Le Vigan (Gard)

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Le Vigan
Le Vigan (Gard)
L'hôtel de ville et la statue de Pierre Triaire.
Blason de Le Vigan
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gard
(sous-préfecture)
Arrondissement Le Vigan
(chef-lieu)
Canton Le Vigan
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Communauté de communes du Pays Viganais
(siège)
Maire
Mandat
Éric Doulcier
2014-2020
Code postal 30120
Code commune 30350
Démographie
Population
municipale
3 896 hab. (2015 en diminution de 1,17 % par rapport à 2010)
Densité 226 hab./km2
Population
aire urbaine
8 969 hab. (2015 en augmentation)
Géographie
Coordonnées 43° 59′ 35″ nord, 3° 36′ 22″ est
Altitude Min. 184 m
Max. 640 m
Superficie 17,24 km2
Localisation

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Liens
Site web www.levigan.fr/

Le Vigan est une commune du sud de la France, sous-préfecture du département du Gard dans la région française d'Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte.
Vue générale de la commune.

Localisation[modifier | modifier le code]

Cette commune cévenole se situe au sud du Massif central et à proximité du mont Aigoual, dans la vallée de l'Arre.

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune se nomme Lo Vigan, pr. [lu βiˈɣon] en langue d’oc.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Sismicité[modifier | modifier le code]

La commune est située dans une zone à sismicité faible[1],[2].

Hydrographie et les eaux souterraines[modifier | modifier le code]

Cours d'eau sur la commune ou à son aval[3] :

Les fontaines de la place du Quai[4].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat du Vigan est méditerranéen, Il se caractérise par des hivers doux, une sécheresse estivale et de fortes précipitations aux équinoxes. Les orages d'automne peuvent y causer des crues violentes lors de ce que l'on appelle un épisode cévenol. Ces pluies diluviennes accompagnées d'orages très localisés se concentrent sur quelques heures, voire quelques jours. Elles sont principalement dues à la rencontre entre l'air froid venant de l'océan Atlantique qui remonte sur les sommets des Cévennes et l'air chaud remontant de la mer Méditerranée. Par sa proximité avec les Cévennes, notamment le massif de l'Aigoual, les chutes de neige, parfois importantes, n'y sont pas rares mais elles sont en général de courte durée. De ce fait la commune est considérée comme exposée au risque naturel d'inondation[5]. Elle a fait l'objet de plusieurs arrêtés de reconnaissance de catastrophe naturelle[6]. La moyenne des précipitations annuelles est comprise entre 1 300 et 1 500 mm ; on notera qu'à la fin janvier 1996 plus de 1 000 mm avaient déjà été enregistrés au cours de ce seul mois. ( chiffres Météo France Gard )

Données météorologiques du Vigan de 2006 à 2009[7]
Mois Jan Fév Mar Avr Mai Jui Jui Aoû Sep Oct Nov Déc Année
Températures minimales (°C) 1,5 2,2 4,3 7,6 10,8 13,4 15,7 15,0 11,6 8,9 4,3 0,8 8,0
Températures maximales (°C) 11,5 12,7 15,3 19,7 22,2 26,8 30,1 27,1 24,7 19,7 14,6 10,4 19,6
Températures moyennes (°C) 8,0 6,9 7,6 13,6 16,4 19,9 22,8 21,1 17,9 13,7 9,0 4,7 13,5
Pluviométrie (mm) 120,3 106,4 26,4 89,9 103,5 56,9 24,5 26,5 110,1 153,9 180,1 94,2 1 092,7
Gel (jour) 12 7 2,5 0,7 6,3 15 43,5

Ces dernières années, la température la plus froide a été relevée le 18 novembre 2007 avec −6,9 °C et la plus chaude le 11 juillet 2006 avec 37,4 °C. La journée la plus pluvieuse a été le 19 octobre 2006 avec 133 mm de pluie. Le vent le plus fort a été mesuré le 24 mars 2009 avec une rafale à 88,5 km/h. Le mois de novembre 2008 a été particulièrement pluvieux avec plus de 300 mm de pluie.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Le Vigan pourrait avoir été le siège du diocèse d'Arisitum. Réuni au diocèse de Nîmes vers 798, il en devint un archiprêtré, qui porte constamment pendant tout le Moyen Âge le nom d'archipresbiteratus Arisdii. Cet archiprêtré sera détaché du diocèse de Nîmes en 1694, pour contribuer à la formation du diocèse d'Alais.

Vers 1050 il y fut fondé un prieuré, sous le titre de Saint-Pierre, qui fut donné aux moines de l'abbaye Saint-Victor de Marseille.

Au Moyen Âge, et jusqu'en 1790, le Vigan était le chef-lieu d'une viguerie, qui se composait de 29 communautés en 1384, de 33 en 1435 et de 37 en 1582. La ville du Vigan comptait, en 1384, 37 feux, et en 1789, 685 feux.

Le Vigan était, aux XVIIe et XVIIIe siècles, la résidence du subdélégué de l'Intendant et du gouvernement de Languedoc pour toutes les Cévennes. Le siège de la Subdélégation était à l'hôtel de La Condamine. De même, un gouverneur pour les villes de Meyrueis, Sumène et Le Vigan était établi dans l'hôtel de Ginestous. La cité était la capitale administrative des Cévennes de l'Ouest, importante à cause de ses grandes foires et de son rôle de ville d'étape pour les troupes en déplacement. Le bourg et sa région proche furent relativement épargnés par les combats et les incendies pendant la Guerre des Cévennes en 1702-1704, mais Jacques Daudé, juge et maire du Vigan et subdélégué du gouverneur de Languedoc Bâville, n'en fut pas moins assassiné près de sa maison le 5 juin 1704 par trois hommes alors que Cavalier, chef de guerre camisard, négociait sa reddition avec le maréchal Villars[8].

La grande richesse des négociants du Vigan venait du travail de la laine et de la sériciculture qui permettait de tricoter des bas de soie exportés dans toute l'Europe. La présence d'une noblesse acquise aux idées des Philosophes et de l'Encyclopédie fait de la petite cité une enclave acquise au mouvement culturel des Lumières entre le Larzac et la plaine languedocienne.

En 1790, cette petite ville devint le chef-lieu d'un des huit districts du département du Gard. Ce district comprenait les huit cantons suivants : Alzon, Aulas, Dourbie, Saint-André-de-Valborgne, Saint-Laurent-le-Minier, Sumène, Valleraugue et le Vigan. Le canton du Vigan se composait de trois communes : Avèze, Mandagout et le Vigan.

En 1860, la commune absorbe celle voisine de Paroisse-du-Vigan[9], peuplée, au recensement de 1856, de 641 habitants et qui avait provisoirement porté, au cours de la Révolution française, les noms de Commune-des-Monts et de Monts[10].

Vue du Vigan et des installations ferroviaires au début du XXe siècle

À la fin du XIXe siècle, le Vigan se trouva relié par le chemin de fer à Nîmes et à Tournemire. La gare du Vigan se trouvait aux limites des territoires de deux compagnies ferroviaires, la ligne de Nîmes étant exploitée par le PLM et la ligne de Tournemire par la Compagnie des Chemins de fer du Midi. Cette dernière ne connut qu'un trafic médiocre et fut fermée en grande partie dans les années 1950 et totalement à la fin des années 1970. La partie vers Nîmes conserva un trafic voyageur jusqu'en 1968 et un trafic de fret jusqu'en 1987. Aujourd'hui seuls la gare et quelques ouvrages d'art de part et d'autre du Vigan subsistent de ce passé ferroviaire.

La commune est située sur l'itinéraire du Chemin de Saint-Guilhem-le-Désert[11], part du Chemin de Saint Jacques d’Arles à Compostelle.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration[modifier | modifier le code]

Le Vigan est chef-lieu de l’arrondissement du Vigan dans le Gard.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des maires du Vigan (Gard).
Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
août 1944 1949 Jules Bessières   Conseiller général du canton du Vigan (1945-1949)
1949 1952 Ismaël Dupont    
1952 1969 André Bastide DVD Conseiller général du canton du Vigan (1955-1973)
1969 1977 René Boissière    
mars 1977 mars 2001 Alain Journet PS Député de la 5e circonscription du Gard (1981-1993)
Conseiller général du canton du Vigan (1973-2004)
Président du Conseil général du Gard (1994-2001)
Sénateur du Gard (1998-2008)
mars 2001 mars 2008 Thierry Bourrié PS Président de la Communauté de communes du Pays viganais (jusqu'en 2008)
mars 2008 en cours Éric Doulcier app. EELV Commerçant
Conseiller général du canton du Vigan (2011-2015)

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

La commune a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2009[12].

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville du Vigan est jumelée avec :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[13]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[14].

En 2015, la commune comptait 3 896 habitants[Note 1], en diminution de 1,17 % par rapport à 2010 (Gard : +4,01 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 8523 8343 9834 3034 9095 0494 9385 1284 993
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 6565 3765 1045 0245 3895 2685 3535 3745 199
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
5 1264 5954 7444 2214 2744 2783 7043 6763 867
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
4 1114 2074 2934 5174 5234 4294 0594 0113 964
2013 2015 - - - - - - -
3 9203 896-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[15].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Festival et évènements annuels[modifier | modifier le code]

  • Le Festival du Vigan. Créé en 1975, c'est le plus important en Cévennes (musique classique et contemporaine).
  • La Foire de la Pomme et de l'Oignon.
  • Le Printemps du Pélardon.
  • Grand marché des potiers.
  • Critérium des Cévennes.
  • L'Art sur l'Arre.
  • Les Eco-dialogues.
  • La Main verte.
  • Le stage international d'Aïkido

Santé[modifier | modifier le code]

  • Établissements[18] et professionnels de santé[19].
  • Ancien hospice[20].

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Culte catholique : Ensemble paroissial du Vigan[21]

Économie[modifier | modifier le code]

Pommes de la variété "Reinette du Vigan".

Comme beaucoup de villes des Cévennes, elle doit une grande part de sa prospérité à l'industrie bonnetière (filature de soie et tricotage de bas).
Les locaux de l'usine Textiles WELL S.A. (ex Cogetex) y sont toujours établis.
Le marché hebdomadaire du samedi matin est très actif ainsi que le marché estival du mardi matin.

Principaux pourvoyeurs d'emplois dans la commune :

  • WELL, l'un des chefs de file dans le domaine des collants et de la lingerie ;
  • Hôpital local ;
  • Union Forestière Viganaise et scierie ;
  • Un tourisme vert autour du paysage naturel ou aménagé du Pays Viganais ;
  • Une agriculture familiale en polyculture-élevage (maréchage, élevage (viandes, fromages), cultures fruitières) ;
  • La Maison de la Formation ;
  • L'Association Educative du Mas Cavaillac (AEMC).

Le Pays Viganais est également situé en zone PAT majorée (aides publiques à l’investissement) en ZRR (avantages fiscaux et sociaux) et en zone Objectif 2 (aides européennes) afin de faciliter l'installation de nouvelles entreprises.

Inventaire du patrimoine industriel :

  • Filature et moulinerie de soie Ricard[22],
  • Filature de soie dite Filature Journet[23],
  • Filature de soie dite Filature Félix-Brouilhet 2, puis Laporte[24],
  • Filature de soie Daudé-d'Alzon[25],
  • Filature de bourres de soie Tessan, puis Laporte[26],
  • Filature de soie Bouniol père[27],
  • Filature de soie Bouniol fils[28],
  • Filature de soie Fulcrand[29],
  • Filature (Peignerie de Déchets de Soie) dite Peignerie de Saint-Euzéby[30],
  • Filature et moulinerie de soie Laporte[31],
  • Filature de soie Lapeirouse[32],
  • Usine de bonneterie de coton, filature de bourres de soie Guillaume Annat[33],
  • Usine de bonneterie Bresson[34],
  • Moulin à farine, abattoir, usine de bonneterie Benjamin Annat, puis Brun d'Arre, puis Coste[35],
  • Moulinerie (Moulinerie de Soie) dite Filature Félix-Brouilhet 1[36],
  • Mine de mispickel et usine de préparation de produit minéral (concentration de minerai) du Fraissinet[37].

Données socio-économiques[modifier | modifier le code]

Dénominations Le Vigan France
Taux de chômage 19,4 % 9 %
Revenu moyen/ménage 13 952 euros/an 20 363 euros/an
Prix immobilier (vente) Données inconnues 3 197 euros/m2
Prix immobilier (location) Données inconnues 12,22 euros/m2/mois
Agriculteurs 0,9 % 2,4 %
Artisans, commerçants et chefs d'entreprise 7,7 % 6,4 %
Cadres et professions intellectuelles supérieures 6,1 % 12,1 %
Professions intermédiaires 21,1 % 22,1 %
Employés 29,5 % 29,9 %
Ouvriers 34,7 % 27,1 %
Retraités 24,2 % 18,2 %

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments et lieux historiques[modifier | modifier le code]

Le Vieux Pont sur l'Arre.
Le Vieux Pont.
  • Le Musée Cévenol. Musée d'Arts et Traditions Populaires qui retrace la vie des habitants du Pays Viganais au travers des siècles. Établissement bénéficiant du Label Musée de France.

Époque médiévale[modifier | modifier le code]

  • L'Ancien prieuré bénédictin. Fondé en 1053. Il est remplacé en 1700 par les Halles qui abritent aujourd'hui l'Office de Tourisme des Cévennes Méridionales et la Chambre de Commerce et d'Industrie.
  • La Promenade des Châtaigniers (XIVe siècle). Lieu de tenue des foires au Moyen Âge. Classé Monument historique.

Des guerres de Religion au Siècle des Lumières[modifier | modifier le code]

  • L'Église Saint-Pierre (1686-1704) sur les plans d'Augustin-Charles d'Aviler ; remaniée au tout début du XXe siècle ; clocher surmonté d'un campanile du milieu du XVIIIe siècle[39].
  • Le Couvent des Capucins (XVIIe-XVIIIe siècle). Le bâtiment est transformé en tribunal au XIXe siècle. Il a hébergé la bibliothèque municipale et accueille aujourd'hui une salle de spectacle et des locaux associatifs ainsi que l'espace Lucie Aubrac. La cour intérieure est en accès libre.
  • La Chapelle des Capucins (XVIIIe siècle). Actuel Temple de l'Église protestante unie de France[40].
  • L'Hôtel de La Condamine (XVIIe-XIXe siècle). Siège du Subdélégué de l'Intendant du Languedoc sous l'Ancien-Régime. Maison natale du père Emmanuel d'Alzon. Siège de la société savante locale : l'Académie des Hauts Cantons.
  • L'Hôtel de Ginestous (XVIIe-XVIIIe siècle). Résidence du gouverneur du Vigan sous l'Ancien régime. Propriété de la Caisse d'Épargne, le bâtiment abrite aussi l'antenne du parc national des Cévennes au Vigan.
  • L'Hôtel Esterházy (XVIIe-XVIIIe siècle).
  • L'Hôtel de Barral d'Arènes (XVIIe-XVIIIe siècle). Aujourd'hui, sous-préfecture du Vigan.
  • L'Hôtel de Bonald (XVIIIe siècle). Presbytère catholique depuis 1864.
  • L'Hôtel de Vissec, propriété des Montfaucon au XVIIe siècle, puis des La Tour du Pin au XVIIIe siècle.
  • L'Hôtel d'Assas du Mercou (XVIIe – XVIIIe siècle). Maison natale du célèbre Chevalier d'Assas. La demeure jouxte les anciennes casernes. L'ensemble est transformée en maison religieuse au XIXe siècle[41].
  • Le Pont-aqueduc de La Croix (XVIIIe siècle). Inscrit Monument historique.
  • Le Pont-aqueduc de La Valette (XVIIIe siècle). Au quartier des Arennes.
  • Le Château d’Assas ancien hôtel de Faventines (XVIIIe siècle). Remarquable bâtiment de style Louis XV avec un grand parc (actuellement médiathèque intercommunale). Classé Monument historique[42].
  • Le Château de Mareilles (XVIIIe siècle remanié en 1922)[43]. Propriété privée, ne se visite pas.
  • Le Château de Tessan (XVIIe et XVIIIe siècles). Propriété privée, ne se visite pas.

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Le Vigan - Vue extérieure de la gare
  • La Chapelle Saint-Alexis. Construite au début du XIXe siècle grâce aux libéralités du comte Alexis de Calvière. Édifice inscrit Monument historique[44].
  • L'Hôtel de Ville. Bâtiment de style Charles X édifié en 1830.
  • Les Anciens abattoirs ont été construits en 1849. C'est devenu l'Ecole Intercommunale de Musique.
  • La Gare voyageur fut construite par la compagnie du PLM et mise en service en 1874.
  • Les Écoles publiques ont été édifiées en 1885.
  • La Salle Wesley est un lieu du culte protestant, et l'ancienne chapelle méthodiste.
  • Le Temple de l'Église Réformée Évangélique[45] est l'ancienne chapelle hinschiste.

XXe siècle[modifier | modifier le code]

  • Anciens bains-douches communaux. Étonnant bâtiment de style mauresque ou mozarabe à arcs outrepassés édifié en 1911.
  • Le square fleuri[46]

Statues et Monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Le Vigan (Gard).svg

Les armes du Vigan se blasonnent ainsi :

D'azur à deux lettre V capitales d'argent dont l'une est renversée et entrelacée avec l'autre, accompagnées de trois étoiles en chef et d'un croissant en pointe, le tout d'or.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Dictionnaire géographique du département du Gard, Eugène Germer-Durand, 1860, Imprimerie Impériale.
  • Le Vigan à travers les siècles, Pierre Gorlier, 1970, imprimerie J. Reschly, Montpellier.
  • Le Vigan, une cité cévenole au Siècle des Lumières, Romain Daudé (communication du 7 décembre 2007, Académie des Hauts Cantons).
  • Inventaire sommaire des Archives Communales du Vigan, Ferdinand Teissier, 1890, Imprimerie Roger et Laporte, Nîmes.
  • Jean Valat, Mémoires d'un protestant du Vigan. Des dragonnades au Refuge (1683-1686), présentation et notes : Eckart Birnstiel, Véronique Chanson ; avant-propos : Patrick Cabanel, Paris, Les Éditions de Paris, 2011 (ISBN 978-2-84621-152-9)
  • Cavités souterraines

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Information sur les risques naturels et technologiques majeurs
  2. Document d'Information Communal des populations sur les Risques Majeurs (DICRIM)
  3. L'eau dans la commune
  4. Les fontaines de la place du Quai
  5. (fr)Site INSEE
  6. Prim.net Portail de la prévention des risques majeurs
  7. Station Météo de la cité scolaire André-Chamson du Vigan
  8. Jean-Paul Chabrol, Anduze, dimanche 23 novembre 1692, la foi, le sang et l'oubli (Broché), Nîmes, Éditions Alcide, , 132 p., 17 cm (ISBN 978-2-917743-23-2, présentation en ligne), p. 116-117 (consulté le 23 août 2017)
  9. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Paroisse-du-Vigan sur le site Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui de l'EHESS
  11. chemin-st-guilhem.fr
  12. FICHE | Agenda 21 de Territoires - Le Taillan-Vigan, consultée le 30 octobre 2017
  13. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  14. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  16. Établissements d'enseignements
  17. « collège mixte du Vigan ; cité scolaire André Chamson », notice no EA30000029, base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. Établissements
  19. Établissements de santé
  20. « Ancien hospice », notice no PA00125487, base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. Doyenné : Causse - Aigoual. Diocèse : Nîmes - Uzès - Alès
  22. « filature et moulinerie de soie Ricard », notice no IA00128780, base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. « filature de soie dite Filature Journet », notice no IA00128777, base Mérimée, ministère français de la Culture
  24. « filature de soie dite Filature Félix-Brouilhet 2, puis Laporte », notice no IA00128773, base Mérimée, ministère français de la Culture
  25. « filature de soie Daudé-d'Alzon », notice no IA00128774, base Mérimée, ministère français de la Culture
  26. « filature de bourres de soie Tessan, puis Laporte », notice no IA00128783, base Mérimée, ministère français de la Culture
  27. « filature de soie Bouniol père », notice no IA00128769, base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. « filature de soie Bouniol fils », notice no IA00128770, base Mérimée, ministère français de la Culture
  29. « filature de soie Fulcrand », notice no IA00128776, base Mérimée, ministère français de la Culture
  30. « Filature (Peignerie de Déchets de Soie) dite Peignerie de Saint-Euzéby », notice no IA00128782, base Mérimée, ministère français de la Culture
  31. « filature et moulinerie de soie Laporte », notice no IA00128779, base Mérimée, ministère français de la Culture
  32. « filature de soie Lapeirouse », notice no IA00128778, base Mérimée, ministère français de la Culture
  33. « usine de bonneterie de coton, filature de bourres de soie Guillaume Annat », notice no IA00128767, base Mérimée, ministère français de la Culture
  34. « usine de bonneterie Bresson », notice no IA00128771, base Mérimée, ministère français de la Culture
  35. « moulin à farine, abattoir, usine de bonneterie Benjamin Annat, puis Brun d'Arre, puis Coste », notice no IA00128766, base Mérimée, ministère français de la Culture
  36. « Moulinerie (Moulinerie de Soie) dite Filature Félix-Brouilhet 1 », notice no IA00128772, base Mérimée, ministère français de la Culture
  37. « mine de mispickel et usine de préparation de produit minéral (concentration de minerai) du Fraissinet », notice no IA00128775, base Mérimée, ministère français de la Culture
  38. « Vieux pont », notice no PA00103301, base Mérimée, ministère français de la Culture
  39. Eglise Saint-Pierre du Vigan
  40. Le Vigan : le temple
  41. L'entrée de la cour est située rue des casernes et la façade, côté jardin, ouvre sur la promenade des Châtaigniers
  42. « Ancien hôtel de Faventines dit Château d'Assas », notice no PA00103300, base Mérimée, ministère français de la Culture
  43. « Château de Mareilles », notice no PA30000120, base Mérimée, ministère français de la Culture
  44. Cinq tableaux de la chapelle sont également inscrits MH.
  45. Le Vigan, église réformée
  46. Le square fleuri
  47. Le chevalier d'Assas
  48. Sergent Triaire au Vigan
  49. [PDF] Le Vigan, une cité Cévenole au siècle des lumières, page 8 sur 19, issu de la séance du 7 décembre 2007 par Romain Daudé, sur le site de l'Académie des Hauts Cantons (consulté le 29 avril 2018)