Marguerittes

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Icône de paronymie Cet article possède des paronymes ; voir : Marguerite et Margueritte.

Marguerittes
Marguerittes
Église paroissiale.
Blason de Marguerittes
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gard
Arrondissement Nîmes
Canton Marguerittes
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Communauté d'agglomération Nîmes Métropole
Maire
Mandat
William Portal
2014-2020
Code postal 30320
Code commune 30156
Démographie
Population
municipale
8 584 hab. (2015 en diminution de 0,58 % par rapport à 2010)
Densité 339 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 51′ 39″ nord, 4° 26′ 41″ est
Altitude Min. 41 m
Max. 197 m
Superficie 25,29 km2
Localisation

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Liens
Site web marguerittes.fr

Marguerittes est une commune française située dans le département du Gard, en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Marguerittes est située dans le département du Gard, à 5 km au nord-est de Nîmes, chef-lieu de ce département.

Hydrographie et relief[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Axes ferroviaires[modifier | modifier le code]

Axes routiers[modifier | modifier le code]

La ville est accessible par l'autoroute A9 (sortie n°24 : Nîmes-Est) voire la sortie n°25 (Nîmes-Ouest). Elle est aussi accessible par les routes départementales D6086 et D135.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté dans la phrase In terminium de villa Virgelosa, que vocant Margarita, loco ubi vocant Margarita, in territorio civitatis Nemausensis[1] (« Au bout des terres de Vireglosa, que l'on appelle Marguerittes »), Margarita en 979, de Margaritas en 1121[2].

Margarida en occitan.

Provençal margarido, du roman margarida, marguarita, du latin margarita : perle[3], mais aussi trésor.

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1834 1843 Louis Boucoiran    
1816 1834 Jean-Marie Gasquet    
1834 1843 Louis Boucoiran    
1843 1846 François-Michel Picard    
1846 1848 Cyprien Picard    
1848 1853 Jean-Louis Comte    
1853 1871 Cyprien Picard    
1871 1878 Paul Vier    
1878 1881 M. Jarrige-Ravanis    
1881 1882 Ernest Comte    
1882 1925 Alfred Magne    
1925 1935 Louis Picard    
1935 1941 Auguste Aygonnet    
1941 1944 Direction collégiale   Délégation spéciale
1944 1959 Adolphe Cordilhac    
1959 1989 Henri Llanta    
mars 1989 en cours William Portal DVD puis UDI Retraité de l'enseignement
Vice-président de Nîmes Métropole depuis 2001
Président du Pays Garrigues et Costières de Nîmes
Conseiller général puis départemental du canton de Marguerittes depuis 2001
Les données manquantes sont à compléter.

Conseil municipal[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[5].

En 2015, la commune comptait 8 584 habitants[Note 1], en diminution de 0,58 % par rapport à 2010 (Gard : +4,01 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 1031 9452 3051 8121 9251 9101 8861 9081 972
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 0132 0371 9451 8891 9711 9051 7551 6841 724
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 6371 5801 5191 5141 5291 5281 4471 4211 678
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
2 0302 5483 1505 1497 5488 1818 6928 6018 584
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Mi-avril : Carnaval de Printemps
  • 9 mai 2009 : Fête de l'Europe.

Sports[modifier | modifier le code]

  • Entente Sportive Marguerittoise : le club de football de la ville compte environ 300 licenciés pour 2 équipes seniors, 5 équipes de préformation, ainsi que de nombreuses équipes de football d'animation. L'équipe fanion évolue pour la saison 2016-2017 en Promotion d'Honneur B (2e échelon départemental) et l'équipe réserve, un niveau plus bas.
  • Club Sportif Marguerittois de Handball : de nombreuses équipes, des plus jeunes aux Seniors. L'équipe fanion masculine évolue en Pré-Nationale.
  • Le Futsal Marguerittois Nîmes Metropole : créé en 2007, affilié à l'Association Française de Futsal, le club spécifique de futsal traditionnel participe au championnat du Gard de futsal niveau Honneur mais a déjà fourni des internationaux de futsal AMF (Olivier DeSauw, Nicolas Arnal). Le club a atteint les 1/4 de finale de la coupe de France en 2015.

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises de l'agglomération[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Artisanat et industrie[modifier | modifier le code]

Activités de service[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Édifices civils[modifier | modifier le code]

Article connexe : Aqueduc de Nîmes.
  • Oppidum de Roquecourbe : habitat fortifié. Âges du Fer I et II.
  • Tracé de l’aqueduc romain d'Uzès à Nîmes  Inscrit MH (1999)[8].
  • Roquecourbe : gisement gallo-romain.
  • Cantelon : bâtiment gallo-romain.
  • Beaulieu : bâtiment et cimetière gallo-romains. Habitat de l'Âge du Fer I.
  • Église de Couloures : vestiges gallo-romains.
  • La Garne et le Deves : anciens villages du haut Moyen Âge et ruines d'antiques villas romaines.
  • Mézeirac : tombes et stèles gallo-romaines.

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Église paroissiale bâtie durant la seconde moitié du XIXe siècle (styles néogothique et roman).
  • Ancienne église : d'abord romane puis remaniée en style gothique au XVe siècle (remarquables bas côtés en voutes d'ogives à liernes et tiercerons surmontés de tribunes) ; remaniée au XVIIe siècle (porte occidentale et sud). La nef se compose de deux travées , de chaque côté des bas côtés sont surmontés de tribunes à arcades supportées par d'importants piliers cylindriques. Le chœur a disparu. Cet édifice digne d'intérêt se trouve aujourd'hui dans un état alarmant .
  • Ruines de la chapelle Saint-Gilles du XIe siècle : pur style roman.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

  • Maison de la garrigue et des terroirs de l'olivier : musée du Rachalan et des oliviers.

La combe des Bourguignons[modifier | modifier le code]

Le 2 août 1989, un violent incendie ravageait les collines dominant Marguerittes au nord, mettant au jour d'anciens enclos agricoles, avec leur cabane et murs en pierre sèche, édifiés par les petites gens de Marguerittes (ou rachalans) au lieu-dit la combe des Bourguignons. Les ouvrages, bâtis à l'aide du matériau calcaire extrait du sol, ont été restaurés tandis que certaines parcelles étaient replantées de vignes et d'oliviers comme autrefois. Depuis 2002, un parcours d'interprétation, long de 1,9 km, fait découvrir ce qu'était la vie dans la garrigue. Un conservatoire variétal permet également de mieux connaître l'olivier[9],[10].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Marguerittes Blason D'azur, à trois marguerites d'argent, rangées sur une terrasse du même, surmontées d'un soleil d'or[11].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Dans le cartulaire de Notre-Dame de Nîmes.
  2. Ernest Nègre - 1990 - Toponymie générale de la France - Volume 1 - Page 662.
  3. (oc + fr) Frédéric Mistral et Jules Ronjat, Lou Trésor dou Félibrige ou Dictionnaire provençal-français, Raphèle-lès-Arles, M. Petit, , 2 vol. ; 25 cm (ISBN 84-499-0563-X, notice BnF no FRBNF37258238), p. 277, t. 2
  4. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  8. Notice no PA30000026, base Mérimée, ministère français de la Culture
  9. Raymond Martin et Brunot Fadat, Les capitelles de la garrigue marguerittoise, Association pour la sauvegarde du patrimoine de Marguerittes, 1991, 96 p.
  10. « Le circuit des capitelles de la garrigue marguerittoise (Gard) », sur www.pierresehe.com (consulté en 13 mai 2010 - 21 avril 2015)
  11. Eugène Germer-Durand, Ministère de l'instruction publique (Éditeur scientifique) et Comité des travaux historiques et scientifiques (dir.), Dictionnaire topographique du département du Gard : comprenant les noms de lieu anciens et modernes, Paris, Impr. impériale, , XXXVI-298 p., in-4 (notice BnF no FRBNF30500934), p. 123