Aramon (Gard)

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Aramon
Aramon (Gard)
Ancien hôtel de ville[1].
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gard
Arrondissement Nîmes
Canton Beaucaire
Intercommunalité Communauté de communes du Pont du Gard
Maire
Mandat
Michel Pronesti
2014-2020
Code postal 30390
Code commune 30012
Démographie
Population
municipale
4 152 hab. (2015 en augmentation de 8,81 % par rapport à 2010)
Densité 133 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 53′ 31″ nord, 4° 40′ 54″ est
Altitude Min. 7 m
Max. 155 m
Superficie 31,16 km2
Localisation

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Liens
Site web aramon.fr

Aramon ou Aramoun (en provençal, selon la norme Mistralienne) est une commune française située dans le département du Gard, en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune du Gard située en bordure du Rhône, le village se situe à 13 km d'Avignon dans le Vaucluse et 31 km de Nîmes.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le village est repérable de très loin dans le paysage par la présence d'une centrale thermique qui possède une cheminée haute de 250 mètres. À mi-distance d'Avignon et de Beaucaire, le village d'Aramon s'étale en amphithéâtre au pied de son château construit sur un éperon rocheux. Offrant de tout temps un abri sûr aux navigateurs, le village développe dès l'époque romaine une activité portuaire qui atteint son apogée au XVIIe siècle. Huile, vins, sel, céréales partaient d'Aramon vers la France entière.

Sismicité[modifier | modifier le code]

Hydrographie et les eaux souterraines[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Paul Fabre donne comme origine du nom du village le nom de personne germanique Aramund[2]. Ce nom est lui-même formé de deux composantes, dont la seconde paraît de signification assurée (mund, "protection") tandis que la première pourrait représenter ara, "aigle", era, "honneur" ou bien encore hari, "armée"[3],[4]. Selon cette hypothèse, ce nom se serait donc attaché à ce lieu au cours de la période wisigothique ou franque, entre les Ve et Xe siècles de notre ère.

Cependant, la découverte à Collias, sur le site du sanctuaire antique de la Combe de l'Ermitage, d'une plaque de pierre dédiée au dieu Aramo conduit Michel Christol, Jean-Luc Fiches et Dominique Rabay à rapprocher le nom d'Aramon de celui de cette divinité indigène, dont cette dédicace, qu'ils proposent de dater de la seconde moitié du Ier siècle, constituerait la seule attestation épigraphique[5]. Le nom d'Aramon daterait donc au moins de la période gallo-romaine, voire d'une période antérieure.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

La présence humaine lors de la Préhistoire est attestée par les découvertes archéologiques de vestiges des premiers âges (outils taillés dans de gros galets, tessons de céramique phocéenne). L’occupation du site est certain, au pied du mont Couvin emplacement idéal, exposé au sud et protégé en partie du mistral et qui a dû attirer très tôt les populations primitives, au bord du fleuve nourricier et des Paluns, étang très poissonneux. À l’époque de la Gaule transalpine les Volques Arekomiques s’y établirent, leur capitale étant Nîmes, ils étaient d’origine celtique.

Les découvertes anciennes, inscriptions, épitaphes et leurs exégèses ont fait supposer l’existence d’une agglomération pré-romaine et romaine, peut-être même au deuxième âge du fer. L'un des témoignages les plus anciens en est l’inscription découverte à Collias, consistant en une dédicace au dieu Aramo (Aramoni au datif singulier, dans le texte latin de cette dédicace, cf. supra Toponymie). L'inscription dédiée par Sabinianus aux utriculaires d’Aramon est aujourd'hui regardée comme un faux du XVIIIe siècle[6]. Les découvertes récentes sur le site du Paradis et la nécropole du Ier siècle avant notre ère, par l’importance des mobiliers trouvés, viennent conforter l’idée de cette occupation. Hellénisation ou romanisation, les découvertes nous font imaginer le rôle de Marseille dans les propagations des coutumes et des techniques de ces peuples.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Après de longues persécutions dans l’Empire romain, le christianisme aurait pénétré Aramon au commencement du IVe siècle avec la tolérance de l’empereur des Gaules Constance-Chlore, dont la première femme Hélène, était chrétienne. Son fils Constantin proclame en 313 à Milan un édit établissant la liberté de culte. Aramon fut alors sous la juridiction des évêques de Nîmes. Les limites des premiers diocèses étaient calquées sur celle du gouvernement civil.

Les invasions successives des Visigoths, des Sarrasins, des Normands et des Hongrois n’épargnèrent pas le pays, bâti sur les bords du Rhône, une des grandes routes d’alors. Au temps de l’usurpation de la Provence par les empereurs du Saint-Empire germanique au Xe siècle, Aramon devient une des portes du Languedoc, du fait de son port et de la facilité de traverser le fleuve sous ses murs, d’où l’intérêt porté par les rois de France pour ce site, qui faisait partie du royaume de France. En effet par le traité de Paris de 1229, le comte Raymond VII de Toulouse céda au roi Saint Louis le Languedoc, dont Aramon faisait partie.

Les seigneurs rendaient hommage au roi et leurs pouvoirs consistaient en justice haute, moyenne et basse. Ceux d’Aramon étaient répartis entre le roi et les co-seigneurs en 24 parts suivant une convention. Ce pariage établissait la protection du plus puissant au plus faible en échange des revenus de la seigneurie. Dès le milieu du XVe siècle on trouve cinq familles nobles en possession de trois parties de la juridiction basse. Ce sont les co-seigneurs jouissant de droit de privilèges effectifs ou honorifiques et ce jusqu’au XVIIIe siècle. Ces familles étaient les Posquières, les Laudun, les Joussaud, les Du Jardins et les Malavettes. De 1547 à 1566, Diane de Poitiers, duchesse du Diois et Valentinois fut seigneur d’Aramon.

La richesse d’Aramon était due à son port sur le Rhône avec la proximité d’Avignon et des terres papales, et celle de Beaucaire dont la célèbre foire attirait l’Europe marchande. Un péage situé sur l’Ile de Carlamejean, face au village, obligeait les bateliers à payer une taxe sur les marchandises transportées, et en particulier sur le sel qui voyageait des salins de Camargue jusqu’en Savoie. Cette taxe se partageait entre le roi et les co-seigneurs.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Aramon souffre terriblement du conflit entre catholiques et protestants. La ville change de mains plusieurs fois. Les protestants qui y étaient établis sont chassés en 1563. Ils reviennent avec mille soldats cernant la ville (on peut voir les traces de balles sur les murs de la clastre).

En 1567, les protestants sont chassés, et une garnison catholique de 60 soldats s’installe alors dans la ville. Sous Sully de 1589 à 1610, la population s’accroît, puis sous Colbert, grâce à sa politique énergétique, la richesse d’Aramon est alors grande grâce à son port, et à l’amélioration des voies de communication. La foire de la Saint-Martin est créée en 1703. Elle existe encore de nos jours.

En 1629, la peste revient et dure 7 mois. Le pays fut ravagé au point de perdre les 2/3 de ses habitants. À la suite de ce fléau, tout semble accabler le village : les inondations, un hiver terrible qui vit geler les oliviers, richesse du pays, la misère pour les habitants.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

La centrale thermique EDF d'Aramon dont la cheminée, qui culmine à 250 mètres de haut, constitue la plus haute structure de la région Languedoc-Roussillon.

Avec Napoléon, et bien que n’étant pas bonapartiste, Aramon retrouve peu à peu sa prospérité. Mais de nouveau, les catastrophes fondent sur le village : tragiques inondations, nombreux incendies, hiver rude et terrible qui détruisit ce qui restait des oliviers et une grande partie des récoltes. Après les terribles inondations de 1856, les digues établies par Pitot sur les anciens remparts furent exhaussées et on construisit le magnifique quai en pierre.

La création de la ligne de chemin de fer de Nîmes au Teil en 1878 fut le départ de la nouvelle prospérité d’Aramon. La culture des céréales fit place aux cultures maraichères et fruitières. Un marché quotidien d’avril à novembre fut créé. L’artisanat aussi prospéra avec des ateliers de vannerie utilisant l’osier récolté sur les îles du bord du Rhône, et aussi une chaiserie. L’évolution des techniques à la fin du XIXe siècle fit péricliter des industries et le village connut l’exode de sa population active.

Aramon paiera un lourd tribut à la guerre de 1914-1918. Il souffrira des traditionnelles inondations dont les plus destructrices furent celles de 1856 et 1935, et des hivers rigoureux dont celui de 1956 qui vit la perte de tous les oliviers.

La prospérité ne reviendra qu’au XXe siècle avec l’établissement de la nouvelle industrie. Ainsi viennent tour à tour les laboratoires pharmaceutiques : Sanofi, Expansia, l’énergie avec la centrale thermique EDF, l’emballage avec la société Escudier, la sélection des graines avec la société Rijk Zwann, d’où un accroissement de la population de 1 800 habitants en 1954 à 3 800 habitants en 2002. Le bras du Rhône qui jusqu’à la fin du XIXe siècle était navigable, devant le port d’Aramon, au fil du temps s’ensabla, rejetant la navigation vers la rive gauche. En 1968, les travaux gigantesques de la Compagnie Nationale du Rhône, en canalisant le fleuve et en utilisant son énergie pour produire de l’électricité, mirent le village à l’abri de la fureur du Rhône, qui longtemps et périodiquement le ravageait. Le pont suspendu qui avait remplacé le bac en 1900 et avait été détruit le 15 août 1944 par 5 vagues successives de bombardiers, fut reconstruit et inauguré le 20 février 1971.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Mairie d'Aramon.
Liste des maires d’Aramon
Période Identité Étiquette Qualité
XIXème siècle ? Pierre Philippe Auguste Antoine
de Sauvan
Marquis d'Aramon
  Pair de France, propriétaire
Conseiller général du Canton d'Aramon (1833-1848)
1955 2000 Pierre Ramel DVG  
2000 mars 2001 Elie Gonnet    
mars 2001 mars 2008 Jean Mahieu DVG  
mars 2008 en cours Michel Pronesti PCF[7] Retraité

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[9].

En 2015, la commune comptait 4 152 habitants[Note 1], en augmentation de 8,81 % par rapport à 2010 (Gard : +4,01 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 2002 1462 2312 4352 4472 5022 7312 9022 727
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 6782 7162 6702 6532 7672 7592 6922 7352 627
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 6152 5842 5571 8401 5741 5091 4061 3711 360
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
1 4541 8261 9513 0273 3443 7733 8693 8214 152
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Budget et fiscalité 2016[modifier | modifier le code]

En 2016, le budget de la commune était constitué ainsi[12] :

  • total des produits de fonctionnement : 5 944 000 , soit 1 480  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 5 111 000 , soit 1 273  par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 1 661 000 , soit 414  par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 1 532 000 , soit 381  par habitant.
  • endettement : 2 162 000 , soit 538  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 4,34 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 11,23 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 29,19 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 19,88 %.

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2014 : Médiane en 2014 du revenu disponible, par unité de consommation : 20 271 [13].

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

L'olive[modifier | modifier le code]

C'est une culture ancestrale et traditionnelle. L'olivier, comme la vigne, caractérise ce paysage méditerranéen. Grâce à monsieur Picholini installé à Collias, depuis des siècles, la « picholine » a aidé à maintenir les racines méditerranéennes du pays. Elle a obtenu une Appellation d'Origine Contrôlée (AOC) qui valorise sa typicité gustative. À la suite du travail des confiseurs, elle est consommée verte. Dès le mois de décembre, au moulin, les fruits sont triturés pour en extraire l'huile qui a également obtenu une AOC. Sa notoriété lui est acquise par ses arômes fruités et son ardence typique.

Les vergers[modifier | modifier le code]

Les fruits sont abondants sur ces terres argilo-calcaires : raisins, pêches, kiwis, melons, poires, tomates, cerises, pommes, abricots, figues… Mais aussi les légumes : asperges, haricots, salades, aubergines, courgettes, potirons, courges, ainsi que l'oignon de Vers-Pont-du-Gard, oignon doux qui a su garder sa typicité comme son grand frère des Cévennes. La multiplicité des productions agricoles a permis le développement d'un savoir-faire de transformation des produits : boissons à base d'abricots, de miel… des gâteaux typiques au goût de fruits…

L'apiculture[modifier | modifier le code]

Dès le printemps très fleuri (acacias, thym, romarin…), les abeilles se démènent pour apporter à la ruche des nectars aux parfums caractérisés : épicé, poivré, floraux, fruité… Malgré les fortes chaleurs, l'activité apicole continue pendant l'été pour aboutir en novembre à une floraison exclusivement méditerranéenne. Celle de l'arbousier qui offre un miel intense en parfum, arôme de torréfaction et une amertume persistante.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Commerces[modifier | modifier le code]

  • La Centrale thermique de production d'électricité (EDF) et sa cheminée.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'Église Saint-Pancrace[14],[15] qui possède notamment une très ancienne cloche de 1486, et une autre de 1568, toutes deux classées au titre objet en 1911[16].
  • La Maison natale de l'ingénieur Henri Pitot célèbre par son tube : le tube de Pitot.
  • Le Château d'Aramo[17] et les hôtels particuliers des XVIIe et XVIIIe siècles.
    • L'hôtel Sauvan ou de Choisity[18].
    • L'hôtel de Laudun[19].
  • Arènes[20].
  • La tour dite du Bréchet[21].
  • Ancienne halle, sur la place dite le Plagnet[22].
  • Le sentier des capitelles[23].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article connexe : armorial des communes du Gard.
Blason d'Aramon

Les armes d'Aramon se blasonnent ainsi :

D'argent à une montagne de sinople sommée d'un autel antique d'or sommé d'une flamme de gueules[24].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Mairie », notice no PA00102960, base Mérimée, ministère français de la Culture
  2. Paul Fabre, Noms de lieux du Languedoc, Paris, Editions Bonneton (Christophe Bonneton éditeur), , 232 p. (ISBN 978-2862531748), p. 89
  3. Albert Dauzat, Marie-Thérèse Morlet, Dictionnaire étymologique des noms de famille et prénoms de France, Paris, Larousse, , 626 p., p. 12 (Arnaud), 237 (Erard), 321 (Hary), 507 (Raimbaud, Raimond)
  4. Mike Campbell, « Behind the Name: View Submitted Name », sur www.behindthename.com (consulté le 3 juillet 2015)
  5. M. Christol, J.-L. Fiches, D. Rabay, « Le sanctuaire de la Combe de l'Ermitage à Collias (Gard) », Revue archéologique de Narbonnaise, no 40,‎ , p. 15-32 (lire en ligne)
  6. Michel Provost (s. dir.), Carte archéologique de la Gaule - Le Gard 30/2, Paris, Editions de la Maison des sciences de l'Homme, , 400 p. (ISBN 978-2-87754-065-0)
  7. Section du Gard rhodanien, « Aramon », sur gardrhodanien.pcf.fr (consulté le 7 février 2015), PCF, 8 novembre 2011, consulté le 21 décembre 2013.
  8. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  12. Les comptes de la commune
  13. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  14. « Eglise paroissiale Saint-Pancrace », notice no PA00102957, base Mérimée, ministère français de la Culture
  15. L'Église Saint Pancrace
  16. Arrêté du 30 septembre 1911, « cloche (2) », notice no PM30000039, base Palissy, ministère français de la Culture, consulté le 5 octobre 2014.
  17. « Château », notice no PA00135380, base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. « Hôtel Sauvan ou de Choisity », notice no PA00102959, base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. « Hôtel de Laudun », notice no PA30000003, base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. « Arènes », notice no PA00125480, base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. « Tour dite du Bréchet », notice no PA30000121, base Mérimée, ministère français de la Culture
  22. « Ancienne halle, sur la place dite le Plagnet », notice no PA00102958, base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. Le sentier des capitelles
  24. Le blason de la commune sur « Gaso », sur www.labanquedublason2.com (consulté le 7 février 2015)