Le Martinet

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Le Martinet
Vue générale de la commune du Martinet.
Vue générale de la commune du Martinet.
Blason de Le Martinet
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gard
Arrondissement Alès
Canton Rousson
Intercommunalité Alès Agglomération
Maire
Mandat
Michel Mercier
2014-2020
Code postal 30960
Code commune 30159
Démographie
Population
municipale
834 hab. (2014)
Densité 81 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 15′ 14″ nord, 4° 05′ 09″ est
Altitude Min. 234 m – Max. 692 m
Superficie 10,35 km2
Localisation

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Le Martinet

Le Martinet est une commune française située dans le département du Gard en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située à une dizaine de kilomètres de la ville d'Alès, au début des Cévènnes.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Portes, Robiac-Rochessadoule, Saint-Florent-sur-Auzonnet, Laval-Pradel.

Hydrographie et relief[modifier | modifier le code]

  • La rivière l'Auzonnet qui contient quelques paillettes d'or.

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat du Gard.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Article connexe : Ligne SNCF Alès-Bessèges.

Le village est proche des grands axes routiers menant vers Alès, Uzès et Nimes ou les Vans.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Ancien régime[modifier | modifier le code]

Le Martinet était un hameau du village de Saint-Florent[1].

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Lors de sa création en 1921, la commune du Martinet a été la première commune communiste de France.

Le village du Martinet est une ancienne cité ouvrière de la mine de Trélys, située dans la continuité du bassin des mines de houille d'Alès. L'économie actuelle est désormais tournée vers le tourisme vert.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Depuis 1921 la commune n'a connu que des maires communistes, cas unique en France.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1953 1983 Marcel Diet PCF  
1983 2001 Charles Diet PCF Conseiller général du Canton de Saint-Ambroix (1983-2001)
2001 2008 André Deleuze PCF  
2008 en cours Michel Mercier PCF Architecte
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1926. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[3],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 834 habitants, en augmentation de 4,91 % par rapport à 2009 (Gard : 4,64 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
2 516 2 512 2 505 2 227 2 297 2 026 1 705 1 300 953
1990 1999 2007 2012 2014 - - - -
844 764 793 840 834 - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises de l'agglomération[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

  • Château de Crouzoul construit par la famille Despeisses
  • Dolmen de Trélis

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Montagne du Rouvergue avec sa table d'orientation.
  • Montagne de Lachamp avec sa chapelle.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean Coin, secrétaire de la Région Gard-Lozère du PCF en 1945, secrétaire général de l'Humanité
  • l'abbé Albouy
  • Isidore Michel, premier maire du Martinet en 1921, autodidacte et leader de la corporation ouvrière
  • Élie et Victorin Duguet, secrétaire général de la Fédération nationale des travailleurs du sous-sol CGT et premier président des charbonnages de France à la libération.
  • Marius Tour
  • Marcel Cachin en avril 1948.
  • Yves Delset, footballeur professionnel, né au Martinet le 11 mars 1933, champion de France de D2 avec l'Olympique d'Alès.
  • Robert Siatka, footballeur professionnel, né au Martinet le 20 juin 1934, 4 fois champion de France avec le Stade de Reims, 1 fois avec le FC Nantes, international A (1 sélection).

Famille Despeisses[modifier | modifier le code]

Armorial de la
famille Despeisses.

Cette figure réunit les blasons de la famille Despeisses et ceux de leurs épouses : Jeanne de Valette, Catherine de Causse, Anne de Ribeyrol, Isabeau de la Fare, Catherine de Ribeyrol.

Les Armes de la maison Despeisses, Seigneurs de Crouzoul, de la Plane et autres lieux.
Devise : Aux armes ne saurait faillir.

  • Au centre : la maison Despeisses - d'argent à la bande d'azur, chargé de trois têtes et cols de licorne d'or.
  • Au 1er : Ribeyrol d'Entremaux
  • Au 2e : de Causse - d'azur au tournesol d'or regardant un soleil du même, à la bordure de gueules
  • Au 3e : de Valette - d'azur au lion armé et lampassé de gueules, accosté de deux croissants adossés du même, au chef cousu d'azur chargé de trois étoiles d'or
  • Au 4e : de la Fare - d'azur à trois falots d'or allumés de gueules, posés en pal, accompagnés d'un lambel de trois pièces d'argent

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Le Martinet Blason D'argent aux quatre fasces ondées d'azur, mantelé ployé de gueules semé de clous d'or[6].
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Le blason de la commune du Martinet a été créé en l'an 2000. Les ondées d'azur évoquent la rivière de l'Auzonnet qui traverse la commune. Les clous d'or évoquent le travail des nombreux cloutiers qui achetaient les tiges de fer produites dans les martinets, avec lesquelles ils fabriquaient des clous dans leurs ateliers familiaux. Spécialités de la vallée de l'Auzonnet, ces clous étaient vendus dans les foires de la région, en particulier à Beaucaire.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Eugène Germer-Durand, Ministère de l'instruction publique (Éditeur scientifique) et Comité des travaux historiques et scientifiques (dir.), Dictionnaire topographique du département du Gard : comprenant les noms de lieu anciens et modernes, Paris, Impr. impériale, , XXXVI-298 p., in-4 (notice BnF no FRBNF30500934), p. 124 et 206
  2. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  3. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  6. « Banque du Blason »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur www.labanquedublason.com