Aspères

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Aspères
Image illustrative de l'article Aspères
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gard
Arrondissement Nîmes
Canton Calvisson
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Sommières
Maire
Mandat
Jean-Michel Teulade
2014-2020
Code postal 30250
Code commune 30018
Démographie
Gentilé Aspèrois
Population
municipale
523 hab. (2014)
Densité 52 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 48′ 33″ nord, 4° 02′ 25″ est
Altitude Min. 32 m – Max. 243 m
Superficie 10,06 km2
Localisation

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Liens
Site web asperes.com

Aspères ou Aspères-en-Languedoc est une commune française située dans le département du Gard, en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Situé au pied d'un des premiers contreforts des Cévennes, Aspères-en-Languedoc est un village gardois répartie sur cinq hameaux. Les noms de ces hameaux sont : Le Mas Bas - le Mas Haut - le Plan - le Mas de Aires - Langlade. Au nord se situe le mas Montel, domaine viticole. Entre le Mas Haut et le Mas Bas du Plan se situe le Mas de Bouzanquet.

Les communes de Saint-Clément, Salinelles et Sommières sont limitrophes de la commune d'Aspères.

Hydrographie et relief[modifier | modifier le code]

D'une altitude minimum de 32 mètres au-dessus du niveau de la mer, dans la plaine près de Montredon et d'une altitude maximale de 243 mètres sur le contrefort des Cévennes (bois de Paris). L'altitude moyenne du village sur la place du 19-Mars, près de l'église et de la mairie, est de 74 mètres.

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Aspères est l'une des 79 communes membres du Schéma de Cohérence Territoriale SCOT du sud du Gard et fait également partie des 34 communes du Pays Vidourle-Camargue.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Provençal Aspèro, du roman Asperas, du bas latin Asperæ[1].

Les habitants s'appellent les Aspèrois et Aspèroises.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

  • Vestiges préhistoriques de la station du Puech du Plan à 1300 mètres au Nord-Est d'Aspères : mobilier de la « culture de Fontbouisse ».

Antiquité[modifier | modifier le code]

  • Gisement de l'âge du Bronze.
  • Bois de Paris : enceinte gauloise remaniée, puis abandonnée.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Aspères est mentionné Asperæ, in pago Magolensi en 815 dans le cartulaire de l'abbaye de Psalmodie[2]. Siège d'un prieuré relevant de la cathédrale d'Alès[2]. Mandement de Montredon, viguerie de Sommières[2]. Les moines bénédictins de Psalmodi eurent un de leurs monastères à Aspères jusqu'au XIVe siècle.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1953 2001 Marcel Granier SE  
2001 en cours Jean-Michel Teulade DVD[3] Viticulteur et oléiculteur retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[5],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 523 habitants, en augmentation de 7,61 % par rapport à 2009 (Gard : 4,64 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
280 300 321 334 320 329 317 316 339
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
331 330 340 319 312 251 242 229 244
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
250 277 273 262 282 263 252 259 256
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
259 246 231 249 289 347 464 531 523
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Nouvelle école à l'entrée du village a été inaugurée en 2006.

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises de l'agglomération[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Divers endroits sont nommés en fonction d'un bâtiment ou d'une activité : le Four dans le Mas Haut. Au pied de la montée du Plan, se situe le Pourquier (porcherie). Sur le Plan se trouve la place du 19-Mars, la croix près du cimetière, le foyer en dessous de la mairie, le temple, la cave viticole. Le chemin des amoureux entre le Mas Haut et le Mas Bas.

Édifices civils[modifier | modifier le code]

  • Vieilles maisons restaurées avec de nouveaux lotissements pavillonnaires.
  • Bergerie.
  • Capitelles.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Ancien prieuré de Saint-Pierre d'Aspères (an 800).
  • Église catholique du XIXe siècle sur plan centré
  • Temple protestant XIXe.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Randonnées du Bois de Paris (Bois des Baries) 12 km.
  • Table d'orientation : panorama mer-plaine-Cévennes.
  • Grotte.
  • Source de la Font Claudette.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean-Marc Lemaître : conseiller municipal et chercheur. Il a découvert une technique de rajeunissement des cellules sénescentes.
  • Marcel Granier : ancien maire pendant 8 mandats d'une durée de 6 ans, soit élu 48 ans à la tête du village d'Aspères.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. (oc+fr) Frédéric Mistral et Jules Ronjat, Lou Trésor dou Félibrige ou Dictionnaire provençal-français, Raphèle-lès-Arles, M. Petit, , 2 vol. ; 25 cm (ISBN 84-499-0563-X, notice BnF no FRBNF37258238), p. 150, t. 1
  2. a, b et c Eugène Germer-Durand, Ministère de l'instruction publique (Éditeur scientifique) et Comité des travaux historiques et scientifiques (dir.), Dictionnaire topographique du département du Gard : comprenant les noms de lieu anciens et modernes, Paris, Impr. impériale, , XXXVI-298 p., in-4 (notice BnF no FRBNF30500934), p. 13
  3. http://www.lemonde.fr/languedoc-roussillon-midi-pyrenees/gard,30/asperes,30018/
  4. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .