Aubais

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Aubais
Aubais
L'entrée du village et le château.
Blason de Aubais
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gard
Arrondissement Nîmes
Intercommunalité Communauté de communes Rhôny Vistre Vidourle
Maire
Mandat
Angel Pobo
2020-2026
Code postal 30250
Code commune 30019
Démographie
Gentilé Aubaisiens
Population
municipale
2 895 hab. (2019 en augmentation de 14,61 % par rapport à 2013)
Densité 246 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 45′ 21″ nord, 4° 08′ 55″ est
Altitude Min. 12 m
Max. 95 m
Superficie 11,79 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Lunel
(banlieue)
Aire d'attraction Montpellier
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Aigues-Mortes
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web aubais.fr

Aubais, est une commune française située dans le sud du département du Gard, en région Occitanie

Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Vidourle, le Lissac et par un autre cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (« le Vidourle ») et deux zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Aubais est une commune rurale qui compte 2 895 habitants en 2019, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle est dans l'agglomération de Lunel et fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier. Ses habitants sont appelés les Aubaisiens ou Aubaisiennes.

Le patrimoine architectural de la commune comprend trois immeubles protégés au titre des monuments historiques : le château, inscrit en 1998 puis classé en 2010, le Plan des Théâtres, inscrit en 2003, et une maison du XVe siècle, inscrit en 2016.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune d'Aubais est située dans la partie sud-ouest du département du Gard, à la frontière avec le département de l'Hérault.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Aubais, commune du Gard (Canton de Sommières) est à mi-distance entre les deux grands pôles urbains de Nîmes et Montpellier ; et au centre du triangle des villes moyennes de Sommières, Lunel et Calvisson. Son sol calcaire constitue un milieu mixte de garrigues et de plaines alluviales. Les cultures traditionnelles sont principalement la vigne et l’olivier.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Vidourle à Aubais.
le pont submersible sur le Vidourle entre Aubais (30) et Villetelle (34) vu de l'aval

Le Vidourle marque la frontière sud-ouest de la commune, à la fois avec les communes de Saint-Sériès et Villetelle et le département de l'Hérault.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[1].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 14,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 19,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 17,3 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 727 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 2,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[4] complétée par des études régionales[5] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Gallargues Le Montueux », sur la commune de Gallargues-le-Montueux, mise en service en 1985[6] et qui se trouve à 4 km à vol d'oiseau[7],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 15,2 °C et la hauteur de précipitations de 704 mm pour la période 1981-2010[8]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Montpellier-Aéroport », sur la commune de Mauguio, dans le département de l'Hérault, mise en service en 1946 et à 19 km[9], la température moyenne annuelle évolue de 14,7 °C pour la période 1971-2000[10], à 15,1 °C pour 1981-2010[11], puis à 15,5 °C pour 1991-2020[12].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Site Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 4]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : « le Vidourle »[14], d'une superficie de 209 ha, présentant un intérêt biologique tout particulier au regard de l'existence d'espèces aquatiques et palustres remarquables et singulières par rapport à d'autres cours d'eau de la région. Le Gomphe de Graslin, libellule d'intérêt communautaire, justifie notamment l'inscription du Vidourle au réseau Natura 2000[15].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 5] est recensée sur la commune[16] : le « cours du Vidourle de Salinelles à Gallargues » (153 ha), couvrant 10 communes dont 6 dans le Gard et 4 dans l'Hérault[17] et une ZNIEFF de type 2[Note 6],[16] : la « vallée du Vidourle de Sauve aux étangs » (691 ha), couvrant 21 communes dont 16 dans le Gard et 5 dans l'Hérault[18].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Aubais est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[19],[I 1],[20]. Elle appartient à l'unité urbaine de Lunel, une agglomération inter-départementale regroupant 9 communes[I 2] et 51 540 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[I 3],[I 4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montpellier, dont elle est une commune de la couronne[Note 8]. Cette aire, qui regroupe 161 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[I 5],[I 6].

Aubais est l'une des 79 communes membres du Schéma de cohérence territoriale (SCOT) du Sud du Gard et fait également partie des 34 communes du Pays Vidourle-Camargue.

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (49,4 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (42,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (28,5 %), forêts (22,4 %), cultures permanentes (20,9 %), zones urbanisées (16,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (11,5 %)[21].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune d'Aubais est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible)[22]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[23].

La commune fait partie du territoire à risques importants d'inondation (TRI) de Montpellier/Lunel/Maugio/Palavas, regroupant 49 communes du bassin de vie de l'Montpellier et s'étendant sur les département de l'Hérault et du Gard, un des 31 TRI qui ont été arrêtés fin 2012 sur le bassin Rhône-Méditerranée[24], retenu au regard des risques de submersions marines et de débordements du Vistre, du Vidourle, du Lez et de la Mosson. Parmi les derniers événements significatifs qui ont touché le territoire, peuvent être citées les crues de septembre 2002 et de septembre 2003 (Vidourle) et les tempêtes de novembre 1982 et décembre 1997 qui ont touché le littoral. Des cartes des surfaces inondables ont été établies pour trois scénarios : fréquent (crue de temps de retour de 10 ans à 30 ans), moyen (temps de retour de 100 ans à 300 ans) et extrême (temps de retour de l'ordre de 1 000 ans, qui met en défaut tout système de protection)[25],[26]. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1988, 1991, 1994, 2002, 2005, 2007, 2014 et 2021[27],[22].

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux d'Aubais.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 72,8 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (67,5 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 1 250 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 652 sont en en aléa moyen ou fort, soit 52 %, à comparer aux 90 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[28],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[29].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Aubais rappelle le souvenir d'un homme latin, centurion romain nommé Albasius.[réf. nécessaire]

Aubais est mentionnée sous le nom d'Albais dans le cartulaire de Psalmody en 1095.[réf. nécessaire]

Ses habitants sont appelés les Aubaisiens.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Les collines de Gallargues et d’Aubais sont les premiers reliefs depuis le rivage de la Méditerranée, en remontant le Vidourle, petit fleuve côtier marquant la limite entre le Gard et l’Hérault. Il est probable que ce fleuve fut une voie naturelle de pénétration. L’étymologie latine alba provient très certainement de la blancheur des falaises de la trouée géologique de la Roque d’Aubais, le point de repère géographique majeur du territoire comme le suggère l’habitat temporaire de l’abri sous roche. C’est dans cette zone que l’on a retrouvé un galet aménagé perdu par un chasseur-cueilleur du Moustérien (50.000/100.000 av J.C). C’est sans doute la plus ancienne trace connue de l’activité humaine à Aubais.

Bien plus tard, les hommes du Chasséen[30] ont adopté les techniques de l’agriculture. Les archéologues ont reconnu les restes de leurs cabanes et campements sur les coteaux ensoleillés du quartier de Four à chaux[31]. Leurs outils[32] : percuteurs, lames et éclats de silex de Salinelles apparaissent parfois, au milieu de débris de poteries non tournées.

Depuis, presque sans discontinuer, l’homme imprime sa volonté sur le territoire, et, à qui sait la lire, l’histoire se déroulera en observant le village et son paysage.

Quelques peuplades ont défriché les meilleures combes fertiles en terre agricole. Leurs villages sont installés sur les pentes sud des hauteurs. Ces hameaux de quelques petites maisons[33], bâtis avec des murs de pierres sèches très épais, couvert d’une toiture végétale, se partagent le territoire : au nord vers le Pioch et vers le mas de la Vieille[34], au sud sur les buttes des Pins et de Saint-Nazaire[35] et à l’ouest vers les rives du Vidourle[36],[37].

Ces tribus apparentées à la civilisation de Fontbuisse[38] ont élevé au moins deux menhirs ; les premiers monuments d’Aubais : la « Pierra Plantada »[39],[40] en limite nord de Congéniès et le menhir de la Saint-Jean sur la colline du moulin à vent ; malheureusement, ce dernier est en très mauvais état.

Du bronze ancien, nous ne connaissons qu’un habitat parsemé de céramiques à cordons impressionnés, de quelques outils en silex, avec un foyer et une structure en coffre ; fouillé lors du passage du gazoduc dans le quartier des Pins.[41]

Durant l’âge du fer, l’agriculture et l’élevage se développent. On a découvert des pots de stockage en céramique non tournée vers Valcroze[42]. Deux tombes, des tumulus, sont connus depuis longtemps dans le quartier des Pins. Sans doute toujours plus ou moins présents, les hommes ont modelé le paysage à leurs exigences, terrassant les pentes douces, aménageant les ruissellements des eaux[43].

Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

Les Templiers et les Hospitaliers[modifier | modifier le code]

Charles de Baschi, marquis d'Aubais, peint par Jean-Baptiste Perronneau en 1746.

Aubais a été au XIIIe siècle une maison de l'ordre du Temple qui dépendait de la Commanderie templière de Saint-Gilles-du-Gard[44] dévolue aux Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem la commanderie de Saint-Christol au grand prieuré de Saint-Gilles qui détenaient toujours la censive et la directe sur Aubais au XVIIIe siècle. Ils prélevaient sous forme de lod vingt pour cent sur les ventes immobilières et le transport.

Avant la révolution française, ils possédaient encore une maison et douze terres, le reste ayant été cédé au marquis d'Aubais qui versait une rente à la saint Michel[45].

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1981 mars 1983 Paul Berrus   Médecin
mars 1983 juin 1995 Maurice Boisson DVG Général
Conseiller général du canton de Sommières (1991 → 1995)
juin 1995 mars 2001 Hubert Pesle   Retraité
Croix de guerre 1939-1945
mars 2001 23 mai 2020 Pilar Chaleyssin SE-DVD Infirmière aide-opératoire retraitée
23 mai 2020 En cours Angel Pobo SE Chef de projet chez Total
Les données manquantes sont à compléter.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[46]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[47].

En 2019, la commune comptait 2 895 habitants[Note 9], en augmentation de 14,61 % par rapport à 2013 (Gard : +2,08 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 3781 3081 4761 4861 5141 4371 4561 5311 534
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 5261 5591 6291 6811 6181 3771 3121 4171 429
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 4741 4301 2311 1161 0761 048953853836
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
8699001 0161 2611 5411 9962 2742 3532 526
2018 2019 - - - - - - -
2 8432 895-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[48] puis Insee à partir de 2006[49].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Environnement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Fanfare avant la manifestation taurine dans les arènes temporaires lors de la fête votive.

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 1 147 ménages fiscaux[Note 10], regroupant 2 812 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 25 010 [I 7] (20 020  dans le département[I 8]). 58 % des ménages fiscaux sont imposés[Note 11] (43,9 % dans le département).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 9] 8,3 % 10,1 % 9,9 %
Département[I 10] 10,6 % 12 % 12 %
France entière[I 11] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 1 724 personnes, parmi lesquelles on compte 76,7 % d'actifs (66,8 % ayant un emploi et 9,9 % de chômeurs) et 23,3 % d'inactifs[Note 12],[I 9]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département, alors qu'en 2008 il était supérieur à celui de la France.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Montpellier, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 3],[I 12]. Elle compte 456 emplois en 2018, contre 448 en 2013 et 336 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 1 177, soit un indicateur de concentration d'emploi de 38,8 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 58 %[I 13].

Sur ces 1 177 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 207 travaillent dans la commune, soit 18 % des habitants[I 14]. Pour se rendre au travail, 89,5 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 2,5 % les transports en commun, 3,3 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 4,8 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 15].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

316 établissements[Note 13] sont implantés à Aubais au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 14],[I 16].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 316 100 % (100 %)
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
22 7 % (7,9 %)
Construction 68 21,5 % (15,5 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
73 23,1 % (30 %)
Information et communication 15 4,7 % (2,2 %)
Activités financières et d'assurance 8 2,5 % (3 %)
Activités immobilières 12 3,8 % (4,1 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
46 14,6 % (14,9 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
45 14,2 % (13,5 %)
Autres activités de services 27 8,5 % (8,8 %)

Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 23,1 % du nombre total d'établissements de la commune (73 sur les 316 entreprises implantées à Aubais), contre 30 % au niveau départemental[I 17].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[50] :

  • B And B Promotion, activités des marchands de biens immobiliers (848 k€)
  • Business B Holding - BBH, services administratifs combinés de bureau (547 k€)
  • Lemon Design, ingénierie, études techniques (485 k€)
  • Arthur, restauration traditionnelle (211 k€)
  • Ag Concept, commerce de détail d'habillement en magasin spécialisé (98 k€)

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune est dans le « Soubergues », une petite région agricole occupant une frange sud-ouest du département du Gard[51]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 15] sur la commune est la viticulture[Carte 4].

1988 2000 2010 2020
Exploitations 64 32 21 15
SAU[Note 16] (ha) 402 331 246 175

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 64 lors du recensement agricole de 1988[Note 17] à 32 en 2000 puis à 21 en 2010[53] et enfin à 15 en 2020[Carte 5], soit une baisse de 77 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 61 % de ses exploitations[54],[Carte 6]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 402 ha en 1988 à 175 ha en 2020[Carte 7]. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 6 à 12 ha[53].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

  • Château d'Aubais (Logo monument historique Classé MH (2010)) : Vaste et imposant édifice avec des restes magnifiques d'un monument autrefois majeur[55]. La qualité de son architecture est exceptionnelle, en particulier de l'imposant pavillon central au grand dôme intérieur qui contenait le fameux escalier, dû à l'ingénieur du roi Alexis de la Feuille de Merville et l'architecte nîmois Dardailhon. Le plan des Théâtres présente un intérêt ethnologique de la tradition culturelle de la bouvine en Bas Languedoc, utilisée pour les courses de taureaux.
  • Moulin de Carrière (Logo monument historique Classé MH (2002)) : Moulin fortifié datant probablement de la fin du XIIIe siècle[56].
  • Ancienne cave coopérative vinicole (Logo monument historique Classé MH (2013)) : Elle date de 1939[57].
  • Vaste Mairie-écoles avec horloge
  • Anciennes halles à arcades en pierres du 17e
  • En face ,ancienne borne fontaine en fonte de la fonderie Dollet frères de Nîmes années 1860 sur un modèle proche de celle de Congénies . Cette borne fontaine comportait des éléments décoratifs faisant référence au monde aquatique (poissons) ; elle vient hélas d'être fortement dégradée ...
  • Ancien moulin à vent
  • Menhir du moulin à vent (cassé récemment !)
  • Ancien lavoirs couverts de grandes dimensions
  • Ancienne gare (1872)
  • Nombreuses demeures médiévales dans le village
  • Nombreux mas remarquables
  • Nombreuses capitelles ici appelées cabanes comme en Sommièrois-Vaunage .

Information Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Notre-Dame-et-Saints-Nazaire-et-Celse ; façade 18e avec grand escalier, surmontée d'un clocher abritant la cloche des offices, lui-même surmonté d'un très sobre campanile en fer forgé de forme pyramidale (fréquent dans la région) abritant la cloche de l'horloge. L'église est dédiée à Notre-Dame et aux saints Nazaire et Celse.
  • Temple protestant du 19e siècle de style néo classique .
  • Chapelle Saint-Nazaire-de-Marissargues, site archéologique médiéval, en outre la chapelle comporte sur ses murs intérieurs des restes de fresques anciennes qui mériteraient d'être étudiés. L'édifice a été inscrit au titre des monuments historiques en 2016[58].
  • Chapelle Saint-Nazaire de Mas de Foucart.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

La Roque d'Aubais

Le défilé du Vidourle entre deux collines crée des falaises avec une grotte[61], constituant un site d'escalade.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Ex libris du marquis d'Aubais.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason d'Aubais

Les armes d'Aubais se blasonnent ainsi :

De sable à la montagne d'or sommée d'une croisette latine du même et soutenue d'un ruisseau de sinople mouvant de la pointe[63].


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[13].
  5. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  6. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  10. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  11. La part des ménages fiscaux imposés est le pourcentage des ménages fiscaux qui ont un impôt à acquitter au titre de l'impôt sur le revenu des personnes physiques. L'impôt à acquitter pour un ménage fiscal correspond à la somme des impôts à acquitter par les foyers fiscaux qui le composent.
  12. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  13. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  14. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  15. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  16. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  17. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[52].
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )
  3. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  4. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée par département », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. « Commune rurale - définition » (consulté le ).
  2. « Unité urbaine 2020 de Lunel » (consulté le ).
  3. « Base des unités urbaines 2020 », (consulté le ).
  4. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », (consulté le ).
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  7. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Aubais » (consulté le ).
  8. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans le Gard » (consulté le ).
  9. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Aubais » (consulté le ).
  10. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans le Gard » (consulté le ).
  11. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  12. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  13. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Aubais » (consulté le ).
  14. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  15. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).
  16. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à Aubais » (consulté le ).
  17. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 dans le Gard » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  5. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  6. « Station Météo-France Gallargues Le Montueux - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  7. « Orthodromie entre Aubais et Gallargues-le-Montueux », sur fr.distance.to (consulté le ).
  8. « Station Météo-France Gallargues Le Montueux - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  9. « Orthodromie entre Aubais et Mauguio », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station météorologique de Montpellier-Aéroport - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  11. « Station météorologique de Montpellier-Aéroport - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique de Montpellier-Aéroport - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  14. « Liste des zones Natura 2000 de la commune d'Aubais », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  15. « site Natura 2000 FR9101391 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  16. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune d'Aubais », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  17. « ZNIEFF le « cours du Vidourle de Salinelles à Gallargues » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  18. « ZNIEFF la « vallée du Vidourle de Sauve aux étangs » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  19. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
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  31. Jean-Marc ROGER, Bulletin de la santé des sciences naturelles de Nîmes "Nouvelles données sur l’architecture domestique au Néolithique et au début de l’âge des métaux dans la région Nîmoise", , Tome 58 / p. 114 et carte p.115..
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  33. Jean Paul BRUN, Aigues-Vives et ses environs, , P.8 /. P.9.
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  37. G.B. ARNAL, La céramique Néolithique dans le Haut- Languedoc, mémoire du centre de recherche archéologique du Haut Languedoc, avec le concours du C.N.R.S., , P. 53.
  38. Mathieu OTT et Jérôme HERNANDEZ, sous la direction de Claude RAYNAUD, Saint-Nazaire-de-Marissargues (Aubais, Gard), Fouille de sauvetage d'urgence, Un gisement chalcolithique.Mars, , Vol. 1 Texte ; Atelier d'Archéologie, Plan de l'Olivier, 34 400 Lunel Viel ; p.11.
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  40. Dr E.MARIGNAN, « Matériaux pour servir l’histoire primitive et naturelle de l’homme », , P. 189-190.
  41. Jean-Jacques DUFRAIGNE, E. GUILLET et F. JALLET. Aubais Transect d'Aubais « de la préhistoire à l'Epoque moderne », Gard, quartier « Les Pins » (Gazoduc A.M.) ;Néolithique-Calcolithique. Un établissement du début du Bronze Ancien, Jean-Jacques DUFRAIGNE; Bilan Scientifique 1996, Ministère de la culture Préfecture de la Région Languedoc – Roussillon Direction Régionale des Affaires Culturelle, Service Régional de l’Archéologie. p. 64 à 67.
  42. Laure NUNINGER, Doctorante en Archéologie. Vaunage, Vidourlenque et Vistrenque ; Programme de prospection- inventaire (1994-1998). Contribution à la carte archéologique du Languedoc oriental. 22. Garrigue de Valcroze (Aubais, Gard). Rapport de sondage.1998. Université de Franche-Comté. Atelier municipal d’Archéologie, 34400 Lunel-Viel.
  43. William GELIS, Histoires d’Aubais, Aubais, son territoire et sa toponymie, .
  44. Damien Carraz (préf. Alain Demurger), L'Ordre du Temple dans la basse vallée du Rhône (1124-1312) : Ordres militaires, croisades et sociétés méridionales, Lyon, Presses universitaires de Lyon, coll. « Collection d'histoire et d'archéologie médiévales / 17 », (ISBN 978-2-7297-0781-1, lire en ligne), p. 96, 401
    cf. Liste des commanderies templières dans le Languedoc-Roussillon pour les possessions détaillés de l'ordre du Temple dans le Gard.
    .
  45. Abbé C. Nicolas, « Histoire des grands prieurs et du prieuré de Saint-Gilles faisant suite au manuscrit de Jean Raybaud 1751-1806 : tome III », Mémoires de l'Académie de Nîmes, t. XXIX,‎ , p. 90-91, lire en ligne sur Gallica
    Visite du 02 décembre 1761 par le frère de Gaillard, commandeur de Valence et Joseph Ferrand, prêtre de l'ordre.
    .
  46. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  47. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  48. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  49. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  50. « Entreprises à Aubais », sur entreprises.lefigaro.fr (consulté le ).
  51. « Les régions agricoles (RA), petites régions agricoles(PRA) - Année de référence : 2017 », sur agreste.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  52. Présentation des premiers résultats du recensement agricole 2020, Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, 10 décembre 2021
  53. a et b « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune d'Aubais - Données générales », sur recensement-agricole.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  54. « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans le département du Gard » (consulté le ).
  55. Notice no PA30000015, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  56. Notice no IA30000008, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  57. Notice no EA30000015, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  58. « Chapelle Saint-Nazaire de Marissargues », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )
  59. Maudet 2010, annexe, p. 84.
  60. Notice no PA30000078, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  61. « Grotte de la Roque d'Aubais », sur GrooCenter (consulté le ).
  62. http://www.lr2l.fr/acteur/teisson-janine-aubais.html
  63. Le blason de la commune sur « Gaso », sur www.labanquedublason2.com (consulté le ).