjet Irrigaronne, commerce de gros (commerce interentreprises) de matériel agricole (37 636 k€)

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune est dans la « Plaine Viticole », une petite région agricole occupant le sud-est du département du Gard[126]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 13] sur la commune est la polyculture et/ou le polyélevage[Carte 3].

1988 2000 2010 2020
Exploitations 182 51 40 43
SAU[Note 14] (ha) 1 699 1 107 1 048 1 848

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 182 lors du recensement agricole de 1988[Note 15] à 51 en 2000 puis à 40 en 2010[128] et enfin à 43 en 2020[Carte 4], soit une baisse de 76 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 61 % de ses exploitations[129],[Carte 5]. La surface agricole utilisée sur la commune a quant à elle augmenté, passant de 1 699 ha en 1988 à 1 848 ha en 2020[Carte 6]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 9 à 43 ha[128].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

Du XVIIIe siècle, il subsiste au Plan de Cray un bel hôtel particulier ainsi qu'une glacière, construite en 1786-1788, à la sortie du village, vers la cave coopérative. Ce petit bâtiment circulaire à toit en coupole est resté en service jusqu’en 1906, et a fait l’objet d'une restauration en 1990-1991[38].

Château de Teillan[modifier | modifier le code]

Logo monument historique Inscrit MH (1995)[130]

Le Château de Teillan est situé à trois kilomètres au sud du village, il date de la seconde moitié du XVIe et du XVIIe siècle. C'est un ancien castrum romain qui portait autrefois le nom de Villa Tellianis puis de Mas de l'Irle. Il fut vendu à l'abbaye de Psalmody au XIIe siècle. Ce qui illustre le château est le corps de logis, le pigeonnier et le parc - composé au XIXe siècle autour des stèles antiques - avec tout son mobilier, ainsi que les nombreuses façades et toitures des communs et de la serre. On peut notamment y voir : un pigeonnier, une noria, un mikvé, un logis, un grand parc, des communs, une serre, une grande porte de style ancien. Dans le parc se trouve toujours une collection d'antiquités romaines réunies par le propriétaire des lieux[38].

Mas de Praviel[modifier | modifier le code]

Le mas de Praviel.

Le mas de Praviel (initialement « Petit-Teillan »[131]) est une élégante construction de la fin du XIXe siècle à proximité du château de Teillan. Il possède un belvédère à son 3e étage. C'est là qu'a vécu Fanfonne Guillierme de son arrivée de Paris, encore enfant, à sa mort.

Il existe aussi une multitude de mas, vingt-six au total, qui sont situés sur le territoire de la commune, comme le Grand Malherbes ou les mas de Rieutord, Buade, Bord, Saint-Blancard. Ils constituent une richesse économique et culturelle remarquable.

Mas de Malherbes[modifier | modifier le code]

Érigé au XVIe siècle, il est d'abord la demeure de Hyacinthe Fontanès, trésorier de Louis XV.

En , le château est pillé par la garde nationale d'Aimargues, alors que le propriétaire est le comte Bourgeois-Moynier. Le 3 germinal an III de la République, il vend les ruines du château et les terres attenantes pour une somme de 80 000 livres.

Il est par la suite longtemps la propriété de la famille Ménard-Dorian, de Lunel, qui comprend comme membres célèbres l'homme politique Paul Ménard-Dorian et sa fille Pauline Ménard-Dorian, femme de lettres, petite-fille par alliance de Victor Hugo, modèle de Marcel Proust, qui tint salon au mas, et où elle meurt en 1941. C'est Marguerite, sœur de Jean, qui hérite du domaine. Elle y reçoit notamment Jean Cocteau, Paul Éluard, Max Jacob, Léon Daudet, Erik Satie, Léon Blum, Folco de Baroncelli-Javon et Fanfonne Guillierme[132].

Ancienne église Sainte-Croix et hôtel de ville[modifier | modifier le code]

Sur la place de l'église, un ensemble monumental est formé par l'ancienne église Sainte-Croix et sa tour d'horloge transformée en halle au moment de la construction de l'actuelle église puis en salle polyvalente « Georges Brassens », à laquelle succède l'hôtel de ville. La façade de ce dernier est richement ornée. La mairie est elle-même accolée à l'ancien hôtel des postes, qui devient ensuite la salle Élisabeth-Kruger, et le siège de l'association Litoraria. L'église Sainte-Croix, première église paroissiale a été datée des croisades. Laissée en ruines lors des guerres de religion, elle fut restaurée en 1611. Elle prit le double vocable de Sainte-Croix et Saint-Saturnin, lors de la sécularisation de l'abbaye de Psalmodie. En 2003 des fouilles effectuées ont mis au jour un secteur du cimetière, où se trouvaient des sarcophages du VIe siècle. Les dernières tombes remontaient au XVIe siècle[38].

Divers[modifier | modifier le code]

  • Les deux lavoirs de la commune témoignent bien du passé. En effet, l'un d'entre eux (datant de 1905) est encore quasi-intact même si le second, situé au nord du village, sur les quais de la Fontaine (datant de 1875), est presque détruit ; il en subsiste seulement le bassin. Leur restauration a eu lieu au XXe siècle.
  • La Glacière : située au sud du village, c'est une construction circulaire enterrée, bâtie en pierres et surmontée d'un dôme. Au XVIIIe siècle, elle conservait la glace en été pour les familles les plus riches. Elle a été restaurée en 1991.
  • Le château (ou mas) d'Andron, qui était autrefois la résidence de la grande manadière Fanfonne Guillierme.
  • L'hôtel de Cray, qui héberge la brigade de gendarmerie du village de 1912 à 2012, et la police municipale depuis lors.
  • La Croix des Pénitents gris, construite en 1820 et restauré en 2014[133]. C'est le seul calvaire sur la commune d'Aimargues.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

Stèles funéraires antiques[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Saturnin.

Logo monument historique Classé MH (1978)[134]

Des stèles funéraires antiques et un monument sépulcral de l'Antiquité sont situés au cimetière d'Aimargues. Par ailleurs, il existe huit stèles funéraires antiques situées depuis 1635 au lieu-dit Le Grand Teillan.

Églises catholiques[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Saturnin et Sainte-Artimidora

L'église Saint-Saturnin et Sainte-Artimidora, l'une des rares églises en France possédant encore l'inscription « République Française, Liberté, Égalité, Fraternité » sur sa façade, a été édifiée sous le Second Empire de 1864 à 1869 par l'architecte Henri Antoine Révoil. Son clocher particulièrement élancé culmine à 40 mètres. L'église renferme les reliques de sainte Artimidora dans leur châsse, ainsi qu'un tableau sur panneaux de bois représentant Jésus portant sa croix, peint en 1548 par Simon de Châlons et restauré en 1990 (classé MH). Signalons encore une Vierge à l'Enfant en marbre par le sculpteur Léopold Morice (1870). Le vaste vaisseau comporte une belle élévation sous les voûtes de la nef à croisées d'ogives et bas côtés, un transept et un chœur tous deux éclairés par des roses et vitraux qui forment un ensemble remarquable datant de 1869 exécutés par les ateliers du célèbre maitre verrier parisien Édouard Didron. Au fil du temps, les murs intérieurs ont été blanchis : ils dissimulent l'important décor néo-gothique très coloré d'origine. Voir aussi les fonts baptismaux, la chaire à prêcher, les boiseries et les stalles du chœur, les grilles 18e de la tribune axiale ....

  • Église Sainte-Croix d'Aimargues.

Temple protestant[modifier | modifier le code]

Le temple d'Aimargues a été construit en 1824. Aujourd'hui les célébrations sont occasionnelles, mais le temple abrite toujours les archives de l'Église réformée à Aimargues. Il est le deuxième plus petit de la région, après celui d'Aigues-Mortes.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Aimargues peut également compter sur la présence de plusieurs salles municipales, Lucien-Dumas, Georges-Brassens, Élisabeth-Kruger, Giovanni-Matini, réparties dans le centre du village. Leurs fonctions sont diverses et variées, même si la plupart sont affectées aux associations.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

  • L'étang de pêche de la Ginouze, d'une superficie de six hectares, situé au nord-est de la commune. Il est possible d'y faire des randonnées. Le site était autrefois utilisé pour l'exploitation de graviers et de rejets de déchets ménagers, jusqu'à sa rénovation en 1990.
  • Les prés dits du mas de Charron et ceux de La Palunette.

Information Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Fanfonne au mas de Praviel.
Le Radeau de la Méduse, de Géricault.

Mortes[modifier | modifier le code]

Vivantes[modifier | modifier le code]

  • Pierre Parsus (1921), artiste peintre, sculpteur et illustrateur, installé à Aimargues pendant 5 mois en 1952, chez Bernard Kruger, au domaine de Saint-Michel[140].
  • Gérard Fromanger (1939-2021), artiste peintre, a conçu, en 1979, plusieurs de ses œuvres à Aimargues[141].
  • Claude Sigala (1942), éducateur, créateur en 1976[142], puis directeur du Coral, principal protagoniste de l'affaire du Coral.
  • Jean-François Galéa (1944), artiste peintre, qui a établi son atelier à Aimargues- Médaille d'Or section Peinture-Société des Artistes Français Paris.
  • Philippe Chareyre (1946), historien, originaire de la commune et auteur de travaux à son propos.
  • Michel Falguières (1949), écrivain, enseignant retraité, a enseigné à Aimargues avant de s'installer à l'étranger.
  • Thierry Félix (1969), raseteur puis manadier, possède la manade Félix à Aimargues.
  • Laurent Pit (1977), ancien enseignant, comédien, a grandi à Aimargues. Il est le fils de Serge Pit, enseignant et proviseur, ancien adjoint au maire d'Aimargues.

Lieu de tournages cinématographiques[modifier | modifier le code]

Les rues et bâtiments d'Aimargues ont plusieurs fois servi de décor au tournage de scènes de films et de téléfilms[143] :

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Aimargues Blason
Coupé d'azur et d'argent à la croix latine haussée d'or posée en bande brochant sur la partition[145].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Aimargues possède la même devise que Paris, Fluctuat nec mergitur, que l'on peut traduire en français par « Elle est battue par les flots, mais ne sombre pas », au féminin en référence aux armoiries de la ville : d'azur, à la rivière d'argent, ombrée d'azur, sur laquelle est une croix flottant à dextre de sable[146].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

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  • Catherine Sigal, Chroniques villageoises : Aimargues, Marsillargues et Saint-Laurent d'Aigouze, 1900-1950, Marsillargues, collège Roger-Contrepas, , 96 p. (OCLC 461703390)
  • Jean-Louis Py, Aimargues pendant la tourmente révolutionnaire : 1788-1799, t. 1, Nîmes, Christian Lacour, , 120 p. (ISBN 978-2869711235, lire en ligne)
  • Jean-Louis Py, Histoire d'Aimargues de 1799 à 1851, t. 2, Nîmes, Christian Lacour, coll. « Eruditae indagationes », (ISBN 978-2-86971-631-5, lire en ligne)
  • Jean-Louis Py, Histoire d'Aimargues de 1852 à 1900 : économie, vie quotidienne, société, t. 3, Nîmes, Christian Lacour, , 101 p.
  • Jean-Louis Py, Histoire d'Aimargues de 1852 à 1900 : Bleus, Blancs et Rouges, t. 4,
  • Jean-Louis Py, Histoire d'Aimargues de 1900 à 1918 : la Belle Époque et la Grande Guerre, t. 5,
  • Bertrand Thierry, Georges de Saint-Rémy à Aimargues : Aimargues au XVIIe siècle, Strasbourg, Éditions de la Librairie du XVIIe siècle, , 180 p. (ISBN 2950669239)
  • Nathalie Agamis, Familles de Petite Camargue au XVIIIe siècle : catholiques et protestants à Aimargues, Le Cailar et Saint-Laurent-d'Aigouze (thèse), Montpellier, Université Paul-Valéry Montpellier 3, (présentation en ligne) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Philippe Chareyre, « Aimargues », dans Patrick Cabanel (dir.), Itinéraires protestants en Languedoc : espace gardois, Montpellier, Les Presses du Languedoc, 2000, p. 447-454 (ISBN 2-85998-211-6).
  • Pauline Cazalis (dir. Frédéric Rousseau), L'Anarchisme entre lutte sociale et prise de pouvoir : Aimargues (1900-1951) (mémoire de maîtrise en histoire), université Montpellier-III, 2001, 185 p. — consultable aux Archives départementales de l'Hérault (cote TAR 668).
  • Max Daumas et Henri Michel, Le domaine du Grand Malherbes : un mas célèbre de la Petite Camargue, Aimargues, M. Daumas et H. Michel (réimpr. 2012) (1re éd. 2004), 138 p. (ISBN 978-2-9504337-4-9)
  • Michel Falguières, Jean Jourdan, dit Chocho : libertaire d'Aimargues, de 1908 à 1948, Nîmes, Comédia, , 183 p.
  • Jean-Louis Py et Claude Vidal, Souvenirs d'Aimargues (1900-1950), Nîmes, Nombre 7, , 160 p. (ISBN 978-2-36832-145-4, OCLC 930946790)

Littérature[modifier | modifier le code]

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  • Cantate pour la translation des reliques de Sainte Artimidora, Nimes, Soustelle, , 3 p.
  • Souvenir de la fête réparatrice d'Aimargues : 25 avril 1897, Nimes, Lafare frères, , 23 p. (lire en ligne)
  • Pierre Marius Afflatet, Évocations pastorales, Nîmes, Notre-Dame, , 104 p.
  • Yves Fages, Contes de l'Espiguette, Uzès, La Capitelle, , 129 p.
  • Raoul Bonfort, Arc-en-ciel, Nîmes, Christian Lacour, , 112 p. (présentation en ligne) — poème sur Aimargues p. 25
  • (oc) Gabriel Brun, Pèr la fe di Biòu e l'amour de la lengo, Aigues-Mortes, Gabriel Brun, , 116 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. un mas local en tire son nom
  2. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[18].
  3. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  4. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  8. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  9. La part des ménages fiscaux imposés est le pourcentage des ménages fiscaux qui ont un impôt à acquitter au titre de l'impôt sur le revenu des personnes physiques. L'impôt à acquitter pour un ménage fiscal correspond à la somme des impôts à acquitter par les foyers fiscaux qui le composent.
  10. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  11. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  12. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  13. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  14. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  15. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[127].
  • Cartes
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  3. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
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  5. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée par département », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
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Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

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Autres sources[modifier | modifier le code]

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